﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Culture</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/theme/Culture/default.aspx</link><description /><language>fr_ca</language><copyright>© L'Aquilon Tous droits réservés</copyright><ttl>10080</ttl><item><title>L'Aurora Arts Society socialise</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-Aurora-Arts-Society-socialise-201201261241/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Les membres de l&amp;rsquo;Aurora Arts Society se sont souhait&amp;eacute;s une bonne nouvelle ann&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de leur premier ap&amp;eacute;ritif de 2012, qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute; au centre touristique de Yellowknife, le 14 janvier. Pour accueillir les convives &amp;agrave; cette soir&amp;eacute;e conviviale, c&amp;rsquo;est la pr&amp;eacute;sidente de l&amp;rsquo;organisation, Ainsley Dempsey, qui prend les devants : &amp;laquo; Le bar est &amp;agrave; gauche, les ap&amp;eacute;ritifs au fond &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du porte-manteau, notre dj Lounge King Friday s&amp;rsquo;en vient et nous &amp;eacute;laborerons une peinture commune au cours de la soir&amp;eacute;e. Bienvenue. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;Aurora Arts Society veut promouvoir les arts sous toutes ses formes &amp;agrave; Yellowknife. Celle qui est pr&amp;eacute;sidente de ce groupe depuis le mois d&amp;rsquo;octobre dernier, pour un mandat de deux ans, explique que la plupart des membres sont &amp;laquo; particuli&amp;egrave;rement dans les arts visuels, mais plusieurs de nos membres sont des musiciens, des acteurs&amp;hellip; par exemple le Ptarmigan Ptheatre est membre de notre groupe &amp;raquo;.&lt;br /&gt;
La pr&amp;eacute;sidente mentionne que certains artistes sont actifs seulement &amp;agrave; Yellowknife, mais que d&amp;rsquo;autres sont pr&amp;eacute;sents sur la sc&amp;egrave;ne artistique des Territoires, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle nationale, et d&amp;rsquo;autres &amp;agrave; l&amp;rsquo;international. &amp;laquo; Nos membres savent traverser les fronti&amp;egrave;res, ils sont aussi capables de toucher un grand public. Nous avons des photographes, des peintres, des sculpteurs et vous remarquerez dans leur art qu&amp;rsquo;ils vont tout de m&amp;ecirc;me avoir une touche septentrionale. Que ce soit un arbre, les couleurs qu&amp;rsquo;ils utilisent, un caribou en arri&amp;egrave;re-plan ou quoi que ce soit, mais je pense qu&amp;rsquo;on peut avoir une sensation de nordicit&amp;eacute; dans les &amp;oelig;uvres de nos artistes. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Les membres de l&amp;rsquo;Aurora Arts society sont actifs selon Mme Dempsey, alors qu&amp;rsquo;elle estime qu&amp;rsquo;un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement mettant en valeur le travail d&amp;rsquo;un de leurs membres se d&amp;eacute;roule au moins une fois par mois &amp;agrave; Yellowknife. Elle avance que pour une ville de la taille de Yellowknife, le talent que l&amp;rsquo;on trouve parmi les artistes t&amp;eacute;nois est &amp;laquo; exceptionnel &amp;raquo;. Une v&amp;eacute;rit&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle explique par le fait que l&amp;rsquo;hiver &amp;eacute;tant si pr&amp;eacute;sent, les gens doivent s&amp;rsquo;ouvrir et exp&amp;eacute;rimenter diff&amp;eacute;rentes choses. &amp;laquo; Il y a &amp;eacute;galement plus de possibilit&amp;eacute;s ici. Au Sud, les choses sont satur&amp;eacute;es et il y a moins d&amp;rsquo;occasions de se retrouver dans le journal ou d&amp;rsquo;avoir un vernissage dans une galerie en tant que tel lorsque vous commencez. Alors qu&amp;rsquo;ici, les artistes ont l&amp;rsquo;occasion de percer le march&amp;eacute; et d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre connus sans n&amp;eacute;cessairement devoir se faire une carri&amp;egrave;re d&amp;rsquo;abord. