Une francophonie qui s’est fait entendre

Malheureusement, ce n’est pas vraiment la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne qui s’est le plus fait entendre dans la première quinzaine de juillet.

Alors que quelques ministres provinciaux et territoriaux étaient présents, Whitehorse 2018 n’a pas fait beaucoup de bruit. Même si cette réunion annuelle est une feuille de route pour le travail des administrateurs gouvernementaux, les ministres responsables de la francophonie dans leur propre gouvernement se doivent de discuter face à face et d’envisager les bonnes actions pour l’épanouissement du français d’un océan à l’autre à l’autre. Avec six ministres sur treize en plus de la ministre fédérale, c’est la moitié de l’équipe seulement qui était sur le terrain.
Par contre, c’est une autre équipe, motivée et engagée qui a fait rayonner la francophonie au-delà de tout océan. Que l’on soit pour les bleus ou non, des chants francophones se sont fait entendre dans les collectivités. Dans les rues, les maisons ou retransmis sur un écran, On est les champions a été scandé et des millions de personnes y ont participé ou l’ont subi. Il reste que ce tsunami de célébrations marque la réalité francophone de 2018.
En 2026, le Canada accueillera la coupe du monde de la FIFA avec les États-Unis et le Mexique. Un évènement politique avant le sport si l’on prend exemple sur le président russe qui aurait rencontré plus d'une vingtaine de ses homologues étrangers lors de ce dernier mois. Dans 8 ans, la langue française pourrait, elle aussi réussir des exploits.


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