﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Société</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/theme/Societe/default.aspx</link><description /><language>fr_ca</language><copyright>© L'Aquilon Tous droits réservés</copyright><ttl>10080</ttl><item><title>L'Armée canadienne entreprend un exercice dans le Grand Nord</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-Armee-canadienne-entreprend-un-exercice-dans-le-Grand-Nord-201202021336/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un convoi de 230 soldats et 80 v&amp;eacute;hicules a fait halte &amp;agrave; Hay River, jeudi dernier, en direction de Yellowknife, o&amp;ugrave; les troupes seront en exercice de familiarisation avec les conditions nordiques.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous avez vu passer plusieurs camions et remorques, vert olive, dans les rues de Yellowknife ou sur les routes, ne vous inqui&amp;eacute;tez pas. Aucune menace militaire ne p&amp;egrave;se sur les Territoires du Nord-Ouest. C&amp;rsquo;est simplement l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e de terre canadienne qui amorce un exercice dans la capitale. En provenance d&amp;rsquo;Edmonton, un premier convoi compos&amp;eacute; de 90 soldats et 50 v&amp;eacute;hicules est arriv&amp;eacute; le 22 janvier. Une semaine plus tard, ce fut au tour de 230 soldats et 80 v&amp;eacute;hicules de prendre la route, faisant arr&amp;ecirc;t pour une nuit &amp;agrave; Hay River. Enfin, un dernier convoi militaire, moins important celui-l&amp;agrave; &amp;ndash; 60 soldats et 25 v&amp;eacute;hicules &amp;ndash; devrait arriver la semaine prochaine &amp;agrave; Yellowknife. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Le voyage s&amp;rsquo;est bien pass&amp;eacute;. Il n&amp;rsquo;y avait pas trop de circulation, assure le Caporal Ian Wallebeck. Nous sommes arriv&amp;eacute;s plus t&amp;ocirc;t pour pr&amp;eacute;parer les infrastructures et &amp;eacute;tablir le poste de commandement. Comme cela, quand le commandant arrivera, il sera pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; se mettre au travail &amp;raquo;, ajoute-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un exercice d&amp;rsquo;envergure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;exercice Arctic Ram 2012 est l&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement le plus complexe et le plus gros jamais r&amp;eacute;alis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e dans le Grand Nord canadien. Durant deux semaines cons&amp;eacute;cutives, du 14 au 26 f&amp;eacute;vrier prochains, pr&amp;egrave;s de 1000 soldats et membres du personnel militaire vont arpenter les Territoires du Nord-Ouest, de Yellowknife &amp;agrave; Gam&amp;egrave;t&amp;igrave;. &amp;laquo; On va faire beaucoup de tests sur nos &amp;eacute;quipements et nos v&amp;eacute;hicules pour voir comment ils r&amp;eacute;agissent aux temp&amp;eacute;ratures froides. On va &amp;eacute;galement v&amp;eacute;rifier le fonctionnement de nos radios et appareils de communication &amp;raquo;, assure le Caporal Wallebeck.&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e canadienne veut aussi familiariser ses troupes aux conditions nordiques. L&amp;rsquo;environnement est compl&amp;egrave;tement diff&amp;eacute;rent de celui auquel les soldats ont pu &amp;ecirc;tre habitu&amp;eacute;s en Afghanistan, par exemple. &amp;laquo; Tout prend un peu plus de temps quand il fait froid. On doit veiller &amp;agrave; la condition physique de tout le monde, s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;ils ne se font pas d&amp;rsquo;engelures &amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise le Caporal Ian Wallebeck.&lt;br /&gt;
Pour le moment, cet exercice n&amp;rsquo;est reli&amp;eacute; &amp;agrave; aucune mission particuli&amp;egrave;re, nous mentionne l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e canadienne. Il ne s&amp;rsquo;agit l&amp;agrave; que d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les capacit&amp;eacute;s des troupes et de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement militaire, soumis au climat rigoureux du Nord. Questionn&amp;eacute; &amp;agrave; savoir si cela pouvait &amp;ecirc;tre en lien avec la souverainet&amp;eacute; et le passage dans l&amp;rsquo;Arctique, le Caporal Wallebeck s&amp;rsquo;est abstenu de commentaires.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'or et le Portugal pour Mason Bruneau</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-or-et-le-Portugal-pour-Mason-Bruneau-201201261305/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;athl&amp;egrave;te francophone encha&amp;icirc;ne les succ&amp;egrave;s et les camps d&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement depuis le d&amp;eacute;but de la saison. Il se rendra au Portugal et en Allemagne pour combattre aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe nationale de judo.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le judoka Mason Bruneau conna&amp;icirc;t un d&amp;eacute;but de saison pour le moins prometteur. En octobre dernier, il revenait avec la m&amp;eacute;daille de bronze au cou du Qu&amp;eacute;bec Open, avec la d&amp;eacute;termination d&amp;rsquo;offrir une meilleure performance pour sa prochaine comp&amp;eacute;tition. Et c&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;il a fait. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; son s&amp;eacute;rieux &amp;agrave; l&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement, il a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; d&amp;eacute;crocher l&amp;rsquo;or, &amp;agrave; l&amp;rsquo;Ontario Open qui avait lieu &amp;agrave; Toronto en novembre. Mais Mason Bruneau et son entra&amp;icirc;neur, Mario Desforges ne s&amp;rsquo;assoient pas sur leurs lauriers.&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;On a fait le camp d&amp;rsquo;hiver du centre national, &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al, avec Nicolas Gill et des entra&amp;icirc;neurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe nationale. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une bonne comp&amp;eacute;tition, car il y avait ceux qui se pr&amp;eacute;parent pour les Olympiques ainsi que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe am&amp;eacute;ricaine, donc cela fait beaucoup de partenaires&amp;nbsp;&amp;raquo;, commente M. Desforges. Le jeune judoka a eu l&amp;rsquo;occasion de se frotter aux meilleurs, nouveaux comme anciens champions.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s enrichissant de s&amp;rsquo;entra&amp;icirc;ner avec Nicolas Gill. C&amp;rsquo;est un tr&amp;egrave;s bon judoka. Il m&amp;rsquo;a enseign&amp;eacute; plusieurs trucs pour m&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Mason Bruneau, qui n&amp;rsquo;en &amp;eacute;tait pas &amp;agrave; sa premi&amp;egrave;re rencontre avec la l&amp;eacute;gende du judo. En effet, ce dernier a eu le privil&amp;egrave;ge de recevoir un programme sp&amp;eacute;cial du ma&amp;icirc;tre pour renforcer ses genoux et ses jambes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hay River, Edmonton, Portugal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec tous ces entra&amp;icirc;nements et ces comp&amp;eacute;titions, l&amp;rsquo;athl&amp;egrave;te a peu l&amp;rsquo;occasion de se retrouver &amp;agrave; la maison. Cependant, dans une semaine, un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement d&amp;rsquo;envergure pour les arts martiaux se tiendra &amp;agrave; Hay River. Le C3 est une session de formation de trois&amp;nbsp;jours o&amp;ugrave; une quarantaine de judokas, des quatre coins des Territoires du Nord-Ouest, sont convi&amp;eacute;s. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un camp pour amener les jeunes athl&amp;egrave;tes des Territoires, ainsi que du Nunavut, ensemble pour montrer nos habilet&amp;eacute;s et apprendre les uns des autres, donc &amp;ccedil;a va &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s agr&amp;eacute;able&amp;nbsp;&amp;raquo;, confie Mason.&lt;br /&gt;
De plus, un invit&amp;eacute; de marque ponctuera l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. Il s&amp;rsquo;agit du ma&amp;icirc;tre judoka Akinori Hongo qui a r&amp;eacute;cemment remport&amp;eacute; la deuxi&amp;egrave;me&amp;nbsp;place dans la cat&amp;eacute;gorie moins de 100&amp;nbsp;kg au Championnat Tout Japon 2011. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;entra&amp;icirc;neur du judoka, Mario Desforges, est satisfait de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de son athl&amp;egrave;te, mais est conscient du travail qu&amp;rsquo;il reste &amp;agrave; accomplir. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il a &amp;agrave; travailler son endurance et son cardiovasculaire. Il doit aussi am&amp;eacute;liorer ses techniques avec des judokas de haut calibre. Il a vu que les autres sont capables de le faire tomber aussi, m&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il est lourd&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-il en riant.&lt;br /&gt;
Enfin, Mason Bruneau a certainement mis son c&amp;oelig;ur &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;preuve lorsqu&amp;rsquo;il a appris que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe canadienne de judo l&amp;rsquo;invitait sur le vieux continent pour parfaire ses techniques. Il ira donc au Portugal et en Allemagne pour concourir contre les meilleurs au monde, un privil&amp;egrave;ge incroyable pour le jeune sportif. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand j&amp;rsquo;ai appris la nouvelle, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tellement content. L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe nationale m&amp;rsquo;a invit&amp;eacute;! J&amp;rsquo;en suis encore tout boulevers&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il, visiblement &amp;eacute;mu. &lt;br /&gt;
Avant cela, il devrait participer &amp;agrave; une autre comp&amp;eacute;tition importante, le BC Open, &amp;agrave; Vancouver, en f&amp;eacute;vrier. L&amp;rsquo;athl&amp;egrave;te ne se fait pas d&amp;rsquo;illusions puisqu&amp;rsquo;il doit toujours surveiller une blessure au genou, mais il souhaite l&amp;rsquo;emporter. &amp;laquo;&amp;nbsp;Cette comp&amp;eacute;tition est importante, mais je ne veux pas me briser les os. Je vais l&amp;agrave; pour gagner, mais je pense surtout au Portugal et &amp;agrave; l&amp;rsquo;Allemagne&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclut Mason Bruneau.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aucune victoire mais beaucoup de sourires</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Aucune-victoire-mais-beaucoup-de-sourires-201201261257/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe f&amp;eacute;minine de hockey de Hay River a particip&amp;eacute;, les 21 et 22 janvier derniers, au tournoi Hockey Bags Invitational, &amp;agrave; Fort Smith. Les joueuses sont revenues bredouilles mais le c&amp;oelig;ur l&amp;eacute;ger.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de hockey f&amp;eacute;minin, les Hazards de Hay River, a pris la route samedi matin tr&amp;egrave;s t&amp;ocirc;t pour affronter leurs adversaires, les Fury Wrath de Fort Smith. Pour certaines joueuses, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait leur premier tournoi de hockey au sein de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe. Malheureusement, les Hazards sont rentr&amp;eacute;es les mains vides, mais l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience leur a permis de parfaire leur jeu.&lt;br /&gt;
Les Fury Wrath ont affront&amp;eacute; les Hazards Explosive pour un premier match qui s&amp;rsquo;est sold&amp;eacute; 2-1 pour Fort Smith. N&amp;eacute;anmoins, les joueuses de Hay River &amp;eacute;taient satisfaites de leur premier affrontement. &amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment intense. Fort Smith a gard&amp;eacute; la tension &amp;eacute;lev&amp;eacute;e tout au long de la partie. Elles ont fait beaucoup de bons coups. On a fait de notre mieux pour les garder hors de notre filet &amp;raquo;, commente Judy Steel, num&amp;eacute;ro 42 des Hazards. Il faut &amp;eacute;galement mentionner que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de Hay River comptait plusieurs nouvelles joueuses ainsi que deux autres venues de High Level pour l&amp;rsquo;occasion. Ces ajouts ont certainement nui &amp;agrave; quelques reprises &amp;agrave; la qualit&amp;eacute; du jeu des Hazards.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; On doit ralentir le jeu. &amp;Ccedil;a va vite et les rondelles vont partout. On doit se calmer, faire de belles passes et cela devrait aller mieux &amp;raquo;, ajoute Ingrid Wood des Hazards Explosive. L&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience ainsi que la coh&amp;eacute;sion d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe ont jou&amp;eacute; en faveur de Fort Smith durant cette rencontre. L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe des Fury Wrath, divis&amp;eacute;e pour le tournoi, a d&amp;eacute;montr&amp;eacute; sa force et sa puissance devant celle des Hazards, quelque peu d&amp;eacute;stabilis&amp;eacute;e. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est vraiment un jeu de haut niveau pour du hockey f&amp;eacute;minin. Elles font du bon travail &amp;raquo;, avoue un partisan de Fort Smith. Pour ce dernier, il n&amp;rsquo;en reste pas moins que les hommes ont beaucoup plus de vitesse et de connaissance sur la glace : &amp;laquo; Mais quand je suis avec ma femme et ma fille, je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re le hockey f&amp;eacute;minin &amp;raquo;, r&amp;eacute;pond-il &amp;agrave; la blague.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une exp&amp;eacute;rience enrichissante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes ont v&amp;eacute;cu une fin de semaine charg&amp;eacute;e &amp;ndash; cinq parties en deux jours &amp;ndash;, mais sont fi&amp;egrave;res du progr&amp;egrave;s qu&amp;rsquo;elles ont accompli, autant du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de Hay River que de Fort Smith. &amp;laquo; J&amp;rsquo;ai v&amp;eacute;cu un tournoi fantastique. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une bonne occasion d&amp;rsquo;apprendre exactement comment mon &amp;eacute;quipe travaillait ensemble. Les parties &amp;eacute;taient amusantes, intenses et &amp;eacute;puisantes &amp;raquo;, dit Meagan Wohlberg des Fury Wrath.&lt;br /&gt;
Malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;adversit&amp;eacute; qui r&amp;eacute;gnait sur la glace, les joueuses de Fort Smith ont convi&amp;eacute; les Hazards &amp;agrave; un repas collectif, question d&amp;rsquo;&amp;eacute;changer. Les Hazards ont pris le chemin du retour dimanche apr&amp;egrave;s-midi, sans les honneurs, mais avec un bagage incroyable. Elles ont encore beaucoup de travail &amp;agrave; faire d&amp;rsquo;ici les prochains tournois et d&amp;eacute;j&amp;agrave; mardi soir, elles reprenaient l&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement.&lt;br /&gt;
Enfin, l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute; en toute cordialit&amp;eacute;, &amp;agrave; croire que le hockey soul&amp;egrave;ve moins de passion au f&amp;eacute;minin qu&amp;rsquo;au masculin.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des auditions pour la troupe de danse collective de Yellowknife</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Des-auditions-pour-la-troupe-de-danse-collective-de-Yellowknife-201201261246/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le groupe de danse collective de Yellowknife tenait ses auditions pour recruter de nouveaux danseurs et danseuses pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, le dimanche 22 janvier. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troupe de danse collective tire ses origines de la troupe Crazy Legs, dont le parcours s&amp;rsquo;est arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;. Plusieurs danseuses qui participaient &amp;agrave; Crazy Legs d&amp;eacute;siraient continuer de danser malgr&amp;eacute; tout et ont donc d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de se regrouper de nouveau et former un nouvel organisme.&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est ainsi que de Crazy Legs, 29 danseuses se sont rassembl&amp;eacute;es pour former le groupe de danse collective.&lt;br /&gt;
Le principe de la danse collective, c&amp;rsquo;est de permettre aux membres d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rimenter diverses exp&amp;eacute;riences de danse &amp;agrave; travers plusieurs styles pour pousser le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;atif des chor&amp;eacute;graphes.&lt;br /&gt;
Les danseurs peuvent se baser sur leurs propres connaissances tout en apprenant de nouveaux styles &amp;agrave; travers les autres, qu&amp;rsquo;ils peuvent int&amp;eacute;grer &amp;agrave; leur propre style. &lt;br /&gt;
Parmi les 29 danseuses d&amp;eacute;j&amp;agrave; inscrites, on retrouve des femmes de tout &amp;acirc;ge, avec un bagage d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience de diff&amp;eacute;rents niveaux. &lt;br /&gt;
Et chacun y met un peu de soi, d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; collectif, comme l&amp;rsquo;explique l&amp;rsquo;une des responsables, Isabel Gauthier.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; C&amp;rsquo;est un collectif dans le sens o&amp;ugrave; tout le monde collabore et chacun met un peu de soi pour avancer certains projets, explique-t-elle. C&amp;rsquo;est surtout de la danse contemporaine, mais quand on s&amp;rsquo;entra&amp;icirc;ne pour faire de la danse, il y a souvent diff&amp;eacute;rents styles qui entrent en jeu. &amp;Ccedil;a donne plus de libert&amp;eacute; &amp;agrave; explorer les types de danse. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Mais il n&amp;rsquo;y a pas non plus que des danseurs, puisqu&amp;rsquo;&amp;agrave; tout spectacle, il y a tout un travail d&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-sc&amp;egrave;ne. &lt;br /&gt;
Isabel Gauthier relate que c&amp;rsquo;est souvent par les talents diff&amp;eacute;rents de chacun, ou les talents des proches, que se font le d&amp;eacute;cor, les maquillages, etc.&lt;br /&gt;
Les membres sont libres de sugg&amp;eacute;rer des projets pour explorer la danse ou faire des spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Artistique plus que technique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important de sp&amp;eacute;cifier que la troupe de danse collective de Yellowknife n&amp;rsquo;est pas une &amp;eacute;cole de danse, pour ceux qui en sont &amp;agrave; leur premier pas et qui souhaitent apprendre les rudiments. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Le collectif n&amp;rsquo;est pas une &amp;eacute;cole de danse alors ce n&amp;rsquo;est pas l&amp;agrave; que l&amp;rsquo;on va apprendre &amp;agrave; danser, souligne Isabel Gauthier. Dans ce sens-l&amp;agrave;, on ne va pas former des d&amp;eacute;butants sur le plan de leur danse. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Contrairement aux &amp;eacute;coles de danse, le collectif mise plus sur le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; artistique que le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; technique. Le but de la troupe est purement bas&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;largissement de la cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; artistique des chor&amp;eacute;graphes et pour le plaisir de performer sur une sc&amp;egrave;ne, comme lors d&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nements. &lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est justement en ce qui concerne les spectacles que certains sont qualifi&amp;eacute;s de nouveaux.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Il y a des gens qui sont dans le collectif qui n&amp;rsquo;ont pas n&amp;eacute;cessairement beaucoup d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience &amp;agrave; performer, &amp;agrave; faire des spectacles, alors ils sont nouveaux dans ce sens-l&amp;agrave; &amp;raquo;, fait valoir la francophone. &lt;br /&gt;
En raison de la vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de danseurs et les diff&amp;eacute;rents &amp;eacute;v&amp;eacute;nements auxquels ils participent, chaque spectacle sera diff&amp;eacute;rent. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Chaque spectacle va &amp;ecirc;tre diff&amp;eacute;rent selon ce qui est appropri&amp;eacute; pour ce spectacle, mentionne Isabel Gauthier. &amp;Ccedil;a peut varier selon ce qui les inspire, le th&amp;egrave;me, la pi&amp;egrave;ce, la musique, le nombre de danseurs&amp;hellip; &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Par les auditions qui avaient lieu le 22 janvier, la troupe a pu attirer une dizaine d&amp;rsquo;autres personnes d&amp;eacute;sireuses d&amp;rsquo;en savoir davantage.&lt;br /&gt;
&amp;Eacute;videmment, il est quand m&amp;ecirc;me possible d&amp;rsquo;avoir sa place dans le groupe sans &amp;ecirc;tre pour autant un danseur. Tant que l&amp;rsquo;on a un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t, il est toujours possible d&amp;rsquo;y apporter une certaine contribution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mathieu Doucet, nouveau directeur général</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Mathieu-Doucet-nouveau-directeur-general-201201191432/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis le mois d&amp;rsquo;octobre 2011, le mus&amp;eacute;e et centre culturel de Fort Smith a dans ses rangs une nouvelle recrue, Mathieu Doucet, &amp;agrave; la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devenir, &amp;agrave; 27&amp;nbsp;ans, directeur d&amp;rsquo;un mus&amp;eacute;e, Mathieu Doucet n&amp;rsquo;aurait jamais pu se l&amp;rsquo;imaginer. Ce passionn&amp;eacute; d&amp;rsquo;histoire n&amp;rsquo;en est toutefois pas &amp;agrave; ses premiers pas dans le monde de la mus&amp;eacute;ologie. &amp;laquo;&amp;nbsp;Personnellement, 80&amp;nbsp;% de mes exp&amp;eacute;riences de travail &amp;eacute;taient dans des mus&amp;eacute;es. J&amp;rsquo;ai commenc&amp;eacute; en 12e&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e par un programme d&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration au travail. Durant mon baccalaur&amp;eacute;at, j&amp;rsquo;ai continu&amp;eacute; &amp;agrave; travailler au mus&amp;eacute;e. Par la suite, je me suis rendu dans de plus grands &amp;eacute;tablissements, dont le Mus&amp;eacute;e canadien de la guerre &amp;agrave; Ottawa&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise le nouvel administrateur. &lt;br /&gt;
La gestion de lieux de conservation a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; un objectif ultime de carri&amp;egrave;re, selon lui. Il en a maintenant les moyens avec son poste au Northern Life Museum, &amp;agrave; Fort Smith. Deux mandats importants sont reli&amp;eacute;s &amp;agrave; son emploi, d&amp;rsquo;abord celui de directeur, donc de gestionnaire, et celui de conservateur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je dois assurer le lien de communication entre le conseil d&amp;rsquo;administration et les employ&amp;eacute;s. Le fonctionnement du mus&amp;eacute;e, les objectifs fix&amp;eacute;s par le conseil, la cr&amp;eacute;ation de politiques de gestion font &amp;eacute;galement partie de mes t&amp;acirc;ches&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute M. Doucet. &lt;br /&gt;
Bien entendu, g&amp;eacute;rer un mus&amp;eacute;e national et g&amp;eacute;rer un mus&amp;eacute;e r&amp;eacute;gional ne rel&amp;egrave;ve pas du tout du m&amp;ecirc;me ordre. N&amp;eacute;anmoins, l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement de Fort Smith comporte tout autant son lot de d&amp;eacute;fis. &amp;laquo;&amp;nbsp;On parle beaucoup plus de microgestion. On fait un peu de tout. J&amp;rsquo;ai plus de t&amp;acirc;ches et de responsabilit&amp;eacute;s qui fait que c&amp;rsquo;est moins cyclique et beaucoup plus int&amp;eacute;ressant&amp;nbsp;&amp;raquo;, mentionne le directeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;Malgr&amp;eacute; que le mus&amp;eacute;e de Fort Smith soit plus petit que la majorit&amp;eacute; des &amp;eacute;tablissements dans lesquels j&amp;rsquo;ai travaill&amp;eacute;, notre programmation est extr&amp;ecirc;mement impressionnante.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une meilleure interaction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2012, en plus d&amp;rsquo;une nouvelle direction, le Northern Life Museum veut miser sur une programmation davantage &amp;eacute;ducative. Les administrateurs souhaitent &amp;eacute;galement renforcer le lien entre le public et le mus&amp;eacute;e, que la population n&amp;rsquo;y vienne pas que pour une activit&amp;eacute;, occasionnellement. &amp;laquo;&amp;nbsp;On veut offrir des milieux plus interactifs. Les gens participent &amp;agrave; nos &amp;eacute;v&amp;eacute;nements et &amp;agrave; nos ateliers, mais ne s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent pas n&amp;eacute;cessairement &amp;agrave; ce qui a trait &amp;agrave; l&amp;rsquo;historique comme tel. On veut amener une partie plus vivante, plus int&amp;eacute;grante sur l&amp;rsquo;exposition permanente et l&amp;rsquo;histoire de la ville&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne Mathieu Doucet. &lt;br /&gt;
Y aurait-il une place pour la francophonie dans tout cela? (Puisque le directeur est francophone, originaire du Nouveau-Brunswick.) &amp;laquo;&amp;nbsp;Le fran&amp;ccedil;ais a toujours sa place, mais &amp;agrave; savoir si c&amp;rsquo;est une priorit&amp;eacute;, je ne crois pas. On doit davantage regarder le pass&amp;eacute; autochtone de la ville. Il y a quelques M&amp;eacute;tis dans l&amp;rsquo;histoire de Fort Smith, mais ce n&amp;rsquo;est pas quelque chose de dominant.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le jeune N&amp;eacute;o-Brunswickois a d&amp;ucirc; faire sa place au sein d&amp;rsquo;une &amp;eacute;quipe d&amp;eacute;j&amp;agrave; en place et aux pratiques parfois divergentes des siennes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand on arrive avec notre pens&amp;eacute;e d&amp;rsquo;universitaire o&amp;ugrave; tout doit &amp;ecirc;tre parfait, ce n&amp;rsquo;est pas toujours facile. Instaurer certaines valeurs dans un milieu o&amp;ugrave; les fa&amp;ccedil;ons de faire les choses sont &amp;eacute;tablies depuis longtemps, c&amp;rsquo;est quelquefois difficile. Il faut mettre un peu d&amp;rsquo;eau dans son vin des fois&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclut le gestionnaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Deh Cho: Traverser par voie terrestre d'ici l'automne 2012</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Deh-Cho-Traverser-par-voie-terrestre-d-ici-l-automne-2012-201201121530/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle structure d&amp;rsquo;acier, pr&amp;eacute;sentement en construction, permettra de traverser le fleuve Mackenzie, pr&amp;egrave;s de Fort Providence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sera la derni&amp;egrave;re fois que le traversier Merv Hardie affronte les eaux glac&amp;eacute;es du fleuve Mackenzie pour se rendre &amp;agrave; Fort Providence, le 14 janvier prochain. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;automne 2012, les usagers emprunteront pour la premi&amp;egrave;re fois le pont de Deh Cho, si les activit&amp;eacute;s du chantier continuent leur rythme entrepris.&lt;br /&gt;
En cinq ans, le traversier n&amp;rsquo;a jamais cess&amp;eacute; ses activit&amp;eacute;s aussi t&amp;ocirc;t dans la saison. En effet, pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2005-2006, le Merv Hardie avait mis fin &amp;agrave; ses op&amp;eacute;rations le 2 f&amp;eacute;vrier. D&amp;rsquo;ailleurs, la date moyenne de fermeture du service, depuis dix ans, se situe autour du 20 janvier. Le traversier laissera peu &amp;agrave; peu place &amp;agrave; la route de glace, durant l&amp;rsquo;hiver. Il devrait toutefois reprendre du service cet &amp;eacute;t&amp;eacute; puisque la construction du pont ne sera pas encore compl&amp;egrave;tement termin&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un projet d&amp;rsquo;envergure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin septembre 2007, le projet d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement d&amp;rsquo;un pont traversant le Mackenzie &amp;agrave; la hauteur de Fort Providence est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par le minist&amp;egrave;re des Transports, en partenariat avec la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; du pont de Deh Cho. Le pont, d&amp;rsquo;un peu plus d&amp;rsquo;un kilom&amp;egrave;tre facilitera ainsi le transport des individus et des marchandises vers Fort Providence. Il mettra aussi fin aux activit&amp;eacute;s du traversier Merv Hardie. Au co&amp;ucirc;t de 182 millions de dollars, des dizaines de milliers de passages par ann&amp;eacute;e sont attendus sur le pont.&lt;br /&gt;
Les travaux, d&amp;eacute;but&amp;eacute;s en 2008, vont bon train. &amp;laquo; On s&amp;rsquo;attend ce mois-ci &amp;agrave; ce que les deux parties du pont soient reli&amp;eacute;es et que les derniers c&amp;acirc;bles et pyl&amp;ocirc;nes soient install&amp;eacute;s &amp;raquo;, mentionne Earl Blacklock, responsable des communications au bureau du minist&amp;egrave;re des Transports du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest.&lt;br /&gt;
Bien qu&amp;rsquo;il ait &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;montr&amp;eacute; par le gouvernement que le projet permettra de r&amp;eacute;duire les co&amp;ucirc;ts de transport pour les entreprises, plusieurs restent sceptiques. Jeff Kincaid, responsable du d&amp;eacute;veloppement pour la coop de Yellowknife, assure que l&amp;rsquo;ouverture du pont de Deh Cho ne r&amp;eacute;duira pas les frais de transport. &amp;laquo; Ce sera bien, mais les consommateurs ne remarqueront pas une grosse diff&amp;eacute;rence de prix sur les tablettes. Ce sera seulement plus facile pour nous &amp;agrave; administrer &amp;raquo;, avoue-t-il en entrevue &amp;agrave; CBC North. En effet, les entreprises devront payer une taxe pour emprunter le passage terrestre soit sept dollars par tonne, incluant l&amp;rsquo;inflation. C&amp;rsquo;est environ ce qu&amp;rsquo;il en co&amp;ucirc;te &amp;agrave; la coop pour affr&amp;eacute;ter des h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;res et utiliser le traversier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si tout se passe pour le mieux sur les chantiers et que l&amp;rsquo;horaire des travaux reste respect&amp;eacute;, le pont de Deh Cho devrait &amp;ecirc;tre pav&amp;eacute; en juin 2012 et ouvert &amp;agrave; la circulation en septembre. La fermeture du chantier est pr&amp;eacute;vue pour le mois de novembre. En attendant, les usagers ont encore quelques jours pour emprunter le traversier Merv Hardie.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles sont vos résolutions pour 2012?</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Quelles-sont-vos-resolutions-pour-2012-201201121515/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques citoyens de Hay River se sont port&amp;eacute;s volontaires pour r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler &amp;agrave; L&amp;rsquo;Aquilon ce qu&amp;rsquo;ils comptent accomplir durant la nouvelle ann&amp;eacute;e.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle ann&amp;eacute;e est synonyme de r&amp;eacute;solutions. On veut prendre un nouveau d&amp;eacute;part et atteindre certains buts fix&amp;eacute;s depuis longtemps. Cependant, tous ne sont pas pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; jouer le jeu des r&amp;eacute;solutions, de peur de ne pas les tenir. L&amp;rsquo;Aquilon a voulu savoir ce qu&amp;rsquo;il en est aupr&amp;egrave;s des gens de Hay River.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux perdre plus de poids! J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; perdu 30&amp;nbsp;livres et je veux en perdre encore 30. J&amp;rsquo;ai un mariage en juillet et je serai la demoiselle d&amp;rsquo;honneur&amp;nbsp;&amp;raquo;, r&amp;eacute;pond Trinda, caissi&amp;egrave;re pour Fields.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis r&amp;eacute;solue &amp;agrave; ne nager que dans l&amp;rsquo;eau sal&amp;eacute;e. Comme il n&amp;rsquo;y a pas d&amp;rsquo;eau sal&amp;eacute;e &amp;agrave; Hay River et que je ne suis pas une tr&amp;egrave;s bonne nageuse, cela veut dire que je devrai voyager vers l&amp;rsquo;eau chaude d&amp;rsquo;un quelconque oc&amp;eacute;an pour y nager. C&amp;rsquo;est une r&amp;eacute;solution facile &amp;agrave; tenir&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute, &amp;agrave; la blague Kate Latour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Cette ann&amp;eacute;e, je veux r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; amasser de l&amp;rsquo;argent, parce que j&amp;rsquo;aime magasiner&amp;nbsp;&amp;raquo;, soutient Amanda, caissi&amp;egrave;re &amp;agrave; la pharmacie IDA Rings.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne prends pas de r&amp;eacute;solutions le jour m&amp;ecirc;me du Nouvel An, j&amp;rsquo;en fais apr&amp;egrave;s. Comme cela, je suis certaine de r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; les tenir. Pour cette ann&amp;eacute;e, j&amp;rsquo;aimerais avoir plus de plaisir dans ma vie&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne Kelsey McGinley, employ&amp;eacute;e au centre sportif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne fais pas de r&amp;eacute;solutions, mais je me donne des objectifs, de cette mani&amp;egrave;re, je ne suis pas d&amp;eacute;&amp;ccedil;ue &amp;agrave; la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. Cette fois-ci, je veux danser et chanter davantage&amp;nbsp;&amp;raquo; ajoute, avec enthousiasme, Dakota, elle aussi employ&amp;eacute;e de la pharmacie.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La fin du parcours</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-fin-du-parcours-201112081335/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le groupe Katimavik tenait une activit&amp;eacute; porte ouverte cette fin de semaine afin de revoir pour l&amp;rsquo;une des derni&amp;egrave;res fois quelques personnes de Yellowknife.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est bient&amp;ocirc;t la fin pour les participants du programme Katimavik, qui auront pass&amp;eacute; six mois ensemble, &amp;eacute;loign&amp;eacute;s de leur famille. &lt;br /&gt;
Dans deux semaines, les jeunes adultes reprendront l&amp;rsquo;avion chacun de leur c&amp;ocirc;t&amp;eacute; pour retourner &amp;agrave; leur quotidien.&lt;br /&gt;
La journ&amp;eacute;e porte ouverte qui se tenait &amp;agrave; la maison Katimavik se voulait donc une activit&amp;eacute; pour revoir certaines personnes que les participants ont c&amp;ocirc;toy&amp;eacute;es durant leur s&amp;eacute;jour de trois mois &amp;agrave; Yellowknife.&lt;br /&gt;
M&amp;ecirc;me si peu de gens se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s pour rencontrer les jeunes adultes, &amp;agrave; la d&amp;eacute;ception de leur agente de projet, Claire Smith, l&amp;rsquo;occasion &amp;eacute;tait bien choisie pour se rem&amp;eacute;morer les bons moments pass&amp;eacute;s et faire un bilan de leur exp&amp;eacute;rience.&lt;br /&gt;
Le programme s&amp;rsquo;est &amp;eacute;chelonn&amp;eacute; sur six mois, dans deux villes diff&amp;eacute;rentes du Canada. Le p&amp;eacute;riple a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al en juin, puis en septembre, ils ont &amp;eacute;chang&amp;eacute; leur place avec le groupe qui &amp;eacute;tait &amp;agrave; Yellowknife durant cette p&amp;eacute;riode. &lt;br /&gt;
Pour l&amp;rsquo;une des participantes, Jacey Ormerod, originaire de Jacksons Point en Ontario, il a fallu s&amp;rsquo;acclimater &amp;agrave; chaque personne, mais l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience en a vraiment valu la peine. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Au d&amp;eacute;but c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment tr&amp;egrave;s excitant, s&amp;rsquo;exclame-t-elle. Tu rencontres tellement de nouvelles personnalit&amp;eacute;s et c&amp;rsquo;est difficile de s&amp;rsquo;adapter pour former un tout. Mais je crois que comme nous venons tous de diff&amp;eacute;rents endroits, c&amp;rsquo;est g&amp;eacute;nial d&amp;rsquo;en apprendre plus sur plusieurs choses. Alors c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait cool, j&amp;rsquo;ai aim&amp;eacute; &amp;ccedil;a. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crois&amp;eacute;e des chemins&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cours de route, le groupe aura perdu quelques participants, comme c&amp;rsquo;est le cas souvent avec Katimavik. Le fait est que le programme est rude, malgr&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il dure seulement six mois, ce qui est diff&amp;eacute;rent des programmes ant&amp;eacute;rieurs de neuf mois, et il n&amp;rsquo;est malheureusement pas adapt&amp;eacute; pour tout le monde. &lt;br /&gt;
Il y a aussi certaines r&amp;egrave;gles essentielles qu&amp;rsquo;il faut respecter. Le fait de briser des r&amp;egrave;gles &amp;agrave; r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition ou d&amp;rsquo;enfreindre un r&amp;egrave;glement inviolable, selon la gravit&amp;eacute; de la situation, peut entrainer le renvoi d&amp;rsquo;un participant.&lt;br /&gt;
Ainsi, des onze participants ayant commenc&amp;eacute; l&amp;rsquo;aventure, le groupe terminera vraisemblablement avec huit membres.&lt;br /&gt;
Pour certains, comme Stephanie Ensz, de Taylor en Colombie-Britannique, il ne sera pas facile de dire au revoir.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Ce n&amp;rsquo;est pas un programme facile, mais c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait amusant, avoue-t-elle. Cela te donne le droit de voyager d&amp;rsquo;un bout &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre du Canada et de rencontrer plusieurs nouvelles personnes. Je me suis fait de bons amis que je consid&amp;egrave;re un peu comme une famille. En habitant avec ces gens durant six mois, on se rapproche beaucoup et ce ne sera pas facile de leur dire au revoir. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
M&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il y aurait pu y avoir beaucoup &amp;agrave; dire sur ce programme de six mois, ce qui retenait surtout l&amp;rsquo;attention des participants &amp;eacute;tait la vie de groupe. &lt;br /&gt;
Et justement, y a-t-il eu des moments de tension durant ces six mois?&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Chaque famille a ses petits probl&amp;egrave;mes, croit Jacey Ormerod, mais nous avons toujours r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; les surmonter. Je crois que c&amp;rsquo;est g&amp;eacute;nial. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trouver sa voie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; ce stade-ci du programme, les participants sont confront&amp;eacute;s au retour &amp;agrave; la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; et &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils veulent faire plus tard. Apr&amp;egrave;s tout, le programme occupe six mois &amp;agrave; temps plein durant une ann&amp;eacute;e et donc peut retarder l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e aux &amp;eacute;tudes sup&amp;eacute;rieures pour ces jeunes &amp;acirc;g&amp;eacute;s de 17 &amp;agrave; 21 ans. &lt;br /&gt;
Alors que Stephanie Ensz et Jacey Ormerod &amp;eacute;taient incertaines de ce qu&amp;rsquo;elles aimeraient faire une fois Katimavik termin&amp;eacute;, un autre participant, Francis C&amp;ocirc;t&amp;eacute;-Fortin, sait exactement o&amp;ugrave; il veut s&amp;rsquo;aligner.&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est par le programme qu&amp;rsquo;il a su ce qui l&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressait, particuli&amp;egrave;rement &amp;agrave; Yellowknife, en travaillant comme b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole pour la Maison bleue et surtout par son exp&amp;eacute;rience &amp;agrave; Radio Ta&amp;iuml;ga.&lt;br /&gt;
La semaine derni&amp;egrave;re, avec l&amp;rsquo;absence de l&amp;rsquo;animateur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission du matin, Maxence Jaillet, le b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole s&amp;rsquo;est vu offrir la chance unique d&amp;rsquo;animer sa propre &amp;eacute;mission de radio. &lt;br /&gt;
