CSFTNO : Voilà les commissaires

29 novembre 2018
Les deux commissaires de la CSFTNO à Hay River : Nicole Fournier et Sarah Poitras. (Crédit photo : Denis Lord)

Les deux commissaires de la CSFTNO à Hay River : Nicole Fournier et Sarah Poitras. (Crédit photo : Denis Lord)

Le conseil des parents, première étape vers une garderie à Boréale.

Il n’y a pas eu d’élections cet automne à la Commission scolaire francophone des Territoires du Nord-Ouest (CSFTNO). À Yellowknife, Marie-Ève Martel, Simon Cloutier et Jean de Dieu Tuyishime n’ont pas eu d’oppositions de même que Nicole Fournier et Sarah Poitras à Hay River, où il reste un poste à combler.

Les deux femmes ont été sollicitées par la commissaire sortante Nathalie Campbell pour occuper ces fonctions, mais il faut préciser que Nicole Fournier était déjà en place, finissant le terme de David Cantin.


Il reste encore un poste à combler à Hay River, que l’ancien commissaire Michael Saint-Amour pourrait reprendre. En attendant, il les accompagne dans leurs tâches.

Gymnase et garderie
À Yellowknife, l’école Allain St-Cyr s’est dotée cet automne d’espaces supplémentaires; on cherche à faire de même à Hay River. Pour l’école Boréale, une garderie est également souhaitée, ainsi qu’un espace plus grand pour les élèves du secondaire, qui sont actuellement dans des classes portatives, explique Sarah Poitras.


Au moment d’écrire ces lignes, c’est surtout la garderie qui retient l’attention, alors que les deux femmes cherchent des volontaires pour un conseil de parents, condition préalable à des collectes de fonds. Elles doivent rencontrer à ce propos la directrice générale de la CSFTNO, Yvonne Careen, la première semaine de décembre.


Pour ce qui est du gymnase, Nicole Fournier aimerait qu’il serve également, comme à St-Cyr, de salle de spectacles. Elle dit que la collectivité va les appuyer pour réaliser cet objectif et que ce sera d’ailleurs un espace pour tous les citoyens de Hay River.

Implication
Combien de temps faudra-t-il pour financer et construire ces espaces ? Difficile à estimer. En attendant, la population profite de son aréna.


« Depuis sa réouverture, assure Sarah Poitras, les gens sont plus en forme et ont plus d’énergie, le climat social est meilleur. »


À Boréale, dit-elle, les parents sont vraiment impliqués, par exemple dans les collectes de fonds. Sur une initiative de Paula Gour, on sert des repas chauds certains jours de semaine et on vise à en offrir encore davantage dans un avenir rapproché.


« Le conseil des parents a grossi, dit Mme Poitras, ils sont maintenant six ou sept. » Elle en fait elle-même partie, ce qui, dit-elle, en opposition à son mandat de commissaire, lui permet de voir les deux côtés de la médaille. Elle planifie aller à la rencontre des parents d’élèves du secondaire afin de susciter leur implication.

Parcours
Nicole Fournier a vécu à Yellowknife entre 1980 à 1997, travaillant comme infirmière à l’hôpital Stanton. Ses enfants Erica et Ross ont fait partie de la première cohorte de l’école Allain St-Cyr.


Après un séjour à Montréal, où elle s’est spécialisée en gestion des organisations et en prévention des infections, elle a décidé d’accompagner sa fille, qui travaille à l’hôpital de Hay River. Son petit-fils est en quatrième année à l’école francophone où il sera rejoint l’an prochain par son cadet.


« Quand on voit ce qui se passe en Ontario, observe Mme Fournier, il ne faut pas lâcher. »


Sarah Poitras est aux Territoires depuis presque 10 ans. Elle est demeurée deux ans dans la capitale, où son père poursuivait sa carrière militaire, et c’est là qu’elle a rencontré son mari, originaire de Hay River.


Elle a fait un baccalauréat en travail social à Edmonton et depuis cinq ans travaille avec des personnes ayant une déficience intellectuelle.


« Elle connait tout le monde », s’exclame Nicole Fournier.


La fille ainée de Mme Poitras fréquente la maternelle de Boréale.


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