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;ceptions informelles sont l&amp;rsquo;occasion pour les artistes de se rencontrer et de faire du r&amp;eacute;seautage. Mme Dempsey n&amp;rsquo;est pas artiste, mais raconte qu&amp;rsquo;elle a d&amp;rsquo;abord &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole au sein de l&amp;rsquo;organisation. Alors qu&amp;rsquo;elle rencontrait de plus en plus d&amp;rsquo;artistes, elle a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de s&amp;rsquo;impliquer encore plus pour apporter sa contribution. &amp;laquo; J&amp;rsquo;ai senti qu&amp;rsquo;il fallait une personne avec des comp&amp;eacute;tences organisationnelles et la capacit&amp;eacute; de dire ce qu&amp;rsquo;il faut faire et de le faire tout en cr&amp;eacute;ant un plan. J&amp;rsquo;ai de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience dans ce domaine &amp;raquo;, assure-t-elle, ajoutant qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;a pas besoin de prendre un pinceau ou d&amp;rsquo;empoigner un appareil photo pour assurer un soutien dans les coulisses.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Les Territoires, c'est Hollywood!"</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/-Les-Territoires-c-est-Hollywood-201201191446/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un artiste de Yellowknife veut faire partie du divertissement nordique qui semble s'imposer comme tendance nord-am&amp;eacute;ricaine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Godson, le rappeur made in YK, est &amp;agrave; deux semaines de d&amp;eacute;crocher un contrat avec l'une des plus importantes maisons de disque au monde : EMI. Le 16 janvier 2012, cet artiste t&amp;eacute;nois a atteint le sommet de la liste du concours lanc&amp;eacute; au Canada il y a d&amp;eacute;j&amp;agrave; 9 mois par le g&amp;eacute;ant de l'industrie. S'il se maintient en premi&amp;egrave;re place devant 29 autres finalistes, la branche canadienne de l'&amp;eacute;tiquette britannique signera un contrat avec lui comprenant un single lanc&amp;eacute; par EMI. &lt;br /&gt;
Celui qui a sorti son dernier album en 2010, titr&amp;eacute; The Resurrection pour marquer sa d&amp;eacute;cision de se relancer int&amp;eacute;gralement dans sa carri&amp;egrave;re, planifie la sortie d'un prochain album qui sera la bande originale du film documentaire qu'il pr&amp;eacute;pare pour l'automne 2012. &amp;laquo; J'ai fait le grand saut, alors que je tourne un documentaire qui va s'appeler Ice Rapper. Je voyage fr&amp;eacute;quemment dans les collectivit&amp;eacute;s du Nord o&amp;ugrave; je travaille avec les jeunes et leur apprends comment rapper, enregistrer et faire des vid&amp;eacute;o-clips sur des sujets tels que l'abus d'alcool et de drogues au sein de leur collectivit&amp;eacute;. Les gens vont comprendre la vie d'un rappeur du Nord, qui n'est pas celle du bling bling, des grosses voitures et des f&amp;ecirc;tes qui est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e aux t&amp;eacute;l&amp;eacute;spectateurs du Sud. &amp;raquo; &lt;br /&gt;
Selon Godson, les rappeurs d&amp;eacute;crivent leur r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, et lui est un rappeur qui ne sacre pas, c'est comme &amp;ccedil;a qu'il a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute; et sa musique est &amp;laquo; clean &amp;raquo;. &amp;laquo; Sur sc&amp;egrave;ne ou dans mes chansons, je ne jure pas, je sais qu'il y a plein de jeunes et je suis heureux que ma musique puisse &amp;ecirc;tre jou&amp;eacute;e &amp;agrave; la radio sans que personne ne se plaigne &amp;raquo;, argumente le chanteur.&lt;br /&gt;
Pour lui, le grand prix du concours repr&amp;eacute;sente une ouverture pour les autres talents du Grand Nord. &amp;laquo; &amp;Ecirc;tre sous contrat avec une de ces &amp;eacute;normes maisons de disque n'est peut-&amp;ecirc;tre pas pour toutes les carri&amp;egrave;res, mais cette machine promotionnelle peut vraiment vous aider &amp;raquo;, de relativiser Godson. Jouer devant un auditoire qui n'est pas habitu&amp;eacute; &amp;agrave; son style de Hip hop &amp;laquo; est rafraichissant &amp;raquo; pour ce T&amp;eacute;nois. &amp;laquo; C'est au Nord que &amp;ccedil;a se passe en ce moment. Le Nord, c'est Hollywood en ce moment. Vous avez juste &amp;agrave; voir les s&amp;eacute;ries comme Artic Air, Ice Pilots ou Ice Road Trucker, nous sommes le p&amp;ocirc;le du divertissement d&amp;eacute;sormais. Et quand je joue dans le Sud, je repr&amp;eacute;sente le Nord, je suis toujours un ambassadeur.