Cette exp&amp;eacute;rience lui a imm&amp;eacute;diatement mis la puce &amp;agrave; l&amp;rsquo;oreille.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je pense que je me suis fait une id&amp;eacute;e sur le programme universitaire dans lequel je voudrais aller, croit Francis C&amp;ocirc;t&amp;eacute;-Fortin. Cela tournerait autour de la communication, des m&amp;eacute;dias et des sciences politiques. Je pense que c&amp;rsquo;est quelque chose que le programme m&amp;rsquo;a apport&amp;eacute;, j&amp;rsquo;ai pu me r&amp;eacute;orienter dans les choses qui m&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent vraiment. C&amp;rsquo;est vrai que je ne pensais pas avoir un si grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t &amp;agrave; animer la radio et en effet, &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;a permis de gagner de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience et de d&amp;eacute;couvrir que j&amp;rsquo;aime &amp;ccedil;a parler et parler aux gens ainsi que les m&amp;eacute;dias en tant que tel. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Bagages en main, le 16 d&amp;eacute;cembre, ce sera le grand d&amp;eacute;part et les grands adieux pour ces jeunes gens qui auront tout partag&amp;eacute; l&amp;rsquo;espace de six mois. Mais dans ces valises qu&amp;rsquo;ils tra&amp;icirc;neront avec eux &amp;agrave; l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport de Yellowknife, ils ram&amp;egrave;neront aussi un bagage d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;riences inoubliables. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le centre de ski de Hay River ouvre ses portes</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-centre-de-ski-de-Hay-River-ouvre-ses-portes-201112011355/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les chutes de neige des derni&amp;egrave;res semaines en ont peut-&amp;ecirc;tre fait rager quelques-uns, mais pas les skieurs. Les accumulations ont permis l&amp;rsquo;ouverture du centre de ski de Hay River, le samedi 19 novembre dernier.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ambiance &amp;eacute;tait &amp;agrave; la f&amp;ecirc;te, il y a de cela deux semaines, &amp;agrave; Hay River. Le centre de ski lan&amp;ccedil;ait sa saison hivernale avec plusieurs activit&amp;eacute;s au cours de la journ&amp;eacute;e. Un repas collectif r&amp;eacute;serv&amp;eacute; aux adultes, dans la soir&amp;eacute;e, a r&amp;eacute;uni pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une trentaine de personnes. Le d&amp;eacute;cor enchanteur et illumin&amp;eacute; du chalet n&amp;rsquo;a pas emp&amp;ecirc;ch&amp;eacute; les sportifs de braver le froid pour enfiler skis et raquettes. Une fois les pistes d&amp;eacute;val&amp;eacute;es, certains d&amp;rsquo;entre eux se sont r&amp;eacute;chauff&amp;eacute;s au coin du foyer.&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons beaucoup de nouveaux clients cette ann&amp;eacute;e, ce qui est tr&amp;egrave;s bien&amp;nbsp;&amp;raquo;, confie Ellie Baxter, pr&amp;eacute;sidente du club de ski. Le centre de plein air est un point de rencontre central pour les habitants de Hay River, durant la saison froide. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai bien aim&amp;eacute; la soir&amp;eacute;e d&amp;rsquo;ouverture. Quand je suis d&amp;eacute;m&amp;eacute;nag&amp;eacute; ici, il y a deux ans, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le premier &amp;eacute;v&amp;eacute;nement auquel j&amp;rsquo;avais assist&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est un bon moyen de rencontrer des gens&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Adam Hill, biblioth&amp;eacute;caire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la neige fra&amp;icirc;che &amp;agrave; profusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le chalet situ&amp;eacute; &amp;agrave; environ huit kilom&amp;egrave;tres de la ville est ouvert tout au long de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; servant de terrain de golf, l&amp;rsquo;hiver, de centre de ski. &lt;br /&gt;
La m&amp;eacute;t&amp;eacute;o des derniers temps a permis de d&amp;eacute;poser une couche de neige favorable &amp;agrave; l&amp;rsquo;inauguration des pistes de ski de fond. &amp;laquo;&amp;nbsp;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, nous avons eu de bonnes conditions, c&amp;rsquo;est pourquoi nous avons beaucoup de pistes entretenues&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise Mme Baxter. Plus d&amp;rsquo;une centaine de r&amp;eacute;sidents de Hay River faisaient partie du club l&amp;rsquo;an dernier et la pr&amp;eacute;sidente s&amp;rsquo;attend &amp;agrave; un aussi bon nombre d&amp;rsquo;inscriptions pour cet hiver. Pour l&amp;rsquo;instant, les chiffres restent incertains puisque les inscriptions se font en ligne, sur le site Internet du centre. &lt;br /&gt;
Plusieurs activit&amp;eacute;s auront lieu au cours des prochains mois au centre de ski, notamment de nombreuses comp&amp;eacute;titions, puisque le lieu h&amp;eacute;berge aussi l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de biathlon de Hay River. L&amp;rsquo;endroit reste un lieu o&amp;ugrave; il fait bon se ressourcer et passer du temps entre amis et en famille. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;adore le centre de ski. Les gens qui sont derri&amp;egrave;re son organisation sont incroyables. C&amp;rsquo;est une place superbe pour les familles et pour relaxer&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Adam Hill, nouvellement initi&amp;eacute; au ski de fond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inscriptions se font sur le site du club au www.hayriverskiclub.com, aux co&amp;ucirc;ts annuels de 55&amp;nbsp;$ par personne et 85&amp;nbsp;$ pour une famille. Bonne saison &amp;agrave; tous les amateurs de sports d&amp;rsquo;hiver.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Porter la moustache pour une bonne cause</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Porter-la-moustache-pour-une-bonne-cause-201112011351/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Novembre est le mois de la sensibilisation au d&amp;eacute;pistage du cancer de la prostate; le mois de la moustache. Plusieurs ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de l&amp;rsquo;afficher en guise de soutien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, la moustache est devenue le symbole du mois de novembre. Si le cancer du sein a sa couleur&amp;nbsp;&amp;ndash; tous les objets se parent de rose pour l&amp;rsquo;occasion&amp;nbsp;&amp;ndash; la prostate a, elle aussi, ses d&amp;eacute;fenseurs&amp;nbsp;: les moustachus! Bien que l&amp;rsquo;ornement facial en fasse sourire plus d&amp;rsquo;un, la cause, elle, n&amp;rsquo;a rien de banal. La Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; du cancer estime qu&amp;rsquo;en 2011, il y eu 25&amp;nbsp;500 diagnostics de cancer de la prostate et sur cela, 4&amp;nbsp;100 hommes en d&amp;eacute;c&amp;egrave;deront. &lt;br /&gt;
Il y a de quoi se Mo-biliser. C&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment ce qu&amp;rsquo;Eli Purchase, citoyen de Yellowknife, a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire. Il a voulu rallier un maximum de gens &amp;agrave; la cause. &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon grand-p&amp;egrave;re est un survivant du cancer de la prostate et certaines personnes de ma famille ont aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; touch&amp;eacute;es par cette maladie. Movember est une bonne fa&amp;ccedil;on de sensibiliser au probl&amp;egrave;me puisque rares sont ceux qui aiment parler du d&amp;eacute;pistage&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue le jeune homme. Afin de rassembler les Mo-bro (fr&amp;egrave;res de moustaches), Eli Purchase a cr&amp;eacute;&amp;eacute; un site Internet &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle des Territoires du Nord-Ouest. Ainsi, les hommes de la r&amp;eacute;gion nordique peuvent recueillir des fonds et compiler leurs r&amp;eacute;sultats. &lt;br /&gt;
Le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne international prend de plus en plus d&amp;rsquo;ampleur et de nouveaux adeptes tentent l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience capillaire. C&amp;rsquo;est le cas de Sean Pinnington qui en est &amp;agrave; sa premi&amp;egrave;re moustache. &amp;laquo;&amp;nbsp;Tout ce qui peut amener les hommes &amp;agrave; parler de leur sant&amp;eacute; est une bonne chose et Movember va m&amp;ecirc;me au-del&amp;agrave; de &amp;ccedil;a. Il am&amp;egrave;ne les hommes &amp;agrave; parler de cancer. Le cancer de la prostate peut &amp;ecirc;tre soign&amp;eacute; s&amp;rsquo;il est d&amp;eacute;tect&amp;eacute; t&amp;ocirc;t&amp;nbsp;&amp;raquo;, admet le r&amp;eacute;sident de Hay River.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une question d&amp;rsquo;image&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afficher la moustache demande temps et entretien, mais aussi une certaine compr&amp;eacute;hension de la gent f&amp;eacute;minine, le temps d&amp;rsquo;un mois. Pas toujours facile cela dit, mais le jeu en vaut la chandelle. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ma femme aime la moustache bien taill&amp;eacute;e et elle me soutient enti&amp;egrave;rement l&amp;agrave;-dedans&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme Bernard Dueck, Mo-bro de Hay River. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ma copine pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re plut&amp;ocirc;t la barbe&amp;nbsp;&amp;raquo;, lance Eli Purchase. Quant &amp;agrave; Sean Pinnington, c&amp;rsquo;est sa femme qui l&amp;rsquo;a encourag&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;aventure qui prend fin au premier jour de d&amp;eacute;cembre&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne vais pas m&amp;rsquo;ennuyer de ma moustache, elle me pique de plus en plus.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Ce n&amp;rsquo;est pas tout que de se laisser pousser La chose, le but derri&amp;egrave;re tout cela est de r&amp;eacute;colter de l&amp;rsquo;argent pour le d&amp;eacute;pistage du cancer. Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, les 90 hommes inscrits pour Yellowknife ont amass&amp;eacute; plus de 17&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$, une belle r&amp;eacute;ussite pour l&amp;rsquo;instigateur du projet.&lt;br /&gt;
Heureux de leur Movember, certains initi&amp;eacute;s souhaitent renouveler l&amp;rsquo;entreprise capillaire l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e prochaine. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que je vais le refaire. Le d&amp;eacute;fi est d&amp;rsquo;avoir une plus belle moustache que l&amp;rsquo;an dernier&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclut Sean Pinnington.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Urgence d'avoir du financement</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Urgence-d-avoir-du-financement-201112011322/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un &amp;eacute;tudiant de l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; Carleton d&amp;rsquo;Ottawa, Nick Falvo, a men&amp;eacute; une enqu&amp;ecirc;te sur l&amp;rsquo;implication du gouvernement territorial et f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral dans le financement immobilier.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui ressort de la recherche de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiant au doctorat Nick Falvo, en conf&amp;eacute;rence &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel de ville de Yellowknife, le jeudi 24 novembre, c&amp;rsquo;est que le financement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral dans ce domaine est en d&amp;eacute;clin et cessera compl&amp;egrave;tement d&amp;rsquo;ici 2038, mais que si rien n&amp;rsquo;est fait pour assurer un financement, des logements pourraient tout simplement devoir &amp;ecirc;tre abandonn&amp;eacute;s, laissant leurs r&amp;eacute;sidents dans la rue. &lt;br /&gt;
Nick Falvo explique qu&amp;rsquo;il y a beaucoup de maisons et peu de logements sociaux, puisqu&amp;rsquo;il en co&amp;ucirc;te moins cher au gouvernement de proc&amp;eacute;der ainsi. &lt;br /&gt;
Toutefois, c&amp;rsquo;est au d&amp;eacute;triment des r&amp;eacute;sidents qui, eux, doivent payer bien plus cher.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Si une famille &amp;agrave; faible revenu est dans une situation o&amp;ugrave; elle est propri&amp;eacute;taire de sa maison, explique Nick Falvo, elle devra assurer les co&amp;ucirc;ts rattach&amp;eacute;s aux travaux et &amp;agrave; l&amp;rsquo;entretien, ce qui peut co&amp;ucirc;ter jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 15 000 &amp;agrave; 20 000 $ par ann&amp;eacute;e. Alors si c&amp;rsquo;est trop cher pay&amp;eacute; pour cette famille, ce sera ensuite tr&amp;egrave;s difficile de respecter ses obligations. Les logements sociaux sont donc tr&amp;egrave;s importants pour les familles &amp;agrave; faible revenu, mais les familles avec un revenu plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; vont mieux s&amp;rsquo;en sortir avec une maison. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiant croit qu&amp;rsquo;il y a tout avantage &amp;agrave; ce que le gouvernement investisse dans plus d&amp;rsquo;immeubles &amp;agrave; appartements, surtout dans un endroit comme le Nord o&amp;ugrave; il y a beaucoup de pauvret&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Strat&amp;eacute;gie antipauvret&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&amp;eacute;rence a aussi donn&amp;eacute; la chance &amp;agrave; quelques personnalit&amp;eacute;s publiques d&amp;rsquo;exprimer leur opinion, comme la d&amp;eacute;put&amp;eacute;e Wendy Bisaro, qui croit que le gouvernement territorial doit faire de la pauvret&amp;eacute; et du logement l&amp;rsquo;une de ses priorit&amp;eacute;s. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Dans une strat&amp;eacute;gie antipauvret&amp;eacute;, le logement est l&amp;rsquo;un des plus gros probl&amp;egrave;mes, insiste la d&amp;eacute;put&amp;eacute;e de Frame Lake. Il y a aussi l&amp;rsquo;accessibilit&amp;eacute; &amp;agrave; un logement, tout comme les moyens financiers. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Wendy Bisaro n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas vraiment surprise des r&amp;eacute;sultats en lisant le rapport de Nick Falvo. Elle est all&amp;eacute;e plus loin en citant que le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne des sans-abris est un dossier qui est g&amp;eacute;r&amp;eacute; par quelqu&amp;rsquo;un du bout de son bureau et que le gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral ne fait rien pour aider. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Ottawa est en train de nous laisser tomber royalement, fustige la d&amp;eacute;put&amp;eacute;e. Si nous en arrivons vraiment &amp;agrave; 2038 sans financement, nous serons dans de beaux draps. Nous ne pouvons pas survivre sans le financement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral et c&amp;rsquo;est quelque chose qui se dit dans les trois territoires. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est ce que croit aussi Josh Hamel, qui parlait au nom du d&amp;eacute;put&amp;eacute; de Western Arctic Dennis Bevington. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Le logement est un enjeu cl&amp;eacute; et il faut absolument fournir une aide ad&amp;eacute;quate &amp;raquo;, affirme Josh Hamel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En faire une priorit&amp;eacute; territoriale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Mais avant de bl&amp;acirc;mer le gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral de son inaction, il est aussi important de regarder dans sa propre cour. Le gouvernement t&amp;eacute;nois ne d&amp;eacute;pense en fait que sept pour cent de son budget par ann&amp;eacute;e dans le logement, ce qui est tr&amp;egrave;s peu comparativement au reste du Canada. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; &amp;Ccedil;a doit devenir un enjeu pour une majorit&amp;eacute; des d&amp;eacute;put&amp;eacute;s et pour le Cabinet, d&amp;eacute;plore Wendy Bisaro. Actuellement, il y a un manque d&amp;rsquo;unit&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative et beaucoup de probl&amp;egrave;mes r&amp;eacute;gl&amp;eacute;s sont des probl&amp;egrave;mes appartenant &amp;agrave; des circonscriptions. Pourtant, ensemble, nous pouvons faire quelque chose. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Son affirmation doit &amp;ecirc;tre vraie puisque le ministre responsable du logement et des sans-abris, Robert C. McLeod, ne pouvait &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sent lors de la conf&amp;eacute;rence et n&amp;rsquo;a d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute; aucune personne du minist&amp;egrave;re pour le repr&amp;eacute;senter. &lt;br /&gt;
De la m&amp;ecirc;me fa&amp;ccedil;on, la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;habitation des Territoires du Nord-Ouest a aussi refus&amp;eacute; l&amp;rsquo;invitation &amp;agrave; participer &amp;agrave; la conf&amp;eacute;rence. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'école Allain St-Cyr mérite de nouveau les honneurs</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-ecole-Allain-St-Cyr-merite-de-nouveau-les-honneurs-201111241346/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Environ 25 chars all&amp;eacute;goriques ont particip&amp;eacute; au d&amp;eacute;fil&amp;eacute; du p&amp;egrave;re No&amp;euml;l &amp;agrave; Yellowknife, le samedi 19 novembre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait beaucoup de monde dans les rues de Yellowknife pour assister au d&amp;eacute;fil&amp;eacute; du p&amp;egrave;re No&amp;euml;l le samedi 19 novembre.&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;avenue Franklin &amp;eacute;tait bloqu&amp;eacute;e &amp;agrave; partir de l&amp;rsquo;intersection de la 54e Rue jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la 48e pour permettre aux chars all&amp;eacute;goriques de d&amp;eacute;filer sous les regards de plusieurs centaines de personnes qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;taient d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es pour l&amp;rsquo;occasion. &lt;br /&gt;
Les familles pouvaient &amp;eacute;videmment voir le p&amp;egrave;re No&amp;euml;l, mais il y avait aussi le concours de chars qui a attir&amp;eacute; l&amp;rsquo;attention. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;&amp;eacute;cole francophone Allain St-Cyr s&amp;rsquo;est de nouveau d&amp;eacute;marqu&amp;eacute;e cette ann&amp;eacute;e en remportant le premier prix dans la cat&amp;eacute;gorie &amp;eacute;cole. &lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e que l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole participait et la troisi&amp;egrave;me fois qu&amp;rsquo;elle remportait un prix, ayant termin&amp;eacute; deuxi&amp;egrave;me l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re et premi&amp;egrave;re l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; On l&amp;rsquo;a su juste avant le d&amp;eacute;part, raconte la directrice Yvonne Careen. Tout le monde &amp;eacute;tait super content, les enfants, les enseignants et les parents qui &amp;eacute;taient l&amp;agrave;. On a tous c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; puis le d&amp;eacute;fil&amp;eacute; a commenc&amp;eacute;. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Le groupe d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ves de la septi&amp;egrave;me &amp;agrave; la neuvi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e qui avait particip&amp;eacute; &amp;agrave; la conception du char a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d&amp;rsquo;aller dans le m&amp;ecirc;me sens que le th&amp;egrave;me du d&amp;eacute;fil&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e, &amp;laquo; Un No&amp;euml;l sans fin &amp;raquo;. Mais l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole a ajout&amp;eacute; une petite touche personnelle.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; On a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de jouer avec les mots du th&amp;egrave;me pour faire un No&amp;euml;l sans fin, mais aussi un No&amp;euml;l sans faim &amp;raquo;, explique la directrice. &lt;br /&gt;
Il y avait donc une grande ceinture fl&amp;eacute;ch&amp;eacute;e ainsi que six horloges affichant des heures diff&amp;eacute;rentes pour repr&amp;eacute;senter le temps, mais il y avait aussi une repr&amp;eacute;sentation d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;veillon de No&amp;euml;l avec de la musique, montrant une famille en train de manger. &lt;br /&gt;
Dans la cat&amp;eacute;gorie commerciale, c&amp;rsquo;est la compagnie Trinity Helicopters qui a gagn&amp;eacute; le premier prix pour son char sur lequel un h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;re avait &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cor&amp;eacute; de lumi&amp;egrave;res.&lt;br /&gt;
Et dans la cat&amp;eacute;gorie organisme &amp;agrave; but non lucratif, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de hockey mineure, niveau novice, qui a remport&amp;eacute; le premier prix. &lt;br /&gt;
En tout, en comptant le char du p&amp;egrave;re No&amp;euml;l, il y avait environ 25 flottes diff&amp;eacute;rentes cette ann&amp;eacute;e. Les participants du groupe Katimavik se sont aussi joints &amp;agrave; la f&amp;ecirc;te alors que la &amp;laquo; Katimavan &amp;raquo; a servi de char pour l&amp;rsquo;occasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;ARCC participe &amp;agrave; sa fa&amp;ccedil;on&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Artist Run Community Center a aussi d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de participer au d&amp;eacute;fil&amp;eacute;, mais avec une touche plut&amp;ocirc;t originale. &lt;br /&gt;
Sortant un peu du contexte de No&amp;euml;l, restant tout de m&amp;ecirc;me dans le th&amp;egrave;me, la troupe d&amp;rsquo;artistes a choisi de repr&amp;eacute;senter leur flotte avec des musiciens aux habits de corbeaux. &lt;br /&gt;
Les participants se sont fabriqu&amp;eacute;s des instruments &amp;agrave; partir de mat&amp;eacute;riaux tr&amp;egrave;s simples : du carton, du papier collant et de la peinture. Les costumes de corbeaux &amp;eacute;taient tout aussi simples, cr&amp;eacute;&amp;eacute;s &amp;agrave; partir de sacs de poubelles.&lt;br /&gt;
Ils ont aussi fabriqu&amp;eacute; une version miniature de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise qui abritait l&amp;rsquo;ARCC jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la fin octobre. &lt;br /&gt;
Si le choix de se repr&amp;eacute;senter avec de la musique interpelle le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;atif, celui des corbeaux, dont le rapprochement avec No&amp;euml;l est difficile, refl&amp;egrave;te un symbole pour l&amp;rsquo;ARCC.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Les corbeaux vont suivre l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise, a affirm&amp;eacute; d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de jeu l&amp;rsquo;artiste Jo&amp;euml;l Maillet. Les corbeaux repr&amp;eacute;sentent les artistes, qui sont autour de l&amp;rsquo;ARCC, le vieil &amp;eacute;tablissement. Et c&amp;rsquo;est aussi un peu la blague de mettre l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise sur une flotte, parce qu&amp;rsquo;on avait l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e depuis longtemps de d&amp;eacute;m&amp;eacute;nager &amp;agrave; un nouvel endroit. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Il y avait aussi un symbole satyrique rattach&amp;eacute; aux corbeaux pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment, surtout dans l&amp;rsquo;utilisation de sacs de poubelles pour confectionner les costumes. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Cela repr&amp;eacute;sente la lutte, le d&amp;eacute;bat, croit l&amp;rsquo;artiste Jamie Walowsky. Nous avons utilis&amp;eacute; des rebus, comme le carton et les sacs de poubelles, pour tout cr&amp;eacute;er. Et justement, les corbeaux mangent les d&amp;eacute;chets. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Durant le d&amp;eacute;fil&amp;eacute;, les artistes ont d&amp;eacute;ploy&amp;eacute; tous leurs atours en jouant de leurs faux instruments, accompagn&amp;eacute;s par de la musique, attirant les regards des passants par leurs attirails de corbeaux sombres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le double des peaux pour les trappeurs</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-double-des-peaux-pour-les-trappeurs-201111241329/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest va doubler le nombre de fourrures d&amp;eacute;clar&amp;eacute; par les trappeurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Environnement et des Ressources naturelles a &amp;eacute;mis un avis &amp;agrave; la population selon lequel plusieurs renards roux ont &amp;eacute;t&amp;eacute; aper&amp;ccedil;us dans les environs de la ville de Yellowknife. &lt;br /&gt;
Le minist&amp;egrave;re recommande donc aux gens d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre prudents et de ne pas approcher ni nourrir les renards.&lt;br /&gt;
Si vous voyez fr&amp;eacute;quemment ces animaux dans votre cour, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;ils ont une source de nourriture dans les environs.&lt;br /&gt;
Ainsi, il est sugg&amp;eacute;r&amp;eacute; de ne pas garder de nourriture pour animaux domestiques &amp;agrave; l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur ainsi que d&amp;rsquo;entreposer les sacs de poubelles dans un bac scell&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce que les vidangeurs viennent les chercher. &lt;br /&gt;
De la m&amp;ecirc;me fa&amp;ccedil;on, les autorit&amp;eacute;s rappellent aux gens de tenir leurs animaux domestiques &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur puisque les chats et les chiens de petite taille sont des proies faciles pour les renards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un bon d&amp;eacute;part pour les trappeurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&amp;eacute;sence de nombreux renards roux saura certainement plaire aux trappeurs de la r&amp;eacute;gion, d&amp;rsquo;autant plus que le gouvernement a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de doubler le nombre de peaux qu&amp;rsquo;un trappeur peut revendiquer.&lt;br /&gt;
Le programme Grubstake fera passer le nombre de fourrures de 200 &amp;agrave; 400. &lt;br /&gt;
Les trappeurs les plus productifs pourront donc profiter de fonds suppl&amp;eacute;mentaires puisque chaque peau envoy&amp;eacute;e rapporte cinq dollars &amp;agrave; quelqu&amp;rsquo;un qui en remet plus de vingt. &lt;br /&gt;
Ceci s&amp;rsquo;ajoute aussi &amp;agrave; la prime par fourrure pay&amp;eacute;e aux trappeurs admissibles au programme Genuine Mackenzie Valley Furs. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Cette d&amp;eacute;cision d&amp;rsquo;augmenter le nombre de peaux que peut poss&amp;eacute;der un trappeur vient en r&amp;eacute;ponse directe &amp;agrave; la requ&amp;ecirc;te des trappeurs les plus productifs du m&amp;eacute;tier, explique le ministre de l&amp;rsquo;Industrie, du Tourisme et de l&amp;rsquo;Investissement, David Ramsay. La fourrure sauvage des Territoires du Nord-Ouest est tr&amp;egrave;s demand&amp;eacute;e dans le monde et cette augmentation va donner plus d&amp;rsquo;argent aux trappeurs admissibles pour couvrir une partie de leurs d&amp;eacute;penses pour commencer chaque saison. Cela va aussi stimuler la production de fourrures sauvages. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
La saison de trappe d&amp;eacute;bute &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;octobre et se termine durant le mois de juin dans le territoire, soit la p&amp;eacute;riode de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e o&amp;ugrave; la fourrure est la plus demand&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;
Le gouvernement, par le programme Genuine Mackenzie Valley Furs, travaillera aussi en partenariat avec l&amp;rsquo;industrie de la fourrure pour assurer la promotion du produit.&lt;br /&gt;
Durant l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e financi&amp;egrave;re de 2010-2011, le programme a investi plus de 120 000 $ dans ce commerce des Territoires du Nord-Ouest.&lt;br /&gt;
Les renards qui r&amp;ocirc;dent autour de Yellowknife pourraient donc &amp;ecirc;tre une cible attrayante pour les professionnels du m&amp;eacute;tier. &lt;br /&gt;
Quiconque d&amp;eacute;sire plus d&amp;rsquo;informations ou veut signaler la pr&amp;eacute;sence de renards peut appeler aux bureaux r&amp;eacute;gionaux de l&amp;rsquo;Environnement et des Ressources naturelles du Slave Nord en composant le 867-873-7184.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le commissaire des Territoires du Nord-Ouest fait sa promesse</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-commissaire-des-Territoires-du-Nord-Ouest-fait-sa-promesse-201111171554/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une promesse chez les scouts, c&amp;rsquo;est toujours un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement sp&amp;eacute;cial chaque ann&amp;eacute;e, &lt;br /&gt;
mais cela l&amp;rsquo;est encore plus avec un invit&amp;eacute; de marque.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commissaire des Territoires du Nord-Ouest, Georges Tuccaro, a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de participer &amp;agrave; sa fa&amp;ccedil;on au mouvement scout. &lt;br /&gt;
Les nouveaux castors et les louveteaux de Yellowknife faisaient leur promesse le lundi 7 novembre et ont invit&amp;eacute; le commissaire &amp;agrave; se joindre &amp;agrave; eux. &lt;br /&gt;
La promesse est un passage tr&amp;egrave;s sp&amp;eacute;cial pour les nouveaux scouts, puisque c&amp;rsquo;est le signe qu&amp;rsquo;ils font d&amp;eacute;sormais partie int&amp;eacute;grante du mouvement. &lt;br /&gt;
Les jeunes s&amp;rsquo;engagent &amp;agrave; faire de leur mieux et &amp;agrave; aider les autres, tout en demandant l&amp;rsquo;appui des plus vieux de la hutte ou de la meute dans laquelle ils veulent s&amp;rsquo;investir. &lt;br /&gt;
La promesse est aussi le moment o&amp;ugrave; les jeunes re&amp;ccedil;oivent leur foulard, le signe le plus &amp;eacute;vident qu&amp;rsquo;ils font partie du mouvement scout. C&amp;rsquo;est g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement aussi par le foulard que l&amp;rsquo;on reconna&amp;icirc;t &amp;agrave; quel district, province ou territoire appartient un jeune. &lt;br /&gt;
La soir&amp;eacute;e &amp;eacute;tait donc tr&amp;egrave;s sp&amp;eacute;ciale pour Georges Tuccaro qui a aussi fait la promesse, celle que les &amp;eacute;claireurs font normalement, sous la supervision du commissaire de la branche scout des Territoires du Nord-Ouest, Mike Kalnay.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une soir&amp;eacute;e plut&amp;ocirc;t venteuse, explique Georges Tuccaro, mais c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une tr&amp;egrave;s belle soir&amp;eacute;e, en compagnie de jeunes dynamiques impliqu&amp;eacute;s dans le mouvement des scouts du Canada. Je suis honor&amp;eacute; de devenir un des patriotes des scouts des Territoires du Nord-Ouest. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mouvement &amp;agrave; Yellowknife&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;honneur n&amp;rsquo;est pas petit pour Georges Tuccaro puisqu&amp;rsquo;il est conscient que le mouvement scout de Yellowknife est en place depuis 1915. &lt;br /&gt;
Bien des pages d&amp;rsquo;histoire se seront &amp;eacute;crites depuis ce temps. On notera entre autres qu&amp;rsquo;il y a quelques ann&amp;eacute;es, les louveteaux avaient fait les manchettes &amp;agrave; la suite du vol de leur r&amp;eacute;colte de canettes et bouteilles.&lt;br /&gt;
Il faut aussi souligner la participation annuelle des jeunes louveteaux au d&amp;eacute;fil&amp;eacute; du jour du Souvenir.&lt;br /&gt;
De fa&amp;ccedil;on g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, le mouvement permet &amp;agrave; des jeunes de se d&amp;eacute;velopper sur plusieurs plans et d&amp;rsquo;apprendre &amp;agrave; devenir d&amp;eacute;brouillards, actifs et &amp;agrave; s&amp;rsquo;impliquer socialement. &lt;br /&gt;
Le mouvement va aussi bien plus loin que &amp;ccedil;a, comme le souligne le commissaire des TNO.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Cela les rend aussi plus cr&amp;eacute;atifs, souligne Georges Tuccaro. Je l&amp;rsquo;ai tr&amp;egrave;s bien vu lundi quand les louveteaux ont fait des petites mises en sc&amp;egrave;ne. Il y a tellement de choses qui se produisent durant ces soir&amp;eacute;es. C&amp;rsquo;est plaisant de voir les jeunes, qu&amp;rsquo;ils soient des castors, des louveteaux ou des &amp;eacute;claireurs, avoir h&amp;acirc;te de s&amp;rsquo;impliquer et de participer aux activit&amp;eacute;s qui leur permettent de r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir, d&amp;rsquo;utiliser leurs capacit&amp;eacute;s physiques et en plus, d&amp;rsquo;avoir du plaisir. &amp;raquo; &lt;br /&gt;
Pour sa part, Georges Tuccaro n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; un scout dans sa jeunesse et n&amp;rsquo;a pas fait d&amp;rsquo;animation dans le mouvement, mais il a &amp;oelig;uvr&amp;eacute; au sein des cadets et a pu voir toute l&amp;rsquo;importance de ce genre de programmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Participation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Maintenant qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; officiellement dans l&amp;rsquo;organisation, Georges Tuccaro compte participer &amp;agrave; sa fa&amp;ccedil;on et se montrer pr&amp;eacute;sent par moments lors d&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nements o&amp;ugrave; les scouts joueront un r&amp;ocirc;le.&lt;br /&gt;
Il rappelle &amp;eacute;videmment qu&amp;rsquo;il lui serait impossible d&amp;rsquo;assister &amp;agrave; toutes les activit&amp;eacute;s organis&amp;eacute;es par les scouts, mais il esp&amp;egrave;re quand m&amp;ecirc;me prendre part au d&amp;eacute;veloppement des jeunes. &lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est lui qui a remis les badges officiels de Yellowknife et des Territoires du Nord-Ouest aux louveteaux lorsque les six pattes-tendres, Kameron, Noah, Tye, Jenna, Brendan et Paul ont fait leur promesse respective. &lt;br /&gt;
Les quatre animateurs Akela, Raksha, Bagheera et Hathi avaient aussi r&amp;eacute;serv&amp;eacute; un accueil chaleureux sous forme d&amp;rsquo;un ban, soit une fa&amp;ccedil;on bruyante et enjou&amp;eacute;e de remercier ou accueillir quelqu&amp;rsquo;un dans la meute, aux nouvelles pattes-tendres ainsi qu&amp;rsquo;au commissaire des Territoires du Nord-Ouest. &lt;br /&gt;
Cela semble lui avoir plu puisqu&amp;rsquo;il compte essayer d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sent en f&amp;eacute;vrier pour revoir le groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jour du Souvenir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Si Georges Tuccaro veut se faire plus pr&amp;eacute;sent dans le mouvement, les scouts, eux, continuent d&amp;rsquo;assurer une pr&amp;eacute;sence dans la communaut&amp;eacute;.&lt;br /&gt;
Cinq castors, neuf louveteaux et un &amp;eacute;claireur ont pris part au d&amp;eacute;fil&amp;eacute; du jour du Souvenir, le 11 novembre dernier. &lt;br /&gt;
Les jeunes ont pu marcher v&amp;ecirc;tus de leur uniforme dans la ville de Yellowknife, montrant fi&amp;egrave;rement les trois drapeaux qui repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;organisation alors qu&amp;rsquo;ils suivaient les groupes militaires et les cadets. &lt;br /&gt;
La troupe de paradeurs s&amp;rsquo;est ensuite d&amp;eacute;plac&amp;eacute;e vers l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole secondaire St-Patrick o&amp;ugrave; s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e la c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie &amp;agrave; la m&amp;eacute;moire des anciens et des actuels combattants. Ce fut l&amp;rsquo;occasion aussi pour les jeunes, malgr&amp;eacute; leur g&amp;ecirc;ne, d&amp;rsquo;aller serrer et remercier certains anciens combattants.&lt;br /&gt;
La sizaini&amp;egrave;re Paxton a fait quelques envieux au sein de la meute en &amp;eacute;tant d&amp;eacute;sign&amp;eacute;e pour aller d&amp;eacute;poser une couronne, alors que l&amp;rsquo;avait fait avant elle le premier ministre des Territoires du Nord-Ouest, Bob McLeod, ainsi que plusieurs militaires de divers r&amp;eacute;giments et des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des &amp;eacute;coles de la capitale. &lt;br /&gt;
Les scouts seront de nouveau en action dans la communaut&amp;eacute; en d&amp;eacute;cembre, alors qu&amp;rsquo;ils participeront &amp;agrave; la vente d&amp;rsquo;arbres de No&amp;euml;l. L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pass&amp;eacute;e, les sapins s&amp;rsquo;&amp;eacute;taient vendus en un temps record et il ne tarde aux louveteaux d&amp;rsquo;en faire autant cette ann&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* L&amp;rsquo;auteur est animateur chez les louveteaux&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adapter sa conduite durant l’hiver  </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Adapter-sa-conduite-durant-l-hiver-201111171545/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;automne plus long et cl&amp;eacute;ment qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;habitude&lt;br /&gt;
aux Territoires du Nord-Ouest a rapidement fait place aux temp&amp;eacute;ratures hivernales, ces derni&amp;egrave;res semaines. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les degr&amp;eacute;s chutent au thermom&amp;egrave;tre et que la neige fait son apparition au sol, le temps est venu de redoubler de prudence en voiture. L&amp;rsquo;automne, avec ses temp&amp;eacute;ratures plus douces qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;habitude, en a peut-&amp;ecirc;tre fait r&amp;ecirc;ver plus d&amp;rsquo;un, mais en quelques jours, il a c&amp;eacute;d&amp;eacute; ses droits &amp;agrave; l&amp;rsquo;hiver. Le d&amp;eacute;partement de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; routi&amp;egrave;re est maintenant pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; toute &amp;eacute;ventualit&amp;eacute; climatique. &amp;laquo; On a augment&amp;eacute; notre patrouille sur les routes, on a plus de camions &amp;eacute;pandeurs de sel et davantage de d&amp;eacute;neigeuses. Lorsqu&amp;rsquo;il fait moins 10 degr&amp;eacute;s, on utilise du sel sur les routes et si c&amp;rsquo;est plus froid, on met du sable &amp;raquo;, explique Robert Miller, directeur r&amp;eacute;gional des op&amp;eacute;rations routi&amp;egrave;res du Slave Sud.&lt;br /&gt;
