L'envol de la musique classique dans le romantisme_24

 Robert Schumann, après avoir terminé ses études en lettres au lycée de la ville de Zwickau en Allemagne (ville dans laquelle il est né le 8 juin 1810), déménage en 1828 à Leipzig pour étudier le droit à l’Université de Leipzig. Les facultés de cette université sont renommées pour leur qualité d’enseignement et pour avoir formé des lumières intellectuelles scientifiques et artistiques. Parmi ses facultés, celle de musique se trouve en relation avec des salons littéraires et des salles de concert dans lesquels écrivains et musiciens se rencontrent pour partager leurs connaissances. Parmi ces salles se trouve le Gewandhaus, une salle de concert construite en 1781 afin d’abriter l’orchestre du Gewandhaus. Cet orchestre réunit des maitres-instrumentistes dirigés par des grands com- positeurs et chefs d’orchestre tels que Felix Mendelssohn.


Motivé par la mouvance littéraire et musicale de Leipzig, Robert Schuman délaisse ses études en droit pour écrire des textes littéraires et pour étudier le piano avec Friedrich Wieck (professeur de piano de renom en Prusse) et la théorie musicale avec Heinrich Dorn (compositeur et directeur de l’orchestre de l’opéra de Leibniz). Progressivement, Schumann maitrise le piano et com- mence à composer sous la théorie de la musique à programme, qui émerge dans le romantisme en reliant des textes littéraires, surtout lyriques, qui touchent les changements émotionnels. Durant cette période, il commence à avoir des problèmes avec sa main droite, ce qui l’empêche de développer des habiletés de pianiste. Il décide alors de placer ses compétences vers la composition musicale. De ses quatre premières compositions pour piano : Variations Abegg, Papillons, Six études d’après des caprices de Paganini, et Carnaval, deux font partie des œuvres les plus représentatives du romantisme (Papillons et Carnaval). En 1834, à Leipzig, il fonde la revue Neue Zeitschrift für Musik (Nouveau journal de la musique) pour éditer des articles analytiques et critiques au développement de la musique. Ce journal aura une grande influence sur le romantisme allemand.


En 1837, Schumann demande Clara Wieck, la fille de son professeur de piano, en mariage. Friedrich Wieck refuse farouchement, car sa fille, qui était son élève de piano depuis son enfance, est devenue une grande pianiste et une compositrice célèbre en Europe. Selon lui, son mariage avec Schumann pourrait affecter négativement son rayonnement. Robert et Claire essayent à plusieurs reprises de le dissuader. Ils se voient obligés d’utiliser des services juridiques pour que Wieck accepte leur mariage célébré en 1840.


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