&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Dans le cadre du concours EMI, Godson recherche plus de soutien pour concr&amp;eacute;tiser ce projet qui apr&amp;egrave;s &amp;laquo; 9 mois, avoue-t-il, est pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; na&amp;icirc;tre &amp;raquo;. Il promeut le concours sur une base quotidienne sur les r&amp;eacute;seaux sociaux, il livre 23 de ces chansons &amp;agrave; t&amp;eacute;l&amp;eacute;charger gratuitement sur son site thegodson.com et recommande au public de voter pour lui chaque jour en textant  &amp;laquo; Vote Godson &amp;raquo; gratuitement au 79999.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réouverture du centre d'archives</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Reouverture-du-centre-d-archives-201201121508/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles de Yellowknife a rouvert son centre d&amp;rsquo;archives le 5 janvier 2012 &amp;agrave; la suite de l&amp;rsquo;incendie du Boxing Day.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles a &amp;eacute;t&amp;eacute; la proie d&amp;rsquo;un incendie le 26 d&amp;eacute;cembre, t&amp;ocirc;t en matin&amp;eacute;e, dans la cuisine de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement. &lt;br /&gt;
Le feu aurait pris naissance lorsqu&amp;rsquo;un brasier dans la chemin&amp;eacute;e du caf&amp;eacute; aurait surchauff&amp;eacute;, mais les circonstances exactes de l&amp;rsquo;incident demeurent encore inconnues.&lt;br /&gt;
Par l&amp;rsquo;intervention rapide du service d&amp;rsquo;incendie de Yellowknife, les flammes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ma&amp;icirc;tris&amp;eacute;es sans complications, limitant les d&amp;eacute;g&amp;acirc;ts seulement &amp;agrave; la cuisine du caf&amp;eacute; du mus&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;
Aucune exposition n&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; endommag&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;incendie, au grand soulagement de la directrice du centre du patrimoine, Barb Cameron.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Nous sommes vraiment tr&amp;egrave;s chanceux que le feu ait &amp;eacute;t&amp;eacute; ma&amp;icirc;tris&amp;eacute; si rapidement, affirme la directrice. La r&amp;eacute;ponse rapide du service des incendies, l&amp;rsquo;assiduit&amp;eacute; des &amp;eacute;quipes de r&amp;eacute;cup&amp;eacute;ration apr&amp;egrave;s-incendie et toutes les personnes qui ont travaill&amp;eacute; &amp;agrave; nous aider ont tous rendu une situation difficile beaucoup plus facile. Nous les remercions et ouvrirons nos portes au public d&amp;egrave;s que nous serons pr&amp;ecirc;ts. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Des enqu&amp;ecirc;tes sont toujours men&amp;eacute;es au mus&amp;eacute;e pour d&amp;eacute;terminer les causes de l&amp;rsquo;incendie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Origine accidentelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; la suite des enqu&amp;ecirc;tes pr&amp;eacute;liminaires, le service des incendies doute que le feu soit d&amp;rsquo;origine criminelle. &lt;br /&gt;
Le chef pompier Jason Davidson croit que la chaleur transf&amp;eacute;r&amp;eacute;e du m&amp;eacute;tal de la chemin&amp;eacute;e au bois &amp;agrave; proximit&amp;eacute; aurait caus&amp;eacute; le brasier. &lt;br /&gt;
Il aura fallu environ deux heures aux pompiers pour &amp;eacute;teindre les flammes et selon eux, il n&amp;rsquo;y avait pas d&amp;rsquo;&amp;eacute;vidences criminelles.  &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Notre &amp;eacute;quipe a pu contenir les dommages seulement dans les environs du caf&amp;eacute;, assure Jason Davidson. Soyez certains que les expositions et tout ce qui nous rend fiers de l&amp;rsquo;histoire des Territoires du Nord-Ouest sont sains et saufs. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Selon estimation, le feu aurait caus&amp;eacute; environ 200 000 dollars en d&amp;eacute;g&amp;acirc;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premi&amp;egrave;re &amp;eacute;tape&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le retour &amp;agrave; la normale pour le Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles a commenc&amp;eacute; le 5 janvier avec la r&amp;eacute;ouverture du centre d&amp;rsquo;archives &amp;agrave; ses heures r&amp;eacute;guli&amp;egrave;res.&lt;br /&gt;