Rien n&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute; au hasard pour prot&amp;eacute;ger les usagers. La pr&amp;eacute;vention s&amp;rsquo;effectue en tout temps, notamment gr&amp;acirc;ce au service de communication de Transport Canada qui informe la population sur les conditions routi&amp;egrave;res, au moyen de leur site Internet et de leur ligne t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonique. Les informations sont mises &amp;agrave; jour r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement, deux fois par jour pour la r&amp;eacute;gion du Slave Sud. Les automobilistes sont &amp;eacute;galement renseign&amp;eacute;s sur les bons comportements &amp;agrave; adopter pour la conduite hivernale tels que la pose de pneus appropri&amp;eacute;s et l&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;une trousse de survie, en cas d&amp;rsquo;incident ou de panne. &amp;laquo; Tout d&amp;eacute;pend de la temp&amp;eacute;rature. Lorsque c&amp;rsquo;est plus cl&amp;eacute;ment, on est davantage pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;s par la pluie et le verglas qui peuvent former une couche de glace. Si la temp&amp;eacute;rature diminue et qu&amp;rsquo;on est en pr&amp;eacute;sence de neige au sol, ce sera moins glissant, mais dans tous les cas, les conducteurs doivent r&amp;eacute;duire leur vitesse &amp;raquo;, souligne M. Miller.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;ouverture des routes de glace&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Avec la baisse, disons, radicale de temp&amp;eacute;rature, ces derni&amp;egrave;res semaines, l&amp;rsquo;ouverture des routes de glace est encore difficile &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer. &amp;laquo; On va travailler l&amp;agrave;-dessus afin qu&amp;rsquo;elles soient aussi s&amp;eacute;curitaires que possible. Les contractants de ces routes devraient commencer leur t&amp;acirc;che d&amp;rsquo;ici la fin de la semaine. La date d&amp;rsquo;ouverture n&amp;rsquo;est pas constante d&amp;rsquo;une ann&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre. Cela d&amp;eacute;pend aussi du courant du fleuve Mackenzie &amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise l&amp;rsquo;employ&amp;eacute; de Transport Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Territorial Farm Association veut collaborer avec le comité d’embellissement.</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-Territorial-Farm-Association-veut-collaborer-avec-le-comite-d-embellissement-201111102048/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&amp;eacute;uni samedi, 5 novembre, dernier, le comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;embellissement d&amp;rsquo;Hay River a fait part de nouveaux projets pour la prochaine ann&amp;eacute;e. Une collaboration entre le comit&amp;eacute; et la Territorial Farm Association a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;voqu&amp;eacute;e.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nul doute que le Beautification Commitee et ses membres ne ch&amp;ocirc;ment pas ces jours-ci. Voil&amp;agrave; termin&amp;eacute; la saison de plantations depuis quelques mois que les organisateurs pensent d&amp;eacute;j&amp;agrave; aux projets &amp;agrave; venir. Marilyn Barnes, pr&amp;eacute;sidente de l&amp;rsquo;organisme a fait le bilan financier annuel et a aussit&amp;ocirc;t fouett&amp;eacute; ses troupes avec de nouvelles initiatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;On va ajouter deux murales &amp;agrave; celles installer sur la devanture du North Mart. Elles repr&amp;eacute;senteront l&amp;rsquo;automne et le printemps&amp;nbsp;&amp;raquo; affirme Mme Barnes. De plus, les a&amp;icirc;n&amp;eacute;s verront leur No&amp;euml;l illumin&amp;eacute; car un sapin sera install&amp;eacute; au Riverview Manoir. Par les ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes, un arbre avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; post&amp;eacute; &amp;agrave; cet endroit, mais avait &amp;eacute;t&amp;eacute; victime de vandalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;embellissement a pour mission de redorer l&amp;rsquo;image d&amp;rsquo;Hay River en plantant des arbres et en am&amp;eacute;nageant des aires de repos. Pour 2012, il poursuivra son projet de m&amp;eacute;morial&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;on a seulement commenc&amp;eacute; l&amp;rsquo;an dernier avec cette id&amp;eacute;e de parc m&amp;eacute;morial. Cela va n&amp;eacute;cessiter au moins deux ans avant sa pleine r&amp;eacute;alisation&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Marilyn Barnes. En effet, beaucoup de choses restent &amp;agrave; planifier, notamment la localisation et aussi la forme de l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement. Certains membres ont parl&amp;eacute; de pierres grav&amp;eacute;es, d&amp;rsquo;autres de bancs pr&amp;egrave;s de la rivi&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un partenariat prometteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre initiative importante de l&amp;rsquo;organisme: la collaboration plus &amp;eacute;troite avec la Territorial Farm Association (TFA). L&amp;rsquo;association a assur&amp;eacute; la tenue d&amp;rsquo;ateliers de plantation d&amp;rsquo;arbres par le pass&amp;eacute; et veut s&amp;rsquo;impliquer davantage. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les deux organisations veulent pr&amp;eacute;parer une formation o&amp;ugrave; un conf&amp;eacute;rencier d&amp;rsquo;un coll&amp;egrave;ge agricole viendrait initier la communaut&amp;eacute; &amp;agrave; la production de petits fruits&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Andrew Cassidy, pr&amp;eacute;sident de la Territorial Farm Association. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ensemble nous pourrons obtenir plus de fonds. Au lieu de doubler la t&amp;acirc;che de travail, on pourra travailler main dans la main sur les initiatives nouvelles&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute M. Cassidy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours dans le but d&amp;rsquo;informer la population des b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices de l&amp;rsquo;agriculture, la TFA projette l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement d&amp;rsquo;une maison mobile qui servirait de cuisine collective. Au moment de la r&amp;eacute;colte, on apprendrait aux gens la conservation des aliments ainsi que leur entreposage. Pour l&amp;rsquo;instant, l&amp;rsquo;organisme consacre beaucoup de temps &amp;agrave; cette id&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour le Beautification Commitee, les membres se retrouveront en janvier 2012 pour discuter du m&amp;eacute;morial ainsi que de la saison de plantation &amp;agrave; venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tout quitter pour devenir pompier</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Tout-quitter-pour-devenir-pompier-201111102037/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Philippe Beaupr&amp;eacute; a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de partir d&amp;rsquo;Ottawa, de tout vendre pour venir &amp;agrave; Hay River, r&amp;eacute;aliser son r&amp;ecirc;ve de devenir pompier. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; 26 ans, Philippe Beaupr&amp;eacute;, du jour au lendemain, quitte la capitale nationale et part s&amp;rsquo;installer dans les Territoires du Nord-Ouest pour faire le plus beau m&amp;eacute;tier du monde, &amp;agrave; ses yeux. Il n&amp;rsquo;est pas seul en fait, il vient rejoindre sa m&amp;egrave;re &amp;eacute;tablie ici depuis huit ans. Le jeune homme n&amp;rsquo;en est pas &amp;agrave; sa premi&amp;egrave;re visite dans la r&amp;eacute;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le coup de c&amp;oelig;ur a eu lieu cet &amp;eacute;t&amp;eacute; alors qu&amp;rsquo;il rendait visite &amp;agrave; sa m&amp;egrave;re avec ses fr&amp;egrave;res et sa ni&amp;egrave;ce. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est Sara Conley, une amie de ma m&amp;egrave;re qui m&amp;rsquo;a fait visiter le d&amp;eacute;partement (d&amp;rsquo;incendie). J&amp;rsquo;ai toujours voulu &amp;ecirc;tre pompier et en plus la formation ici est gratuite&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme Philippe Beaupr&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; ce moment qu&amp;rsquo;il prend la d&amp;eacute;cision de tout vendre en Ontario pour s&amp;rsquo;installer aupr&amp;egrave;s de cette m&amp;egrave;re, qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;a pas vu depuis des ann&amp;eacute;es. Avec ses trois valises et son chien, il s&amp;rsquo;inscrit d&amp;egrave;s son arriv&amp;eacute;e au d&amp;eacute;partement d&amp;rsquo;incendie d&amp;rsquo;Hay River comme volontaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourquoi vouloir &amp;ecirc;tre pompier &amp;agrave; tout prix? &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aime aider les gens et parce que c&amp;rsquo;est physique et que j&amp;rsquo;aime tout ce qui est manuel. Les pompiers c&amp;rsquo;est comme une petite famille&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute le jeune homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une fin de semaine de formation enrichissante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que les pompiers d&amp;rsquo;Hay River ne soient que volontaires, cela n&amp;rsquo;enl&amp;egrave;ve rien &amp;agrave; la formation qu&amp;rsquo;ils re&amp;ccedil;oivent et qui est reconnue partout au Canada. Seulement cela prend un peu plus de temps que ceux qui sont carri&amp;eacute;ristes. Les 4, 5 et 6 novembre derniers, les recrues ont re&amp;ccedil;u une premi&amp;egrave;re formation au sein du d&amp;eacute;partement. Pour le chef, Ross Potter, la fin de semaine de formation lui a fait d&amp;eacute;couvrir le potentiel de sa future &amp;eacute;quipe&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Pr&amp;eacute;sentement nous avons recrut&amp;eacute; quelques nouveaux pompiers qui s&amp;rsquo;av&amp;egrave;rent travailler vraiment bien. La plupart des nouveaux venus sont impliqu&amp;eacute;s dans la pr&amp;eacute;vention des incendies et d&amp;eacute;montrent des habilet&amp;eacute;s &amp;agrave; devenir d&amp;rsquo;excellents pompiers&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le volontaire Philippe Beaupr&amp;eacute;, la premi&amp;egrave;re formation en &amp;eacute;quipe a &amp;eacute;t&amp;eacute; grandement appr&amp;eacute;ci&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tellement amusant. On a appris &amp;agrave; installer des &amp;eacute;chelles. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait super. On a aussi fait de la th&amp;eacute;orie&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte-t-il. Les pompiers auront un prochain enseignement dans deux semaines ainsi qu&amp;rsquo;une premi&amp;egrave;re &amp;eacute;valuation. Ross Potter a confiance en ses recrues&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Le niveau d&amp;rsquo;enthousiasme du groupe est tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute; et ils travaillent ensemble en temps qu&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vivre en harmonie avec la nature</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Vivre-en-harmonie-avec-la-nature-201111031231/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La famille Warner habite &amp;agrave; une heure de la ville, sans &amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et en pleine autonomie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vie nordique contient son lot de difficult&amp;eacute;s : climat rigoureux, emplois saisonniers, raret&amp;eacute; des certains produits. N&amp;eacute;anmoins, les Warner ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de se retirer du brouhaha de Yellowknife pour vivre des plaisirs de la nature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auto-suffisance dans le Grand Nord&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;laquo; Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, on est de 50 &amp;agrave; 60% autonome et on travaille &amp;agrave; le devenir &amp;agrave; 100%. On utilise un po&amp;ecirc;le &amp;agrave; bois, on &amp;eacute;l&amp;egrave;ve des animaux. On a des ch&amp;egrave;vres et dans un an on sera capable de produire du lait, du beurre, de la cr&amp;egrave;me &amp;raquo;, souligne Monique Warner. La propri&amp;eacute;t&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils poss&amp;egrave;dent depuis quatre ans a &amp;eacute;t&amp;eacute; compl&amp;egrave;tement am&amp;eacute;nag&amp;eacute;e &amp;agrave; la sueur de leurs fronts. La rivi&amp;egrave;re leur fournit l&amp;rsquo;eau dont ils ont besoin, ils cultivent des l&amp;eacute;gumes et quelques poules les alimentent en &amp;oelig;ufs. Le mari, Boyd Warner, pratique la chasse et la p&amp;ecirc;che ce qui donne de la viande &amp;agrave; toute la famille. &amp;laquo; Nous utilisons les animaux pour subvenir &amp;agrave; nos besoins et faire aussi des produits comme le savon. On essaie d&amp;rsquo;utiliser tout ce qui vient &amp;agrave; nous, sans gaspiller &amp;raquo;, ajoute Monique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretenir une aussi grande terre, faire l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole &amp;agrave; la maison &amp;agrave; trois enfants et fabriquer savons et produits m&amp;eacute;nagers semblent &amp;ecirc;tre une v&amp;eacute;ritable corv&amp;eacute;e mais la reine du foyer ne s&amp;rsquo;en plaint pas, au contraire. &amp;laquo; De devoir faire toutes ces choses, je trouve &amp;ccedil;a relaxant. C&amp;rsquo;est vraiment un baume pour l&amp;rsquo;&amp;acirc;me, ce n&amp;rsquo;est pas du tout un inconv&amp;eacute;nient pour moi &amp;raquo;, dit-elle en riant. Et si &amp;ecirc;tre auto-suffisant peu para&amp;icirc;tre tr&amp;egrave;s contraignant &amp;agrave; premi&amp;egrave;re vue, Monique n&amp;rsquo;est pas du m&amp;ecirc;me avis : &amp;laquo; &amp;ccedil;a donne un sentiment de libert&amp;eacute; incroyable. On apprend vraiment la diff&amp;eacute;rence entre ce qu&amp;rsquo;on veut et ce qu&amp;rsquo;on a besoin. C&amp;rsquo;est bien transmettre cela &amp;agrave; mes enfants. &amp;Ecirc;tre autonome c&amp;rsquo;est un cadeau pour les autres &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apprendre &amp;agrave; faire ses produits m&amp;eacute;nagers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&amp;eacute;aliser des &amp;eacute;conomies et surtout pour s&amp;rsquo;assurer que son entourage utilise des produits non-toxiques, la femme les cuisine elle-m&amp;ecirc;me &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments naturels. Pour faire b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de ses talents &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres, Monique a choisi de faire un atelier de production de savons et de soins pour la peau. &amp;laquo; Je l&amp;rsquo;ai fait plusieurs fois avec des amis mais c&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois que je le fais en &amp;eacute;tant r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;e &amp;raquo;, mentionne-t-elle. Samedi dernier (29 octobre), elle a re&amp;ccedil;u deux premi&amp;egrave;res clientes, tr&amp;egrave;s satisfaites de leur exp&amp;eacute;rience. &amp;laquo; J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de participer &amp;agrave; l&amp;rsquo;atelier de Monique pour en apprendre davantage sur les produits naturels et pour surtout apprendre &amp;agrave; fabriquer moi-m&amp;ecirc;me mes produits qui sont parfois tr&amp;egrave;s co&amp;ucirc;teux. J&amp;rsquo;ai bien l&amp;rsquo;intention de reproduire &amp;agrave; la maison tout ce qui m&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; transmise durant cet atelier &amp;raquo;, souligne Jessica Jean, future maman. Pour Jessica Gilbert qui utilisait d&amp;eacute;j&amp;agrave; des produits &amp;eacute;cologiques du commerce, l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience lui a fourni beaucoup d&amp;rsquo;informations. &amp;laquo; Je suis consciente du fait que ces produits ne sont peut-&amp;ecirc;tre pas toujours 100% &amp;eacute;cologiques, mais parfois on manque d&amp;rsquo;informations, de vari&amp;eacute;t&amp;eacute;s et de choix, surtout en habitant dans le Nord! J&amp;rsquo;ai ador&amp;eacute; ma journ&amp;eacute;e, j&amp;rsquo;en suis ressortie avec une foule d&amp;rsquo;id&amp;eacute;es et une grande motivation &amp;agrave; fabriquer mes propres produits &amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne la participante. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; En bout de ligne, j&amp;rsquo;ai r&amp;eacute;alis&amp;eacute; que concocter son savon &amp;agrave; lessive n&amp;rsquo;a rien de sorcier! &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Michael Gilday se couvre d'argent</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Michael-Gilday-se-couvre-d-argent-201111031219/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un festival canadien lors de la Coupe du monde de patinage de vitesse les 29 et 30 octobre &amp;agrave; Saguenay, au Qu&amp;eacute;bec.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation canadienne devait &amp;ecirc;tre inspir&amp;eacute;e de la foule, puisque les patineurs et patineuses de vitesse sont repartis avec onze m&amp;eacute;dailles, dont huit ont &amp;eacute;t&amp;eacute; acquises dans la seule journ&amp;eacute;e de dimanche. &lt;br /&gt;
De cette d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation se trouvait Michael Gilday, le patineur de Yellowknife, et celui-ci n&amp;rsquo;a pas manqu&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de laisser sa marque. &lt;br /&gt;
Les Canadiens ont r&amp;eacute;ussi un exploit qui ne s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas vu au pays depuis 1994 en r&amp;eacute;alisant un tripl&amp;eacute;. Charles Hamelin a r&amp;eacute;colt&amp;eacute; la m&amp;eacute;daille d&amp;rsquo;or, suivi par Michael Gilday et Olivier Jean pour la m&amp;eacute;daille d&amp;rsquo;argent et de bronze respectivement. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;athl&amp;egrave;te t&amp;eacute;nois de 24 ans est venu bien pr&amp;egrave;s de ravir la premi&amp;egrave;re place &amp;agrave; Charles Hamelin lors du 1000 m&amp;egrave;tres masculin.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais capable de me d&amp;eacute;passer durant la course &amp;raquo;, souligne Michael Gilday. &amp;laquo; Je me suis retrouv&amp;eacute; en premi&amp;egrave;re place avec un tour et demi &amp;agrave; faire, avec des pens&amp;eacute;es de gagner la course. Mais Charles Hamelin a &amp;eacute;t&amp;eacute; capable de me passer. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
En entrevue avec les m&amp;eacute;dias sportifs &amp;agrave; Saguenay, Charles Hamelin a soulign&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait fait d&amp;eacute;passer par Michael Gilday et Olivier Jean avec 2 tours et demi &amp;agrave; faire, mais a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; reprendre l&amp;rsquo;avance. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; J&amp;rsquo;avais les jambes pour les d&amp;eacute;passer alors j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; assez patient pour r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; les d&amp;eacute;passer tous les deux sans trop les bousculer et faire en sorte d&amp;rsquo;arracher la victoire. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Progression en continu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais tout de m&amp;ecirc;me, cette deuxi&amp;egrave;me place pour Michael Gilday est tr&amp;egrave;s significative. Lors des qualifications canadiennes pour les Jeux olympiques de Vancouver en 2010, le patineur de Yellowknife avait termin&amp;eacute; au sixi&amp;egrave;me rang, le privant ainsi de prendre part &amp;agrave; la comp&amp;eacute;tition.&lt;br /&gt;
Et maintenant, il se retrouve au deuxi&amp;egrave;me rang mondial, devanc&amp;eacute; tout juste par le meilleur au monde, Charles Hamelin. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je suis tr&amp;egrave;s heureux, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e de d&amp;eacute;m&amp;eacute;nager &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al pour continuer mon entra&amp;icirc;nement. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re continuer ma progression et essayer d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre au maximum pour les essais olympiques pour que je puisse me rendre aux Olympiques en 2014. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Pour Michael Gilday, c&amp;rsquo;est d&amp;eacute;finitivement un objectif de d&amp;eacute;passer son homologue qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; C&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r que oui &amp;raquo;, avoue en riant l&amp;rsquo;athl&amp;egrave;te de Yellowknife. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est un de mes objectifs dans ma carri&amp;egrave;re de me rendre au premier rang au Canada. Pr&amp;eacute;sentement c&amp;rsquo;est Charles qui est l&amp;agrave; au premier rang et c&amp;rsquo;est lui qui est le meilleur patineur au Canada. Je vais essayer avec toutes mes forces de le d&amp;eacute;passer et je pense que c&amp;rsquo;est un objectif r&amp;eacute;aliste. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
N&amp;rsquo;en reste pas moins que l&amp;rsquo;objectif principal, ce sont les Olympiques de 2014. Le patineur de vitesse t&amp;eacute;nois en fait une priorit&amp;eacute;, esp&amp;eacute;rant pouvoir surpasser ce sixi&amp;egrave;me rang qu&amp;rsquo;il occupait en 2010 pour se tailler une place dans la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation canadienne &amp;agrave; Sotchi, en Russie. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je pense que je suis tr&amp;egrave;s bien plac&amp;eacute; pour r&amp;eacute;aliser cet objectif-l&amp;agrave;. Il reste deux ans avant les essais, il reste beaucoup de temps pour pratiquer toutes les petites choses pour lesquelles je ne suis pas encore habile. &amp;Ccedil;a s&amp;rsquo;en vient de jour en jour. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;11 m&amp;eacute;dailles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La comp&amp;eacute;tition &amp;agrave; Saguenay aura permis &amp;agrave; plusieurs athl&amp;egrave;tes canadiens de se signaler. &lt;br /&gt;
En plus du tripl&amp;eacute; au 1000 m&amp;egrave;tres, les Canadiens ont enregistr&amp;eacute; deux doubl&amp;eacute;s au 500 m&amp;egrave;tres masculin. D&amp;rsquo;abord Jean et Charles Hamelin ont remport&amp;eacute; l&amp;rsquo;or et l&amp;rsquo;argent le 29 octobre, puis le lendemain, ce fut au tour de Fran&amp;ccedil;ois-Louis Tremblay et Guillaume Bastille de ravir l&amp;rsquo;or et l&amp;rsquo;argent. &lt;br /&gt;
Charles Hamelin et Michael Gilday ont aussi permis &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe canadienne de d&amp;eacute;crocher la m&amp;eacute;daille de bronze au relais 5000 m&amp;egrave;tres masculins. &lt;br /&gt;
Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des femmes, Marianne St-Gelais a remport&amp;eacute; la m&amp;eacute;daille d&amp;rsquo;or au 500 m&amp;egrave;tres f&amp;eacute;minin, puis elle a remis &amp;ccedil;a avec Caroline Truchon, Marie &amp;Egrave;ve-Drolet et Val&amp;eacute;rie Maltais au relais 3000 m&amp;egrave;tres en allant chercher l&amp;rsquo;argent. &lt;br /&gt;
Il y avait beaucoup de visages heureux au sein de la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation canadienne durant la fin de semaine. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Toute l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe est tr&amp;egrave;s heureuse &amp;raquo;, croit Michael Gilday. &amp;laquo; Tout le monde a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; une belle performance. La foule &amp;eacute;tait aussi vraiment excit&amp;eacute;e et faisait beaucoup de bruit. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment une atmosph&amp;egrave;re sp&amp;eacute;ciale. On &amp;eacute;tait vraiment contents d&amp;rsquo;offrir une performance devant eux. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le judoka Mason Bruneau revient avec le bronze</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-judoka-Mason-Bruneau-revient-avec-le-bronze-201110271323/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est pas revenu du Qu&amp;eacute;bec Open avec les r&amp;eacute;sultats escompt&amp;eacute;s, Mason Bruneau se concentre sur les comp&amp;eacute;titions &amp;agrave; venir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le judoka en &amp;eacute;tait &amp;agrave; sa premi&amp;egrave;re participation au Qu&amp;eacute;bec Open, un championnat de niveau international. Class&amp;eacute; dans la cat&amp;eacute;gorie, moins de 20 ans, plus de 100 kg, Mason a affront&amp;eacute; des adversaires costauds : &amp;laquo; Les 19-20 sont assez &amp;ldquo;b&amp;acirc;tis&amp;rdquo;. Ils ont beaucoup d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience. Je me suis battu contre des gars qui ont fait les championnats du monde &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; la veille de ses 16 ans, le judoka est encore jeune et doit apprendre &amp;agrave; travailler de fa&amp;ccedil;on autonome, selon son entra&amp;icirc;neur et sensei, Mario Desforges : &amp;laquo; Il est encore jeune c&amp;rsquo;est certain. Il doit travailler sur sa pr&amp;eacute;paration mentale. S&amp;rsquo;il continue sa progression, il a une opportunit&amp;eacute; de se classer au niveau national &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le championnat national, Mason Bruneau en r&amp;ecirc;ve. D&amp;rsquo;ici l&amp;agrave; il a encore du chemin &amp;agrave; faire, mais il ne peut s&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de s&amp;rsquo;imaginer, la m&amp;eacute;daille au cou. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est dans trois mois je crois, et dans trois mois je peux &amp;ecirc;tre pr&amp;ecirc;t. Je n&amp;rsquo;ai jamais gagn&amp;eacute; de m&amp;eacute;daille aux nationaux. J&amp;rsquo;aimerais gagner l&amp;rsquo;or et &amp;ecirc;tre une ceinture noire un jour &amp;raquo;, affirme-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;il craint parfois de ne pas faire le poids contre ses adversaires, la principale difficult&amp;eacute; pour Mason c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il doit s&amp;rsquo;entra&amp;icirc;ner seul : &amp;laquo; C&amp;rsquo;est vraiment difficile. Je n&amp;rsquo;ai pas de partenaire d&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement. En fait, oui j&amp;rsquo;en ai, mais ils ne sont pas &amp;agrave; Hay River. C&amp;rsquo;est vraiment dur quand il n&amp;rsquo;y a personne pour t&amp;rsquo;aider. Je fais mes mouvements &amp;agrave; la maison, je regarde mes DVDs. &amp;Ccedil;a demande beaucoup de motivation &amp;raquo;. C&amp;rsquo;est justement sur quoi Mario Desforges tente de miser : la motivation du jeune athl&amp;egrave;te. &amp;laquo; J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re qu&amp;rsquo;il continue &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer sa t&amp;eacute;nacit&amp;eacute;. On a commenc&amp;eacute; de loin. Si on compare &amp;agrave; ses d&amp;eacute;buts, il y a trois ans, c&amp;rsquo;est le jour et la nuit. Je suis content qu&amp;rsquo;il ait gagn&amp;eacute; une m&amp;eacute;daille, mais l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e est encore jeune &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, le judoka n&amp;rsquo;a pas le temps de se reposer sur sa troisi&amp;egrave;me place. Il sera &amp;agrave; l&amp;rsquo;International Masters Judo Championship &amp;agrave; Toronto dans deux semaines et &amp;agrave; plusieurs tournois, notamment en Saskatchewan, en Ontario et en Alberta, dans les prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cl&amp;eacute; du succ&amp;egrave;s selon Mason? &amp;laquo; Le mental aide &amp;agrave; gagner, comme &amp;agrave; cette derni&amp;egrave;re comp&amp;eacute;tition (Qu&amp;eacute;bec Open), j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais mieux dans ma t&amp;ecirc;te. J&amp;rsquo;avais plus confiance et j&amp;rsquo;ai travaill&amp;eacute; beaucoup plus fort. J&amp;rsquo;ai perdu contre les plus forts, mais je trouve que j&amp;rsquo;ai bien fait quand m&amp;ecirc;me. J&amp;rsquo;ai gagn&amp;eacute; un combat et c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois que je me retrouvais face &amp;agrave; une ceinture noire &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sirop d'érable, sourires et plantes au rendez-vous</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Sirop-d-erable-sourires-et-plantes-au-rendez-vous-201110201247/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La biblioth&amp;egrave;que de Hay River embaumait la cr&amp;ecirc;pe et le sirop d&amp;rsquo;&amp;eacute;rable, samedi matin dernier. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Organis&amp;eacute; par Adam Hill, biblioth&amp;eacute;caire, en collaboration avec Justin Lapointe, agent de d&amp;eacute;veloppement pour l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Hay River (AFCHR), le d&amp;eacute;jeuner pour les nouveaux arrivants fut un franc succ&amp;egrave;s. La joie pouvait se lire sur les visages des petits et des grands r&amp;eacute;unis pour l&amp;rsquo;occasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La collectivit&amp;eacute; se renouvelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;ecirc;me si l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; avait pour but d&amp;rsquo;int&amp;eacute;grer les r&amp;eacute;cents membres de la collectivit&amp;eacute;, plusieurs habitu&amp;eacute;s sont venus les accueillir. &amp;laquo; Je ne suis pas nouveau ici. On aime bien venir &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que, ma femme et moi, pour assister &amp;agrave; des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements. Le d&amp;eacute;jeuner &amp;eacute;tait excellent. Tout avec du sirop est excellent &amp;raquo;, souligne Ronnie Shaw, un habitu&amp;eacute; des lieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De belles rencontres autour de la table&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;id&amp;eacute;e est venue &amp;agrave; Adam Hill d&amp;rsquo;organiser une rencontre entre jeunes et vieux, nouveaux et anciens ainsi que francophones et anglophones gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la participation de l&amp;rsquo;AFCHR. &amp;laquo; Une trentaine de personnes sont arriv&amp;eacute;es &amp;agrave; Hay River dans les derniers mois. Avant on faisait des Welcome Teas &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que. Mais quelle meilleure fa&amp;ccedil;on de rencontrer des gens que par la nourriture? &amp;raquo;  Rien de plus vrai, puisque le d&amp;eacute;jeuner de cr&amp;ecirc;pes a r&amp;eacute;uni pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une cinquantaine de personnes, autant de langue fran&amp;ccedil;aise qu&amp;rsquo;anglaise. &amp;laquo; La biblioth&amp;egrave;que est au centre de la collectivit&amp;eacute; et je suis tr&amp;egrave;s content de la r&amp;eacute;ussite de cette activit&amp;eacute; &amp;raquo;, assure M. Hill.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La renaissance d&amp;rsquo;une tradition&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certains r&amp;eacute;sidents de Hay River, le d&amp;eacute;jeuner de bienvenue avait des airs de d&amp;eacute;j&amp;agrave;-vu : &amp;laquo; C&amp;rsquo;est une tradition. Elle s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e, mais aujourd&amp;rsquo;hui elle reprend vie! J&amp;rsquo;adore les repas de cr&amp;ecirc;pes &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que &amp;raquo;, avoue Marilyn Barnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ventre repu et de nouvelles amiti&amp;eacute;s nou&amp;eacute;es, les participants ont pu repartir &amp;agrave; la maison avec une plante verte, en souvenir de cette belle matin&amp;eacute;e d&amp;rsquo;automne.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Squawk, une affaire de filles</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-Squawk-une-affaire-de-filles-201110131314/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tout a commenc&amp;eacute; quand Kim Krapati et Diana Smith ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute;, autour d&amp;rsquo;un caf&amp;eacute;, de publier des textes, pour leur plaisir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait en avril dernier, les deux amies cherchaient &amp;agrave; s&amp;rsquo;occuper, mais surtout &amp;agrave; s&amp;rsquo;amuser. &amp;laquo; Il n&amp;rsquo;y avait aucun endroit o&amp;ugrave; nous pouvions publier nos &amp;eacute;crits sans avoir de pression. C&amp;rsquo;est comme &amp;ccedil;a que nous est venue l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de cr&amp;eacute;er le Squawk &amp;raquo;, raconte Diana Smith, cofondatrice. De plus, une personne importante pour la communaut&amp;eacute; de Hay River, Irma Miron, venait &amp;agrave; peine de d&amp;eacute;c&amp;eacute;der et Diana voulait rendre hommage &amp;agrave; cette pionni&amp;egrave;re. &amp;laquo; Je voulais vraiment &amp;eacute;crire quelque chose sur elle. Alors on a travaill&amp;eacute; aussi fort qu&amp;rsquo;on a pu pour que le premier num&amp;eacute;ro paraisse afin que les gens lisent &amp;agrave; son sujet &amp;raquo;, ajoute-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un projet communautaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;ecirc;me si ce projet de journal a d&amp;eacute;marr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;abri des regards, il n&amp;rsquo;est reste pas moins que les cr&amp;eacute;atrices visaient le reste de la communaut&amp;eacute; de Hay River : &amp;laquo; On voulait que ce soit quelque chose qui int&amp;eacute;resserait la communaut&amp;eacute; et que les gens puissent y contribuer. &amp;raquo; Contre toute attente, le Squawk a s&amp;eacute;duit la population et ralli&amp;eacute; les citoyens. Le duo d&amp;rsquo;&amp;eacute;crivaines s&amp;rsquo;est rapidement &amp;eacute;largi et compte maintenant dans ses rangs un artiste graphique, un webmestre et plusieurs collaborateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le &lt;em&gt;Squawk &lt;/em&gt;surfe sur la vague&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site Internet, nouvellement cr&amp;eacute;&amp;eacute;, a donn&amp;eacute; une certaine vigueur &amp;agrave; la version papier. &amp;laquo; Les gens vont beaucoup en ligne pour contribuer. Le Mix Tape, sorte de s&amp;eacute;lection musicale, est tr&amp;egrave;s populaire, surtout depuis qu&amp;rsquo;on a une version Web puisque les gens peuvent t&amp;eacute;l&amp;eacute;charger les chansons. Le sondage est aussi tr&amp;egrave;s appr&amp;eacute;ci&amp;eacute;. De 50 &amp;agrave; 60 personnes y r&amp;eacute;pondent chaque mois, de fa&amp;ccedil;on anonyme &amp;raquo;, confie Diana Smith.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pourquoi le Squawk? &amp;laquo; Parce qu&amp;rsquo;on ne se prend pas au s&amp;eacute;rieux. C&amp;rsquo;est du papotage entre amis et aussi &amp;agrave; cause de tous les corbeaux qu&amp;rsquo;on retrouve dans la ville &amp;raquo;, r&amp;eacute;pond-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l&amp;rsquo;avenir, les fondatrices du mensuel aimeraient y ajouter des pages et aussi trouver des moyens de financement sans oublier davantage d&amp;rsquo;engagement de la communaut&amp;eacute;. &amp;laquo; On ne veut pas rire de personne. On pense que chacun a droit &amp;agrave; son opinion et doit avoir une chance de s&amp;rsquo;exprimer sans se sentir intimid&amp;eacute; &amp;raquo;, conclut la jeune femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comme une grande famille</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Comme-une-grande-famille-201109291621/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les participants du programme Katimavik de Yellowknife tenaient une activit&amp;eacute; porte ouverte samedi dernier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le groupe a achev&amp;eacute; sa rotation &amp;agrave; Yellowknife le mercredi 28 septembre, un parcours qui aura dur&amp;eacute; trois mois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les participants voulaient donc souligner leur passage en invitant la population &amp;agrave; discuter avec eux dans la maison qu&amp;rsquo;ils ont occup&amp;eacute;e durant le programme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Quelques personnes de diff&amp;eacute;rents milieux dans Yellowknife se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es pour rencontrer ou revoir les huit participants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les jeunes adultes avaient pr&amp;eacute;par&amp;eacute; une table avec quelques trucs &amp;agrave; grignoter, d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e de fa&amp;ccedil;on artistique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je crois que la soir&amp;eacute;e s&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s bien pass&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;, croit Susie Turner, une des participantes, originaire d&amp;rsquo;Aurora, en Ontario. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les invit&amp;eacute;s qui sont venus ont aim&amp;eacute; &amp;ecirc;tre l&amp;agrave;. On a eu beaucoup de rires et beaucoup de plaisir.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Plusieurs jeux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;est que justement, le groupe de participants adore faire des jeux tous ensemble. L&amp;rsquo;agente de projet du groupe de Yellowknife, Claire Smith, organise souvent des jeux que le groupe a pu inventer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;Agrave; l&amp;rsquo;occasion, les invit&amp;eacute;s ont pu prendre part &amp;agrave; deux jeux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;De fa&amp;ccedil;on g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, les jeux impliquaient beaucoup le bien connu t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone, qui consiste &amp;agrave; passer un message et &amp;agrave; esp&amp;eacute;rer qu&amp;rsquo;il se rende inchang&amp;eacute; &amp;agrave; la derni&amp;egrave;re personne. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le cas du premier jeu de la soir&amp;eacute;e, m&amp;eacute;lang&amp;eacute; au jeu de mime. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les joueurs se placent en file un derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;autre. La personne qui se retrouve &amp;agrave; la fin de la file doit trouver une expression, taper sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;paule de la personne devant elle et mimer cette expression. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ainsi, la personne qui voit doit interpr&amp;eacute;ter le mime et r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter ce qu&amp;rsquo;il croit &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;expression &amp;agrave; la personne devant, et ainsi de suite. Une fois rendue &amp;agrave; la personne au d&amp;eacute;but de la file, celle-ci doit dire &amp;agrave; voix haute ce qu&amp;rsquo;elle croit &amp;ecirc;tre le mime. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Tout aussi amusant, le deuxi&amp;egrave;me jeu consistait &amp;agrave; un &amp;laquo;&amp;nbsp;fais-moi un dessin&amp;nbsp;&amp;raquo; t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. Les participants se voient remettre une expression qu&amp;rsquo;ils doivent dessiner, puis passer &amp;agrave; la personne &amp;agrave; leur gauche, qui doit interpr&amp;eacute;ter le dessin et &amp;eacute;crire ce que &amp;ccedil;a peut vouloir dire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le papier se passe de nouveau &amp;agrave; gauche et la personne qui re&amp;ccedil;oit voit la nouvelle expression, qu&amp;rsquo;elle doit maintenant dessiner. Le tout jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce que le papier revienne dans les mains de son propri&amp;eacute;taire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et comme le jeu du t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone d&amp;rsquo;origine, l&amp;rsquo;expression de d&amp;eacute;part subit tr&amp;egrave;s souvent d&amp;rsquo;importantes modifications.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Comme des fr&amp;egrave;res&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Cette activit&amp;eacute; porte ouverte, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien s&amp;ucirc;r une invitation &amp;agrave; conna&amp;icirc;tre le programme &amp;agrave; quiconque n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas familier avec Katimavik.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mais c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait aussi une occasion pour ceux qui ont connu les participants de leur dire au revoir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le cas de la famille de Benjamin Karstad, qui a accueilli Beno&amp;icirc;t, le participant qui travaillait pour la Maison bleue, et Anthony, un participant qui a d&amp;ucirc; quitter le programme en cours de route. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Beno&amp;icirc;t et Anthony, comme les autres participants, ont pass&amp;eacute; deux semaines en h&amp;eacute;bergement dans une famille t&amp;eacute;noise. Le programme Katimavik permet ainsi aux participants de vivre pleinement la diff&amp;eacute;rence culturelle entre l&amp;rsquo;endroit d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; ils viennent et l&amp;agrave; o&amp;ugrave; ils sont envoy&amp;eacute;s. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les deux participants sont donc all&amp;eacute;s vivre chez le jeune Benjamin, qui &amp;eacute;tudie en immersion fran&amp;ccedil;aise &amp;agrave; son &amp;eacute;cole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait cool de vivre avec eux parce qu&amp;rsquo;ils sont comme des fr&amp;egrave;res&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Benjamin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;est souvent le cas avec les participants qui se joignent &amp;agrave; une grande famille, comme celle de Benjamin. Les jeunes adultes sont int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s &amp;agrave; la vie familiale comme s&amp;rsquo;ils en avaient toujours fait partie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les participants du programme ont pris l&amp;rsquo;avion mercredi et poursuivront leur programme de six mois &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le groupe provenant de la m&amp;eacute;tropole qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coise &amp;eacute;change ainsi sa place avec eux et commencera sa rotation &amp;agrave; Yellowknife d&amp;rsquo;ici peu.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Confrontation Canadiens – Maple Leafs</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Confrontation-Canadiens-Maple-Leafs-201109221119/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La soir&amp;eacute;e annuelle du souper Champions for Children se d&amp;eacute;roulait avec des invit&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s sp&amp;eacute;ciaux samedi soir au Explorer Hotel.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Deux anciens adversaires dans la LNH &amp;eacute;taient pr&amp;eacute;sents pour encourager la cause de KidSport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Yvon Cournoyer, du Canadien de Montr&amp;eacute;al, et Darryl Sittler, des Maple Leafs de Toronto, ont accept&amp;eacute; de se joindre &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement et de se d&amp;eacute;placer jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; Yellowknife.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour les deux anciens joueurs, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;ils visitaient les Territoires du Nord-Ouest. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;est sans surprise que la venue de ces deux anciennes vedettes de la Ligue nationale de hockey a attir&amp;eacute; une foule record au Explorer Hotel. La salle &amp;eacute;tait remplie, accueillant pr&amp;egrave;s de 300 personnes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L&amp;rsquo;ancienne sprinteuse olympique Diane Jones Konihowski &amp;eacute;tait aussi pr&amp;eacute;sente, elle qui a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; KidSport pendant 11 ans avant de se retirer en juin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le sport a fait de moi ce que je suis aujourd&amp;rsquo;hui&amp;nbsp;&amp;raquo;, a fait valoir l&amp;rsquo;ancienne athl&amp;egrave;te. &amp;laquo;&amp;nbsp;En tant qu&amp;rsquo;adultes, nous avons la responsabilit&amp;eacute; de nous assurer que les jeunes peuvent faire du sport.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le souper Champions for Children a permis d&amp;rsquo;amasser plus de 250 000 $ durant les cinq derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es pour la cause de KidSport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Parce que vous &amp;ecirc;tes ici, plus d&amp;rsquo;enfants vont pouvoir faire du sport&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-elle ajout&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La ligue du vieux po&amp;ecirc;le&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;Agrave; l&amp;rsquo;occasion du souper, les deux anciens joueurs de hockey &amp;eacute;taient convi&amp;eacute;s &amp;agrave; s&amp;rsquo;affronter dans une rencontre du type ligue du vieux po&amp;ecirc;le et r&amp;eacute;pondaient avec plaisir aux questions du public. