Immersion française à Inuvik : De la prématernelle à la 9e à l’école East Three

06 septembre 2018
 De la maternelle à la 6e, les professeurs d'immersion de l'école East Three d'Inuvik : Maryssa Camacho (4,5.6) Élise Descaries-Jean (2,3), Atsu Alogbleto(1re) Patrick Gesret (assistant de classe) et Fatima Hamdache
(maternelle). (Courtoisie : école East Three)

De la maternelle à la 6e, les professeurs d'immersion de l'école East Three d'Inuvik : Maryssa Camacho (4,5.6) Élise Descaries-Jean (2,3), Atsu Alogbleto(1re) Patrick Gesret (assistant de classe) et Fatima Hamdache (maternelle). (Courtoisie : école East Three)

La rentrée à Inuvik est bien rodée.

Maryssa Camacho est loin d’être entourée d’inconnus. Alors qu’elle amorce une septième année comme enseignante à l’école East Three d’Inuvik, la plupart de ses élèves étaient déjà dans sa classe l’année précédente.

Non pas qu’ils aient redoublé ; c’est plutôt que Maryssa enseigne simultanément aux élèves de 4e, 5e et 6e année, dans le département d’immersion. Alors, les élèves de 5e et de 6e, la plupart du temps, elle leur enseignait aussi l’an passé.
« Ils connaissent la routine », dit Maryssa Camacho.


Les niveaux combinés comportent leur lot de défis. « Enseigner un triple niveau de mathématiques, c’est un peu dur, commente l’enseignante. Le reste, ça va assez bien, même l’écriture. »


Un peu plus de 80 élèves fréquentent l’immersion française à Inuvik, de la prématernelle à la 9e année. Ceux et celles qui veulent faire leurs études secondaires dans la langue de Richard Desjardins sans avoir à s’exiler doivent le faire en ligne.
À moins qu’ils ne proviennent d’une autre école où ils suivaient un programme d’immersion française, les jeunes doivent entrer en immersion dès la 1re année. Exceptionnellement, on intégrera un élève à partir de la 2e année, mais c’est plus difficile pour l’élève, observe Maryssa Camacho.


Mais il n’y pas tant de nouveaux élèves. « Souvent, les enfants ont commencé le français ici à la maternelle, dit l’enseignante. C’est assez stable. »


Le français n’est pas vraiment utilisé au parascolaire, convient Maryssa Camacho, qui est instructrice de soccer... en anglais.


Un enseignant avait monté un club de jeux il y a deux ans. Hormis cela, un atelier de cirque en français a été offert l’an dernier par un résident de Yellowknife qui se déplace occasionnellement dans le delta du Mackenzie pour y faire une présentation.


Avis aux producteurs d’activités jeunesse et autres passionnés, il y a amplement d’espace à Inuvik pour de la programmation parascolaire en français.


C’est bénéfique pour les élèves de rencontrer quelqu’un de l’extérieur de la collectivité s’exprimant en français, note l’enseignante d’East Three. Cela rend plus tangible l’utilité de l’apprentissage du français et sort la langue du seul cadre scolaire.


L’invitation est lancée !

 


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.

Suivez-nous
Changer de ville
Sondage

Aucun sondage sur le site présentement!

Voir tous les résultats des sondages