Toute personne qui d&amp;eacute;sire acc&amp;eacute;der aux archives peut ainsi le faire entre 9 h et midi et entre 13 h et 16 h 30, du lundi au vendredi. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;endroit contient des artefacts et des documents de l&amp;rsquo;histoire des Territoires du Nord-Ouest, montrant les traditions transmises oralement par les peuples autochtones du territoire, le d&amp;eacute;veloppement constitutionnel t&amp;eacute;nois menant &amp;agrave; la cr&amp;eacute;ation du Nunavut, les activit&amp;eacute;s du gouvernement depuis 1967, le troc de fourrure, l&amp;rsquo;industrie de l&amp;rsquo;aviation et le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;industrie mini&amp;egrave;re. &lt;br /&gt;
Actuellement, les gens peuvent seulement acc&amp;eacute;der aux salle d&amp;rsquo;archives et aux salles de toilettes puisque tous les autres endroits du mus&amp;eacute;e sont ferm&amp;eacute;s au public, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; nouvel ordre. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Nous avons limit&amp;eacute; les d&amp;eacute;g&amp;acirc;ts dans la galerie D&amp;eacute;couverte, un endroit de choix pour les enfants, explique Barb Cameron, et c&amp;rsquo;est pourquoi nous devons garder le mus&amp;eacute;e ferm&amp;eacute; au public, question de s&amp;eacute;curit&amp;eacute;. L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de r&amp;eacute;cup&amp;eacute;ration est toujours en train de retirer les mat&amp;eacute;riaux endommag&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;eau et la fum&amp;eacute;e dans le mus&amp;eacute;e. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Les renseignements concernant la r&amp;eacute;ouverture compl&amp;egrave;te seront d&amp;eacute;voil&amp;eacute;s lorsqu&amp;rsquo;ils seront disponibles. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un coureur des bois peu commode</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-coureur-des-bois-peu-commode-201112081423/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jamie Bastedo a lanc&amp;eacute; son Guide touristique du Sentier Transcanadien, la semaine derni&amp;egrave;re, &amp;agrave; Hay River. Le conteur n&amp;eacute; en a ravi plus d&amp;rsquo;un de ses histoires.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;est pas la premi&amp;egrave;re fois que Jamie Bastedo d&amp;eacute;barque &amp;agrave; Hay River et chaque fois, sa visite ne passe pas inaper&amp;ccedil;ue. Comment dire, l&amp;rsquo;homme est un vrai personnage qui n&amp;rsquo;h&amp;eacute;site pas &amp;agrave; se mettre en sc&amp;egrave;ne pour impressionner les petits comme les grands. Il inaugurait, le mercredi 30 novembre, le Guide du Sentier Transcanadien pour la r&amp;eacute;gion des Territoires du Nord-Ouest. La biblioth&amp;egrave;que municipale &amp;eacute;tait pleine &amp;agrave; craquer pour l&amp;rsquo;occasion. Plusieurs de ses amis et partenaires de voyage &amp;eacute;taient venus constater le travail du sportif et animateur de radio de la CBC. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aime d&amp;eacute;crire Hay River comme une extension de mon salon, puisque je vis &amp;agrave; Yellowknife. Je me sens comme &amp;agrave; la maison ici&amp;nbsp;&amp;raquo;, se confie Jamie Bastedo. L&amp;rsquo;explorateur et aventurier a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; plusieurs images de son voyage &amp;agrave; la d&amp;eacute;couverte du Sentier Transcanadien. Aussi, il ne part jamais sans sa carte du territoire qu&amp;rsquo;il a port&amp;eacute;e avec lui et son &amp;eacute;quipe de Fort Smith &amp;agrave; Inuvik. Chaque endroit visit&amp;eacute;, chaque d&amp;eacute;couverte ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;pertori&amp;eacute;s et localis&amp;eacute;s g&amp;eacute;ographiquement dans le Guide, sans compter les diff&amp;eacute;rentes anecdotes du p&amp;eacute;riple et les confidences des voyageurs.&lt;br /&gt;