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les questions &amp;eacute;taient lues par le ma&amp;icirc;tre de c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie de la soir&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;animateur Mark Scholz, que l&amp;rsquo;on peut notamment entendre comme annonceur maison lors des parties des Oilers d&amp;rsquo;Edmonton. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Yvon Cournoyer, champion de la Coupe Stanley &amp;agrave; dix occasions avec le Canadien de Montr&amp;eacute;al, a eu &amp;agrave; r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; quelques questions au sujet de sa carri&amp;egrave;re, comme sa participation &amp;agrave; la S&amp;eacute;rie du si&amp;egrave;cle, en 1972. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour sa part, Darryl Sittler a aussi eu &amp;agrave; commenter sa carri&amp;egrave;re, surtout sa fameuse partie o&amp;ugrave; il a produit dix points, en 1976, contre les Bruins de Boston. Sittler avait compt&amp;eacute; six buts et fait quatre passes, dix points qui battaient le record d&amp;eacute;tenu par Maurice Richard et encore actif m&amp;ecirc;me apr&amp;egrave;s le passage de Wayne Gretzky. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mais &amp;eacute;videmment, ce qui a soulev&amp;eacute; le plus d&amp;rsquo;&amp;eacute;motion &amp;eacute;taient les questions sur la rivalit&amp;eacute; entre les Canadiens de Montr&amp;eacute;al et les Maple Leafs de Toronto. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La foule pr&amp;eacute;sente a eu sa part de rires tout au long de la soir&amp;eacute;e par les blagues que les joueurs ajoutaient &amp;agrave; leurs histoires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour la bonne cause&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le Roadrunner &amp;eacute;tait ravi de se joindre &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement organis&amp;eacute; annuellement par KidSport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que c&amp;rsquo;est une bonne cause, explique-t-il. Ils amassent de l&amp;rsquo;argent pour acheter de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement de sport pour les jeunes. On sait comment c&amp;rsquo;est dispendieux d&amp;rsquo;acheter de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L&amp;rsquo;ancien num&amp;eacute;ro 12 du Tricolore se trouvait chanceux d&amp;rsquo;avoir re&amp;ccedil;u en cadeau une paire de patins quand il &amp;eacute;tait jeune, qui lui a permis de devenir le joueur qu&amp;rsquo;il a &amp;eacute;t&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;Agrave; son avis, il n&amp;rsquo;est pas n&amp;eacute;cessairement plus facile ni plus difficile d&amp;rsquo;obtenir de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement qu&amp;rsquo;avant, mais le type d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement a beaucoup chang&amp;eacute; depuis. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement a tellement chang&amp;eacute; et le style de jeu aussi, c&amp;rsquo;est beaucoup plus rapide maintenant&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne-t-il. &amp;laquo;&amp;nbsp;Mais &amp;ccedil;a reste que j&amp;rsquo;aime toujours autant m&amp;rsquo;asseoir devant une bonne partie de hockey. C&amp;rsquo;est toujours aussi plaisant.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Une raison de plus pour encourager les jeunes &amp;agrave; faire du sport. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que c&amp;rsquo;est important parce que &amp;ccedil;a peut changer la vie &amp;agrave; des jeunes. Et on sait jamais, peut-&amp;ecirc;tre que, si le jeune aime le sport&amp;hellip; c&amp;rsquo;est lui qu&amp;rsquo;on va voir plus tard.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Une bonne ann&amp;eacute;e pour le Canadien&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Justement, Yvon Cournoyer est toujours un fervent partisan du Canadien. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;Agrave; son avis, l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition 2011-2012 du Tricolore poss&amp;egrave;de une &amp;eacute;quipe plus r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re, ayant fait de belles acquisitions durant l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, faisant r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence surtout &amp;agrave; Erik Cole. &amp;Agrave; condition que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe puisse &amp;eacute;viter les blessures. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;On va s&amp;ucirc;rement avoir des bless&amp;eacute;s durant les deux premi&amp;egrave;res semaines, mais c&amp;rsquo;est mieux que de les perdre au d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pour toute la saison, analyse-t-il. Je pense qu&amp;rsquo;on va avoir une &amp;eacute;quipe plus &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e cette ann&amp;eacute;e. Alors, on devrait faire les s&amp;eacute;ries peut-&amp;ecirc;tre plus de bonne heure que Toronto.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mis &amp;agrave; part le hockey, l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement a donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; une ench&amp;egrave;re importante qui aura permis d&amp;rsquo;amasser des dons pour la fondation. La Banque Royale du Canada a d&amp;rsquo;ailleurs lanc&amp;eacute; la soir&amp;eacute;e en remettant un don de 10 000 $ &amp;agrave; KidSports.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le montant total amass&amp;eacute; sera d&amp;eacute;voil&amp;eacute; la semaine prochaine. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Beaucoup de familles sont monoparentales dans le Nord</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Beaucoup-de-familles-sont-monoparentales-dans-le-Nord-201109150946/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Une &amp;eacute;tude d&amp;eacute;montre qu&amp;rsquo;il y a un plus haut pourcentage de familles monoparentales dans le Nord du Canada, des familles men&amp;eacute;es &amp;agrave; 80&amp;nbsp;% par des femmes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Une &amp;eacute;tude du Conference Board du Canada intitul&amp;eacute;e All in the Family indique que le pourcentage de familles monoparentales est plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; dans le Nord que dans le Sud. L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude utilise des donn&amp;eacute;es du recensement de 2006 afin de comparer les diff&amp;eacute;rences de pourcentage de familles monoparentales d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;gion &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre du Canada. Les cinq divisions du recensement ayant obtenu le plus bas pourcentage de familles monoparentales se trouvent dans le Sud du Manitoba, alors que les cinq divisions ayant obtenu le plus haut pourcentage se trouvent dans le Nord. L&amp;rsquo;endroit o&amp;ugrave; il y a le plus de familles monoparentales est la division du Nord de la Saskatchewan, avec 37,5&amp;nbsp;%. La r&amp;eacute;gion d&amp;rsquo;Inuvik aux Territoires du Nord-Ouest n&amp;rsquo;est pas tr&amp;egrave;s loin derri&amp;egrave;re. Avec un pourcentage de 29,3&amp;nbsp;%, elle est au 5e rang des divisions ayant un pourcentage &amp;eacute;lev&amp;eacute; de familles monoparentales. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude indique que les familles monoparentales ont des besoins en mati&amp;egrave;re de garderies et de services sociaux tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rents que ceux des familles avec deux parents. Dans certains cas, ces besoins repr&amp;eacute;sentent un d&amp;eacute;fi &amp;eacute;conomique pour les parents de familles monoparentales, mais aussi pour les collectivit&amp;eacute;s dans lesquelles ils vivent. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les hauts pourcentages de familles monoparentales dans le Nord peuvent engendrer un besoin accru pour des services d&amp;rsquo;aide sociale fournis&amp;nbsp;&amp;raquo;, a indiqu&amp;eacute; Gilles Rh&amp;eacute;aume,&amp;nbsp;vice-pr&amp;eacute;sident aux politiques publiques pour le Conference Board du Canada &amp;agrave; CNW. &amp;laquo;&amp;nbsp;De plus, les familles monoparentales ont souvent des revenus moins &amp;eacute;lev&amp;eacute;s rendant plus difficile pour le m&amp;eacute;nage d&amp;rsquo;avoir un niveau de vie aussi &amp;eacute;lev&amp;eacute; que les familles avec deux parents.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dans le Nord, ces d&amp;eacute;fis sont exacerb&amp;eacute;s par d&amp;rsquo;autres facteurs, tels que le nombre &amp;eacute;lev&amp;eacute; de personnes par logement, la faible diplomation et dans certaines r&amp;eacute;gions, un taux de ch&amp;ocirc;mage &amp;eacute;lev&amp;eacute;. De plus, des donn&amp;eacute;es de Statistique Canada d&amp;eacute;montrent que 80&amp;nbsp;% des familles monoparentales au Canada sont des familles men&amp;eacute;es par des femmes. Plusieurs organismes offrent des services aux familles qui ont du mal &amp;agrave; rejoindre les deux bouts. Le YWCA Yellowknife est l&amp;rsquo;une des organisations qui mettent en place des logements abordables pour les familles en difficult&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Au YWCA, nous h&amp;eacute;bergeons des familles en &amp;eacute;change d&amp;rsquo;un loyer abordable et la moiti&amp;eacute; sont des familles monoparentales. Les services qu&amp;rsquo;ils re&amp;ccedil;oivent durant leur s&amp;eacute;jour ici vont du logement, &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide alimentaire et aux dons de biens essentiels, comme des v&amp;ecirc;tements, des meubles et des accessoires de cuisine&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique Julie Green, directrice des relations communautaires au YWCA Yellowknife. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest offre aussi de l&amp;rsquo;aide au revenu aux familles. Cette aide est toutefois insuffisante pour bon nombre de familles dans le besoin, explique Mme&amp;nbsp;Green. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le soutien financier du gouvernement ne suffit pas. Pour plusieurs, une fois le loyer pay&amp;eacute;, ils ont entre 200 et 300 dollars pour le mois. Pour une famille monoparentale, ce n&amp;rsquo;est pas assez pour payer nourriture, d&amp;eacute;placements et autres biens essentiels.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle ajoute que les familles dans cette situation font appel aux dons de nourriture et de biens afin de survivre. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;T&amp;eacute;moignage&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Anne-Marie Giroux conna&amp;icirc;t bien les enjeux reli&amp;eacute;s &amp;agrave; la situation des familles monoparentales dans le Nord. Elle-m&amp;ecirc;me m&amp;egrave;re de trois enfants &amp;acirc;g&amp;eacute;s de 10 &amp;agrave; 14 ans qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;l&amp;egrave;ve seule, elle se souvient des moments difficiles qu&amp;rsquo;elle a v&amp;eacute;cus lors de ses premi&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es en tant que m&amp;egrave;re c&amp;eacute;libataire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand je suis arriv&amp;eacute;e &amp;agrave; Yellowknife en 2000, j&amp;rsquo;avais deux enfants en bas &amp;acirc;ge et j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais enceinte. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment stressant au d&amp;eacute;but. On a d&amp;ucirc; vivre dans un refuge&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-elle. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais sur l&amp;rsquo;aide sociale pendant un bout de temps et je devais vivre avec 450&amp;nbsp;$ par mois pour moi et trois jeunes enfants. Cela incluait les couches, la nourriture et le n&amp;eacute;cessaire de toilette. Pendant environ trois ans, deux semaines par mois en moyenne, je n&amp;rsquo;avais rien. On devait demander de l&amp;rsquo;aide aux dons de nourriture pour manger.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Anne-Marie Giroux travaille maintenant en collaboration avec les organismes qui viennent en aide aux familles dans le besoin &amp;agrave; Yellowknife comme le Center for Northern families et le YWCA, dans le but d&amp;rsquo;augmenter l&amp;rsquo;aide gouvernementale et les services offerts. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ici, &amp;agrave; Yellowknife, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert un syst&amp;egrave;me de soutien dont je ne croyais pas avoir besoin. Je reste &amp;agrave; Yellowknife, car je ne suis pas pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; laisser ce syst&amp;egrave;me, pas encore. Par syst&amp;egrave;me, je parle de la communaut&amp;eacute; qui est tr&amp;egrave;s g&amp;eacute;n&amp;eacute;reuse. On a &amp;eacute;t&amp;eacute; accueillis et on nous a aid&amp;eacute;s. Les services sont modestes et il n&amp;rsquo;y en a pas beaucoup, mais ceux qui existent sont de qualit&amp;eacute;. Yellowknife, c&amp;rsquo;est mon chez-moi maintenant &amp;raquo;, ajoute Mme&amp;nbsp;Giroux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En terminant, Anne-Marie Giroux partage les aspects les plus difficiles quand on est dans le besoin. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai appris trois grandes le&amp;ccedil;ons qui sont extr&amp;ecirc;mement difficiles. Premi&amp;egrave;rement, il faut reconna&amp;icirc;tre qu&amp;rsquo;on a besoin d&amp;rsquo;aide. Personne ne peut t&amp;rsquo;aider avant que&amp;nbsp;tu reconnaisses cela. Ensuite, il faut demander de l&amp;rsquo;aide. &amp;Ccedil;a aussi c&amp;rsquo;est difficile pour une personne. Mais le plus&amp;nbsp;difficile de tous c&amp;rsquo;est&amp;nbsp;vraiment d&amp;rsquo;accepter de l&amp;rsquo;aide.&amp;nbsp;Quand&amp;nbsp;on est&amp;nbsp;rendu-l&amp;agrave;, on se sent&amp;nbsp;vraiment petit.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Une foire au Nord du Grand lac</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Une-foire-au-Nord-du-Grand-lac-201109150944/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La foire de l&amp;rsquo;automne rassemble les jardiniers urbains et les fermiers.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="Arial"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Alors que la capitale t&amp;eacute;noise atteint d&amp;eacute;j&amp;agrave; le point de cong&amp;eacute;lation durant ses nuits de septembre, trois organismes t&amp;eacute;nois ont profit&amp;eacute; du samedi 10 septembre pour organiser la foire de l&amp;rsquo;automne durant la courte intersaison septentrionale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La foire de l&amp;rsquo;automne est le fruit de la collaboration de trois organismes&amp;nbsp;: Ecology North, l&amp;rsquo;Association territoriale des fermiers et l&amp;rsquo;Association des jardins communautaires. La salle communautaire du Northern United Place de Yellowknife s&amp;rsquo;est remplie de jeunes familles, de cultivateurs nordiques, de pouces verts, de jardiniers urbains et de pique-assiettes. La foire s&amp;rsquo;est en effet d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e sous forme de repas-partage, o&amp;ugrave; tous et chacun ont propos&amp;eacute; un plat confectionn&amp;eacute; avec des produits r&amp;eacute;colt&amp;eacute;s aux TNO. Salsa aux baies sauvages, soupe de betterave, casserole de chou, poitrine de canard fum&amp;eacute;, chaudr&amp;eacute;e de cor&amp;eacute;gone... tout pour nourrir plus de 70 personnes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Dwayne Wohlgemuth, qui travaille pour Ecology North, d&amp;eacute;crit cette foire&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est une c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration des aliments locaux! Tous font des plats avec ce qu&amp;rsquo;ils ont r&amp;eacute;colt&amp;eacute;, et il y a aussi un concours des l&amp;eacute;gumes les plus gros et des meilleures pr&amp;eacute;parations de salsa.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Impliqu&amp;eacute; depuis plusieurs ann&amp;eacute;es au sein des jardins communautaires, Dwayne Wohlgemuth assure que l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour ces lots cultivables en pleine ville est &amp;laquo;&amp;nbsp;incroyable&amp;nbsp;&amp;raquo;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons inaugur&amp;eacute; un nouveau jardin &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Weledeh cette ann&amp;eacute;e, et tous nos lots &amp;eacute;taient occup&amp;eacute;s. Il y a tellement d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t que nous voulons cr&amp;eacute;er plus de jardins avec l&amp;rsquo;aide de b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles et de ressources suppl&amp;eacute;mentaires&amp;nbsp;&amp;raquo;, avance M. Wohlgemuth, pr&amp;eacute;cisant qu&amp;rsquo;un terrain dans le quartier de Niven Lake et une parcelle de terre dans celui de Trails End sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s &amp;agrave; cette fin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;L&amp;rsquo;Association territoriale des fermiers a profit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement pour sortir de son chef-lieu, Hay River, et organiser son assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale annuelle au Nord du Grand lac des Esclaves. France Benoit, qui si&amp;egrave;ge au conseil d&amp;rsquo;administration de cette organisation, se r&amp;eacute;jouit de cette ouverture qui facilite la progression de la promotion de leurs activit&amp;eacute;s territoriales. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois depuis 1973 que nous organisons notre AGA &amp;agrave; Yellowknife. On voulait sortir du Sud des TNO et l&amp;rsquo;occasion de la foire &amp;eacute;tait bonne pour faire notre rentr&amp;eacute;e sur la sc&amp;egrave;ne territoriale. Ce fut une super ann&amp;eacute;e sur le plan de la formation. L&amp;rsquo;Association des fermiers s&amp;rsquo;est rendue dans plusieurs collectivit&amp;eacute;s du Sud du Grand lac. Cet automne et cet hiver, on esp&amp;egrave;re &amp;ecirc;tre dans ici dans la r&amp;eacute;gion nord, &amp;agrave; Yellowknife, Dettah, Lutselk&amp;rsquo;e et dans la r&amp;eacute;gion tlich&amp;rsquo;o&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;eacute;num&amp;egrave;re-t-elle. Cette approche territoriale cadre avec l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e que tout le monde aux Territoires du Nord-Ouest fait maintenant partie d&amp;rsquo;un large mouvement qui est centr&amp;eacute; sur la nourriture. Mme Benoit insiste sur le fait que les gens sont plus pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;s par ce qu&amp;rsquo;ils mangent, la provenance de leurs aliments et la qualit&amp;eacute; de la production alimentaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a toute sorte de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices indirects [&amp;agrave; l&amp;rsquo;agriculture locale], &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle communautaire, par exemple, les gens &amp;eacute;changent plus lorsqu&amp;rsquo;ils se retrouvent c&amp;ocirc;te &amp;agrave; c&amp;ocirc;te &amp;agrave; cultiver leurs lots dans les jardins communautaires&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclu-t-elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Katimavik : un été bien rempli!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Katimavik-un-ete-bien-rempli-201109081524/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un nouveau groupe de jeunes b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles arrive &amp;agrave; Yellowknife tous les trois mois dans le cadre du programme Katimavik.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un groupe de Katimavik s&amp;rsquo;appr&amp;ecirc;te &amp;agrave; quitter Yellowknife, le 28 septembre prochain, pour la grande r&amp;eacute;gion m&amp;eacute;tropolitaine de Montr&amp;eacute;al, alors qu&amp;rsquo;une dizaine de jeunes &amp;acirc;g&amp;eacute;s de 17 &amp;agrave; 21 ans viendront prendre leur place pour les trois prochains mois. Depuis d&amp;eacute;j&amp;agrave; plusieurs ann&amp;eacute;es, la ville de Yellowknife accueille des jeunes b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles de partout au Canada dans le cadre du programme Katimavik ax&amp;eacute; sur les cultures et le travail communautaire. Ces jeunes ont travaill&amp;eacute; &amp;agrave; temps plein dans les organismes suivant&amp;nbsp;: la Maison bleue, le Centre for Northern Families, Ecology North, le Sidedoor Youth Ministries, la John Howard Society, l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e du salut ainsi que la Yellowknife Glass Recyclers Co-op. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;
Claire Smith, agente de projets pour Katimavik &amp;agrave; Yellowknife, souligne que l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience Katimavik dans le Nord diff&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience dans le Sud en ce qui a trait &amp;agrave; la culture, mais aussi en ce qui a trait aux ressources disponibles. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nos groupes vont trois mois dans une collectivit&amp;eacute; nordique et un autre trois mois dans une collectivit&amp;eacute; du Sud. Je pense que c&amp;rsquo;est une exp&amp;eacute;rience unique. Ce n&amp;rsquo;est pas tous les Canadiens qui ont la chance de venir dans le Nord et de faire partie de la communaut&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-elle. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Katimavik signifie aussi cohabitation et interaction entre les jeunes. Claire Smith indique que la vie dans la maison de Katimavik a &amp;eacute;t&amp;eacute; une exp&amp;eacute;rience positive pour les jeunes b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que les jeunes s&amp;rsquo;aident beaucoup &amp;agrave; travers les diff&amp;eacute;rentes exp&amp;eacute;riences. Ils ont un but en commun, mais vivent des choses tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes d&amp;eacute;pendamment du travail auquel ils sont affect&amp;eacute;s.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Benoit B&amp;eacute;rub&amp;eacute;, de Saint-Moise au Qu&amp;eacute;bec, est le b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole de Katimavik affect&amp;eacute; &amp;agrave; la Maison bleue. Il affirme que l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience Katimavik lui apporte beaucoup sur le plan professionnel. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aime beaucoup mon placement et j&amp;rsquo;ai toujours aim&amp;eacute; faire du b&amp;eacute;n&amp;eacute;volat. Je vais aider dans toutes les sections de la Maison bleue. Je sens que ma contribution a fait une diff&amp;eacute;rence.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il ajoute que Katimavik est pour lui une fa&amp;ccedil;on de d&amp;eacute;couvrir le Canada. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis venu ici pour d&amp;eacute;couvrir. On nous parle souvent du Canada par des gens qui n&amp;rsquo;ont pas n&amp;eacute;cessairement voyag&amp;eacute; dans tout le Canada. Il y a beaucoup de pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s sur le Nord, mais moi, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert que c&amp;rsquo;est vraiment une belle communaut&amp;eacute;. De plus, avoir travaill&amp;eacute; aux TNO, &amp;ccedil;a d&amp;eacute;montre une ouverture d&amp;rsquo;esprit et de la polyvalence. Je pense que &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;am&amp;egrave;ne de nouvelles id&amp;eacute;es et &amp;ccedil;a &amp;eacute;largit mes horizons.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les participants de Katimavik pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;&amp;nbsp;2011 sont&amp;nbsp;: Benoit B&amp;eacute;rub&amp;eacute; de Saint-Moise, au Qu&amp;eacute;bec,&amp;nbsp; Maudeline Richard de Saint-Joseph-de-Beauce, au Qu&amp;eacute;bec, Josiah Hawkins de Millbrook, en Ontario, Susie Turner d&amp;rsquo;Aurora, en Ontario, Jackie Pelland de Winnipeg, au Manitoba, Dylan Overacker d&amp;rsquo;Edmonton, en Alberta, Julia Reniers-Smith de Vancouver, en Colombie-Britannique, Anthony Skelly de Barrie, en Ontario, et Alex Griffins de Mahone Bay, en Nouvelle-&amp;Eacute;cosse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br style="mso-special-character:line-break" /&gt;
&lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br style="mso-special-character:line-break" /&gt;
&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Ah que les légumes ont poussé!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Ah-que-les-legumes-ont-pousse-201109011130/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les jardins communautaires sont une source de produits locaux et biologiques pour les habitants de Yellowknife.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ce fut une ann&amp;eacute;e prosp&amp;egrave;re pour les habitants de Yellowknife membres des jardins communautaires. Tout au long du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t, on pouvait constater &amp;agrave; quel point les l&amp;eacute;gumes avaient pouss&amp;eacute; dans les jardins de Kam Lake, de la vieille ville et de Weledeh. Les jardins communautaires de Yellowknife ont vu le jour en 1995 avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement du premier emplacement &amp;agrave; Kam Lake. Le projet s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; depuis, de sorte qu&amp;rsquo;en 2001, 2008 et 2010 on a pu voir l&amp;rsquo;agrandissement des installations et l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement de deux nouveaux jardins communautaires dans la vieille ville et &amp;agrave; Weledeh.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;David Taylor, superviseur au jardin de Kam Lake, explique que la temp&amp;eacute;rature chaude de l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; a eu un certain impact sur les plants de l&amp;eacute;gumes, mais que c&amp;rsquo;est le travail qui fait toute la diff&amp;eacute;rence. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que c&amp;rsquo;est une tr&amp;egrave;s belle ann&amp;eacute;e. Je pense que les autres ann&amp;eacute;es &amp;eacute;taient belles aussi, donc ce n&amp;rsquo;est pas un gros changement. La chaleur de cet &amp;eacute;t&amp;eacute; a fait que les l&amp;eacute;gumes ont eu besoin de plus d&amp;rsquo;eau, notre terre contient beaucoup de sable et de glaise et elle s&amp;egrave;che tr&amp;egrave;s vite.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le but de ces jardins communautaires est de fournir un endroit o&amp;ugrave; les gens qui d&amp;eacute;sirent produire leurs propres l&amp;eacute;gumes et herbes sont en mesure de le faire. Les produits qui poussent dans ces jardins sont frais, biologiques et surtout locaux. De plus, l&amp;rsquo;organisation des jardins communautaires offre l&amp;rsquo;occasion &amp;agrave; la communaut&amp;eacute; d&amp;rsquo;apprendre comment se cr&amp;eacute;e un jardin et comment l&amp;rsquo;entretenir de fa&amp;ccedil;on &amp;eacute;cologique et durable. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a des l&amp;eacute;gumes qui poussent mieux dans le Nord&amp;nbsp;&amp;raquo; indique M.&amp;nbsp;Taylor. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les tomates ont besoin de chaleur et donc poussent mal ici. Elles ont besoin de 30 degr&amp;eacute;s et nous n&amp;rsquo;avons pas cette temp&amp;eacute;rature. M&amp;ecirc;me chose pour le concombre et les courges. Ici, les l&amp;eacute;gumes verts et les l&amp;eacute;gumes-feuilles, comme la laitue et aussi les pois verts, sont tr&amp;egrave;s populaires. Les pommes de terre sont aussi tr&amp;egrave;s populaires.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les jardins communautaires contribuent aussi &amp;agrave; aider les plus d&amp;eacute;munis de Yellowknife. Environ le quart de tout ce qui est produit dans les jardins est donn&amp;eacute; &amp;agrave; des organismes locaux comme la banque alimentaire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ateliers&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Plusieurs ateliers sont offerts au public tout au long de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e afin d&amp;rsquo;assister les jardiniers en herbe dans leurs d&amp;eacute;marches pour se cr&amp;eacute;er un jardin prosp&amp;egrave;re. Ces ateliers portent sur les graines et les diff&amp;eacute;rentes techniques de jardinage. Dwayne Wohlgemuth a donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;atelier sur la conservation des graines le 3 ao&amp;ucirc;t dernier. Il est membre des jardins communautaire de Yellowknife pour la cinqui&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e et en connait beaucoup sur la diversit&amp;eacute; des plantes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t personnel pour les graines. J&amp;rsquo;ai grandi sur une ferme. Moi et mes parents on a toujours eu un jardin. J&amp;rsquo;ai plus d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour les graines maintenant que les compagnies font des graines qui sont impossibles &amp;agrave; garder. Nous devons donc garder nos graines pour pr&amp;eacute;server la biodiversit&amp;eacute; et &amp;eacute;viter que toutes les graines soient modifi&amp;eacute;es ou hybrides&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L&amp;rsquo;aspect biologique est aussi tr&amp;egrave;s important pour lui. &amp;laquo;&amp;nbsp;Depuis que j&amp;rsquo;ai un jardin, j&amp;rsquo;ai toujours utilis&amp;eacute; des produits biologiques, donc aucun pesticide et engrais chimique. C&amp;rsquo;est quelque chose que nos membres trouvent essentiel&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Dwayne Wohlgemuth. &lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Bien qu&amp;rsquo;il soit possible de faire des &amp;eacute;conomies &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un jardin, M.&amp;nbsp;Wohlgemuth indique que la majorit&amp;eacute; des membres sont motiv&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;aspect local et biologique plut&amp;ocirc;t que par les &amp;eacute;conomies. S&amp;rsquo;occuper d&amp;rsquo;un jardin repr&amp;eacute;sente beaucoup de travail et les gens qui s&amp;rsquo;impliquent doivent y investir beaucoup de temps. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>La pauvreté : un débat électoral?</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-pauvrete-un-debat-electoral-201108261536/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Times";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Times; }div.Section1 { page: Section1; &lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Une coalition regroupant plusieurs organismes et associations veut faire de la pauvret&amp;eacute; l&amp;rsquo;enjeu principal de la campagne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;alliance No Place for Poverty a lanc&amp;eacute;, le mardi 23 ao&amp;ucirc;t, sa trousse antipauvret&amp;eacute; en vue des &amp;eacute;lections territoriales 2011 qui approchent &amp;agrave; grands pas. Cette trousse contient une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de documents pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s par la coalition afin d&amp;rsquo;&amp;eacute;quiper les organismes qui d&amp;eacute;sirent jouer un r&amp;ocirc;le lors des &amp;eacute;lections dans le but de rendre la pauvret&amp;eacute; aux TNO l&amp;rsquo;enjeu num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;1 de la campagne. Parmi les documents, on retrouve des documents expliquant les faits li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;enjeu de la pauvret&amp;eacute; ainsi que des suggestions d&amp;rsquo;initiatives pouvant &amp;ecirc;tre mises sur pied afin de trouver des solutions. De plus, la trousse contient des t&amp;eacute;moignages ainsi que des exemples de lettres pouvant &amp;ecirc;tre envoy&amp;eacute;es aux candidats afin de leur demander de soutenir cette cause. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Julie Green, directrice des relations communautaires pour YWCA Yellowknife, rappelle que le manque de logements abordables et le manque d&amp;rsquo;accessibilit&amp;eacute; &amp;agrave; des services de garde sont des facteurs importants qui contribuent &amp;agrave; la pauvret&amp;eacute; chez plusieurs familles. &amp;laquo;&amp;nbsp;M&amp;ecirc;me les familles qui re&amp;ccedil;oivent de l&amp;rsquo;aide aux revenus sont parfois forc&amp;eacute;es de vivre avec seulement 200 ou 300 dollars par mois apr&amp;egrave;s les d&amp;eacute;penses li&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;eacute;bergement, explique Mme Green. Les gens qui sont dans cette situation n&amp;rsquo;ont aucun moyen de changer leur r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, car ils n&amp;rsquo;ont pas la chance de le faire.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Vingt-neuf associations et organismes en provenance de diff&amp;eacute;rentes r&amp;eacute;gions des TNO soutiennent l&amp;rsquo;alliance dans son mandat. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons envoy&amp;eacute; cette trousse &amp;agrave; plus d&amp;rsquo;une centaine de communaut&amp;eacute;s, indique Aggie Brockman d&amp;rsquo;Alternative North. Nous voulons que cette initiative se r&amp;eacute;pande partout aux TNO afin d&amp;rsquo;avoir un plus grand impact.&amp;nbsp;&amp;raquo; Le but ultime de l&amp;rsquo;alliance No Place for Poverty est le d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;une strat&amp;eacute;gie antipauvret&amp;eacute; pour les Territoires du Nord-Ouest lors de la prochaine session parlementaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous parlons du besoin d&amp;rsquo;une strat&amp;eacute;gie contre la pauvret&amp;eacute; depuis d&amp;eacute;j&amp;agrave; deux ans. Nous avons besoins de voir que des actions sont prises&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Mme&amp;nbsp;Brockman. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Lors des prochaines semaines, les candidats aux &amp;eacute;lections territoriales seront appel&amp;eacute;s &amp;agrave; signer une lettre indiquant leur intention de faire de la pauvret&amp;eacute; au TNO leur priorit&amp;eacute; s&amp;rsquo;ils sont &amp;eacute;lus &amp;agrave; l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative. On leur demandera donc de travailler avec les organismes et les communaut&amp;eacute;s afin de d&amp;eacute;velopper une strat&amp;eacute;gie antipauvret&amp;eacute; lors de leur mandat. De son c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, l&amp;rsquo;alliance No Place for Poverty s&amp;rsquo;engage &amp;agrave; informer la population &amp;agrave; travers les m&amp;eacute;dias sociaux, la poste et les journaux locaux, afin que les &amp;eacute;lecteurs sachent quels candidats comptent faire de la pauvret&amp;eacute; un enjeu prioritaire.&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pr&amp;eacute;sent lors du lancement de la trousse antipauvret&amp;eacute;, le maire de Yellowknife, Gordon Van Tighem, a rappel&amp;eacute; aux organismes et associations pr&amp;eacute;sentes que l&amp;rsquo;on devra poursuivre les efforts apr&amp;egrave;s les &amp;eacute;lections afin que cette initiative ait les r&amp;eacute;sultats escompt&amp;eacute;s. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sera tr&amp;egrave;s important d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre constant pendant et apr&amp;egrave;s les &amp;eacute;lections. Les candidats font beaucoup de belles promesses lors d&amp;rsquo;une &amp;eacute;lection, mais l&amp;rsquo;alliance devra s&amp;rsquo;assurer que ces promesses seront suivies par des actions concr&amp;egrave;tes&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique le maire.&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Reportages septentrionaux</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Reportages-septentrionaux-201108261534/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Cambria";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }&lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Cinq vid&amp;eacute;ojournalistes parcourent le Nord canadien et d&amp;eacute;couvrent leur m&amp;eacute;tier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Quarante jours sur le terrain, ce n&amp;rsquo;est pas donn&amp;eacute; &amp;agrave; tous les journalistes, surtout lorsqu&amp;rsquo;ils sortent tout juste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole. Andr&amp;eacute;e-Ann D&amp;eacute;ry, 22 ans, dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;e&amp;nbsp;2011 de la Cit&amp;eacute; coll&amp;eacute;giale &amp;agrave; Ottawa, fait partie de la cohorte des cinq vid&amp;eacute;ojournalistes envoy&amp;eacute;s dans le Nord cet &amp;eacute;t&amp;eacute; afin de produire des reportages qui seront diffus&amp;eacute;s sur Radio-Canada, en 2012. L&amp;rsquo;&amp;eacute;mission Cam&amp;eacute;ra bor&amp;eacute;ale utilise la fraicheur de ces jeunes reporters pour transmettre aux t&amp;eacute;l&amp;eacute;spectateurs et aux internautes une image actuelle des communaut&amp;eacute;s et des individus qui r&amp;eacute;sident au dessus du 60e parall&amp;egrave;le. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience fr&amp;ocirc;le la t&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, alors que les cinq participants, s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par le biais d&amp;rsquo;un v&amp;eacute;ritable processus d&amp;rsquo;embauche, livrent &amp;eacute;galement leurs &amp;eacute;tats d&amp;rsquo;&amp;acirc;me &amp;agrave; une petite cam&amp;eacute;ra de poing. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le concept &amp;eacute;labor&amp;eacute; est nouveau, je d&amp;eacute;couvre le Nord, je d&amp;eacute;couvre mon m&amp;eacute;tier, je fais quelques confessions sur mon exp&amp;eacute;rience, les d&amp;eacute;placements, les rencontres magiques, les lieux qui me touchent&amp;hellip; Et au travers de cela, je produis cinq reportages de quelques minutes chacun.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Avec ce mandat, ce n&amp;rsquo;est pas en toute l&amp;eacute;g&amp;egrave;ret&amp;eacute; que se d&amp;eacute;place la journaliste. Autonome, elle transporte avec elle, deux ordinateurs pour le montage et la recherche, une cam&amp;eacute;ra de t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision, un tr&amp;eacute;pied, des disques durs externes et ses bagages. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; des VJ, assure Andr&amp;eacute;e-Ann D&amp;eacute;ry, il faut que tu sois efficace, dans le Nord ou non, tu es tout seul, tu es ton propre monteur, propre journaliste, propre recherchiste. Tu es une &amp;eacute;quipe &amp;agrave; toi tout seule.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle mentionne tout de m&amp;ecirc;me que dans le cadre de ce projet, les cinq vid&amp;eacute;ojournalistes sont encadr&amp;eacute;s par une &amp;eacute;quipe de production qui les aide &amp;agrave; distance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;Agrave; seulement deux semaines de la fin de son voyage, Andr&amp;eacute;e-Ann estime que c&amp;rsquo;est en tant que personne qu&amp;rsquo;elle a le plus &amp;eacute;volu&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis contente, je sais que r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir par moi-m&amp;ecirc;me et faire les bons choix, c&amp;rsquo;est quelque chose que je fais bien. J&amp;rsquo;ai rencontr&amp;eacute; diff&amp;eacute;rentes personnes, qui m&amp;rsquo;ont parl&amp;eacute; de diff&amp;eacute;rents enjeux, cela m&amp;rsquo;a ouverte &amp;agrave; beaucoup de choses.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;D&amp;rsquo;ailleurs, elle avance que ce sont ces rencontres qui l&amp;rsquo;ont enrichie le plus. Au fil des six villes septentrionales qu&amp;rsquo;elle a visit&amp;eacute;es, c&amp;rsquo;est la petite collectivit&amp;eacute; t&amp;eacute;noise de Norman Wells qui restera son coup de c&amp;oelig;ur. &amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;intervenante qui m&amp;rsquo;a accompagn&amp;eacute;e durant les dix jours que j&amp;rsquo;ai demeur&amp;eacute; &amp;agrave; Norman Wells m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; un temps inestimable. Le fleuve Mackenzie, les montagnes&amp;hellip; j&amp;rsquo;ai le go&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;y retourner.&amp;nbsp;&amp;raquo; C&amp;rsquo;est aussi dans cette collectivit&amp;eacute; productrice de p&amp;eacute;trole de la vall&amp;eacute;e du Mackenzie que la jeune femme a pass&amp;eacute; ses trois jours de vacances obligatoires. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous &amp;eacute;tions oblig&amp;eacute;s de prendre trois jours de cong&amp;eacute;. Car tu restes toujours alerte, m&amp;ecirc;me sur la route, tu penses &amp;agrave; tes reportages, et tu ne d&amp;eacute;connectes jamais. Moi, j&amp;rsquo;en ai profit&amp;eacute; pour me reposer, mais je suis quand m&amp;ecirc;me all&amp;eacute;e filmer quelques paysages.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pendant son voyage, Andr&amp;eacute;e-Ann Dery a visit&amp;eacute;, Whitehorse, Dawson City, Inuvik, Norman Wells, Yellowknife et finira par Hay River o&amp;ugrave; elle s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressera &amp;agrave; la rentr&amp;eacute;e scolaire dans la seconde collectivit&amp;eacute; en importance des TNO.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crossworks Manufacturing investit dans le tourisme</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Crossworks-Manufacturing-investit-dans-le-tourisme-201108181836/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Un centre touristique d&amp;rsquo;exposition et de promotion de l&amp;rsquo;industrie du diamant verra bient&amp;ocirc;t le jour au centre-ville de Yellowknife. