S'abonner à Médias Ténois

Le Collège nordique francophone obtient 4,3 millions $ d’Ottawa

(De gauche à droite) Le député libéral des TNO, Michael McLeod, la mairesse de Yellowknife, Rebecca Alty, le ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation des TNO, R.J. Simpson, le directeur général du Collège nordique francophone, Patrick Arsenault et le secrétaire parlementaire aux Langues officielles du Canada, Marc Serré (Crédit photo : Thomas Ethier)

(De gauche à droite) Le député libéral des TNO, Michael McLeod, la mairesse de Yellowknife, Rebecca Alty, le ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation des TNO, R.J. Simpson, le directeur général du Collège nordique francophone, Patrick Arsenault et le secrétaire parlementaire aux Langues officielles du Canada, Marc Serré (Crédit photo : Thomas Ethier)

Cette entente de financement pluriannuelle avec Ottawa devra permettre à l’institution ténoise d’étendre son offre de programmes, et de poursuivre ses efforts vers l’atteinte du statut officiel d’établissement d’enseignement postsecondaire.

Thomas Ethier
IJL – Réseau. presse – L’Aquilon

Le Collège nordique francophone de Yellowknife a obtenu en juillet un financement de 4,3 millions $ du gouvernement fédéral pour appuyer l’expansion de ses activités. Le secrétaire parlementaire aux langues officielles du Canada, Marc Serré, a profité d’une visite aux TNO pour en faire l’annonce, le 19 juillet, dans les locaux de l’établissement d’enseignement francophone.

Ces fonds, qui totalisent près de 5 millions $ avec une contribution du GTNO, permettront au Collège nordique de mettre sur pied une stratégie sur trois ans axée notamment sur la création de programmes de formation et d’acquisition de compétences en milieu de travail, comme l’explique le directeur général, Patrick Arsenault. « Ce financement pluriannuel garanti nous permettra d’embaucher et d’élargir notre équipe pour développer nos partenariats, et étendre notre offre de programmes », a-t-il résumé.

Le Collège compte également se pourvoir des technologies de pointe qui lui permettront de travailler avec ses partenaires se trouvant à l’extérieur du territoire, et de pouvoir offrir des formations en mode hybride, comodales – offertes simultanément en virtuel et en personne – et entièrement en ligne.

 

Un collège en croissance

Selon M. Serré, le gouvernement canadien a entrepris, à travers son dernier plan d’action pour les langues officielles, d’enrichir les établissements d’enseignement postsecondaire à travers le pays. « Il n’y a pas de doute, en parlant d’éducation postsecondaire, que nous devons nous assurer que les étudiants puissent avoir du travail en sortant de l’école, et ce, sans avoir à quitter le territoire. Pour ce faire, les étudiants doivent avoir accès aux bons programmes, et le gouvernement fédéral a un rôle à jouer sur ce plan », a-t-il déclaré.

Le Collège nordique francophone s’est donné pour mission d’être officiellement reconnu comme un établissement d’enseignement postsecondaire d’ici l’année 2023. Également présent à l’annonce, le ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation, R. J. Simpson, a déclaré l’appui du GTNO vers l’atteinte de cet objectif.

« C’est notre plan, mais le fait que le ministre le reconnaisse aussi comme sa propre vision est une chose percutante à mes yeux, s’est réjoui M. Arsenault. On souligne souvent cet objectif au Collège, mais c’est la première fois que je l’entends ainsi appuyé verbalement par le ministère. »

Le Collège nordique francophone s’est engagé ces derniers mois dans des partenariats avec deux établissements d’enseignement postsecondaire d’Ontario, dans le but d’échanger de l’expertise et d’élargir ainsi son offre de programmes en français aux TNO.

Le cours Leadership et la gestion de la diversité, conçu par l’université de l’Ontario français, sera ainsi offert à Yellowknife dès la rentrée. En échange, le cours Culture et Langue Tli?cho, conçu par le Collège nordique, sera virtuellement offert aux étudiants de l’institution basée à Toronto.

Le Collège démarrera également dès septembre un nouveau programme d’Éducation en services à l’enfance, élaboré en partenariat avec le Collège francophone et la Cité d’Ottawa. Le modèle proposé permet notamment aux élèves du secondaire d’obtenir des crédits pour l’obtention de leur diplôme.

Selon Patrick Arsenault, d’autres ententes de partenariat pourraient être annoncées au cours des prochains mois, voir avant la fin de l’année 2022. « Nous cherchons à offrir de plus en plus de programmes et de cours. Ces collaborations nous permettent d’être exposés à différentes manières de travailler, de construire des cours, nous aident à développer des compétences pour renchérir sur ce qu’on fait, et offrir des programmes de mieux en mieux pour les Franco-Ténois. »


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.