Parmi celles-ci, le r&amp;eacute;cit de Diana Ehman, ancienne mairesse de Hay River&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Venant de Colombie-Britannique, cela a pris un moment pour appr&amp;eacute;cier les charmes du paysage de Hay River. Ce n&amp;rsquo;est pas comme si l&amp;rsquo;aspect des montagnes changeait chaque fois qu&amp;rsquo;on pose le regard sur elles. La beaut&amp;eacute; ici est beaucoup plus subtile. Ce qui m&amp;rsquo;a vraiment frapp&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute;. La tranquillit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute; primitive&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les forces de la nature&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Jamie Bastedo n&amp;rsquo;a pas remont&amp;eacute; le fleuve Mackenzie seul. Sa femme et ses enfants l&amp;rsquo;ont accompagn&amp;eacute; pour cette partie de la travers&amp;eacute;e et des guides et amis se sont relay&amp;eacute;s &amp;agrave; ses c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s. &amp;laquo;&amp;nbsp;La rivi&amp;egrave;re est tellement active, elle change constamment&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise-t-il. La temp&amp;eacute;rature et les vents n&amp;rsquo;ont pas toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des pagayeurs, mais le moral a toujours tenu le coup. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Pourquoi j&amp;rsquo;aime le Mackenzie? C&amp;rsquo;est un fleuve assez gros pour devenir une part de votre quotidien. Restez ici assez longtemps et cela deviendra votre vie. Elle devient la norme. La rivi&amp;egrave;re vous invite &amp;agrave; en faire partie&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne Carrie McGown, guide du fleuve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un voyageur bien particulier &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cet ancien animateur radio passionn&amp;eacute; de la nature n&amp;rsquo;a pas seulement restreint sa visite &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que de Hay River. Il est &amp;eacute;galement all&amp;eacute; rencontrer les jeunes de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale, affubl&amp;eacute; de son personnage de voyageur, un coureur des bois fran&amp;ccedil;ais du d&amp;eacute;but de la colonie. Il a &amp;eacute;bloui les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et enseignants en chantant &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai vu le loup, le renard et le li&amp;egrave;vre&amp;nbsp;&amp;raquo;. Une animation au centre de ski a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; organis&amp;eacute;e pour les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves anglophones. Le conteur &amp;eacute;tait &amp;agrave; peine reconnaissable sous son costume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Jamie Bastedo est plus qu&amp;rsquo;un amant de la nature, c&amp;rsquo;est un passionn&amp;eacute; de la vie et des d&amp;eacute;couvertes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Quand vient le moment de partir &amp;agrave; l&amp;rsquo;aventure, on a une seule envie&amp;nbsp;: rester &amp;agrave; la maison, aupr&amp;egrave;s des gens qu&amp;rsquo;on aime. Ce livre est en quelque sorte un chez-soi, une maison.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Compadres impressionnent et enchantent</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Les-Compadres-impressionnent-et-enchantent-201112081420/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une guitare celtique, une guitare latine et deux musiciens hors pair ont suffi pour transporter l&amp;rsquo;auditorium de la ville dans un autre univers.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;James Keelaghan et Oscar Lopez sont des comp&amp;egrave;res, compadres, en espagnol. Sur sc&amp;egrave;ne, ils enflamment le public de leur musique, &amp;agrave; la fois latine et celte. Pour le dernier &amp;eacute;v&amp;eacute;nement Crossing Bridges de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, en collaboration avec le Northern Arts and Cultural Centre (NACC), les guitaristes ont parcouru le Nord. Tout comme l&amp;rsquo;avait fait, il y a de cela quelques semaines, la troupe folklorique De temps Antan, les Compadres se sont produits au Cin&amp;eacute;plexe de Hay River, jeudi 1er d&amp;eacute;cembre dernier.&lt;br /&gt;
Le duo de musiciens, prim&amp;eacute; au Junos plus d&amp;rsquo;une fois, sait marier les accents sensuels du Sud avec la musique plus rythm&amp;eacute;e du folk. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je m&amp;rsquo;attendais &amp;agrave; ce que ce soit tr&amp;egrave;s&amp;nbsp;bon, mais &amp;agrave; ce point-l&amp;agrave;, jamais. J&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;pat&amp;eacute;e et &amp;eacute;merveill&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Jessica Gilbert, encore &amp;eacute;tourdie par le doigt&amp;eacute; d&amp;rsquo;Oscar Lopez.&lt;br /&gt;