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;difice Cascom de la 49e Rue subira prochainement une m&amp;eacute;tamorphose. En effet, c&amp;rsquo;est &amp;agrave; cet endroit que la compagnie Crossworks Manufacturing &amp;eacute;tablira son nouveau centre touristique pour l&amp;rsquo;exposition et la promotion de l&amp;rsquo;industrie du diamant. D&amp;egrave;s la mi-octobre, des r&amp;eacute;novations autant &amp;agrave; l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;difice seront effectu&amp;eacute;es afin de transformer l&amp;rsquo;image du futur centre. Ce centre touristique, dont le nom reste toujours &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer, s&amp;rsquo;inscrit dans le cadre du plan strat&amp;eacute;gique de Crossworks Manufacturing qui vise &amp;agrave; &amp;eacute;largir ses op&amp;eacute;rations par le biais de formations et d&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement sophistiqu&amp;eacute; pour ses installations de Yellowknife. De plus, le projet d&amp;rsquo;un centre touristique du diamant va soutenir les efforts de Yellowknife dans la promotion de la ville comme &amp;eacute;tant la capitale du diamant.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Cela fait huit&amp;nbsp;ans que nous travaillons sur l&amp;rsquo;image de la ville en lien avec l&amp;rsquo;industrie du diamant&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne le maire de Yellowknife Gordon Van Tighen. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous faisons la promotion de Yellowknife comme capitale du diamant, toutefois, les gens nous demandent&amp;nbsp;: o&amp;ugrave; sont les diamants? Ce produit s&amp;rsquo;ajoute &amp;agrave; nos efforts de promotion touristique et nous sommes tr&amp;egrave;s heureux de ce partenariat avec la compagnie Crossworks Manufacturing.&amp;nbsp;&amp;raquo; Il ajoute que ce projet s&amp;rsquo;inscrit aussi dans la strat&amp;eacute;gie du conseil municipal pour la revitalisation du centre-ville.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le centre touristique comprendra plusieurs expositions permanentes pour illustrer le processus par lequel les diamants sont transform&amp;eacute;s de leur &amp;eacute;tat naturel &amp;agrave; un produit fini. Le centre pr&amp;eacute;sentera aussi des d&amp;eacute;monstrations de polissage de diamants qui seront effectu&amp;eacute;es par des employ&amp;eacute;s de Crossworks.&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous aurons des expositions en lien avec les trois mines qui sont pr&amp;eacute;sentement en exploitation dans la r&amp;eacute;gion. En plus des &amp;eacute;chantillons de pierres et de diamants, nous y pr&amp;eacute;senterons des vid&amp;eacute;os, des livres et des histoires en lien avec la production et l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;industrie du diamant&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique le pr&amp;eacute;sident de Crossworks Manufacturing Uri Ariel. &amp;laquo;&amp;nbsp;Croyez-moi, ce sera tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressant&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-il ajout&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re informelle.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le centre touristique permettra une meilleure visibilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;industrie secondaire du diamant pr&amp;eacute;sente dans les Territoires du Nord-Ouest. Le ministre territorial de l&amp;rsquo;Industrie, du Tourisme et de l&amp;rsquo;Investissement, Bob McLeod, a accueilli avec enthousiasme l&amp;rsquo;annonce de la compagnie Crossworks Manufacturing. &amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;annonce d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui souligne un autre pas dans le d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;une industrie secondaire du diamant durable. Le gouvernement des TNO s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; &amp;agrave; construire une industrie secondaire qui permettra aux TNO de s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir en tant que leader mondial de l&amp;rsquo;industrie du diamant.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Par le tourisme, le centre servira d&amp;rsquo;outil de promotion de l&amp;rsquo;industrie du diamant des TNO &amp;agrave; Yellowknife et ailleurs dans le monde. &amp;laquo;&amp;nbsp;Notre but, c&amp;rsquo;est que les touristes parlent de leur exp&amp;eacute;rience et de l&amp;rsquo;industrie du diamant lorsqu&amp;rsquo;ils retournent chez eux. Les touristes agiront un peu comme des ambassadeurs de l&amp;rsquo;industrie&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute M.&amp;nbsp;Ariel. Les Territoires du Nord-Ouest sont pr&amp;eacute;sentement troisi&amp;egrave;mes au monde dans l&amp;rsquo;industrie de la production de diamant en ce qui a trait &amp;agrave; la valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Si les cibles de temps sont atteintes, le centre touristique pourrait ouvrir ses portes d&amp;egrave;s la deuxi&amp;egrave;me semaine de janvier, ce qui am&amp;egrave;nerait une nouvelle facette touristique &amp;agrave; la saison d&amp;rsquo;observation des aurores bor&amp;eacute;ales.&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Banir les distractions au volant</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Banir-les-distractions-au-volant-201108181807/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;utilisation de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phones portables pourrait &amp;ecirc;tre interdite aux conducteurs automobiles des TNO dans un avenir proche.&lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Les Territoires du Nord-Ouest pourraient suivre l&amp;rsquo;exemple du Qu&amp;eacute;bec, de l&amp;rsquo;Ontario et de la Colombie-Britannique en interdisant l&amp;rsquo;usage d&amp;rsquo;un t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone portable et d&amp;rsquo;autres appareils &amp;eacute;lectroniques au volant. Le projet de loi num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;16 intitul&amp;eacute; &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;Loi modifiant la Loi sur les v&amp;eacute;hicules automobiles&lt;/i&gt; vient d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; devant l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative et le comit&amp;eacute; pl&amp;eacute;nier, apr&amp;egrave;s quelques amendements mineurs lors de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude par le Comit&amp;eacute; permanent du d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique et des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il est important de souligner que des exemptions sont pr&amp;eacute;vues &amp;agrave; cette loi pour les gens qui travaillent avec les services d&amp;rsquo;urgence ou dans l&amp;rsquo;industrie de la construction routi&amp;egrave;re. De plus, si le projet de loi est accept&amp;eacute;, les gens pourront toujours utiliser leur t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone portable mais devront le faire &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un dispositif mains libres.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le ministre des Transports, &lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:
FR"&gt;Michael McLeod, est celui qui a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le projet de loi en Chambre. Il est satisfait de la d&amp;eacute;cision du comit&amp;eacute; de recommander que le projet de loi soit envoy&amp;eacute; devant l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative, et se dit assez convaincu que le projet de loi passera l&amp;rsquo;&amp;eacute;tape de la troisi&amp;egrave;me lecture avant la fin des travaux parlementaires de ce mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t. Il ajoute que le projet de loi est &amp;eacute;quilibr&amp;eacute; et donc qu&amp;rsquo;il ne devrait pas se heurter &amp;agrave; une opposition en assembl&amp;eacute;e. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;Selon le ministre, les seuls co&amp;ucirc;ts relatifs &amp;agrave; l&amp;rsquo;application du projet de loi sont en lien avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation de la population et des ressources humaines, ils seraient donc minimes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que ce projet de loi n&amp;eacute;cessitera des efforts afin d&amp;rsquo;&amp;eacute;duquer le public des dangers des appareils &amp;eacute;lectroniques au volant&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous devrons inclure des organisations et des groupes ainsi que les services de police municipaux et la GRC.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;Des repr&amp;eacute;sentants de l&amp;rsquo;organisation Student Against Drunk Driving (SADD) &amp;eacute;taient pr&amp;eacute;sents lors de la lecture article par article du projet loi. Ils ont indiqu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils appuient le ministre dans ses d&amp;eacute;marches pour faire passer ce projet de loi et qu&amp;rsquo;ils prendront tr&amp;egrave;s certainement part au processus d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation de la communaut&amp;eacute; si le projet de loi est accept&amp;eacute;. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;Malgr&amp;eacute; le soutien unanime des membres du comit&amp;eacute; pour le projet de loi num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;16, plusieurs ont indiqu&amp;eacute; que le fait de bannir l&amp;rsquo;utilisation des t&amp;eacute;l&amp;eacute;phones portables au volant est loin d&amp;rsquo;&amp;eacute;liminer tous les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de distraction lors de la conduite automobile. Toutefois, le ministre McLeod soutient que son projet de loi devait &amp;ecirc;tre &amp;eacute;quilibr&amp;eacute; afin d&amp;rsquo;obtenir le soutient populaire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;Le d&amp;eacute;put&amp;eacute; Bob Bromley aurait aim&amp;eacute; que la loi s&amp;rsquo;&amp;eacute;tende &amp;agrave; toutes les conversations t&amp;eacute;l&amp;eacute;phoniques au volant incluant les gens qui utilisent des dispositifs mains libres. &amp;laquo;&amp;nbsp;La distraction c&amp;rsquo;est la conversation&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce n&amp;rsquo;est pas l&amp;rsquo;appareil m&amp;ecirc;me qui cause le probl&amp;egrave;me, mais le fait que l&amp;rsquo;attention de la personne qui conduit est partag&amp;eacute;e entre la route et autre chose.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;En plus des restrictions en lien avec l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone portable, le projet de loi num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;16 pr&amp;eacute;voit le passage de 1000 $&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;agrave; 2000 $ la valeur minimale des dommages qui entra&amp;icirc;ne l&amp;rsquo;obligation de faire une d&amp;eacute;claration d&amp;rsquo;accident.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Ça brûle!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Ca-brule-201107211358/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Tous les ans, les services d&amp;rsquo;incendie des Territoires du Nord-Ouest composent avec plusieurs feux de for&amp;ecirc;t dispers&amp;eacute;s dans tout le territoire. Cette ann&amp;eacute;e, le climat particuli&amp;egrave;rement sec des premiers mois d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; a eu un impact d&amp;eacute;finitif sur la situation relative aux feux de for&amp;ecirc;t. Plusieurs interdictions de feu de camp ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;mises par le gouvernement des TNO et des mesures de pr&amp;eacute;caution, telle que la fermeture temporaire de la route no 3 ainsi qu&amp;rsquo;une &amp;eacute;vacuation partielle dans la collectivit&amp;eacute; de Deline, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaires pour assurer la protection des citoyens.&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Judy McLinton, porte-parole pour le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Environnement et des Ressources naturelles, indique que l&amp;rsquo;une des cons&amp;eacute;quences du climat sec cette saison est que le brasier br&amp;ucirc;le beaucoup plus profond&amp;eacute;ment. Il est donc plus difficile pour les &amp;eacute;quipes d&amp;rsquo;incendie d&amp;rsquo;&amp;eacute;teindre le feu compl&amp;egrave;tement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;De plus, il est d&amp;eacute;j&amp;agrave; clair, selon Mme McLinton, que le nombre de feux de for&amp;ecirc;t report&amp;eacute;s cette ann&amp;eacute;e d&amp;eacute;passe la moyenne annuelle des derni&amp;egrave;res 25 ann&amp;eacute;es. &amp;laquo;&amp;nbsp;La moyenne annuelle des derniers 25 ans est d&amp;rsquo;environ une centaine, explique-t-elle. Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, plus de 133 feux de for&amp;ecirc;t ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;clar&amp;eacute;s et la saison n'est pas termin&amp;eacute;e. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ce nombre impressionnant de feux de for&amp;ecirc;t est d&amp;ucirc; partiellement au fait que la saison des incendies a commenc&amp;eacute; environ trois semaines plus t&amp;ocirc;t dans certaines r&amp;eacute;gions. Le nombre de feux caus&amp;eacute;s par des activit&amp;eacute;s humaines a aussi augment&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e, surtout dans la r&amp;eacute;gion du Slave Nord. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand les conditions climatiques sont tr&amp;egrave;s s&amp;egrave;ches comme elles l&amp;rsquo;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cette saison, m&amp;ecirc;me le plus petit feu de camp peu causer un feu de for&amp;ecirc;t, indique Judy McLinton. Cette ann&amp;eacute;e, plusieurs feux ont &amp;eacute;t&amp;eacute; caus&amp;eacute;s par des campeurs qui ne se sont pas assur&amp;eacute;s que leur feu de camp &amp;eacute;tait compl&amp;egrave;tement &amp;eacute;teint.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Cette ann&amp;eacute;e, il n&amp;rsquo;y a pas eu de v&amp;eacute;ritables dommages caus&amp;eacute;s par les feux de for&amp;ecirc;t dans les collectivit&amp;eacute;s des TNO. La majorit&amp;eacute; des incendies forestiers se sont d&amp;eacute;clench&amp;eacute;s loin des collectivit&amp;eacute;s et du r&amp;eacute;seau routier.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il faudra attendre la fin de la saison avant de savoir le nombre total d&amp;rsquo;hectares d&amp;eacute;truits par les feux de for&amp;ecirc;t cette ann&amp;eacute;e. Les co&amp;ucirc;ts engendr&amp;eacute;s par les feux seront aussi connus seulement plus tard dans l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. En 2010, les feux de for&amp;ecirc;t avaient d&amp;eacute;truit plus de 330&amp;nbsp;000 hectares de for&amp;ecirc;ts. Situation similaire en 2008, o&amp;ugrave; plus de 350&amp;nbsp;000 hectares avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;truits, et en 2007, alors que 450&amp;nbsp;000 hectares avaient br&amp;ucirc;l&amp;eacute;. Toutefois, les dommages &amp;eacute;taient moindres en 2009 et en 2006. Les incendies de for&amp;ecirc;t avaient br&amp;ucirc;l&amp;eacute; environ 2&amp;nbsp;000 hectares en 2009 et un peu plus de 53&amp;nbsp;000 en 2006. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Réconcilier les Autochtones au Canada</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Reconcilier-les-Autochtones-au-Canada-201106301142/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La porte de la r&amp;eacute;conciliation est ouverte &amp;agrave; Inuvik, pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un millier de survivants des pensionnats indiens tenteront de les traverser.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un long processus que celui de la r&amp;eacute;conciliation. Mais il est important de le rendre accessible&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Richard&amp;nbsp;Kistabish, membre du comit&amp;eacute; de survivants de la Commission de v&amp;eacute;rit&amp;eacute; et de r&amp;eacute;conciliation du Canada, pr&amp;eacute;sent &amp;agrave; Inuvik, aux Territoires du Nord-Ouest, du 28&amp;nbsp;juin au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;juillet&amp;nbsp;2011.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Pour l&amp;rsquo;employ&amp;eacute; de la seconde activit&amp;eacute; nationale organis&amp;eacute;e au Canada, quand on prend conscience des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements qui ont marqu&amp;eacute; la population autochtone du Canada et que l&amp;rsquo;on voudrait les faire conna&amp;icirc;tre, il y a un processus qui existe et qui a d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; entrepris par des certaines de communaut&amp;eacute;s&amp;nbsp;: un processus de gu&amp;eacute;rison.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Qu&amp;rsquo;il soit communautaire, individuel ou familial, ce processus oubli&amp;eacute; a &amp;eacute;t&amp;eacute; remis en place en 1998 avec la Fondation autochtone de gu&amp;eacute;rison. D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s lui, ce processus a amen&amp;eacute; les gens &amp;agrave; comprendre l&amp;rsquo;ampleur de la probl&amp;eacute;matique qu&amp;rsquo;ils ont v&amp;eacute;cue ou qu&amp;rsquo;ils vivent en ce moment. Ils ont donc entrepris un processus de gu&amp;eacute;rison et cela a amen&amp;eacute; un &amp;eacute;veil vers la spiritualit&amp;eacute; et leurs c&amp;eacute;r&amp;eacute;monies, leurs traditions, leurs langues. &amp;laquo;&amp;nbsp;Prendre conscience de ces choses-l&amp;agrave; va cr&amp;eacute;er un engouement pour pouvoir &amp;eacute;tablir un peu plus d&amp;rsquo;ordre social dans nos communaut&amp;eacute;s. Au cours de ce processus-l&amp;agrave;, il faut qu&amp;rsquo;il y ait des moments de r&amp;eacute;conciliation soit avec soi-m&amp;ecirc;me, soit avec les membres de la famille, soit avec la communaut&amp;eacute; en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral et ultimement, on peut faire des gestes de r&amp;eacute;conciliation avec la population canadienne.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;Agrave; Inuvik, la f&amp;ecirc;te communautaire qui a eu lieu la veille de l&amp;rsquo;ouverture officielle de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement&amp;nbsp;2011 a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; faire rayonner la fiert&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre autochtone. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est cela le plus beau dans l&amp;rsquo;histoire. Dans les pensionnats, ces activit&amp;eacute;s nous &amp;eacute;taient interdites. Dans ces &amp;eacute;v&amp;eacute;nements, on essaye de les rendre possibles, beaux, avec des gens arborant leurs plus beaux costumes. C&amp;rsquo;est comme si l&amp;rsquo;on retrouvait notre identit&amp;eacute; culturelle, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment bien d&amp;rsquo;avoir cette c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie de bienvenue pour les gens prenant part &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement&amp;nbsp;&amp;raquo;, de se r&amp;eacute;jouir Richard&amp;nbsp;Kistabish. Alors qu&amp;rsquo;il recueille des t&amp;eacute;moignages &amp;agrave; travers le pays pour &amp;eacute;tablir une documentation de ces pages de l&amp;rsquo;histoire canadienne depuis d&amp;eacute;j&amp;agrave; un an, Richard&amp;nbsp;Kistabish argumente que l&amp;rsquo;implantation du syst&amp;egrave;me des pensionnats indiens n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; faite de la m&amp;ecirc;me mani&amp;egrave;re &amp;agrave; travers le Canada. &amp;laquo;&amp;nbsp;Malgr&amp;eacute; les approches diff&amp;eacute;rentes, le r&amp;eacute;sultat est l&amp;rsquo;assimilation pure et simple.&amp;nbsp;&amp;raquo; Toutefois, cette diversit&amp;eacute; se traduit par des exp&amp;eacute;riences polaris&amp;eacute;es. Richard&amp;nbsp;Kistabish les qualifie de brutales, subtiles ou amicales, mais insiste sur le fait qu&amp;rsquo;elles aboutissent toutes au m&amp;ecirc;me but&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous faire fondre dans la population canadienne&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Celui qui, &amp;agrave; la guise du t&amp;eacute;moin, enregistre sur un support audio ou vid&amp;eacute;o les exp&amp;eacute;riences racont&amp;eacute;es de centaines de survivants, confesse que plusieurs individus qui assistent au t&amp;eacute;moignage lors des activit&amp;eacute;s publiques de la Commission ne peuvent pas croire que ces choses-l&amp;agrave; se sont d&amp;eacute;roul&amp;eacute;es au Canada. &amp;laquo;&amp;nbsp;Inconcevable, invraisemblable, &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;unbelievable&lt;/i&gt;, ce sont les termes qui sont le plus souvent exprim&amp;eacute;s apr&amp;egrave;s ce genre de rencontres.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Mais l&amp;rsquo;Algonquin pr&amp;eacute;tend &amp;laquo;&amp;nbsp;que cela vaut la peine d&amp;rsquo;&amp;eacute;couter ces histoires-l&amp;agrave;, pour justement avoir une meilleure connaissance des approches utilis&amp;eacute;es par le gouvernement pour arriver &amp;agrave; nous assimiler&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Richard&amp;nbsp;Kistabish a pass&amp;eacute; 10&amp;nbsp;ans &amp;agrave; Saint-Marc-de-Figuery, un pensionnat situ&amp;eacute; &amp;agrave; Amos, au Qu&amp;eacute;bec. Il explique que pour lui, la diff&amp;eacute;rence est son instruction en fran&amp;ccedil;ais. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a trois&amp;nbsp;pensionnats qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais au Canada. Celui d&amp;rsquo;Amos, celui de Pointe-Bleue et celui de Sept-&amp;Icirc;les.&amp;nbsp;&amp;raquo; Selon lui, pour que l&amp;rsquo;assimilation se fasse mieux, l&amp;rsquo;instruction devait se faire en anglais, m&amp;ecirc;me si la prestation de services pouvait se faire en fran&amp;ccedil;ais, comme dans quelques pensionnats aux TNO.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;Agrave; Inuvik, la visite du Grollier Hall et du Stringer Hall, les deux &amp;eacute;tablissements qui ont vu passer des milliers de D&amp;eacute;n&amp;eacute;s, de Gwich&amp;rsquo;in et d&amp;rsquo;Inuvialuit, ne sont pas au programme de ce deuxi&amp;egrave;me &amp;eacute;v&amp;eacute;nement national, alors que les b&amp;acirc;timents n&amp;rsquo;existent plus. M.&amp;nbsp;Kistabish t&amp;eacute;moigne que pour sa part, lorsqu&amp;rsquo;il passe devant le pensionnat o&amp;ugrave; il a s&amp;eacute;journ&amp;eacute;, il a tendance &amp;agrave; vouloir l&amp;rsquo;ignorer, &amp;agrave; passer &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; sans m&amp;ecirc;me un coup d&amp;rsquo;&amp;oelig;il. Il affirme &amp;eacute;galement qu&amp;rsquo;il a d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait des reportages sur ce lieu et qu&amp;rsquo;il a symboliquement jet&amp;eacute; des pierres &amp;agrave; son ancienne &amp;eacute;cole.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement &amp;agrave; Inuvik est la seconde d&amp;rsquo;une s&amp;eacute;rie de sept&amp;nbsp;activit&amp;eacute;s nationales qui se d&amp;eacute;rouleront partout au pays et s&amp;rsquo;&amp;eacute;chelonneront sur plusieurs ann&amp;eacute;es. Inuvik est le seul de ces &amp;eacute;v&amp;eacute;nements d&amp;rsquo;envergure &amp;agrave; franchir le 60&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; parall&amp;egrave;le.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Des bienvenus à la centaine</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Des-bienvenus-a-la-centaine-201106231257/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les TNO comptent 100 nouveaux Canadiens.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;est exactement 100, le nombre de nouveaux citoyens canadiens que la capitale t&amp;eacute;noise a accueillis le 17 juin dernier dans le hall de l&amp;rsquo;&amp;eacute;difice Greenstone du gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral. &amp;laquo;&amp;nbsp;Accueillis&amp;nbsp;&amp;raquo; n&amp;rsquo;est peut-&amp;ecirc;tre pas le mot juste, alors que la plupart de ces tout r&amp;eacute;cents Canadiens sont install&amp;eacute;s dans le Nord depuis beaucoup plus longtemps que les trois ann&amp;eacute;es requises pour obtenir la citoyennet&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C&amp;rsquo;est le cas de Megan Holsapple, qui pr&amp;eacute;tend qu&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s 23 ann&amp;eacute;es de vie au Canada, l&amp;rsquo;acquisition de la citoyennet&amp;eacute; canadienne n&amp;rsquo;est finalement que pour officialiser sa situation. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai v&amp;eacute;cu au Canada presque toute ma vie, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; canadienne dans mon esprit depuis si longtemps qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait juste le temps d&amp;rsquo;officialiser le tout&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-elle, alors qu&amp;rsquo;elle avoue avoir ressenti toutes les &amp;eacute;motions, du rire aux pleurs, des cris au sourire. Originaire des &amp;Eacute;tats-Unis, Mme&amp;nbsp;Holsapple vit aux TNO depuis plus de 11&amp;nbsp;ans et se r&amp;eacute;jouit d&amp;rsquo;avoir vu autant de connaissances dans l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne m&amp;rsquo;y attendais pas, mais quand ils m&amp;rsquo;ont appel&amp;eacute;, il y a eu beaucoup d&amp;rsquo;encouragement, ce qui &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s touchant.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Appel&amp;eacute; individuellement, chaque nouveau r&amp;eacute;sident a serr&amp;eacute; la main d&amp;rsquo;un membre de la Gendarmerie Royale et de la juge de la citoyennet&amp;eacute; alors qu&amp;rsquo;il se faisait remettre sa carte de citoyennet&amp;eacute; en &amp;eacute;change de sa carte de r&amp;eacute;sident permanent. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand ils ont pris ma carte de r&amp;eacute;sident permanent, t&amp;eacute;moigne Megan Holsapple, j&amp;rsquo;ai eu le r&amp;eacute;flexe de leur dire qu&amp;rsquo;ils ne pouvaient pas me la prendre, mais ils m&amp;rsquo;ont rappel&amp;eacute; que je n&amp;rsquo;en aurais plus besoin &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent&amp;nbsp;&amp;raquo;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Originaire du Cameroun, Faye NDofo est au Canada depuis presque cinq ans et a le sourire lorsqu&amp;rsquo;il dit que &amp;ccedil;a lui fait plaisir d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre Canadien. &amp;laquo;&amp;nbsp;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai eu un grand cadeau. Ce qui est important pour moi c&amp;rsquo;est la citoyennet&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, de dire le nouveau Canadien. &amp;laquo;&amp;nbsp;De faire partie des 100 appel&amp;eacute;s aujourd&amp;rsquo;hui, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait impressionnant. Je pense que &amp;ccedil;a fait une diff&amp;eacute;rence, je pense que je suis bien accueilli au Canada. Et maintenant je suis Canadien comme n&amp;rsquo;importe quel Canadien, alors &amp;ccedil;a fait une grande diff&amp;eacute;rence&amp;nbsp;&amp;raquo;, compl&amp;egrave;te-t-il. M. NDofo mentionne que d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;an prochain, ce sera &amp;agrave; sa femme et &amp;agrave; sa fille de pouvoir faire leur demande de citoyennet&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Parmi ces hommes et femmes de tous &amp;acirc;ges, ce sont 35 pays d&amp;rsquo;origine diff&amp;eacute;rents qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; compt&amp;eacute;s lors de cette c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie. La juge de la citoyennet&amp;eacute; qui s&amp;rsquo;occupe des TNO et de la r&amp;eacute;gion du Nord de l&amp;rsquo;Alberta, incluant Edmonton, est heureuse de revenir &amp;agrave; Yellowknife pour faire prononcer le serment de la citoyennet&amp;eacute; aux nouveaux Canadiens. Sonia Bitar explique qu&amp;rsquo;elle est venue trois fois l&amp;rsquo;an pass&amp;eacute; et que le chiffre 100 n&amp;rsquo;est pas vraiment la raison de ce d&amp;eacute;placement. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aime voir les gens qui ont r&amp;eacute;ussi le test, qui d&amp;rsquo;ailleurs est plus dur qu&amp;rsquo;auparavant. Ce sont 20 questions &amp;agrave; choix multiples sur le Canada&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;tend Mme la juge qui a accord&amp;eacute; 9333 citoyennet&amp;eacute;s durant l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title> Inauguration officielle</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Inauguration-officielle-201105052041/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le programme d&amp;rsquo;aide &amp;agrave; la vie en soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de Hay River a c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; son inauguration officielle le 28 avril dernier. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le centre de jour de Hay River a finalement inaugur&amp;eacute; sa pr&amp;eacute;sence officielle au sein de la collectivit&amp;eacute;, le 28 avril dernier. Pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une cinquantaine de personnes, notamment des acteurs politiques et gouvernementaux des Territoires du Nord-Ouest, se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. Le centre, qui a ouvert ses portes &amp;agrave; quelques clients d&amp;egrave;s le mois d&amp;rsquo;avril 2009, sera ouvert afin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre op&amp;eacute;r&amp;eacute; &amp;agrave; sa pleine capacit&amp;eacute; d&amp;egrave;s les prochaines semaines. Un projet qui aura mis quatre ans avant de voir le jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des dix lits offerts &amp;agrave; une client&amp;egrave;le permanente et des deux lits offerts &amp;agrave; des fins de r&amp;eacute;pit, le programme territorial d&amp;rsquo;aide &amp;agrave; la vie en soci&amp;eacute;t&amp;eacute; (PTAVS) sera ouvert aux membres de la collectivit&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le centre est d&amp;eacute;sormais pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; offrir une gamme compl&amp;egrave;te de programmes et d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s pour ses clients&amp;nbsp;&amp;raquo;, assure Mme&amp;nbsp;Sue&amp;nbsp;Cullen, pr&amp;eacute;sidente-directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des services de sant&amp;eacute; et de services sociaux de Hay River, en entrevue avec L&amp;rsquo;Aquilon. Parmi les activit&amp;eacute;s propos&amp;eacute;es, on retrouve des activit&amp;eacute;s reli&amp;eacute;es au recyclage, &amp;agrave; la cuisine ainsi qu&amp;rsquo;aux ordinateurs, des caf&amp;eacute;s-rencontres afin de lire les journaux et du bricolage. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce programme territorial r&amp;eacute;pond &amp;agrave; des besoins uniques pr&amp;eacute;sents dans nos collectivit&amp;eacute;s&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-elle. Le PTAVS a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place afin de r&amp;eacute;pondre aux besoins d&amp;rsquo;individus t&amp;eacute;nois, &amp;acirc;g&amp;eacute;s de plus de 19 ans, atteints d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;ficience intellectuelle degr&amp;eacute; mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e &amp;agrave; s&amp;eacute;v&amp;egrave;re. Il leur permet de socialiser dans le cadre de programmes sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de l&amp;rsquo;inauguration officielle, J. Michael Miltenberger, ministre de la Sant&amp;eacute; et des Services sociaux, a rappel&amp;eacute; aux gens pr&amp;eacute;sents que ce centre &amp;eacute;tait le symbole d&amp;rsquo;une lutte acharn&amp;eacute;e&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce centre repr&amp;eacute;sente notre lutte pour ces personnes d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es dans le Sud du pays afin de les ramener dans leur communaut&amp;eacute;, leur famille et leur culture.&amp;nbsp;&amp;raquo; Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, trois individus ont pu regagner les TNO gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; ce centre. Pour sa part, la d&amp;eacute;put&amp;eacute;e de Hay River Sud, Mme&amp;nbsp;Jane Groenewegen, a rappel&amp;eacute; &amp;laquo;&amp;nbsp;qu&amp;rsquo;une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; peut &amp;ecirc;tre jug&amp;eacute;e sur la fa&amp;ccedil;on dont elle prend soin des plus vuln&amp;eacute;rables&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon M.&amp;nbsp;Paul Delorey, le d&amp;eacute;put&amp;eacute; de Hay River Nord, cette inauguration est attendue depuis des ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;: &amp;laquo; Cet endroit a toute une histoire! &amp;raquo; L&amp;rsquo;endroit o&amp;ugrave; a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit le nouveau centre &amp;eacute;tait autrefois un &amp;eacute;tablissement pour les jeunes contrevenants, d&amp;eacute;sign&amp;eacute; sous le nom de Dene K&amp;rsquo;onia. Ce dernier a ferm&amp;eacute; ses portes afin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre r&amp;eacute;nov&amp;eacute;. Les services correctionnels ont finalement &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s vers Yellowknife, laissant le terrain vacant. &amp;laquo; &amp;Ccedil;a doit faire certainement six ou sept ans que nous avons avanc&amp;eacute; l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de ce projet &amp;raquo;, explique M.&amp;nbsp;Delorey. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pr&amp;eacute;sent d&amp;egrave;s les d&amp;eacute;buts des d&amp;eacute;marches pour qu&amp;rsquo;un tel centre voit le jour, M.&amp;nbsp;Delorey f&amp;eacute;licite son inauguration&amp;nbsp;: &amp;laquo; Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un &amp;eacute;tablissement tr&amp;egrave;s n&amp;eacute;cessaire aux TNO, en plus d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre un mod&amp;egrave;le. &amp;raquo; Il souligne que ce projet a &amp;eacute;t&amp;eacute; initi&amp;eacute; dans le but de prendre plus d&amp;rsquo;expansion dans les prochaines ann&amp;eacute;es.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le traditionnel ruban a &amp;eacute;t&amp;eacute; coup&amp;eacute; par Mme&amp;nbsp;Cullen, M.&amp;nbsp;Miltenberger, les d&amp;eacute;put&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative des Territoires du Nord-Ouest, Mme&amp;nbsp;Groenewegen et M.&amp;nbsp;Delorey, ainsi que par l&amp;rsquo;un des r&amp;eacute;sidents du centre de sant&amp;eacute;. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enfin le retour de la soupe populaire!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Enfin-le-retour-de-la-soupe-populaire-201105052036/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La soupe populaire de Hay River a c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; sa c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie d&amp;rsquo;ouverture officielle, le 29 avril dernier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;abord annonc&amp;eacute;e comme une c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie sur le gazon, puis sur la glace, c&amp;rsquo;est finalement dans une ambiance printani&amp;egrave;re que la Soup Kitchen a pu c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer son ouverture officielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Soup Kitchen, la soupe populaire de Hay River, a enfin mis fin &amp;agrave; un chapitre tumultueux de son histoire, le 29 avril dernier, en c&amp;eacute;l&amp;eacute;brant l&amp;rsquo;ouverture officielle de son nouvel emplacement. Plus d&amp;rsquo;une vingtaine de personnes sont venues assister &amp;agrave; cette c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie qui devait avoir lieu depuis juin dernier. La f&amp;eacute;brilit&amp;eacute; et les sourires &amp;eacute;taient certes de mises lors de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement. Parmi les invit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;honneur, on retrouvait notamment Kelly Schofield, maire de Hay River, Bev Gibb, b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole impliqu&amp;eacute;e aupr&amp;egrave;s de la Soup Kitchen depuis plus de 15 ans et Chris Jeshe, de la L&amp;eacute;gion royale canadienne, qui sont venus s&amp;rsquo;adresser &amp;agrave; la petite foule pr&amp;eacute;sente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bev Gibb a tenu &amp;agrave; remercier les commanditaires, sans quoi cette r&amp;eacute;ouverture n&amp;rsquo;aurait jamais pu se produire&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Il faut rappeler que la Soup Kitchen est op&amp;eacute;r&amp;eacute;e de fa&amp;ccedil;on 100&amp;nbsp;% b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole. Tout est le produit de b&amp;eacute;n&amp;eacute;volat ou de dons.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle a rappel&amp;eacute; que la L&amp;eacute;gion royale canadienne de Hay River a remis 60&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$ &amp;agrave; la soupe populaire, en juin 2010, dans le cadre de leur 60e anniversaire au nord du 60e parall&amp;egrave;le. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous allons continuer d&amp;rsquo;offrir notre soutien &amp;agrave; la Soup Kitchen et &amp;agrave; toute la collectivit&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, a affirm&amp;eacute; M.&amp;nbsp;Jeshe, &amp;eacute;mu, lors de cette c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie. La maison mobile a &amp;eacute;t&amp;eacute; fournie par Pierre Rocky Simpson, de Concept Energy Services lt&amp;eacute;e. La ville de Hay&amp;nbsp;River a assur&amp;eacute;, pour sa part, le d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement. En outre, la soupe populaire a re&amp;ccedil;u une aide g&amp;eacute;n&amp;eacute;reuse de la part d&amp;rsquo;Arctic Canada Construction, Stittco Utilities NWT, Taylor &amp;amp; Company et Carter Industry. &amp;laquo;&amp;nbsp;Sans Laura [Rose], nous ne pourrions &amp;ecirc;tre ici&amp;nbsp;&amp;raquo;, a toutefois soulign&amp;eacute; Mme&amp;nbsp;Gibb face au d&amp;eacute;vouement sans rel&amp;acirc;che de Mme&amp;nbsp;Rose, qui se d&amp;eacute;crit souvent, &amp;agrave; la blague, comme &amp;laquo;&amp;nbsp;pr&amp;eacute;sidente, chef et lave-vaisselle&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Situ&amp;eacute;e derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise catholique romaine de Hay River, la nouvelle maison mobile de la Soup Kitchen est plus spacieuse que celle autrefois situ&amp;eacute;e en face de l&amp;rsquo;intersection des promenades Woodland et Riverview, &amp;agrave; Hay River. La soupe populaire a rouvert les portes &amp;agrave; sa client&amp;egrave;le, il y a un peu moins d&amp;rsquo;un mois de cela, apr&amp;egrave;s avoir cess&amp;eacute; temporairement de servir sa client&amp;egrave;le, pendant un mois et demi, en raison du d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement. Si la soupe populaire a caus&amp;eacute; bien des soucis, c&amp;rsquo;est dor&amp;eacute;navant une chose du pass&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Maintenant, tout se d&amp;eacute;roule doucement, sans anicroche&amp;nbsp;&amp;raquo;, a affirm&amp;eacute; Mme&amp;nbsp;Rose qui n&amp;rsquo;en pouvait plus de cette attente interminable. Depuis sa r&amp;eacute;ouverture, la Soup Kitchen a offert plus de 400 repas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouverte pour la premi&amp;egrave;re fois en 1996, la soupe populaire de Hay River s&amp;rsquo;est donn&amp;eacute;e comme mandat de nourrir les affam&amp;eacute;s, sans discrimination aucune. En 2010, l&amp;rsquo;organisme de charit&amp;eacute; a fourni 3&amp;nbsp;902 repas chauds, en plus de fournir 63 bo&amp;icirc;tes &amp;agrave; lunch a des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves d&amp;eacute;favoris&amp;eacute;s des &amp;eacute;coles primaires de Hay River.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Mme&amp;nbsp;Rose est fi&amp;egrave;re de pr&amp;eacute;senter un menu vari&amp;eacute; &amp;agrave; tous les jours de la semaine. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adopter un chien, facile?</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Adopter-un-chien-facile-201104281943/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Adopter un chien peut sembler amusant et facile&amp;hellip; au premier coup d&amp;rsquo;&amp;oelig;il. Apr&amp;egrave;s tout, ne sont-ils pas par centaines &amp;agrave; attendre un bon samaritain qui signera des papiers pour les ramener &amp;agrave; la maison?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu importe. Avant d&amp;rsquo;adopter un compagnon canin qui pourrait faire partie de votre vie, dans certains cas, pendant plus de 20 ans, il y a une liste de choses &amp;agrave; faire&amp;hellip; et &amp;agrave; ne pas faire. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Quel chien vous convient?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Oubliez les tests sur Facebook et interrogez-vous s&amp;eacute;rieusement. Rendez-vous sur Internet, &amp;agrave; la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; canadienne pour la pr&amp;eacute;vention de la cruaut&amp;eacute; envers les animaux (SPCA), &amp;eacute;changez avec d&amp;rsquo;autres propri&amp;eacute;taires d&amp;rsquo;animaux et parlez avec un v&amp;eacute;t&amp;eacute;rinaire, si possible. Un budget est aussi de mise, un chien de grande taille n&amp;eacute;cessitera des co&amp;ucirc;ts plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s qu&amp;rsquo;un chien de petite taille, autant chez le v&amp;eacute;t&amp;eacute;rinaire qu&amp;rsquo;en ce qui concerne sa nourriture. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; vient ce chien?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Une situation bien particuli&amp;egrave;re s&amp;rsquo;est produite le mois dernier&amp;nbsp;: dans une animalerie du Nord de l&amp;rsquo;Alberta, mon copain et moi avons fait la d&amp;eacute;couverte d&amp;rsquo;un rottweiler adorable que nous voulions appeler Bj&amp;ouml;rn. Calme et pos&amp;eacute;, il semblait pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; tout pour plaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il vient d&amp;rsquo;une tr&amp;egrave;s bonne famille de rottweilers. De plus, il a pass&amp;eacute; un peu plus de temps avec sa maman&amp;nbsp;&amp;raquo;, nous a assur&amp;eacute; la propri&amp;eacute;taire de l&amp;rsquo;animalerie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notant quelques-uns de ses comportements, nous avons demand&amp;eacute; que le chiot soit examin&amp;eacute; avant d&amp;rsquo;en faire l&amp;rsquo;achat. Bien fait pour nous. Quelques jours plus tard, il s&amp;rsquo;est av&amp;eacute;r&amp;eacute; que Bj&amp;ouml;rn &amp;eacute;tait malade. Le retard dans sa vaccination lui aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; fatal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En faisant plus de recherches, nous avons d&amp;eacute;couvert que le parvovirus canin avait caus&amp;eacute; sa mort. Cette information nous a appris que l&amp;rsquo;animalerie en question &amp;eacute;tait, du coup, un endroit des plus inad&amp;eacute;quats pour adopter un chien en sant&amp;eacute;. Le parvovirus canin &amp;eacute;tant un virus tr&amp;egrave;s contagieux et fatal pour les chiots, en plus d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s coriace &amp;agrave; d&amp;eacute;loger de l&amp;rsquo;environnement o&amp;ugrave; il s&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;. L&amp;rsquo;&amp;eacute;leveur, consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme un backyard breeder par l&amp;rsquo;animalerie, continuait quant &amp;agrave; lui &amp;agrave; vendre ses chiots, donc &amp;agrave; r&amp;eacute;pandre le virus. Il faut &amp;ecirc;tre prudent, en tout temps avant une adoption, quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;leveur ou le refuge que nous choisissons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de s&amp;rsquo;interroger si les soins appropri&amp;eacute;s qui lui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; administr&amp;eacute;s depuis sa naissance, n&amp;rsquo;oubliez jamais de vous interroger sur la personnalit&amp;eacute; du chien qui vous est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;. Le test de Campbell peut s&amp;rsquo;av&amp;eacute;rer tr&amp;egrave;s utile, dans ce cas. Une fois le nouvel ami adopt&amp;eacute;, il faut prendre un rendez-vous chez le v&amp;eacute;t&amp;eacute;rinaire au plus vite, ce dernier vous sauvera bien des ennuis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, si la fin de l&amp;rsquo;hiver et le printemps sont, la plupart du temps, des p&amp;eacute;riodes propices &amp;agrave; l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;un animal de compagnie tel que le chien, il ne faut jamais sous-estimer les &amp;eacute;tapes cruciales que n&amp;eacute;cessite une adoption. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&amp;rsquo;information, n&amp;rsquo;h&amp;eacute;sitez pas &amp;agrave; consulter les sites Web suivants&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;a href="http://maitrechezsoi.canalvie.com/adoption"&gt;maitrechezsoi.canalvie.com/adoption&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.lanichesante.com/adoption_de_mon_animal"&gt;www.lanichesante.com/adoption_de_mon_animal&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.cesarsway.com/"&gt;www.cesarsway.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> Le premier gendarme communautaire autochtone des TNO!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-premier-gendarme-communautaire-autochtone-des-TNO-201104212012/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Steve Beck est un des premiers gendarmes communautaires autochtones de la Gendarmerie royale &lt;br /&gt;
