S'abonner à Médias Ténois

Splendeur de la musique classique au romantisme_2

 Sept jours avant le printemps de 1804, dans le district de Leopoldstadt, à Vienne, à l’ouest du Danube en Autriche, nait Johann Baptist Strauss, compositeur qui, en utilisant des méthodes d’écriture polyphonique symphonique, lance, au ciel de la splendeur de la musique classique du romantisme, de magnifiques structures polyphoniques instrumentales dansantes : les valses viennoises.

La valse fait son apparition comme vedette des danses populaires et des danses à la cour de Vienne vers la fin du XVIIe siècle. Parmi d’autres danses, telles que le menuet, le länder, la volta, la gaillarde, la galope, la sarabande et d’autres, qui sont dansées en couple, bien souvent sur des temps de trois. La composition musicale de la valse viennoise est généralement écrite dans un tempo de 174 battements par minute (BPM) pour orchestrer les mouvements des couples de danseurs qui formellement progressent dans les salons, des châteaux, palais ou des théâtres, au sens contraire des aiguilles d’une montre, en suivant une ligne de danse circulaire. Mouvement dans lequel les danseurs se tiennent dans un cadre de danse solide avec leurs bras et un contact corporel avec la droite de leur corps. Ce qui permet au conducteur de guider son accompagnatrice avec le mouvement de son thorax en des rotations rapides sur la ligne de danse dont chacune des rotations compte six pas.

Plusieurs compositeurs sont aux origines de la valse. Parmi ceux-ci, Johann se dresse comme le plus grand de son époque par sa création des magnifiques structures polyphoniques symphoniques dont les multiples lignes mélodiques créent un environnement sonore multidimensionnel riche dans lequel les danseurs flottent littéralement sur la piste de danse.

Johann Baptist Strauss, connu sous le nom de Johann Strauss I, pour le différencier de son fils Johann Strauss II, est né dans l’auberge de ses parents Franz et Barbara. Sa mère décède lorsqu’il a sept ans et un an plus tard son père se marie a Katharine Feldberg, mais en 1816 ce dernier se noie dans le Danube et Katharine se remarie au tailleur Anton Muller ou Golder, qui prend soin de son éducation en le plaçant comme apprentis chez un relieur et en lui offrant un violon pour qu’il étudie la musique avec Johann Polischansky et des techniques d’écriture et de composition musicale avec Ignaz Xaver Ritter von Seyfried.


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.