Tous les enfants doivent pouvoir rentrer à la maison

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La confirmation de la présence d’un charnier contenant les corps de 215 enfants sur le terrain d’un ancien pensionnat indien à Kamloops, en Colombie-Britannique, a lancé une onde de choc à travers le pays, et plus qu’ailleurs dans le Nord, une onde dont le ressac laissera une marque indélébile.

Des citoyens ont spontanément déposé des chaussures et des peluches en différents lieux, notamment sur les sites des anciens pensionnats ou sur les parvis d’église (ici, l’église catholique St-Patrick’s de Yellowknife). Les municipalités et les édifices gouvernementaux ont placé leurs drapeaux en berne alors que les leadeurs des communautés autochtones ont réclamé que l’on mette prestement en œuvre les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation qui exposait, notamment, la réalité des milliers de décès survenus dans ces institutions vouées à l’endoctrinement et à l’assimilation des peuples autochtones.

À l’Assemblée législative, on a discuté de la possibilité de lancer des fouilles sur les sites des 14 pensionnats qui ont opéré au territoire. Pour les victimes et leurs proches, de vives blessures et un désir ardent de justice ont été ravivés. (P. 3)


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