du Canada et des Territoires du Nord-Ouest, depuis le lundi 18 avril dernier. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M.&amp;nbsp;Steve Beck a r&amp;eacute;int&amp;eacute;gr&amp;eacute; sa communaut&amp;eacute;, en tant que premier gendarme communautaire autochtone (GCA) des Territoires du Nord-Ouest, lundi dernier. Un nouveau poste cr&amp;eacute;&amp;eacute; dans le cadre d&amp;rsquo;un projet pilote de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), qui sera mis en place pour les deux prochaines ann&amp;eacute;es. Un poste unique qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; attribu&amp;eacute;, pour le moment, qu&amp;rsquo;&amp;agrave; sept autres personnes au Canada. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ses nouvelles responsabilit&amp;eacute;s, le gendarme Beck, qui sera encadr&amp;eacute; par le gendarme Jack Keefe, explique&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;accent est mis sur une approche communautaire proactive. Ce poste vise &amp;agrave; combler le foss&amp;eacute; qui se creuse entre la GRC et la population autochtone.&amp;nbsp;&amp;raquo; Le GCA est un agent de la paix arm&amp;eacute; et en uniforme dont le r&amp;ocirc;le s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; un grade sp&amp;eacute;cial. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ces cadets apporteront notamment &amp;agrave; notre organisation des comp&amp;eacute;tences et des connaissances linguistiques, culturelles et communautaires qui vont au-del&amp;agrave; de celles qui sont acquises &amp;agrave; la Division D&amp;eacute;p&amp;ocirc;t&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique le commissaire de la GRC, William Elliott, dans un communiqu&amp;eacute; &amp;eacute;mis par la GRC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Originaire de Yellowknife, mais r&amp;eacute;sidant &amp;agrave; Hay River et dans ses environs depuis pr&amp;egrave;s de trente ans, Steve Beck est tr&amp;egrave;s connu dans la communaut&amp;eacute;. En plus de c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer sa 17e&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e au sein du syst&amp;egrave;me de justice de Hay River &amp;ndash; il a &amp;eacute;t&amp;eacute; sh&amp;eacute;rif adjoint &amp;ndash; le nouveau GCA a amen&amp;eacute; plus de 700&amp;nbsp;jeunes dans des camps de trappe et sur ses terres familiales afin de leur faire vivre des activit&amp;eacute;s traditionnelles. Ses origines m&amp;eacute;tisses ainsi que sa connaissance de la culture et de la langue autochtone ont fait de lui un candidat de choix &amp;agrave; Hay River. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis un visage familier que les gens connaissent et en lequel ils ont confiance, il n&amp;rsquo;y a pas de secrets sur ce que je suis et ce que je repr&amp;eacute;sente&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme M.&amp;nbsp;Beck. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face &amp;agrave; la quantit&amp;eacute; &amp;eacute;norme de travail qu&amp;rsquo;ils ont &amp;agrave; accomplir chaque jour, le caporal Robert Gallant accueille l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e de ce GCA sur une note positive&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a va nous donner un coup de main avec nos dossiers et nous aider &amp;agrave; &amp;eacute;tablir plus de relations avec la communaut&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo; Plus personnellement, il ajoute&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;[Steve Beck] a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;agrave; pour nous pr&amp;ecirc;ter main forte.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Steve Beck a d&amp;rsquo;ailleurs &amp;eacute;t&amp;eacute; un des premiers Canadiens &amp;agrave; suivre le programme pilote des gendarmes communautaires autochtones (GCA) de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), offert &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole de la GRC (Division D&amp;eacute;p&amp;ocirc;t), &amp;agrave; R&amp;eacute;gina, en Saskatchewan. Il a obtenu son dipl&amp;ocirc;me avec succ&amp;egrave;s, le 12 avril dernier, en compagnie de six&amp;nbsp;autres coll&amp;egrave;gues originaires de l&amp;rsquo;Alberta, du Manitoba et du Nunavut. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils ont choisi 10&amp;nbsp;candidats sur les 178&amp;nbsp;demandes qu&amp;rsquo;ils ont re&amp;ccedil;ues&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte M.&amp;nbsp;Beck. De ces 10&amp;nbsp;candidats, seulement sept ont finalement obtenu leur dipl&amp;ocirc;me.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bonnie Dawson s’ajoute à la liste</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Bonnie-Dawson-s-ajoute-a-la-liste-201104142041/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;lecteurs t&amp;eacute;nois ont d&amp;eacute;sormais un choix de plus parmi les partis politiques f&amp;eacute;d&amp;eacute;raux qu&amp;rsquo;ils pourront &amp;eacute;lire, le 2 mai, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;Animal Alliance Environment Voters Party of Canada.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonnie Dawson, militante pour les droits des animaux bien connue aux Territoires du Nord-Ouest, s&amp;rsquo;est ajout&amp;eacute;e &amp;agrave; la liste des candidats aux &amp;eacute;lections f&amp;eacute;d&amp;eacute;rales. Elle repr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;Animal Alliance Environment Voters Party of Canada, aussi connu sous le nom abr&amp;eacute;g&amp;eacute; d&amp;rsquo;Animal Alliance/Environment Voters. La dame, r&amp;eacute;sidente de Hay River, a accord&amp;eacute; une entrevue &amp;agrave; L&amp;rsquo;Aquilon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je connais le protocole, je connais le langage&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je travaille &amp;agrave; sauver les animaux depuis tr&amp;egrave;s longtemps, en fait, depuis que je suis enfant. [&amp;hellip;] Cela fait pr&amp;egrave;s de quatre ans maintenant que je travaille avec des membres de l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative &amp;agrave; ce sujet, et j&amp;rsquo;ai du succ&amp;egrave;s.&amp;nbsp;&amp;raquo;, a partag&amp;eacute; d&amp;rsquo;embl&amp;eacute;e la nouvelle candidate, qui rappelle &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;instigatrice des changements apport&amp;eacute;s &amp;agrave; la Loi sur les chiens des TNO. Mme&amp;nbsp;Dawson, qui a travaill&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de 12&amp;nbsp;ans au sein du gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral, a soutenu &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;aise avec le rouage de ce dernier. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je connais le protocole, je connais le langage.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonnie Dawson ajoute que c&amp;rsquo;est pour faire avancer les TNO quant &amp;agrave; ses politiques et ses lois concernant la protection des animaux, l&amp;rsquo;environnement et la conservation de la faune qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;est lanc&amp;eacute;e en politique. Elle n&amp;rsquo;h&amp;eacute;site pas &amp;agrave; rappeler que les TNO ont &amp;eacute;t&amp;eacute; nomm&amp;eacute;s, &amp;agrave; deux reprises, &amp;laquo;&amp;nbsp;Le meilleur endroit o&amp;ugrave; maltraiter son animal&amp;nbsp;&amp;raquo; au Canada, selon l&amp;rsquo;Animal Legal Defense Fund. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je re&amp;ccedil;ois des courriels de partisans de partout dans le monde&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa plateforme &amp;eacute;lectorale comprend&amp;nbsp;six points importants allant de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement de liens entre la violence faite aux animaux et la violence humaine, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude des co&amp;ucirc;ts de la pollution environnementale caus&amp;eacute;e par les sables bitumineux albertains. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis vraiment, vraiment passionn&amp;eacute;e et je crois fermement au parti politique que je repr&amp;eacute;sente&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute celle qui conna&amp;icirc;t ses dossiers du bout des doigts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Le Canada est si loin derri&amp;egrave;re, c&amp;rsquo;est path&amp;eacute;tique et triste&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle qui esp&amp;egrave;re que son parti attirera l&amp;rsquo;attention sur ses revendications, souvent rel&amp;eacute;gu&amp;eacute;es au placard, selon la candidate. Bonnie Dawson ajoute que si elle re&amp;ccedil;oit des votes, elle sera tr&amp;egrave;s heureuse, mais que le principal, pour elle, est d&amp;eacute;j&amp;agrave; obtenu&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon parti est repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Animal Alliance Environment Voters Party of Canada a &amp;eacute;t&amp;eacute; enregistr&amp;eacute; en tant que parti politique f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral, en 2005. Sa fondatrice est Liz White, une politicienne et militante pour les droits des animaux. Le parti poss&amp;egrave;de son si&amp;egrave;ge social, &amp;agrave; Toronto, en Ontario. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour se faire éveiller</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pour-se-faire-eveiller-201104142034/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife diversifie le concept de la culture, elle invite le public &amp;agrave; rencontrer Claude&amp;nbsp;Villeneuve, biologiste, chercheur et &amp;eacute;coconseiller.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est dans le cadre du projet&amp;nbsp;Culture sous la loupe que l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife (AFCY) propose au public t&amp;eacute;nois de rencontrer un expert en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;environnement! Tout d&amp;rsquo;abord pour souligner la Semaine de la Terre et pour offrir du contenu social dans le cadre de ses activit&amp;eacute;s, l&amp;rsquo;AFCY pr&amp;eacute;sente &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, ce dimanche 17 avril &amp;agrave; 19 heures, une conf&amp;eacute;rence sur l&amp;rsquo;environnement avec Claude&amp;nbsp;Villeneuve. Le lendemain, le scientifique rencontrera les r&amp;eacute;sidents d&amp;rsquo;Inuvik au Coll&amp;egrave;ge Aurora, d&amp;egrave;s 19&amp;nbsp;h, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;Association des francophones du delta du Mackenzie et animera un atelier pour les fonctionnaires du minist&amp;egrave;re des Affaires municipales et communautaires, le mardi 19 avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne suis pas un &amp;ldquo;preacher&amp;rdquo;, un &amp;eacute;cologiste dogmatique qui se prom&amp;egrave;ne en disant que la fin du monde est proche&amp;hellip; Je suis un scientifique pragmatique, j&amp;rsquo;observe. Je vais pr&amp;eacute;senter une s&amp;eacute;rie de courbes bien document&amp;eacute;es et publi&amp;eacute;es dans des revues s&amp;eacute;rieuses. Les interpr&amp;eacute;tations que je donne &amp;agrave; ces courbes-l&amp;agrave; sont pond&amp;eacute;r&amp;eacute;es&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise Claude Villeneuve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa premi&amp;egrave;re visite aux Territoires du Nord-Ouest, M.&amp;nbsp;Villeneuve abordera son champ de pr&amp;eacute;dilection, soit les changements climatiques. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je vais parler du ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne des changements climatiques tels qu&amp;rsquo;on les comprend en science aujourd&amp;rsquo;hui, les raisons et les manifestations des changements climatiques que j&amp;rsquo;aimerais bien partager avec les r&amp;eacute;sidents du Nord. Parce que vous &amp;ecirc;tes un des endroits o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on observe un des plus grands r&amp;eacute;chauffements sur la plan&amp;egrave;te. Depuis 30&amp;nbsp;ans, le Nord, et particuli&amp;egrave;rement la zone du Mackenzie, s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;chauff&amp;eacute; de pratiquement sept degr&amp;eacute;s par rapport aux moyennes de 1980&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit ce scientifique qui se r&amp;eacute;jouit de pouvoir &amp;eacute;changer avec des gens o&amp;ugrave; ces changements sont perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de ses multiples conf&amp;eacute;rences, Claude Villeneuve dit acquiescer lorsque des gens lui disent &amp;ecirc;tre tellement peu nombreux que leur &amp;eacute;mission est n&amp;eacute;gligeable. &amp;Agrave; ce genre de commentaire il r&amp;eacute;pond n&amp;eacute;anmoins que le fait d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre peu nombreux n&amp;rsquo;est pas une raison pour ne pas r&amp;eacute;duire la production de gaz &amp;agrave; effet de serre&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la th&amp;egrave;se que j&amp;rsquo;am&amp;egrave;ne&amp;nbsp;: les probl&amp;egrave;mes sont caus&amp;eacute;s par une infinit&amp;eacute; de gestes insignifiants, donc tous les gestes sont significatifs.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Durant cette p&amp;eacute;riode de campagne &amp;eacute;lectorale, le scientifique se gardera bien de jouer au conseiller politique. M.&amp;nbsp;Villeneuve assure qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;ira pas plus loin que le constat imag&amp;eacute; d&amp;rsquo;un Canada actuellement fier de faire pipi au lit alors qu&amp;rsquo;auparavant, il s&amp;rsquo;en cachait. &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon objectif est de donner de l&amp;rsquo;information&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme-t-il.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 ans de musique locale</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/10-ans-de-musique-locale-201104142018/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Radio Ta&amp;iuml;ga c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre son 10e anniversaire entour&amp;eacute; de la sc&amp;egrave;ne musicale t&amp;eacute;noise.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix ans, dix groupes, il n&amp;rsquo;en fallait pas plus pour faire une soir&amp;eacute;e d&amp;rsquo;anniversaire pour la radio francophone de Yellowknife. Le vendredi 8 avril, ce sont plus de 150&amp;nbsp;personnes qui sont venues souffler les bougies de l&amp;rsquo;alternative musicale au fil des performances servies sur sc&amp;egrave;ne tout au long de la soir&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Le programme &amp;eacute;tait &amp;eacute;clectique&amp;nbsp;&amp;raquo;, mentionne Pierre&amp;nbsp;P&amp;eacute;tiote, le directeur de la programmation de Radio Ta&amp;iuml;ga. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;image de la sc&amp;egrave;ne musicale locale, que la radio s&amp;rsquo;&amp;eacute;vertue &amp;agrave; faire jouer sur ses ondes, la soir&amp;eacute;e a refl&amp;eacute;t&amp;eacute; les couleurs de la sc&amp;egrave;ne t&amp;eacute;noise en pr&amp;eacute;sentant des ensembles de musique relaxante, bilingue, punk, hip-hop, rock and roll, folk ou bluegrass. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait super de voir tout d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de plusieurs groupes &amp;agrave; exprimer leur reconnaissance envers la station qui les diffuse, mais aussi l&amp;rsquo;appui du public qui &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s diversifi&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ta&amp;iuml;ga Mashi Cho&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-on entendu r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter l&amp;rsquo;artiste d&amp;eacute;n&amp;eacute; Diga Wolf, alors que de nombreux&amp;nbsp;mercis&amp;nbsp;ont &amp;eacute;galement soutenu les hommages et les mots d&amp;rsquo;encouragement pour la prochaine d&amp;eacute;cennie du 103,5 FM. James Boraski, vice-pr&amp;eacute;sident de Music NWT, explique que plusieurs groupes membres de son organisation voulaient faire partie de cette c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration. &amp;laquo;&amp;nbsp;Music NWT &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s enthousiaste de collaborer &amp;agrave; cette soir&amp;eacute;e d&amp;rsquo;anniversaire. Ce n&amp;rsquo;est pas le premier projet que la radio et notre regroupement d&amp;rsquo;artistes accomplissent. Nos artistes sont r&amp;eacute;gl&amp;eacute;s comme des montres et leurs performances sont toujours dynamiques, et je pense que c&amp;rsquo;est quelque chose que la radio appr&amp;eacute;cie &amp;raquo;, signale-t-il. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
James Boraski est mont&amp;eacute; sur la sc&amp;egrave;ne avec son groupe Momentary Evolution. Cette performance a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de cr&amp;eacute;er la surprise au sein du public alors que Rudy Desjardins, ancien Monsieur Radio Ta&amp;iuml;ga et ex-membre de ce groupe, a pris le micro pour signaler sa joie de retrouver Yellowknife le temps de cette soir&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je tiens &amp;agrave; tirer mon chapeau &amp;agrave; Pierre P&amp;eacute;tiote pour avoir r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; garder la radio aussi ancr&amp;eacute;e dans la communaut&amp;eacute;, dit Rudy Desjardins en entrevue. Oui, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais un peu nostalgique lorsque je me suis adress&amp;eacute; &amp;agrave; la foule, mais j&amp;rsquo;ai tout de suite retrouv&amp;eacute; cette &amp;eacute;nergie unique qui &amp;eacute;mane du public de Yellowknife.&amp;nbsp;&amp;raquo; Pour Rudy Desjardins, qui vit maintenant en Alberta, cette f&amp;ecirc;te &amp;eacute;tait &amp;eacute;galement une bonne occasion de souligner le passage de la radio vers une &amp;eacute;tape plus ind&amp;eacute;pendante, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; son rapprochement avec L&amp;rsquo;Aquilon&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;autre m&amp;eacute;dia francophone des Territoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Petiote est pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement, alors que plusieurs artistes se sont manifest&amp;eacute;s pour dire qu&amp;rsquo;ils auraient aim&amp;eacute; participer &amp;agrave; cette manifestation. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le public francophone et anglophone &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;sent, les groupes veulent jouer pour nous, c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r qu&amp;rsquo;on va refaire une soir&amp;eacute;e Radio Ta&amp;iuml;ga&amp;nbsp;&amp;raquo;, promet-il. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tiré par les vents</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Tire-par-les-vents-201104072105/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une exp&amp;eacute;dition pour surmonter toutes les &amp;eacute;ventualit&amp;eacute;s.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux traineaux qui compriment en sandwich nourriture, trousse de survie, sac de couchage et linge de rechange. Une corde &amp;eacute;lastique de huit m&amp;egrave;tres qui attache le tout &amp;agrave; un harnais. Une planche &amp;agrave; neige au pied, un casque sur la t&amp;ecirc;te et un cerf-volant devant soi. Le vent se l&amp;egrave;ve et Denis L&amp;eacute;g&amp;egrave;re part &amp;agrave; l&amp;rsquo;aventure.&lt;br /&gt;
Il s&amp;rsquo;&amp;eacute;lance sur le Grand lac des Esclaves gel&amp;eacute;, propuls&amp;eacute; par des vents favorables qui le dirigent vers le sud du bras Nord de cette immensit&amp;eacute; blanche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai apport&amp;eacute; beaucoup plus de nourriture qu&amp;rsquo;il ne m&amp;rsquo;en fallait. J&amp;rsquo;avais une trousse de premiers soins, des raquettes, un &amp;eacute;metteur personnel SPOT, une b&amp;acirc;che, un bruleur, des fus&amp;eacute;es &amp;eacute;clairantes, un petit ordinateur portable qui se recharge avec des panneaux solaires, et un sac de Bivouacs qui te permet de t&amp;rsquo;abriter rapidement&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;eacute;num&amp;egrave;re Denis L&amp;egrave;g&amp;egrave;re quand il raconte l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;dition de trois jours qu&amp;rsquo;il a effectu&amp;eacute; du 26 au 28 mars derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de r&amp;eacute;cit, il avoue qu&amp;rsquo;il aurait voulu faire plus de chemin, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pr&amp;eacute;par&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs jours de voyage, mais que finalement il n&amp;rsquo;avait plus de force dans les jambes pour pousser plus loin. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que j&amp;rsquo;ai trop fait de cerf-volant avant de partir et que mes jambes n&amp;rsquo;avaient plus l&amp;rsquo;endurance pour soutenir la constante vibration qui s&amp;rsquo;op&amp;egrave;re quand tu glisses sur la glace. Mais finalement, c&amp;rsquo;est mieux comme &amp;ccedil;a, car le jour o&amp;ugrave; je suis revenu &amp;agrave; Yellowknife, le vent est mort.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Pour cet aventurier, il est primordial de bien se pr&amp;eacute;parer et d&amp;rsquo;identifier toutes les probabilit&amp;eacute;s qui peuvent survenir lors de quelconque situation. &amp;laquo;&amp;nbsp;Mais la chose &amp;agrave; comprendre, c&amp;rsquo;est que tu peux bien &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;par&amp;eacute; &amp;agrave; tout, il faut quand m&amp;ecirc;me accepter que quelque chose de grave puisse arriver. Et quand j&amp;rsquo;y pense, je me dis que c&amp;rsquo;est un des trucs qui me pousse &amp;agrave; partir en exp&amp;eacute;dition. Ce n&amp;rsquo;est jamais 100&amp;nbsp;% s&amp;eacute;curitaire.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis L&amp;eacute;g&amp;egrave;re raconte que juste avant de partir il a rencontr&amp;eacute;, un aventurier venu faire une pr&amp;eacute;sentation en capitale t&amp;eacute;noise qui lui dit une phrase qui s&amp;rsquo;est impr&amp;eacute;gn&amp;eacute;e de v&amp;eacute;cu dans son esprit. &amp;laquo;&amp;nbsp;Maxime Jean a dit l&amp;rsquo;autre soir que si tu essayes de battre la nature, tu vas perdre tout le temps&amp;nbsp;&amp;raquo;, r&amp;eacute;p&amp;egrave;te le Franco-t&amp;eacute;nois. Pour lui le danger naturel qui est le plus important de surmonter, c&amp;rsquo;est le contr&amp;ocirc;le de sa temp&amp;eacute;rature corporelle. &amp;laquo;&amp;nbsp;Surtout en hiver, si tu sues beaucoup, que ton linge est tout trempe, tu ne pourras pas dormir ou m&amp;ecirc;me poursuivre ton aventure le lendemain. J&amp;rsquo;apporte toujours plus de linge de rechange qu&amp;rsquo;il ne faut il faut rester au chaud la nuit, dormir en &amp;eacute;vacuant l&amp;rsquo;humidit&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique celui qui s&amp;rsquo;est creus&amp;eacute; des abris dans la neige pour dormir durant son voyage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des avantages de faire des exp&amp;eacute;ditions sous ces hautes latitudes c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;en hiver ou en &amp;eacute;t&amp;eacute;, on a pas vraiment &amp;agrave; se soucier de se charger en eau potable. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je bois l&amp;rsquo;eau des rivi&amp;egrave;res, ou je fais fondre la glace, c&amp;rsquo;est pratique&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La GRC opère</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-GRC-opere-201103312122/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Gendarmerie royale du Canada (GRC) effectue une rafle aupr&amp;egrave;s des trafiquants de stup&amp;eacute;fiants aux Territoires du Nord-Ouest.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment d&amp;rsquo;&amp;eacute;crire ces lignes, pr&amp;egrave;s de 13&amp;nbsp;personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;es aux Territoires du Nord-Ouest pour des crimes reli&amp;eacute;s au trafic de stup&amp;eacute;fiants. Au total, 22&amp;nbsp;personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; identifi&amp;eacute;es par la GRC et cette derni&amp;egrave;re pr&amp;eacute;cise que d&amp;rsquo;autres arrestations seront &amp;agrave; venir &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River, Fort&amp;nbsp;Smith, Yellowknife et Inuvik. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le caporal Wes&amp;nbsp;Heron, aussi porte-parole pour la GRC, explique que cette rafle n&amp;rsquo;est pas issue d&amp;rsquo;une op&amp;eacute;ration polici&amp;egrave;re en tant que telle, mais du fait que plusieurs enqu&amp;ecirc;tes dans les diff&amp;eacute;rentes collectivit&amp;eacute;s aboutissaient, au m&amp;ecirc;me moment. &amp;laquo;&amp;nbsp;Cela n&amp;eacute;cessite beaucoup de ressources que d&amp;rsquo;effectuer des arrestations comme celles-ci&amp;nbsp;&amp;raquo;, rappelle-t-il, en soulignant que des ressources du quartier g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de Yellowknife ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;es en r&amp;eacute;gion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; Hay&amp;nbsp;River seulement, sept&amp;nbsp;personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; inculp&amp;eacute;es de crimes reli&amp;eacute;s aux stup&amp;eacute;fiants, depuis le 23&amp;nbsp;mars dernier. &amp;Agrave; Fort&amp;nbsp;Smith, ce sont deux&amp;nbsp;individus, &amp;acirc;g&amp;eacute;s de 19 et 27&amp;nbsp;ans, qui font face &amp;agrave; des chefs d&amp;rsquo;accusation pour trafic de drogues, et &amp;agrave; Inuvik, un homme fait face &amp;agrave; trois&amp;nbsp;chefs d&amp;rsquo;accusation pour le m&amp;ecirc;me motif. Les drogues impliqu&amp;eacute;es dans les crimes sont la coca&amp;iuml;ne, le crack (ou coca&amp;iuml;ne &amp;eacute;pur&amp;eacute;e), l&amp;rsquo;ecstasy, l&amp;rsquo;oxycodone, la morphine et le cannabis. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ici, &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River, nous faisons face principalement &amp;agrave; des trafics de coca&amp;iuml;ne (incluant la coca&amp;iuml;ne &amp;eacute;pur&amp;eacute;e), la marijuana et l&amp;rsquo;ecstasy &amp;raquo;, informe le sergent Scott&amp;nbsp;Buchanan. Il ajoute que la drogue est un probl&amp;egrave;me majeur &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est une de nos premi&amp;egrave;res priorit&amp;eacute;s.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que le message est bien l&amp;agrave;&amp;nbsp;&amp;raquo;, laisse tomber le caporal&amp;nbsp;Heron, en rappelant que des enqu&amp;ecirc;tes sont toujours en cours &amp;agrave; la GRC. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interrog&amp;eacute; par L&amp;rsquo;Aquilon au sujet de ces arrestations massives, Morgan&amp;nbsp;Charles&amp;nbsp;Monkman, un ancien trafiquant de drogues de Hay&amp;nbsp;River, se questionne&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Vont-ils vraiment enrayer le probl&amp;egrave;me? Tout ce que &amp;ccedil;a fera, c&amp;rsquo;est que des trafiquants en provenance du Sud viendront &amp;eacute;tablir un nouveau r&amp;eacute;seau ici.&amp;nbsp;&amp;raquo; Ce que le sergent Buchanan ne nie pas&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est vrai qu&amp;rsquo;il y aura toujours une rel&amp;egrave;ve peu importe d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; elle provient.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;La cl&amp;eacute;, c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;&amp;eacute;duquer le public et les jeunes&amp;nbsp;&amp;raquo;, reconna&amp;icirc;t le sergent Buchanan, qui prend part aux divers comit&amp;eacute;s cr&amp;eacute;&amp;eacute;s &amp;agrave; ce sujet, &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River, dont le comit&amp;eacute; Drug Free Zone. Pour le caporal Wes&amp;nbsp;Heron, ce sont les jeunes qui sont les plus susceptibles d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre influenc&amp;eacute;s vers la drogue. Or, rappelle-t-il, se sont eux qui constituent la majorit&amp;eacute; de la population t&amp;eacute;noise. Morgan&amp;nbsp;Charles&amp;nbsp;Monkman, &amp;acirc;g&amp;eacute; de 21&amp;nbsp;ans, abonde dans le m&amp;ecirc;me sens en soutenant &amp;agrave; son tour que l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation est primordiale&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Les trafiquants ne se posent pas de questions sur ce qu&amp;rsquo;ils font, ils font tellement d&amp;rsquo;argent!&amp;nbsp;&amp;raquo; Le jeune homme ajoute&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce n&amp;rsquo;est pas la bonne route &amp;agrave; prendre, &amp;ccedil;a ne vaut pas la peine&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sergent Buchanan rappelle que sans l&amp;rsquo;aide des communaut&amp;eacute;s, &amp;laquo;&amp;nbsp;leur travail s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re une t&amp;acirc;che impossible&amp;nbsp;&amp;raquo;. La GRC rappelle que le trafic de drogues illicites et ill&amp;eacute;gales, en plus de porter atteinte au potentiel &amp;eacute;conomique t&amp;eacute;nois, nuit de fa&amp;ccedil;on consid&amp;eacute;rable &amp;agrave; la sant&amp;eacute;, la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; ainsi qu&amp;rsquo;aux liens qui se tissent dans les communaut&amp;eacute;s entre les familles, les gens et les jeunes. &lt;br /&gt;
La division &amp;laquo;&amp;nbsp;G&amp;nbsp;&amp;raquo; de la GRC invite toute personne avec des renseignements sur la vente, la culture, l&amp;rsquo;importation ou l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;dition de drogues illicites ou d&amp;rsquo;argent illicite, &amp;agrave; communiquer avec leur d&amp;eacute;tachement de la GRC ou avec &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Eacute;chec au crime&amp;nbsp;&amp;raquo;?(anonymat garanti) au 1-800-222-TIPS (8477).&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> Le printemps francophone</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-printemps-francophone-201103312117/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise verra plusieurs changements durant ce mois d&amp;rsquo;avril. La responsable des communications tire sa r&amp;eacute;v&amp;eacute;rence d&amp;egrave;s le 1er&amp;nbsp;avril et le poste de directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral pourrait &amp;ecirc;tre combl&amp;eacute; d&amp;egrave;s la fin du mois.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans &amp;eacute;quivoque, le mois d&amp;rsquo;avril&amp;nbsp;2011 marquera un renouveau au sein de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise&amp;nbsp;(FFT). Avec un plan de communication qui ne demande qu&amp;rsquo;a &amp;ecirc;tre mis en &amp;oelig;uvre et l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e (probable) d&amp;rsquo;un(e) nouveau(elle) directeur(trice) g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral(e) avant la fin de ce quatri&amp;egrave;me mois de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, la FFT sera en mode continuit&amp;eacute; pendant encore plusieurs mois, le temps que les nouveaux employ&amp;eacute;s prennent leurs marques et diffusent leurs propres couleurs. Si l&amp;rsquo;on ne conna&amp;icirc;t pas encore les futurs visages qui &amp;eacute;volueront &amp;agrave; la maison bleue, on conna&amp;icirc;t ceux qui n&amp;rsquo;y travailleront plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Andr&amp;eacute;anne&amp;nbsp;Laporte, qui assurait les fonctions d&amp;rsquo;agente des communications &amp;agrave; la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration depuis un an n&amp;rsquo;a pas prolong&amp;eacute; son contrat. Appel&amp;eacute;e par d&amp;rsquo;autres d&amp;eacute;fis, elle a accept&amp;eacute; le poste de directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des Territoires du Nord-Ouest laiss&amp;eacute; vacant par le d&amp;eacute;part de Sylvie&amp;nbsp;Francoeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;La marche est haute apr&amp;egrave;s le passage de Sylvie. [&amp;hellip;] Mes exp&amp;eacute;riences professionnelles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; extr&amp;ecirc;mement enrichissantes, j&amp;rsquo;ai maintenant des connaissances approfondies concernant les demandes de financement et j&amp;rsquo;ai des connexions aupr&amp;egrave;s des diff&amp;eacute;rents gouvernements. Je connais &amp;eacute;galement les enjeux du d&amp;eacute;veloppement de la communaut&amp;eacute; franco-t&amp;eacute;noise et j&amp;rsquo;ai un nom&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Mme&amp;nbsp;Laporte, ajoutant du m&amp;ecirc;me souffle qu&amp;rsquo;elle se sent outill&amp;eacute;e pour affronter le nerf de la guerre des organismes &amp;agrave; but non lucratif&amp;nbsp;: le financement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&amp;rsquo;elle occupait ses fonctions &amp;agrave; la FFT, Andr&amp;eacute;anne&amp;nbsp;Laporte a dirig&amp;eacute; ses &amp;eacute;nergies &amp;agrave; d&amp;eacute;velopper un plan de communication pour l&amp;rsquo;organisme, mais &amp;eacute;galement pour l&amp;rsquo;ensemble des membres associ&amp;eacute;s. Pour elle, se fut une ann&amp;eacute;e bien remplie, avec plusieurs choses accomplies comme la refonte de l&amp;rsquo;image corporative de la FFT avec un nouveau logo, un site Internet, un nouveau bulletin d&amp;rsquo;information publi&amp;eacute; &amp;agrave; quatre&amp;nbsp;reprises, des entrevues et des consultations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un plan de communication ambitieux, juge Andr&amp;eacute;anne&amp;nbsp;Laporte. Mais pour pourquoi ne pas l&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre?&amp;nbsp;&amp;raquo; Selon elle, ce plan &amp;eacute;tablit les assises pour exercer des communications d&amp;rsquo;influence aupr&amp;egrave;s du public franco-t&amp;eacute;nois et permettra d&amp;rsquo;augmenter la notori&amp;eacute;t&amp;eacute;, l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute et la r&amp;eacute;troaction au sein du r&amp;eacute;seau et au-del&amp;agrave;. Le plan est entre les mains de la direction et est en attente de financement de la part de Patrimoine canadien pour &amp;ecirc;tre mis &amp;oelig;uvre d&amp;egrave;s le d&amp;eacute;but de cette nouvelle ann&amp;eacute;e fiscale. Le plan comprend notamment l&amp;rsquo;embauche d&amp;rsquo;une nouvelle personne-ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Processus de s&amp;eacute;lection&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Un autre poste &amp;agrave; combler est celui du directeur de l&amp;rsquo;organisme porte-parole de la francophonie t&amp;eacute;noise. La p&amp;eacute;riode de r&amp;eacute;ception des demandes d&amp;rsquo;emploi au poste de directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la FFT est termin&amp;eacute;e depuis le 27&amp;nbsp;mars dernier. L&amp;eacute;o-Paul&amp;nbsp;Provencher, qui agit depuis le mois de f&amp;eacute;vrier en tant que directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral par int&amp;eacute;rim, estime que le comit&amp;eacute; form&amp;eacute; de cinq&amp;nbsp;personnes pourrait bien r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; s&amp;eacute;lectionner un candidat d&amp;egrave;s la fin de ce mois&amp;nbsp;d&amp;rsquo;avril. M.&amp;nbsp;Provencher, qui &amp;eacute;tait le directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la FFT de 2003 &amp;agrave; 2010, explique que pour identifier la bonne personne, l&amp;rsquo;entrevue est vraiment importante, mais que ce n&amp;rsquo;est pas tout. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il faut que le comit&amp;eacute; ou l&amp;rsquo;organisation ait vraiment bien d&amp;eacute;fini ses attentes. Le mandat doit &amp;ecirc;tre explicite pour que ceux qui recherchent un emploi puissent comprendre ce qui va leur &amp;ecirc;tre demand&amp;eacute;. Plusieurs vont se dire&amp;nbsp;: moi j&amp;rsquo;ai tout ce qu&amp;rsquo;ils demandent. Mais apr&amp;egrave;s, c&amp;rsquo;est au comit&amp;eacute; de juger si c&amp;rsquo;est suffisant. Car une personne peut dire qu&amp;rsquo;elle a de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience en ressources humaines si elle a eu un employ&amp;eacute; sous sa responsabilit&amp;eacute; durant un emploi d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La s&amp;eacute;lection va probablement se r&amp;eacute;duire &amp;agrave; deux&amp;nbsp;personnes qui viendront aux TNO, m&amp;ecirc;me si des candidatures provenant de Yellowknife ont &amp;eacute;t&amp;eacute; re&amp;ccedil;ues. L&amp;eacute;o-Paul&amp;nbsp;Provencher affirme que l&amp;rsquo;offre d&amp;rsquo;emploi a &amp;eacute;t&amp;eacute; diffus&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un oc&amp;eacute;an &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons utilis&amp;eacute; les moyens &amp;eacute;lectroniques et diffus&amp;eacute; l&amp;rsquo;offre &amp;agrave; travers le r&amp;eacute;seau pancanadien des organismes porte-parole.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ce n&amp;rsquo;est pas n&amp;rsquo;importe quel poste, insiste l&amp;rsquo;ancien directeur. Les horaires de travail sont exigeants. Ce sera bien clair d&amp;egrave;s le d&amp;eacute;part, le travail communautaire, &amp;ccedil;a prend du temps et la personne doit &amp;ecirc;tre pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; travailler 45 &amp;agrave; 50&amp;nbsp;heures par semaine.