Des jeux à Yellowknife

Le côté économique est crucial pour organiser des jeux, qu’ils soient d’envergure régionale, nationale, ou internationale.

Yellowknife a déjà refusé d’accueillir les jeux d’hiver du Canada 2023 qui lui avait été offert en 2016. Alors que les couts estimés s’élevaient à 50 M$, c’est certainement cette responsabilité financière qui a poussé la capitale ténoise à retirer sa candidature.


Avec les jeux de la francophonie canadienne, la note s’avère moins salée et reste tout autant pertinente pour le dynamisme de la communauté. La construction d’infrastructure est un facteur de développement incroyable pour les collectivités nordiques. Ce projet des Jeux de la francophonie canadienne vaut la peine, ne serait-ce que pour offrir à Yellowknife, une piste d’athlétisme digne de ce nom. Ensuite, l’engouement au sein de la jeunesse ténoise sera palpable et laissera une trace indélébile au sein d’une communauté qui cherche autant à s’enraciner qu’à s’émanciper. On peut également penser à la jeunesse canadienne qui viendra découvrir Yellowknife alors que pour la majorité des Canadiens, la capitale reste souvent qu’un point sur une carte.


Du côté des organismes franco-ténois, cette avenue multipliera les opportunités d’échange, d’inclusion et de création de partenariat avec le reste de la population, les gouvernements et les différents secteurs économiques.


En cette semaine nationale du tourisme, il faut révéler la part francophone qui peut elle aussi attirer les voyageurs. Si le gouvernement ne la met pas de l’avant, il en revient à la francophonie élargie de se faire découvrir et de mener des projets bâtisseurs pour promouvoir leur plus-value.


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