editorial

Partout au pays ces opérations de décomptage pour contrer l’itinérance prennent lieu au printemps. Comme pour savoir qui a survécu à l’hiver canadien.

Dans le par et pour, c’est l’idée de contribution qui est important.

J’étais là aux Jeux d’hiver de l’Arctique. En fait, j’étais à Hay River ce samedi pour voir finales, sourires et ulus.

Malgré le fait que le magazine National Geographic ait placé le Canada au 7e rang des pays les plus heureux du monde l’an dernier, ce n’est pas nécessairement évident d’y être une femme, ou d’y être quelqu’un qui s’identifie comme étant femme.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas entendu la neige craquer ainsi. À Montréal, c’est surtout de la glace qui se brise ou de la slush qui s’écrase sous mes pas.

Il y a 70 ans, ma grand-mère avait 21 ans. Elle rebroussait les pans de sa jupe et elle marchait, chaque jour, les quelques miles du chemin de terre qui la menait à l’école de rang où elle était la seule et première institutrice. C’était à Laforce, en Abitibi.

La capitale a accueilli l’ensemble du corps enseignant des TNO. Beaucoup de monde en effet, avec tous une même réalité… Enseigner dans des classes multiculturelles dans un territoire qui veut mieux refléter ses différences et s’imprégner de ses origines.

Sous la gouverne du premier ministre McLeod, le gouvernement des TNO continue d’être prudent. Une prudence qui s’amincit au fil des ans et de la pression des députés pour augmenter les dépenses pour l’ambition sociale des Territoires.

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