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour assurer une bonne transition par rapport &amp;agrave; ces deux&amp;nbsp;fonctions cl&amp;eacute;s au sein de l&amp;rsquo;organisme francophone, autant Andr&amp;eacute;anne&amp;nbsp;Laporte que L&amp;eacute;o-Paul&amp;nbsp;Provencher ont indiqu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils &amp;eacute;taient pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; guider le nouveau personnel au d&amp;eacute;but de leur mandat. M.&amp;nbsp;Provencher va m&amp;ecirc;me plus loin en voulant proposer au comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;instaurer un mentorat pour le poste de directeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pour moi, ce qui me semble &amp;ecirc;tre important, ce sera de faire un suivi plus &amp;eacute;troit d&amp;egrave;s les premiers mois. Autant pour s&amp;rsquo;assurer que la personne s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;e peut r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; nos attentes que pour l&amp;rsquo;aider &amp;agrave; bien comprendre les dossiers et l&amp;rsquo;ampleur de ses nouvelles fonctions. Car les atouts d&amp;rsquo;un candidat s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute; peuvent, en fonction des besoins de son poste, exiger des capacit&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rentes&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclut-il.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> Le collège des TNO s’ouvre à l’aventure</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-college-des-TNO-s-ouvre-a-l-aventure-201103312021/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves du seul centre d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation francophone postsecondaire des TNO pourront litt&amp;eacute;ralement atteindre des sommets avec l&amp;rsquo;implantation d&amp;rsquo;une formation en tourisme d&amp;rsquo;aventure et &amp;eacute;cotourisme qui sera offerte l&amp;rsquo;an prochain par le Coll&amp;egrave;ge des TNO.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 25&amp;nbsp;mars au soir, se tenait &amp;agrave; la rotonde de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, une s&amp;eacute;ance d&amp;rsquo;information sur la nouveaut&amp;eacute; en &amp;eacute;ducation francophone aux Territoires. Le Coll&amp;egrave;ge des TNO (CTNO) a tenu &amp;agrave; pr&amp;eacute;senter une nouvelle formation qu&amp;rsquo;elle esp&amp;egrave;re offrir &amp;agrave; ses &amp;eacute;l&amp;egrave;ves d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;an&amp;nbsp;2012. Le CTNO en partenariat avec des &amp;eacute;tablissements d&amp;rsquo;enseignement de l&amp;rsquo;Alberta, de la Saskatchewan, de la Colombie-Britannique et du Yukon veut proposer une formation en tourisme d&amp;rsquo;aventure et &amp;eacute;cotourisme aux adultes t&amp;eacute;nois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le Coll&amp;egrave;ge M&amp;eacute;rici de Qu&amp;eacute;bec, qui offre cette formation depuis quelques ann&amp;eacute;es, plusieurs comp&amp;eacute;tences sont acquises au cours des ann&amp;eacute;es d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude. Les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves pourront d&amp;eacute;velopper, planifier et organiser des activit&amp;eacute;s de plein air, guider des groupes en milieu naturel, tout en &amp;eacute;tant en mesure d&amp;rsquo;interpr&amp;eacute;ter ce dernier, et transmettre les valeurs li&amp;eacute;es au respect de l&amp;rsquo;environnement &amp;agrave; leur client&amp;egrave;le. Pr&amp;eacute;venir les accidents et g&amp;eacute;rer le risque, assurer la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; des gens et appliquer les premiers soins, reconna&amp;icirc;tre les diff&amp;eacute;rents habitats de l&amp;rsquo;environnement, g&amp;eacute;rer et animer des groupes et finalement, entretenir et r&amp;eacute;parer l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement de plein air.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le directeur du Coll&amp;egrave;ge t&amp;eacute;nois, Jean-Pierre&amp;nbsp;Joly, cette formation servirait entres autres aux personnes qui d&amp;eacute;sirent fonder leur microentreprise. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les &amp;eacute;tudiants apprennent &amp;agrave; monter des voyages et ceux-ci peuvent varier du voyage le plus simple &amp;agrave; la v&amp;eacute;ritable exp&amp;eacute;dition&amp;nbsp;&amp;raquo;, anticipe M.&amp;nbsp;Joly. Ce dernier insiste pour dire que la formation ne se concentrera pas sur un environnement en particulier, mais s&amp;rsquo;adaptera aux caract&amp;eacute;ristiques des r&amp;eacute;gions des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves. Pour le directeur du CTNO, ce partenariat avec plusieurs autres &amp;eacute;tablissements de l&amp;rsquo;Ouest est une fa&amp;ccedil;on d&amp;rsquo;assurer la masse critique n&amp;eacute;cessaire &amp;agrave; ce que cette formation se donne. Cette entente permet &amp;eacute;galement une baisse des frais fixes gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;utilisation des techniques de formation &amp;agrave; distance. Durant leurs ann&amp;eacute;es d&amp;rsquo;apprentissage, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves recevront au moins 50&amp;nbsp;% de leur formation en ligne. Le reste sera r&amp;eacute;alis&amp;eacute; sur le terrain lors de rencontres avec les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et durant deux&amp;nbsp;exp&amp;eacute;ditions permettant aux apprenants de se retrouver face &amp;agrave; eux m&amp;ecirc;me et de vraiment acqu&amp;eacute;rir les comp&amp;eacute;tences n&amp;eacute;cessaires &amp;agrave; l&amp;rsquo;organisation &amp;eacute;cotouristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme pr&amp;eacute;cis reste encore &amp;agrave; &amp;ecirc;tre &amp;eacute;labor&amp;eacute;, mais le directeur du CTNO estime que cette formation de deux&amp;nbsp;ans en fran&amp;ccedil;ais peut offrir une plateforme d&amp;rsquo;apprentissage souple et peu contraignante aux adultes t&amp;eacute;nois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Faites le saut » en plein vol</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/-Faites-le-saut-en-plein-vol-201103312011/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La campagne de sensibilisation du gouvernement pour attirer des travailleurs aux TNO &amp;laquo;&amp;nbsp;Faites le saut&amp;nbsp;&amp;raquo; se rend au Qu&amp;eacute;bec pour un mois.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette ann&amp;eacute;e encore, la campagne de sensibilisation du gouvernement t&amp;eacute;nois afin d&amp;rsquo;attirer de la main-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre et de nouveaux habitants aux TNO est en plein d&amp;eacute;ploiement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;abord connu du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des anglophones sous le nom de &amp;laquo;&amp;nbsp;Come make your mark&amp;nbsp;&amp;raquo;, c&amp;rsquo;est dor&amp;eacute;navant en fran&amp;ccedil;ais, sous le nom de &amp;laquo;&amp;nbsp;Faites le saut&amp;nbsp;&amp;raquo;, que la campagne a pris effet. Le Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des Territoires du Nord-Ouest (CD&amp;Eacute;TNO), a &amp;eacute;t&amp;eacute; appel&amp;eacute; en renfort, par le GTNO, afin d&amp;rsquo;offrir leur expertise francophone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anne-Christine&amp;nbsp;Boudreau, coordonnatrice au CD&amp;Eacute;TNO dans le cadre de cette campagne, est d&amp;rsquo;ailleurs tout juste de retour du Qu&amp;eacute;bec, o&amp;ugrave; elle a fait la promotion des TNO dans divers salons, forums et &amp;eacute;coles, depuis la mi-mars. Elle qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;plac&amp;eacute;e &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al et Trois-Rivi&amp;egrave;res jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, se rendra &amp;agrave; Chicoutimi, la semaine prochaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;On parle de 30&amp;nbsp;000 &amp;agrave; 40&amp;nbsp;000 emplois qui seront cr&amp;eacute;&amp;eacute;s aux TNO d&amp;rsquo;ici les dix&amp;nbsp;prochaines ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Mme&amp;nbsp;Boudreau, tout en nuan&amp;ccedil;ant qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;emplois dans tous les secteurs, tant saisonniers, occasionnels, &amp;agrave; temps partiel, que d&amp;rsquo;emplois &amp;agrave; temps plein et permanents. &amp;Agrave; rappeler que la campagne a &amp;eacute;t&amp;eacute; initialement mise sur pied pour r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; la p&amp;eacute;nurie de main-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre et au d&amp;eacute;clin d&amp;eacute;mographique des TNO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La coordonnatrice a soulign&amp;eacute; l&amp;rsquo;engouement de la campagne au Qu&amp;eacute;bec et mentionne que de nombreuses trousses de bienvenue ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; exp&amp;eacute;di&amp;eacute;es. Elle raconte m&amp;ecirc;me : &amp;laquo;&amp;nbsp;Des gens sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; venus me voir pour me dire qu&amp;rsquo;ils avaient achet&amp;eacute; leurs billets d&amp;rsquo;avion&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
Anne-Christine&amp;nbsp;Boudreau tient d&amp;rsquo;ailleurs un blog sur les TNO pour toute la dur&amp;eacute;e de la campagne, qui devrait se terminer le 10&amp;nbsp;avril prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le fran&amp;ccedil;ais retrouve ses lettres de noblesse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Si L&amp;rsquo;Aquilon avait soulign&amp;eacute; de nombreuses erreurs ou renseignements manquants, l&amp;rsquo;an dernier, sur la version anglaise du site Web&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;on ne mentionnait pas, par exemple, la langue fran&amp;ccedil;aise comme une langue parl&amp;eacute;e &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River, Inuvik et Fort Smith&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;c&amp;rsquo;est finalement cette semaine que les changements ont &amp;eacute;t&amp;eacute; apport&amp;eacute;s. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En r&amp;eacute;action &amp;agrave; ce sujet, Anne-Christine&amp;nbsp;Boudreau a d&amp;rsquo;ailleurs chaleureusement invit&amp;eacute; le public &amp;agrave; &amp;eacute;mettre des commentaires sur le site Web. Elle a assur&amp;eacute; l&amp;rsquo;engagement du CD&amp;Eacute;TNO face &amp;agrave; cette campagne&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous voulons un site Web&amp;nbsp; le plus pr&amp;egrave;s de la perfection possible! &amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Au carrefour des documentaires</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Au-carrefour-des-documentaires-201103311906/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une Franco-T&amp;eacute;noise devient la premi&amp;egrave;re cin&amp;eacute;aste des TNO &amp;agrave; pr&amp;eacute;senter un film au festival Hot docs de Toronto.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le feu vient de passer au vert pour France&amp;nbsp;Benoit, cin&amp;eacute;aste ind&amp;eacute;pendante franco-t&amp;eacute;noise. Son dernier film de huit&amp;nbsp;minutes, Hand To Toe, sera projet&amp;eacute; &amp;agrave; trois&amp;nbsp;reprises lors du plus couru des festivals de documentaires en Am&amp;eacute;rique du Nord, le Hot docs de Toronto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Un soir, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais &amp;agrave; Vancouver o&amp;ugrave; je pr&amp;eacute;sentais ce film. Je rentrais &amp;agrave; mon h&amp;ocirc;tel apr&amp;egrave;s une journ&amp;eacute;e compl&amp;egrave;te &amp;agrave; baigner dans l&amp;rsquo;industrie. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais contente de ce que j&amp;rsquo;avais fait et je me disais que cette projection &amp;agrave; Vancouver serait un bon moment pour tourner la page et de peut-&amp;ecirc;tre passer &amp;agrave; autre chose. Mais dans ma chambre, j&amp;rsquo;ai ouvert ma bo&amp;icirc;te de courriels et l&amp;agrave; j&amp;rsquo;ai lu un message m&amp;rsquo;annon&amp;ccedil;ant que mon film venait d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute; pour le festival Hot Docs&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne France&amp;nbsp;Benoit, qui avoue &amp;ecirc;tre encore surprise de cette nouvelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le festival Hot Docs, en 2011, c&amp;rsquo;est 199&amp;nbsp;s&amp;eacute;lections officielles provenant de 43&amp;nbsp;pays diff&amp;eacute;rents, et, pour la premi&amp;egrave;re fois depuis ses d&amp;eacute;buts en 1993, le festival pr&amp;eacute;sentera un film provenant des Territoires du Nord-Ouest. Pour France&amp;nbsp;Benoit, cette s&amp;eacute;lection mat&amp;eacute;rialise un r&amp;ecirc;ve que tout cin&amp;eacute;aste souhaite concr&amp;eacute;tiser durant sa carri&amp;egrave;re, et semble avoir ragaillardi ses ambitions. Avec un peu plus d&amp;rsquo;un mois pour se pr&amp;eacute;parer, Mme&amp;nbsp;Benoit compte bien optimiser sa visite sous les lumi&amp;egrave;res de la ville reine. Sachant qu&amp;rsquo;elle ne pouvait pas ne pas assister &amp;agrave; ses projections, France&amp;nbsp;Benoit s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e au minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Industrie et a demand&amp;eacute; une subvention pour se rendre au festival.&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Accord&amp;eacute;! s&amp;rsquo;exclame la cin&amp;eacute;aste en entrevue. Beaucoup de chemin s&amp;rsquo;est fait depuis quatre&amp;nbsp;ans et depuis que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de me lancer dans les documentaires &amp;agrave; point de vue. Le minist&amp;egrave;re comprend un peu mieux la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;alisateur ind&amp;eacute;pendant et les d&amp;eacute;fis que cela entra&amp;icirc;ne, m&amp;ecirc;me si pour l&amp;rsquo;instant, l&amp;rsquo;industrie du cin&amp;eacute;ma t&amp;eacute;nois, c&amp;rsquo;est comme celle du diamant ou du gaz&amp;nbsp;: Nous sommes pleins de ressources, mais elles sont exploit&amp;eacute;es par les autres de&amp;nbsp;l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur. Il est temps que nous racontions nos histoires &amp;agrave; nous.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d&amp;rsquo;un rendez-vous tel que le festival Hot docs, le film devient une carte professionnelle, une porte ouverte sur tous les projets d&amp;rsquo;un cin&amp;eacute;aste. Les producteurs, les diffuseurs, tous sont pr&amp;eacute;sents durant cette quinzaine o&amp;ugrave; le public est essentiellement compos&amp;eacute; de deux groupes. Le groupe de monsieur et madame tout le monde qui veulent en avoir plein les yeux et le groupe de l&amp;rsquo;industrie qui d&amp;eacute;couvrira, r&amp;eacute;seautera et d&amp;eacute;veloppera des projets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; mon d&amp;eacute;part, je pr&amp;eacute;pare mon arriv&amp;eacute;e!&amp;nbsp;&amp;raquo;, image France&amp;nbsp;Benoit qui dit structurer ses id&amp;eacute;es de films, d&amp;eacute;velopper de nouveaux concepts et planifier certaines rencontres. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai envie de poursuivre sur ma lanc&amp;eacute;e et de r&amp;eacute;aliser une trilogie sur l&amp;rsquo;art de donner. Toujours en noir et blanc avec mon directeur photo et monteur Gary&amp;nbsp;Milligan, avec des sc&amp;egrave;nes qui d&amp;eacute;montrent des gestes tout simples, mais dont la port&amp;eacute;e est tellement plus grande&amp;nbsp;&amp;raquo;. Le film Un pied dans la main (VF) d&amp;eacute;peint la confiance qui se tisse entre b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles de l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e du Salut de Yellowknife et clients, le plus souvent des itin&amp;eacute;rants, alors que les uns soutiennent le regard des autres au moment o&amp;ugrave; ils massent, lavent et curent leurs pieds. Si France&amp;nbsp;Benoit reconna&amp;icirc;t que cette s&amp;eacute;lection peut faire une diff&amp;eacute;rence dans sa carri&amp;egrave;re, elle pense &amp;eacute;galement que c&amp;rsquo;est une tr&amp;egrave;s belle occasion pour sensibiliser les gens &amp;agrave; ce programme d&amp;rsquo;entraide et esp&amp;egrave;re pouvoir inciter d&amp;rsquo;autres communaut&amp;eacute;s &amp;agrave; instaurer un tel soutien aux plus d&amp;eacute;munis. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a un grand b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice &amp;agrave; ce que ces itin&amp;eacute;rants re&amp;ccedil;oivent ces soins. &amp;Ccedil;a permet de garder ces individus engag&amp;eacute;s dans le syst&amp;egrave;me. Ils viennent, ils reviennent, il y a un suivi, une confiance qui peut s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir. Le b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole peut sugg&amp;eacute;rer une visite chez le m&amp;eacute;decin, ou r&amp;eacute;f&amp;eacute;rer un contact &amp;agrave; cette personne&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; Toronto, le film Hand To Toe : An Exploration in the Art of Giving sera pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le 2, le 4 et le 8 mai.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’équipe adjointe est formée</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-equipe-adjointe-est-formee-201103241546/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rachelle Francoeur, coordonnatrice de Jeunesse TNO et chef de mission pour les Jeux de la francophonie canadienne&amp;nbsp;(JFC)&amp;nbsp;2011, est fi&amp;egrave;re de d&amp;eacute;voiler officiellement son &amp;eacute;quipe adjointe.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est officiel, une &amp;eacute;quipe adjointe a &amp;eacute;t&amp;eacute; form&amp;eacute;e pour accompagner Rachelle&amp;nbsp;Francoeur, chef de mission, aux JFC 2011, &amp;agrave; Sudbury, du 20 au 24 juillet 2011. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un premier pas dans la formation d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation t&amp;eacute;noise qui se veut plus imposante que lors de la derni&amp;egrave;re &amp;eacute;dition. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est dans les personnes de S&amp;eacute;bastien&amp;nbsp;Alar&amp;ccedil;on et &amp;Eacute;dith&amp;nbsp;Vachon-Raymond que la coordonnatrice de Jeunesse TNO a su compl&amp;eacute;ter son &amp;eacute;quipe. M.&amp;nbsp;Alar&amp;ccedil;on est responsable du volet des sports tandis que Mme&amp;nbsp;Vachon-Raymond a &amp;eacute;t&amp;eacute; assign&amp;eacute;e au leadership et aux arts. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je n&amp;rsquo;ai jamais particip&amp;eacute; &amp;agrave; un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement pareil!&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage S&amp;eacute;bastien&amp;nbsp;Alar&amp;ccedil;on, qui a bien h&amp;acirc;te de se rendre sur place pour constater l&amp;rsquo;ampleur r&amp;eacute;elle de cette comp&amp;eacute;tition nationale. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce serait bien d&amp;rsquo;avoir une grande d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation!&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-il. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Cette ann&amp;eacute;e, nous avons d&amp;eacute;j&amp;agrave; plus d&amp;rsquo;encadrement [que lors de la derni&amp;egrave;re &amp;eacute;dition]!&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle qui re&amp;ccedil;oit aussi l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;Aur&amp;eacute;lie&amp;nbsp;Munger, qui agit comme coordonnatrice adjointe aux JFC&amp;nbsp;2011 pour Jeunesse TNO, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la fin mars. M&amp;ecirc;me si elle esp&amp;egrave;re aussi r&amp;eacute;unir une grande d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation, la chef de mission est consciente des r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s du petit milieu franco-t&amp;eacute;nois. &amp;laquo;&amp;nbsp;On aimerait retourner &amp;agrave; ce sentiment de participation coop&amp;eacute;rative qui a d&amp;eacute;j&amp;agrave; exist&amp;eacute;, ici, il y a longtemps!&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte Rachelle&amp;nbsp;Francoeur. Un logo est d&amp;rsquo;ailleurs en voie d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre cr&amp;eacute;&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe TNO par Aur&amp;eacute;lie&amp;nbsp;Munger, en collaboration avec Alison&amp;nbsp;McCreesh. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des participants, elle a d&amp;rsquo;ailleurs d&amp;eacute;j&amp;agrave; recrut&amp;eacute; une jeune fille dans le volet leadership. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;Amber&amp;nbsp;O&amp;rsquo;Reilly, qui sera chef de mission jeunesse. &amp;laquo;&amp;nbsp;Elle a du courage!&amp;nbsp;&amp;raquo;, confie Rachelle, en expliquant que la jeune fille est pr&amp;eacute;sentement au coll&amp;egrave;ge, en Colombie-Britannique, et qu&amp;rsquo;elle pr&amp;eacute;pare d&amp;eacute;j&amp;agrave; sa participation aux JFC&amp;nbsp;2011&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;le volet leadership n&amp;eacute;cessitant la compl&amp;eacute;tude de modules pr&amp;eacute;paratoires. En ce qui a trait aux arts et aux sports, la date limite d&amp;rsquo;inscription est fix&amp;eacute;e au 1er&amp;nbsp;mai. Mme&amp;nbsp;Francoeur laisse cependant savoir qu&amp;rsquo;une jeune chanteuse et une &amp;eacute;quipe de volley-ball seraient d&amp;eacute;j&amp;agrave; pressenties pour se joindre &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe. Des contacts ont aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tablis pour ce qui est de l&amp;rsquo;athl&amp;eacute;tisme. Le basket-ball et le badminton sont aussi des disciplines pr&amp;eacute;sentes aux JFC&amp;nbsp;2011. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous sommes aussi &amp;agrave; la recherche de b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles et d&amp;rsquo;accompagnateurs!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame enfin la coordonnatrice. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un retard… encore?</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-retard-encore-201103241419/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Soup kitchen de Hay River n&amp;rsquo;a pas encore ouvert ses portes. Un retard qui devient long, soupire la pr&amp;eacute;sidente Laura&amp;nbsp;Rose. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;eacute;cid&amp;eacute;ment, Laura&amp;nbsp;Rose, pr&amp;eacute;sidente de la soupe populaire, aura su faire preuve d&amp;rsquo;une patience monumentale depuis qu&amp;rsquo;elle a re&amp;ccedil;u un avis la for&amp;ccedil;ant &amp;agrave; d&amp;eacute;placer son service &amp;agrave; une autre adresse, il y a de cela un peu plus d&amp;rsquo;un an. Lorsque L&amp;rsquo;Aquilon a rencontr&amp;eacute; la dame, lundi dernier, la Soup kitchen n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas encore pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; ouvrir ses portes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Quand allez-vous ouvrir?!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame deux jeunes adolescents &amp;agrave; Mme&amp;nbsp;Rose, qui leur r&amp;eacute;pond par un sourire compatissant. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les clients de la soupe populaire ont &amp;eacute;t&amp;eacute; extraordinaires et patients tout au long du processus&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage la pr&amp;eacute;sidente qui esp&amp;eacute;rait ouvrir &amp;agrave; la fin du mois de f&amp;eacute;vrier. Un mois plus tard, elle est dor&amp;eacute;navant d&amp;eacute;m&amp;eacute;nag&amp;eacute;e dans leur nouvelle maison mobile, situ&amp;eacute;e derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise catholique romaine de Hay River, &amp;agrave; quelques pignons &amp;agrave; peine de leur ancien emplacement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pourquoi ne pas ouvrir?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est juste vraiment lent&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique la dame en d&amp;eacute;signant de nombreux endroits qui n&amp;eacute;cessitent encore des r&amp;eacute;novations avant d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre r&amp;eacute;glementaires lors de l&amp;rsquo;inspection. &amp;Agrave; d&amp;eacute;buter par les cadres de portes inexistants qui laissent voir l&amp;rsquo;isolation entre les murs. Elle explique que l&amp;rsquo;aide b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole est difficile &amp;agrave; aller chercher et que la fiabilit&amp;eacute; de la main-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre laisse parfois &amp;agrave; d&amp;eacute;sirer. Au moment d&amp;rsquo;&amp;eacute;crire ces lignes, on avait finalement trouv&amp;eacute; une personne pour accomplir quelques travaux. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous essayons de voir comment nous pouvons nous en sortir et ce qui s&amp;rsquo;en vient&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique la dame qui est aussi la seule b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole permanente &amp;agrave; la soupe populaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons perdu deux membres de notre conseil d&amp;rsquo;administration au cours du dernier mois, en raison d&amp;rsquo;embrouilles cr&amp;eacute;&amp;eacute;es par cette situation&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte-t-elle. Outre Mme&amp;nbsp;Rose &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sidence, le vice-pr&amp;eacute;sident Wayne&amp;nbsp;Keefe et la secr&amp;eacute;taire Bev&amp;nbsp;Gibb sont encore de la partie. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous sommes &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;un tr&amp;eacute;sorier.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant les finances, Mme&amp;nbsp;Rose s&amp;rsquo;&amp;eacute;claircit un peu&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a ne va pas trop mal.&amp;nbsp;&amp;raquo; Si leur organisation pr&amp;eacute;sente un d&amp;eacute;ficit de 8&amp;nbsp;000 $, ils ont re&amp;ccedil;u une offre originale d&amp;rsquo;un donateur anonyme qui s&amp;rsquo;est port&amp;eacute; garant de faire don de 10 000 $ si la Soup Kitchen pouvait trouver un autre donateur du m&amp;ecirc;me montant. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous n&amp;rsquo;avons trouv&amp;eacute; personne pour &amp;eacute;galer la somme, mais nous l&amp;rsquo;avons &amp;eacute;gal&amp;eacute;e autrement&amp;nbsp;&amp;raquo;, a partag&amp;eacute; Mme&amp;nbsp;Rose qui est plut&amp;ocirc;t all&amp;eacute;e cogner aux portes de certaines entreprises, dont Arctic Canada Construction Ltd., qui leur a fourni de la main-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre gratuite. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous esp&amp;eacute;rons que cela peut &amp;ecirc;tre accept&amp;eacute; par le donateur&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit Laura&amp;nbsp;Rose qui attendait encore la confirmation. &amp;laquo;&amp;nbsp;Si cela fonctionnait, &amp;ccedil;a nous tiendrait la t&amp;ecirc;te hors de l&amp;rsquo;eau pour un moment!&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant l&amp;rsquo;ouverture de la nouvelle soupe populaire, Laura&amp;nbsp;Rose distribue toujours des provisions &amp;agrave; ses clients. Elle fournit aussi des repas pour certains enfants de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Harry Camsell. Elle informe&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons fourni quatre douzaines de repas du midi depuis janvier.&amp;nbsp;&amp;raquo; En&amp;nbsp;2009, pr&amp;egrave;s de 38&amp;nbsp;m&amp;eacute;nages, totalisant environ 80&amp;nbsp;personnes, ont re&amp;ccedil;u de l&amp;rsquo;aide gr&amp;acirc;ce au service de paniers d&amp;rsquo;&amp;eacute;picerie de la soupe populaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je demande &amp;agrave; mes clients de m&amp;rsquo;&amp;eacute;crire une liste d&amp;rsquo;&amp;eacute;picerie de leurs besoins r&amp;eacute;els et je les approvisionne ensuite&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;eacute;crit-elle dans un rapport sur la pauvret&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle a remis, en octobre 2010, lors d&amp;rsquo;une conf&amp;eacute;rence anti-pauvret&amp;eacute;, &amp;agrave; Yellowknife.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Unir pour mieux servir</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Unir-pour-mieux-servir-201103171812/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des organismes franco-t&amp;eacute;nois s&amp;rsquo;unissent pour mettre sur pied un r&amp;eacute;pertoire des services en fran&amp;ccedil;ais.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le R&amp;eacute;seau TNO Sant&amp;eacute; (RTS) en fran&amp;ccedil;ais, le Centre d&amp;rsquo;accueil francophone&amp;nbsp;Immigration TNO et le Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des Territoires du Nord-Ouest (CD&amp;Eacute;TNO) collaborent pour la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un nouveau r&amp;eacute;pertoire des services en fran&amp;ccedil;ais aux TNO 2011-2012. Dans un communiqu&amp;eacute; &amp;eacute;mis le 7&amp;nbsp;mars dernier, les organismes ont soulign&amp;eacute; leur plaisir de signer une entente de collaboration pour mener &amp;agrave; terme ce projet territorial. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du CD&amp;Eacute;TNO, ce nouveau r&amp;eacute;pertoire rappelle directement leur Guide des nouveaux arrivants, paru pour la derni&amp;egrave;re fois en 2008-2009. &amp;Eacute;lodie&amp;nbsp;Bedouet, analyste &amp;agrave; l&amp;rsquo;Innovation et aux communications, explique que le CD&amp;Eacute;TNO d&amp;eacute;sirait rajuster leur tir quant &amp;agrave; leur public cible&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;La personne qui r&amp;eacute;side ici depuis 25&amp;nbsp;ans ne se reconnaissait pas n&amp;eacute;cessairement dans ce guide [des nouveaux arrivants]&amp;nbsp;&amp;raquo;. Pour aider &amp;agrave; rendre ce projet r&amp;eacute;alisable, plus accessible et pour offrir de l&amp;rsquo;information compl&amp;egrave;te sur les plans social, &amp;eacute;conomique, culturel et du mieux-&amp;ecirc;tre, le CD&amp;Eacute;TNO a fait appel Jean&amp;nbsp;de&amp;nbsp;Dieu&amp;nbsp;Tuyishime, de RTS en fran&amp;ccedil;ais, et &amp;Eacute;mos&amp;nbsp;Dumas, du Centre d&amp;rsquo;accueil francophone Immigration TNO, de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai besoin d&amp;rsquo;un outil comme celui-l&amp;agrave;&amp;nbsp;&amp;raquo;, soutient M.&amp;nbsp;Dumas qui est appel&amp;eacute; &amp;agrave; utiliser un outil comme ce r&amp;eacute;pertoire dans son travail. En tant que r&amp;eacute;sident plus ou moins r&amp;eacute;cent des TNO, il confie qu&amp;rsquo;une fois le produit final en mains, il en apprendra certainement lui-m&amp;ecirc;me sur les services en fran&amp;ccedil;ais. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un outil pour la francophonie, c&amp;rsquo;est plus qu&amp;rsquo;un simple r&amp;eacute;pertoire!&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version imprim&amp;eacute;e de ce dernier devrait voir le jour vers la fin du mois de mars. Une version en ligne devrait suivre dans les six&amp;nbsp;prochains mois. La version imprim&amp;eacute;e deviendra ensuite un projet qui se renouvellera chaque ann&amp;eacute;e. M.&amp;nbsp;Tuyishime rapporte que la version en ligne pourrait &amp;ecirc;tre mise &amp;agrave; jour tous les six&amp;nbsp;mois. La couverture de ce r&amp;eacute;pertoire a d&amp;rsquo;ailleurs &amp;eacute;t&amp;eacute; offerte, dans le cadre d&amp;rsquo;un appel d&amp;rsquo;offres, &amp;agrave; tout artiste franco-t&amp;eacute;nois d&amp;eacute;sireux de jouir d&amp;rsquo;une vitrine gratuite. Mme&amp;nbsp;Bedouet souligne que malgr&amp;eacute; les budgets serr&amp;eacute;s pour la r&amp;eacute;alisation de ce projet, ils ont pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; cette option, plut&amp;ocirc;t que de ne rien proposer. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un premier r&amp;eacute;pertoire pour sensibiliser les gens&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne M.&amp;nbsp;Tuyishime, qui croit que ce projet s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorera chaque ann&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but de ce r&amp;eacute;pertoire est non seulement d&amp;rsquo;informer la francophonie de ce qui est &amp;agrave; leur port&amp;eacute;e en ce qui a trait aux services, mais aussi d&amp;rsquo;identifier les endroits o&amp;ugrave; il n&amp;rsquo;y a pas de services afin de stimuler la demande pour ces services. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce &amp;agrave; quoi Jean de Dieu Tuyishime rapporte&amp;nbsp;que la sensibilisation aupr&amp;egrave;s des administrations en sant&amp;eacute; s&amp;rsquo;est grandement am&amp;eacute;lior&amp;eacute;e&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a une tr&amp;egrave;s grande diff&amp;eacute;rence entre la r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; la campagne que nous avons men&amp;eacute;e, il y a six&amp;nbsp;ans, et celle que nous venons de faire&amp;nbsp;&amp;raquo;. Il souligne cependant que la partie est loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre gagn&amp;eacute;e et que beaucoup de travail doit encore &amp;ecirc;tre fait pour favoriser l&amp;rsquo;offre active en fran&amp;ccedil;ais&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;estime que de 25 &amp;agrave; 30 professionnels de la sant&amp;eacute;, &amp;agrave; travers le territoire, auraient pu se retrouver au sein de notre r&amp;eacute;pertoire. On en a finalement qu&amp;rsquo;une douzaine!&amp;nbsp;&amp;raquo;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Semer des débats au Nord</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Semer-des-debats-au-Nord-201103171800/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De chauds d&amp;eacute;bats ont sem&amp;eacute; une graine nordique dans l&amp;rsquo;esprit des jeunes Canadiens.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 10&amp;nbsp;au 13&amp;nbsp;mars dernier, plus de soixante-dix&amp;nbsp;jeunes de partout au Canada se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s pour le S&amp;eacute;minaire national des d&amp;eacute;bats &amp;eacute;tudiants, se d&amp;eacute;roulant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaire Princess Alexandra (PA) de Hay&amp;nbsp;River. L&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement annuel, pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration canadienne des d&amp;eacute;bats d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiants, a non seulement provoqu&amp;eacute; des d&amp;eacute;bats, mais aussi des esprits, en posant des questions nordiques tr&amp;egrave;s s&amp;eacute;rieuses. Sous l&amp;rsquo;organisation du directeur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole PA, Geoff&amp;nbsp;Buerger, ce sont des &amp;eacute;tudiants des dix&amp;nbsp;provinces et des Territoires du Nord-Ouest qui sont venus relever le d&amp;eacute;fi. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Le consensus, un succ&amp;egrave;s incontest&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
En nouveaut&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est un style de d&amp;eacute;bat qui a fait son entr&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;histoire du s&amp;eacute;minaire. Territoire h&amp;ocirc;te oblige, c&amp;rsquo;est le consensus qui s&amp;rsquo;est taill&amp;eacute; une place de choix parmi les rondes. Tous les participants ont eu &amp;agrave; trouver un consensus sur la question&amp;nbsp;: Est-ce que la protection de la culture devrait &amp;ecirc;tre une priorit&amp;eacute; majeure du gouvernement? La f&amp;eacute;brilit&amp;eacute; &amp;eacute;tait dans l&amp;rsquo;air lors de la premi&amp;egrave;re ronde, car rares &amp;eacute;taient ceux qui &amp;eacute;taient habitu&amp;eacute;s &amp;agrave; ce concept. Pour Helen&amp;nbsp;Beaumont, une jeune fille originaire de Winnipeg, au Manitoba, ce style de d&amp;eacute;bat &amp;laquo;&amp;nbsp;fonctionne mieux et est plus agr&amp;eacute;able&amp;nbsp;&amp;raquo; que les deux autres styles pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s (le parlementaire et le contre-interrogatoire). En plus d&amp;rsquo;avoir &amp;agrave; d&amp;eacute;battre pour la premi&amp;egrave;re fois dans ce style particulier, la jeune fille l&amp;rsquo;a aussi fait pour la premi&amp;egrave;re fois dans sa deuxi&amp;egrave;me langue&amp;nbsp;: le fran&amp;ccedil;ais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les pr&amp;eacute;parer &amp;agrave; se familiariser davantage aux enjeux pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, la culture nordique a &amp;eacute;t&amp;eacute; mise de l&amp;rsquo;avant gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une programmation riche et diversifi&amp;eacute;e. Cette derni&amp;egrave;re a men&amp;eacute; les jeunes &amp;agrave; Fort&amp;nbsp;Smith et &amp;agrave; Yellowknife, en plus de leur proposer de s&amp;rsquo;initier &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s traditionnelles nordiques telles que la p&amp;ecirc;che sur glace, le trappage et le tra&amp;icirc;neau &amp;agrave; chiens. Lors de la soir&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dant le d&amp;eacute;but des rondes de d&amp;eacute;bats, les jeunes ont assist&amp;eacute; &amp;agrave; des ateliers sur les enjeux du Grand Nord. L&amp;rsquo;ancien chef Fran&amp;ccedil;ois&amp;nbsp;Paulette, de la Premi&amp;egrave;re nation de Smith&amp;rsquo;s Landing, a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;invit&amp;eacute; d&amp;rsquo;honneur de ces ateliers. Le Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des Territoires du Nord-Ouest a aussi pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; un atelier bilingue sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie t&amp;eacute;noise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les d&amp;eacute;bats, qui se sont d&amp;eacute;roul&amp;eacute;s en anglais et en fran&amp;ccedil;ais, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tout un d&amp;eacute;fi pour plusieurs jeunes qui ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; &amp;agrave; la derni&amp;egrave;re minute de d&amp;eacute;battre dans une autre langue que la leur. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons appris hier soir que nous allions d&amp;eacute;battre en fran&amp;ccedil;ais&amp;nbsp;&amp;raquo;, ont partag&amp;eacute; certains jeunes d&amp;eacute;batteurs aux juges &amp;agrave; la fin de leur pr&amp;eacute;sentation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Les mots me venaient deux&amp;nbsp;minutes trop tard!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame Shinae&amp;nbsp;Hartley, originaire de Regina, en Saskatchewan. La jeune fille, qui a appris son fran&amp;ccedil;ais dans un programme d&amp;rsquo;immersion ainsi qu&amp;rsquo;au courant d&amp;rsquo;un &amp;eacute;change de cinq&amp;nbsp;mois en France, affirme&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je prends mon fran&amp;ccedil;ais vraiment au s&amp;eacute;rieux&amp;nbsp;&amp;raquo;. Pour elle, comme pour beaucoup d&amp;rsquo;autres, l&amp;rsquo;option de d&amp;eacute;battre en fran&amp;ccedil;ais lui a donn&amp;eacute; la chance d&amp;rsquo;exercer sa langue seconde dans un contexte des plus formels. Toutes les annonces et le mat&amp;eacute;riel remis aux participants &amp;eacute;taient r&amp;eacute;dig&amp;eacute;s dans les deux langues officielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; qui n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;chapp&amp;eacute;e &amp;agrave; Marion&amp;nbsp;Forget, de St-J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me, au Qu&amp;eacute;bec&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;avais entendu parler de la francophonie hors du Qu&amp;eacute;bec, mais je ne savais pas que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait &amp;agrave; ce point [consid&amp;eacute;rable]!&amp;nbsp;&amp;raquo;. La jeune fille de 17&amp;nbsp;ans a soulign&amp;eacute; la qualit&amp;eacute; de la performance de ses homologues, pour qui parler fran&amp;ccedil;ais n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas inn&amp;eacute;. &amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait int&amp;eacute;ressant de voir toutes ces cultures pr&amp;eacute;sentes &amp;raquo;, a-t-elle ajout&amp;eacute;, sentant le p&amp;eacute;ril dans lequel certaines d&amp;rsquo;entre elles se trouvent. Si, au d&amp;eacute;part, Marion ne pensait pas se faire d&amp;rsquo;amis durant son aventure nordique, c&amp;rsquo;est avec joie qu&amp;rsquo;elle a compris avoir eu tord&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a sonne nerd de faire des d&amp;eacute;bats, mais moi, je ne trouve pas!&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle qui se pr&amp;eacute;sentait dans des v&amp;ecirc;tements dernier cri, son iPhone toujours &amp;agrave; la port&amp;eacute;e de la main. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le S&amp;eacute;minaire national de d&amp;eacute;bats &amp;eacute;tudiants, de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration canadienne des d&amp;eacute;bats d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiants, est un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement qui vise &amp;agrave; sensibiliser les &amp;eacute;tudiants canadiens &amp;agrave; l&amp;rsquo;art du d&amp;eacute;bat tout en leur donnant l&amp;rsquo;occasion de vivre un &amp;eacute;change culturel avec des jeunes gens de toutes les r&amp;eacute;gions du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La géothermie : un dossier chaud</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-geothermie-un-dossier-chaud-201103101805/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum sur le syst&amp;egrave;me &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique communautaire de la mine Con ne laisse personne ni chaud ni froid.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les r&amp;eacute;sidents de Yellowknife sont appel&amp;eacute;s aux urnes le lundi 14 mars. Par voix de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum, ils doivent d&amp;eacute;cider s&amp;rsquo;ils autorisent la municipalit&amp;eacute; &amp;agrave; emprunter jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 49 millions de dollars en vue de la mise en chantier d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me de chauffage en circuit ferm&amp;eacute; pour les &amp;eacute;difices du centre-ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;id&amp;eacute;e expos&amp;eacute;e aux r&amp;eacute;sidents de Yellowknife en long et en large depuis plus d&amp;rsquo;un an, consiste &amp;agrave; utiliser la chaleur pr&amp;eacute;sente dans les conduites souterraines de la vieille mine Con, o&amp;ugrave; la chaleur s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;verait &amp;agrave; 39&amp;nbsp;&amp;deg;C, pour alimenter un syst&amp;egrave;me de chauffage communautaire. En plus de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie g&amp;eacute;othermique tir&amp;eacute;e des entrailles de la terre, le syst&amp;egrave;me serait appuy&amp;eacute; par de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie dite de biomasse (une sorte de gros po&amp;ecirc;le &amp;agrave; bois) et ce bon vieux chauffage &amp;agrave; l&amp;rsquo;huile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le projet au co&amp;ucirc;t estim&amp;eacute; de 60 millions de dollars obtiendrait une aide f&amp;eacute;d&amp;eacute;rale de 15 millions de dollars et serait &amp;eacute;paul&amp;eacute; par un partenaire priv&amp;eacute;. &amp;Agrave; ce sujet, la municipalit&amp;eacute; affirme avoir re&amp;ccedil;u quatre offres, dont trois qu&amp;rsquo;elle consid&amp;egrave;re s&amp;eacute;rieusement, mais le flou demeure quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;identit&amp;eacute; de ces &amp;laquo;&amp;nbsp;partenaires&amp;nbsp;&amp;raquo;. On se borne &amp;agrave; dire que ce sont des offres solides et qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;entreprises ayant des int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts dans le Nord, que ce soit &amp;laquo;&amp;nbsp;au Canada ou aux &amp;Eacute;tats-Unis&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Que quelques immeubles&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Dans une premi&amp;egrave;re phase, 39 grands &amp;eacute;difices du centre-ville seraient raccord&amp;eacute;s au syst&amp;egrave;me communautaire, ce qui fait dire aux critiques que ce seront essentiellement des bureaux de fonctionnaires situ&amp;eacute;s dans des &amp;eacute;difices appartenant &amp;agrave; de grosses entreprises albertaines qui b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficieront de cette &amp;eacute;nergie verte et bon march&amp;eacute;. Notons toutefois que des immeubles &amp;agrave; logements, des associations communautaires, des &amp;eacute;coles et des &amp;eacute;difices publics, dont l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel de ville elle-m&amp;ecirc;me, font partie des 39 b&amp;acirc;timents vis&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les plans de la ville sugg&amp;egrave;rent &amp;eacute;galement de possibles expansions du syst&amp;egrave;me &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres secteurs de Yellowknife ainsi qu&amp;rsquo;aux r&amp;eacute;sidences priv&amp;eacute;es. Mais ne vous emballez pas trop vite&amp;nbsp;: avant que le propri&amp;eacute;taire d&amp;rsquo;une maison-remorque du quartier Range Lake puisse profiter de cette manne, il devra peut-&amp;ecirc;tre attendre&amp;hellip; 20 ans!&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sont nos enfants et nos petits-enfants&amp;nbsp;qui en profiteront&amp;nbsp;&amp;raquo;, a lanc&amp;eacute; l&amp;rsquo;optimiste directeur des services ex&amp;eacute;cutif de Yellowknife, Carl Bird, lors d&amp;rsquo;une s&amp;eacute;ance d&amp;rsquo;information en fran&amp;ccedil;ais sur le projet, le 9 mars dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ne l&amp;rsquo;entendent pas ainsi. Un nouveau propri&amp;eacute;taire de Yellowknife, qui pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re garder l&amp;rsquo;anonymat, confie son intention de voter &amp;laquo;&amp;nbsp;NON&amp;nbsp;&amp;raquo;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis contre pour de nombreuses raisons, dit-il, et d&amp;rsquo;abord parce que &amp;ccedil;a va &amp;ecirc;tre g&amp;eacute;r&amp;eacute; par la ville. La ville de Yellowknife nous a prouv&amp;eacute; par le pass&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;est pas apte &amp;agrave; g&amp;eacute;rer des projets d&amp;rsquo;envergure.&amp;nbsp;&amp;raquo; D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s lui, la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie des TNO ferait un plus cr&amp;eacute;dible marchand de chauffage que la municipalit&amp;eacute;.&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je trouve &amp;eacute;galement que c&amp;rsquo;est trop cher pour les retomb&amp;eacute;es du projet, poursuit le propri&amp;eacute;taire. On ne parle ici que de quelques immeubles.&amp;nbsp;&amp;raquo; Si le syst&amp;egrave;me &amp;eacute;tait &amp;eacute;tendu &amp;agrave; une majorit&amp;eacute; de r&amp;eacute;sidences, il estime que, dans ce cas, il r&amp;eacute;viserait son option.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Allez les verts!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les &amp;eacute;colos, une esp&amp;egrave;ce abondante dans la petite ville la plus verte au Canada, sont ligu&amp;eacute;s dans le camp du &amp;laquo;&amp;nbsp;OUI&amp;nbsp;&amp;raquo;. Et pour cause&amp;nbsp;: le projet Con promet de retrancher 85 % des &amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre du secteur d&amp;rsquo;habitation de Yellowknife, tout en r&amp;eacute;duisant la proverbiale d&amp;eacute;pendance aux &amp;eacute;nergies fossiles&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;du Mozart aux oreilles environnementalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verts sont particuli&amp;egrave;rement actifs au recrutement des &amp;eacute;lecteurs. Ils distribuent &amp;eacute;pinglettes et tracts dans les rassemblements citoyens et s&amp;rsquo;agitent sur les r&amp;eacute;seaux sociaux. Leur cri de ralliement&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Yes we Con!&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
France Beno&amp;icirc;t, r&amp;eacute;sidente de longue date de Yellowknife et &amp;eacute;cologiste affich&amp;eacute;e, prend le parti de la conscience globale. Dans une lettre publi&amp;eacute;e par le journal local Yellowknifer, elle d&amp;eacute;nonce l&amp;rsquo;attitude nombriliste de ceux qui ne voient dans la pharaonique entreprise qu&amp;rsquo;un cadeau aux propri&amp;eacute;taires de tours &amp;agrave; bureaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ce projet est l&amp;rsquo;exemple parfait d&amp;rsquo;une situation o&amp;ugrave; il est de mise de voir au-del&amp;agrave; de l&amp;rsquo;habituel &amp;ldquo;Qu&amp;rsquo;y a-t-il pour moi l&amp;agrave;-dedans?&amp;rdquo;, &amp;eacute;crit Mme Beno&amp;icirc;t. Tous les r&amp;eacute;sidents de Yellowknife vont b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de ce projet. Les changements climatiques nous ont appris quelque chose&amp;nbsp;: il n&amp;rsquo;y a plus de fronti&amp;egrave;res. Quand quelqu&amp;rsquo;un, quelque part, r&amp;eacute;duit sa consommation d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie fossile, nous y gagnons tous.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R&amp;eacute;duire leur d&amp;eacute;pendance au p&amp;eacute;trole, c&amp;rsquo;est ce qui a pouss&amp;eacute; de nombreuses municipalit&amp;eacute;s scandinaves &amp;agrave; choisir avec succ&amp;egrave;s l&amp;rsquo;option g&amp;eacute;othermique... dans les ann&amp;eacute;es 1960.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La guérison par les mots</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-guerison-par-les-mots-201102241645/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Une ancienne r&amp;eacute;sidente des pensionnats indiens t&amp;eacute;moigne de son traumatisme, au Coll&amp;egrave;ge&amp;nbsp;Aurora, &amp;agrave; Fort&amp;nbsp;Smith, Yellowknife et Inuvik.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="background-color: rgb(255, 255, 255); padding-top: 5px; padding-right: 5px; padding-bottom: 5px; padding-left: 5px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; "&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Les blessures profondes d&amp;rsquo;Alice&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin, ancienne r&amp;eacute;sidente des pensionnats indiens aux Territoires du Nord-Ouest, ont pris 50&amp;nbsp;ans &amp;agrave; se cicatriser. Envoy&amp;eacute;e dans les pensionnats indiens d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de quatre&amp;nbsp;ans, avec tous ses fr&amp;egrave;res et s&amp;oelig;urs, elle y a v&amp;eacute;cu un traumatisme dont elle a grandement souffert jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; tout r&amp;eacute;cemment. La dame a partag&amp;eacute; son exp&amp;eacute;rience, durant une pr&amp;eacute;sentation, sur le campus&amp;nbsp;Thebacha du Coll&amp;egrave;ge&amp;nbsp;Aurora, mardi dernier.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Une bonne vingtaine de personnes se sont pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es au rendez-vous. Le conseiller en soutien psychologique du campus, Grant&amp;nbsp;Paziuk, pr&amp;eacute;sent dans la salle, a outill&amp;eacute; les participants avant la pr&amp;eacute;sentation afin qu&amp;rsquo;ils puissent g&amp;eacute;rer leurs &amp;eacute;motions au fil de cette derni&amp;egrave;re. Certaines personnes pr&amp;eacute;sentes &amp;eacute;taient elles-m&amp;ecirc;mes d&amp;rsquo;anciennes r&amp;eacute;sidentes de ces pensionnats, ou encore, leurs parents l&amp;rsquo;avaient &amp;eacute;t&amp;eacute;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois que je faisais une pr&amp;eacute;sentation [sur mon livre]&amp;nbsp;&amp;raquo;, laisse-t-elle tomber, en entrevue avec&lt;i&gt;L&amp;rsquo;Aquilon&lt;/i&gt;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je me suis sentie vraiment bien&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-elle. Mme&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin a d&amp;rsquo;ailleurs ouvert la porte &amp;agrave; certains qui ont confi&amp;eacute;, &amp;agrave; leur tour, leur propre exp&amp;eacute;rience. Interrog&amp;eacute;e sur comment elle s&amp;rsquo;est sentie face &amp;agrave; ces t&amp;eacute;moignages, elle sourit, paisible&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a me fait sentir que mon labeur peut servir &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;C&amp;rsquo;est au d&amp;eacute;but de la cinquantaine que l&amp;rsquo;a&amp;icirc;n&amp;eacute;e, maintenant &amp;acirc;g&amp;eacute;e 63&amp;nbsp;ans, a d&amp;eacute;but&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture de son t&amp;eacute;moignage&amp;nbsp;&lt;i&gt;My heart shook like a drum&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(qui se traduirait par &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon c&amp;oelig;ur tremblait comme un tambour&amp;nbsp;&amp;raquo;), un livre paru en d&amp;eacute;cembre&amp;nbsp;2009. Six&amp;nbsp;ans &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;agrave; pleurer des seaux de larmes&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-elle, lui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaires pour parvenir &amp;agrave; terminer ce recueil. Six&amp;nbsp;ann&amp;eacute;es qui l&amp;rsquo;ont finalement soulag&amp;eacute;e de son fardeau&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je n&amp;rsquo;avais jamais su comment l&amp;rsquo;exprimer&amp;nbsp;&amp;raquo;. Elle a racont&amp;eacute; durant sa pr&amp;eacute;sentation&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai appris trois&amp;nbsp;choses l&amp;agrave;-bas&amp;nbsp;: ne ressens rien, ne parle pas et ne fais confiance &amp;agrave; personne&amp;nbsp;&amp;raquo;. Mme&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin a relat&amp;eacute; ses ann&amp;eacute;es de solitude, ponctu&amp;eacute;es de violence et de mauvais traitements physiques, sexuels et psychologiques, qui ont form&amp;eacute; sa jeunesse. Franche et faisant preuve de beaucoup de tact, l&amp;rsquo;a&amp;icirc;n&amp;eacute;e s&amp;rsquo;est confi&amp;eacute;e, de sa voix douce et fr&amp;ecirc;le, devant un public respectueux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Elle &amp;eacute;crit actuellement un deuxi&amp;egrave;me&amp;nbsp;ouvrage qui portera sur la signification et les voies de gu&amp;eacute;rison. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux rencontrer des gens qui, comme moi, ont v&amp;eacute;cu des traumatismes et d&amp;eacute;couvrir comment ils se sont gu&amp;eacute;ris&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle qui a lu des milliers de livres sur le sujet avant d&amp;rsquo;en arriver &amp;agrave; sa propre th&amp;eacute;rapie, de type holistique. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;b&gt;Informer les Canadiens&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Si, dans le Nord, l&amp;rsquo;existence des pensionnats indiens est commun&amp;eacute;ment connue, ce n&amp;rsquo;est pas le cas ailleurs au Canada, partage la dame. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai fouill&amp;eacute; dans toutes les archives du Canada. J&amp;rsquo;ai, avec peine, trouv&amp;eacute; quelques renseignements disponibles&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte-t-elle. C&amp;rsquo;est seulement &amp;agrave; Edmonton, en Alberta, qu&amp;rsquo;elle a pu trouver quelques dossiers d&amp;rsquo;archives. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je dirais, pour ma part, que la plupart des Canadiens ne comprennent pas de quoi il s&amp;rsquo;agissait&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute M.&amp;nbsp;Paziuk, qui avoue lui-m&amp;ecirc;me l&amp;rsquo;avoir ignor&amp;eacute; pendant tr&amp;egrave;s longtemps.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Tous les gens qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; traumatis&amp;eacute;s de la sorte n&amp;rsquo;oublieront pas ces choses&amp;nbsp;&amp;raquo;, lance Mme&amp;nbsp;Blondin Perrin, qui se dit reconnaissante des initiatives prises par le gouvernement au cours des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. La mise sur pied de la Commission de v&amp;eacute;rit&amp;eacute; et r&amp;eacute;conciliation du Canada ainsi que les excuses faites par le Premier ministre&amp;nbsp;Stephen&amp;nbsp;Harper sont des pas qui l&amp;rsquo;ont men&amp;eacute;e vers la gu&amp;eacute;rison&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; beaucoup pour moi&amp;nbsp;&amp;raquo;. Elle se dit toutefois curieuse de voir ce que cela apportera dans le futur, elle lutte d&amp;rsquo;ailleurs afin que les noms sortant des t&amp;eacute;moignages soient rendus publics. Pour le moment, tous les noms dans son ouvrage ont d&amp;ucirc; &amp;ecirc;tre modifi&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Pour en savoir plus sur l&amp;rsquo;ouvrage d&amp;rsquo;Alice&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin,&amp;nbsp;&lt;i&gt;My heart shook like a drum&lt;/i&gt;, paru en anglais aux &amp;eacute;ditions Borealis, visitez le site Web suivant&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.borealispress.com/myheartshooklikeadrum.html"&gt;www.borealispress.com/myheartshooklikeadrum.html&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description></item><item><title>On tente d’éloigner les jeunes de leurs écrans</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/On-tente-d-eloigner-les-jeunes-de-leurs-ecrans-201102241521/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;OTTAWA &lt;/em&gt;&amp;ndash; Que ce soit en regardant la t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision, en jouant &amp;agrave; des jeux vid&amp;eacute;o, en navigant sur le Web ou encore en explorant les diverses fonctions de leur t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone cellulaire, les enfants et les jeunes canadiens passent quotidiennement plus de temps qu&amp;rsquo;ils ne le devraient devant un &amp;eacute;cran. Pour tenter de r&amp;eacute;tablir un meilleur &amp;eacute;quilibre entre les activit&amp;eacute;s s&amp;eacute;dentaires et l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique, la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; canadienne de physiologie de l&amp;rsquo;exercice (SCPE) introduit des conseils &amp;agrave; l&amp;rsquo;intention des parents.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;C&amp;rsquo;est par l&amp;rsquo;entremise de ses Directives canadiennes en mati&amp;egrave;re de comportement s&amp;eacute;dentaire que la SCPE souhaite sensibiliser les parents &amp;agrave; l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique. Le Canada devient ainsi le premier pays &amp;agrave; disposer de telles directives, qui visent les enfants (5 &amp;agrave; 11 ans) et les jeunes (12 &amp;agrave; 17 ans). Soulignons par ailleurs que cette initiative fait suite &amp;agrave; la publication, toujours par la SCPE, des Directives canadiennes en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Tout comme c&amp;rsquo;est le cas pour les directives s&amp;rsquo;adressant &amp;agrave; l&amp;rsquo;ensemble de la population, celles qui ciblent plus particuli&amp;egrave;rement les Canadiens &amp;acirc;g&amp;eacute;s entre 5 et 17 ans recommandent la pratique d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique d&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;eacute;lev&amp;eacute;e pendant 60 minutes sur une base quotidienne. De plus, les directives destin&amp;eacute;es aux jeunes sugg&amp;egrave;rent aux parents de limiter &amp;agrave; deux heures par jour le temps que passent les jeunes devant un &amp;eacute;cran.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il s&amp;rsquo;agit l&amp;agrave; d&amp;rsquo;une diminution consid&amp;eacute;rable du temps pass&amp;eacute; devant un &amp;eacute;cran. Mais selon Mark Tremblay, directeur du groupe de recherche en vie active et ob&amp;eacute;sit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l&amp;rsquo;est de l&amp;rsquo;Ontario, la r&amp;eacute;duction du temps consacr&amp;eacute; &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s s&amp;eacute;dentaires m&amp;egrave;nerait &amp;agrave; des am&amp;eacute;liorations sur les plans de la sant&amp;eacute; et du rendement scolaire, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo; Les enfants et les jeunes canadiens consacrent 62&amp;nbsp;% de leurs heures d&amp;rsquo;&amp;eacute;veil &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s s&amp;eacute;dentaires et en moyenne, les enfants d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge scolaire passent six &amp;agrave; huit heures par jour devant un &amp;eacute;cran &amp;raquo;, note le chercheur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisme ParticipACTION, qui se veut le porte-parole national en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique au Canada, on se dit d&amp;rsquo;avis que le temps est venu de r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer le temps pass&amp;eacute; devant un &amp;eacute;cran et celui consacr&amp;eacute; au jeu. Qualifiant les directives publi&amp;eacute;es par la SCPE de novatrices, ParticipACTION avance m&amp;ecirc;me que le Canada se retrouve dans une &amp;laquo; crise d&amp;rsquo;inactivit&amp;eacute; &amp;raquo;. Selon les statistiques fournies par l&amp;rsquo;organisme, seulement 7&amp;nbsp;% des jeunes (9&amp;nbsp;% des gar&amp;ccedil;ons et 4&amp;nbsp;% des filles) au pays s&amp;rsquo;adonnent aux 60 minutes d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; physique quotidiennes recommand&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;La SCPE met ses directives, qui comportent une s&amp;eacute;rie de conseils, &amp;agrave; la disposition de la population sur son site Web &amp;agrave; l&amp;rsquo;adresse www.csep.ca/directives. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&amp;laquo; Ces directives peuvent &amp;ecirc;tre vues comme une recette que les familles peuvent suivre afin d&amp;rsquo;offrir aux enfants et aux jeunes les meilleures chances de tirer des avantages sur le plan social et de la sant&amp;eacute;. Nous savons que les familles peuvent faire preuve de cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; et trouver le temps n&amp;eacute;cessaire pour faire une priorit&amp;eacute; de cette approche &amp;raquo;, estime&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la pr&amp;eacute;sidente de la SCPE, Audrey Hicks.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>De la grande visite</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/De-la-grande-visite-201102171918/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premi&amp;egrave;re tourn&amp;eacute;e nordique pour le Comit&amp;eacute; permanent des langues officielles.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois que le Comit&amp;eacute; permanent des langues officielles de la Chambre des communes (LANG) se d&amp;eacute;pla&amp;ccedil;ait dans le Nord. Apr&amp;egrave;s Whitehorse, le lundi&amp;nbsp;7&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier, neuf&amp;nbsp;d&amp;eacute;put&amp;eacute;s f&amp;eacute;d&amp;eacute;raux des quatre&amp;nbsp;partis politiques repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s &amp;agrave; Ottawa ont si&amp;eacute;g&amp;eacute; &amp;agrave; Yellowknife, le mercredi&amp;nbsp;9&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier dernier, pour entendre les diff&amp;eacute;rents acteurs impliqu&amp;eacute;s dans le d&amp;eacute;veloppement de la francophonie t&amp;eacute;noise. Ainsi, plusieurs personnes ont parl&amp;eacute; devant le Comit&amp;eacute;, dont Mme&amp;nbsp;Sarah&amp;nbsp;Jerome, la commissaire aux langues officielles des TNO; M.&amp;nbsp;Jackson&amp;nbsp;Lafferty, le ministre responsable des langues officielles; plusieurs personnes impliqu&amp;eacute;es dans la communaut&amp;eacute; francophone, tels que le pr&amp;eacute;sident de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise (FFT), M.&amp;nbsp;Richard&amp;nbsp;L&amp;eacute;tourneau, la pr&amp;eacute;sidente de la Commission scolaire francophone, Mme&amp;nbsp;Suzette&amp;nbsp;Montreuil, ou le pr&amp;eacute;sident du Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des TNO (CD&amp;Eacute;TNO), M.&amp;nbsp;Jean-Fran&amp;ccedil;ois&amp;nbsp;Pitre. En tout, ce sont 10 francophones qui ont livr&amp;eacute; une pr&amp;eacute;sentation &amp;agrave; cette premi&amp;egrave;re visite du Comit&amp;eacute; permanent, et ce sont 16 membres de la communaut&amp;eacute; qui ont r&amp;eacute;pondu aux questions subs&amp;eacute;quentes des parlementaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vraisemblablement, la communaut&amp;eacute; francophone a profit&amp;eacute; de cette tribune pour informer ces neuf d&amp;eacute;put&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;est du pays (Ontario, Qu&amp;eacute;bec, Nouveau-Brunswick) de la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; dans laquelle &amp;eacute;voluent les diff&amp;eacute;rents organismes et individus franco-t&amp;eacute;nois. Richard&amp;nbsp;L&amp;eacute;tourneau explique en entrevue que la FFT et plusieurs de ses organismes affili&amp;eacute;s avaient pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; leurs dol&amp;eacute;ances en fonction de leurs chevaux de bataille respectifs et de leurs propres r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s locales. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pour la FFT, nous avons mis l&amp;rsquo;accent sur les espaces communautaires exigus et la prestation des services en fran&amp;ccedil;ais. Nous avons &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; diff&amp;eacute;rents projets en lien avec jeunesse, l&amp;rsquo;immigration et la sant&amp;eacute;, et nous avons parl&amp;eacute; du d&amp;eacute;veloppement du Coll&amp;egrave;ge des TNO, en soulevant le dossier des subventions f&amp;eacute;d&amp;eacute;rales&amp;nbsp;&amp;raquo;, relate M.&amp;nbsp;L&amp;eacute;tourneau.&amp;nbsp; Ce dernier avance que le Comit&amp;eacute;, qui ne sort que tr&amp;egrave;s peu d&amp;rsquo;Ottawa, vient mettre l&amp;rsquo;&amp;eacute;paule &amp;agrave; la roue en ce qui concerne les agissements du gouvernement territorial. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pour nous, c&amp;rsquo;est un symbole important, &amp;ccedil;a veut dire que les yeux sont tourn&amp;eacute;s vers le Nord et que nos agissements et ceux des gouvernements sont &amp;eacute;pi&amp;eacute;s&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il, en ajoutant que l&amp;rsquo;essentiel du budget des TNO provenait du f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral et que symboliquement, ils aimaient voir le travail effectu&amp;eacute; pour les responsabilit&amp;eacute;s qu&amp;rsquo;ils ont transf&amp;eacute;r&amp;eacute;es. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons &amp;eacute;galement mis les choses au clair par rapport aux neuf autres langues officielles des TNO. Nous n&amp;rsquo;avons jamais attaqu&amp;eacute; les droits des langues autochtones. Nous reconnaissons que le GTNO se doit d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre juste par rapport aux 11 langues tout en consid&amp;eacute;rant que ce n&amp;rsquo;est pas la m&amp;ecirc;me demande&amp;nbsp;&amp;raquo;, convient le pr&amp;eacute;sident de la FFT, expliquant que les besoins de certaines langues autochtones sont de l&amp;rsquo;ordre de la survivance alors que la francophonie n&amp;eacute;gocie pour une prestation de service. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement des TNO admet, par l&amp;rsquo;entremise de M.&amp;nbsp;Dan&amp;nbsp;Daniels, le sous-ministre de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ducation, que dans son allocution, le ministre&amp;nbsp;Lafferty avait mis en valeur sa responsabilit&amp;eacute; envers les 11&amp;nbsp;langues officielles des TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;La visite du Comit&amp;eacute; &amp;eacute;tait une bonne occasion pour leur faire prendre conscience de notre situation et de nos strat&amp;eacute;gies envers toutes nos langues officielles. M&amp;ecirc;me si le travail du Comit&amp;eacute; se concentrait sur le fran&amp;ccedil;ais.&amp;nbsp;&amp;raquo; Toutefois, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; reconnu de tout bord, que les rapprochements entre le GTNO et la FFT &amp;eacute;taient positifs et que la coop&amp;eacute;ration &amp;eacute;tait de mise.&lt;br /&gt;
Jean-Fran&amp;ccedil;ois&amp;nbsp;Pitre, du CD&amp;Eacute;TNO, remarque comme les autres que la visite du Comit&amp;eacute; dans le Nord a &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;eacute;n&amp;eacute;fique et qu&amp;rsquo;elle a permis de faire conna&amp;icirc;tre la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; du Nord&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Nos 11 langues officielles, pas deux, nos distances &amp;eacute;normes, nos diff&amp;eacute;rences de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique&amp;nbsp;: on n&amp;rsquo;a pas d&amp;rsquo;agriculture, mais plus des services, du minier, on a un roulement [important], et ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas tout le temps facile&amp;nbsp;&amp;raquo;. Si le GTNO n&amp;rsquo;a pas manqu&amp;eacute; de mentionner les diff&amp;eacute;rents partenariats qu&amp;rsquo;il partage avec la communaut&amp;eacute; &amp;eacute;conomique francophone, M.&amp;nbsp;Pitre nuance que la situation n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas id&amp;eacute;ale, mais que les choses s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorent. &amp;laquo;&amp;nbsp;On travaille &amp;agrave; avoir des solutions &amp;agrave; court terme et &amp;agrave; long terme. On a des contrats avec les deux gouvernements. C&amp;rsquo;est &amp;eacute;vident qu&amp;rsquo;on aimerait en avoir plus, mais on essaye de trouver des solutions pour faire d&amp;rsquo;autres choses. On a cr&amp;eacute;&amp;eacute; un programme pour financer des activit&amp;eacute;s plus r&amp;eacute;currentes. Mais &amp;ccedil;a n&amp;rsquo;arrive jamais du jour au lendemain ces ententes-l&amp;agrave;! On sugg&amp;egrave;re certaines choses, il faut voir si &amp;ccedil;a va fonctionner ou non.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la communaut&amp;eacute; de Hay&amp;nbsp;River, c&amp;rsquo;est le pr&amp;eacute;sident et le vice-pr&amp;eacute;sident de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Hay&amp;nbsp;River qui se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s devant le Comit&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;absence de garderie francophone et le peu d&amp;rsquo;&amp;eacute;panouissement possible de la communaut&amp;eacute; francophone qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis de l&amp;rsquo;avant. En entrevue, Simon&amp;nbsp;Lepage rappelle qu&amp;rsquo;en dehors des activit&amp;eacute;s pour les jeunes d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge scolaire et dans le cadre du scolaire, il n&amp;rsquo;y a pas grand-chose pour les stimuler par rapport &amp;agrave; la francophonie. Selon lui, il &amp;eacute;tait important de pr&amp;eacute;senter ses requ&amp;ecirc;tes au Comit&amp;eacute;, car, dit-il&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Les absents ont toujours tort. C&amp;rsquo;est pour cela que nous sommes all&amp;eacute;s, m&amp;ecirc;me si je ne sais pas ce qui va en sortir&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le français dans le cœur</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-francais-dans-le-c-C5-93ur-201102171740/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans son nom, dans ses phrases, dans ses aspirations, la francophonie tourbillonne dans le c&amp;oelig;ur de Jacqueline&amp;nbsp;Brasseur.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
Elle n&amp;rsquo;a pas 19&amp;nbsp;ans. Elle sait pourtant ce qu&amp;rsquo;elle veut faire durant ses cinq&amp;nbsp;prochains printemps.&lt;br /&gt;
Apr&amp;egrave;s 12&amp;nbsp;ans d&amp;rsquo;immersion, du fran&amp;ccedil;ais, elle en souperait, et cela, bien ailleurs qu&amp;rsquo;&amp;agrave; la maison.&lt;br /&gt;
Elle est tomb&amp;eacute;e amoureuse du Qu&amp;eacute;bec, elle lit Chrystine&amp;nbsp;Brouillet et de nombreux autres avec.&lt;br /&gt;
E&lt;/em&gt;&lt;em&gt;lle est heureus e&lt;/em&gt;&lt;em&gt;n ce moment : des amies lui apprennent &amp;agrave; sacrer et elle reperd son accent.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ta 12e&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e, ce n&amp;rsquo;est pas une finalit&amp;eacute;. Plusieurs pensent que si tu as pass&amp;eacute; ton secondaire en immersion, t&amp;rsquo;es bon pour le reste de ta vie. C&amp;rsquo;est pas comme &amp;ccedil;a! Le fran&amp;ccedil;ais c&amp;rsquo;est quelque chose que tu dois continuer!&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme Jacqueline&amp;nbsp;Brasseur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette T&amp;eacute;noise de naissance a &amp;eacute;t&amp;eacute; dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole secondaire St-Patrick de Yellowknife en juin 2010. Avant d&amp;rsquo;entreprendre sa 12e&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e, elle a particip&amp;eacute; au programme Explore &amp;agrave; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute;&amp;nbsp;Laval. Durant le mois qu&amp;rsquo;elle a pass&amp;eacute; dans la capitale qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coise, elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; charm&amp;eacute;e par la ville, le festival d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, le moulin &amp;agrave; images, les prestations gratuites du Cirque du Soleil et une repr&amp;eacute;sentation de la pi&amp;egrave;ce Les Mis&amp;eacute;rables au Capitole. L&amp;rsquo;an pass&amp;eacute;, elle y est retourn&amp;eacute;e pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; de ses 18&amp;nbsp;ans. Elle a alors rendu visite &amp;agrave; un oncle anglophone, log&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;auberge de jeunesse du Vieux-Qu&amp;eacute;bec, c&amp;ocirc;toy&amp;eacute; la communaut&amp;eacute; homosexuelle et d&amp;eacute;couvert les bars en toute l&amp;eacute;galit&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;adore la langue fran&amp;ccedil;aise, je la trouve tellement po&amp;eacute;tique. En plus, il y a diff&amp;eacute;rentes cultures francophones avec la culture fran&amp;ccedil;aise, acadienne, qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coise, europ&amp;eacute;enne&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;extasie-t-elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec un grand-p&amp;egrave;re fran&amp;ccedil;ais, des parents anglophones, Jacqueline&amp;nbsp;Brasseur est fi&amp;egrave;re que son nom porte un h&amp;eacute;ritage francophone. Elle dit vouloir vivre pour toujours, les occasions que lui offre son bilinguisme. &amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pass&amp;eacute;e, je me suis inscrite au programme Katimavik pour retourner dans une place francophone et j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; choisie. Pourtant, j&amp;rsquo;ai renonc&amp;eacute; et je me suis inscrit au Coll&amp;egrave;ge Aurora, ici, en travail social pour un dipl&amp;ocirc;me de deux&amp;nbsp;ans&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte Jacqueline&amp;nbsp;Brasseur, qui avoue du m&amp;ecirc;me souffle avoir regrett&amp;eacute; son choix &amp;agrave; la minute o&amp;ugrave; elle a dit non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans quelques semaines, elle saura si sa seconde candidature &amp;agrave; ce programme de service volontaire a &amp;eacute;t&amp;eacute; accept&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire une pause dans mon dipl&amp;ocirc;me. Je finirais ma premi&amp;egrave;re&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e en mai et je partirais avec Katimavik pour six&amp;nbsp;mois. Ensuite, j&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;intention de vivre pendant six&amp;nbsp;mois au Qu&amp;eacute;bec, et puis je reviendrais finir mon dipl&amp;ocirc;me &amp;agrave; Yellowknife.&amp;nbsp;&amp;raquo; Anticipant d&amp;eacute;j&amp;agrave; l&amp;rsquo;obtention de son dipl&amp;ocirc;me, ses projets ne s&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;tent pas l&amp;agrave; pour autant. Elle songe s&amp;eacute;rieusement &amp;agrave; entreprendre un baccalaur&amp;eacute;at en &amp;eacute;ducation &amp;agrave; Regina et revenir enseigner le fran&amp;ccedil;ais langue seconde &amp;agrave; Yellowknife. Si au bout du compte, l&amp;rsquo;enseignement au secondaire ou &amp;agrave; la maternelle ne fonctionne pas pour elle, elle se dit qu&amp;rsquo;elle voudrait mettre sur pied une association pour soutenir les jeunes homosexuels, m&amp;ecirc;me si elle admet que Yellowknife n&amp;rsquo;est pas homophobe. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il n&amp;rsquo;y a pas vraiment de besoin pour &amp;ccedil;a ici. Mais c&amp;rsquo;est bon d&amp;rsquo;avoir un groupe &amp;agrave; qui parler. Dans mon cas, le fait que mon entourage et la communaut&amp;eacute; &amp;eacute;taient ouverts et accueillants m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; beaucoup de confiance en moi&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit la jeune femme en parlant de son orientation sexuelle. Jacqueline&amp;nbsp;Brasseur veut aussi &amp;eacute;crire, elle dit avoir un penchant pour les textes humoristiques. Elle veut r&amp;eacute;diger des pi&amp;egrave;ces de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre et de la po&amp;eacute;sie et tout &amp;ccedil;a dans sa langue de c&amp;oelig;ur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour les femmes victimes de violence</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pour-les-femmes-victimes-de-violence-201102171655/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elles vont jouer, discourir, &amp;eacute;piloguer&amp;hellip; Mais cette ann&amp;eacute;e, le V-Day ne se regardera pas exclusivement le vagin, &lt;br /&gt;
mais monologuera principalement sur la violence faite aux femmes. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition cons&amp;eacute;cutive, le V-Day de Yellowknife propose une programmation diff&amp;eacute;rente des monologues du vagin habituellement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s pour r&amp;eacute;colter des fonds et sensibiliser le public &amp;agrave; la violence envers les femmes. &amp;laquo;&amp;nbsp;A Memory, A Monologue, A Rant, and a Prayer, c&amp;rsquo;est une autre pi&amp;egrave;ce qui relate plus la violence faite aux femmes. C&amp;rsquo;est un peu plus triste, mais il y a de l&amp;rsquo;espoir tout de m&amp;ecirc;me&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise Rebecca Alty, une des porte-paroles de l&amp;rsquo;organisation V-Day North. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de cette pi&amp;egrave;ce de Eve Ensler, jou&amp;eacute;e pendant trois soirs cons&amp;eacute;cutifs, soit les 10, 11, et 12 mars prochains, l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; au Top Knight c&amp;eacute;l&amp;egrave;brera &amp;eacute;galement la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;un monologue du vagin sera personnifi&amp;eacute; par des hommes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Habituellement, explique Mme&amp;nbsp;Alty, on joue une pi&amp;egrave;ce qui se nomme, My angry vagina, cette ann&amp;eacute;e un groupe de gars vont performer sur sc&amp;egrave;ne la pi&amp;egrave;ce adapt&amp;eacute;e, Her angry vagina!&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour celle qui s&amp;rsquo;implique dans l&amp;rsquo;organisation depuis trois &amp;eacute;ditions, le but de ces soir&amp;eacute;es et d&amp;rsquo;avoir des gens qui parlent librement du sexe f&amp;eacute;minin. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est pour que les femmes ne soient plus g&amp;ecirc;n&amp;eacute;es de ces mots pudiques, et qu&amp;rsquo;elles c&amp;eacute;l&amp;egrave;brent leur corps en en discutant devant le public.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle explique que cette ann&amp;eacute;e, elle a vu beaucoup de nouvelles personnes participer aux pratiques. Selon Rebecca Alty, il faut quelques semaines avant que les acteurs se sentent plus &amp;agrave; l&amp;rsquo;aise. &amp;laquo;&amp;nbsp;Apr&amp;egrave;s plusieurs pratiques, on ressent que les r&amp;eacute;p&amp;eacute;titions deviennent plus anim&amp;eacute;es.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re, l&amp;rsquo;organisation s&amp;rsquo;est f&amp;eacute;licit&amp;eacute;e de r&amp;eacute;colter pr&amp;egrave;s de 15&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$, les perspectives ont pris de l&amp;rsquo;ampleur avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition&amp;nbsp;2011. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous voulons atteindre 25&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$ cette ann&amp;eacute;e. Et cela, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; plusieurs &amp;eacute;v&amp;eacute;nements.&amp;nbsp;&amp;raquo; Outre les pi&amp;egrave;ces, il y aura le lundi 28 f&amp;eacute;vrier prochain au cin&amp;eacute;ma Capitol, une projection de deux documentaires sur le mouvement V-Day, un qui porte un regard sur le Nord et l&amp;rsquo;autre qui propose une vision internationale. Mais d&amp;egrave;s le samedi 19 f&amp;eacute;vrier prochain, le V-Day organise un troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;v&amp;eacute;nement avec une soir&amp;eacute;e de com&amp;eacute;die au Top Knight. Ce sont trois personnalit&amp;eacute;s locales qui &amp;eacute;taleront leur humour sans protection aucune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme chaque ann&amp;eacute;e, 90&amp;nbsp;% des fonds r&amp;eacute;colt&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;organisation serviront &amp;agrave; financer diff&amp;eacute;rents programmes r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s localement par les services du refuge Alison McAteer et du Centre for Northern Families de Yellowknife. Les 10&amp;nbsp;% des fonds restants seront vers&amp;eacute;s &amp;agrave; la cause de la violence sexuelle qui a explos&amp;eacute; en Ha&amp;iuml;ti depuis le tremblement de terre de l&amp;rsquo;an pass&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sont tous les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements V-Day &amp;agrave; travers le monde qui verseront 10&amp;nbsp;% de leurs recettes &amp;agrave; cette cause. Je trouve que cela peut vraiment faire une diff&amp;eacute;rence&amp;nbsp;&amp;raquo;, se r&amp;eacute;jouit Rebecca Alty.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>