Les guitaristes ont su m&amp;eacute;langer leurs racines musicales afin de cr&amp;eacute;er ce qu&amp;rsquo;ils appellent le &amp;laquo;&amp;nbsp;celtino&amp;nbsp;&amp;raquo;. Ce style de musique est le reflet d&amp;rsquo;une amiti&amp;eacute; puissante et de ce que les diff&amp;eacute;rences harmoniques peuvent apporter. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;image de James Keelaghan et Oscar Lopez, amis sur sc&amp;egrave;ne et dans la vie. &lt;br /&gt;
Pour la plupart des spectateurs pr&amp;eacute;sents &amp;agrave; Hay River, les Compadres &amp;eacute;taient une v&amp;eacute;ritable d&amp;eacute;couverte. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois que j&amp;rsquo;entendais parler de ce groupe qui m&amp;rsquo;a, en fait, tr&amp;egrave;s impressionn&amp;eacute;e, autant par leur pr&amp;eacute;sence sur sc&amp;egrave;ne que par leur talent de musiciens. J&amp;rsquo;ai bien aim&amp;eacute; les touches d&amp;rsquo;humour tout au long de la soir&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne Jessica Jean.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des doigts de feu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enflamm&amp;eacute;e est l&amp;rsquo;adjectif tout d&amp;eacute;sign&amp;eacute; pour d&amp;eacute;crire l&amp;rsquo;ambiance qui r&amp;eacute;gnait dans la salle de concert. Et pour cause, les doigts du guitariste latin, Oscar Lopez, n&amp;rsquo;ont cess&amp;eacute; de faire vibrer les notes &amp;agrave; un rythme in&amp;eacute;galable. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;taient les guitaristes les plus talentueux que j&amp;rsquo;ai vus. Les doigts d&amp;rsquo;Oscar [Lopez] volaient si rapidement sur les cordes qu&amp;rsquo;on les voyait &amp;agrave; peine. Et il ne manquait jamais une note&amp;nbsp;&amp;raquo;, mentionne Kate Latour, encore pleine d&amp;rsquo;&amp;eacute;motions. &lt;br /&gt;
Sans aucun doute, les Compadres ont survolt&amp;eacute; Hay River pour le dernier spectacle en 2011, offert par le NACC. La prochaine repr&amp;eacute;sentation dans le cadre du Crossing Bridges aura lieu le 10 f&amp;eacute;vrier 2012, avec le jeune pianiste Jan Lisiecki.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De Temps Antan réchauffe les TNO</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/De-Temps-Antan-rechauffe-les-TNO-201111241402/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le groupe de musique traditionnelle, De Temps Antan, a fait vibrer les salles du Nord sur son passage, la semaine derni&amp;egrave;re.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entam&amp;eacute;e &amp;agrave; Inuvik le mardi&amp;nbsp;15&amp;nbsp;novembre, la tourn&amp;eacute;e du groupe De Temps Antan&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;d&amp;rsquo;Inuvik &amp;agrave; Yellowknife, en passant par Hay River&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;a &amp;eacute;gay&amp;eacute; les c&amp;oelig;urs les plus froids des TNO, et pour cause. Le trio qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois, compos&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;Eacute;ric Beaudry &amp;agrave; la guitare et au bouzouki, Andr&amp;eacute; Brunet au violon et de Pierre-Luc Dupuis &amp;agrave; l&amp;rsquo;harmonica et &amp;agrave; l&amp;rsquo;accord&amp;eacute;on, sait faire swinguer. Les musiciens ont offert une performance de pr&amp;egrave;s de deux heures, devant un public r&amp;eacute;ceptif. &lt;br /&gt;
Premier arr&amp;ecirc;t pour le groupe, Inuvik, o&amp;ugrave; ils ont livr&amp;eacute; une performance acoustique &amp;agrave; l&amp;rsquo;Igloo Church. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les spectateurs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; agr&amp;eacute;ablement surpris, je crois. Cependant, il n&amp;rsquo;y avait m&amp;ecirc;me pas une centaine de personnes alors que la salle peut en contenir facile 200 &amp;agrave; 250. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un peu d&amp;eacute;cevant&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne Richard L&amp;eacute;tourneau, pr&amp;eacute;sident de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise. M&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il est rare pour la communaut&amp;eacute; du delta du Mackenzie de recevoir des artistes francophones, le trio a fait de belles d&amp;eacute;couvertes. &amp;laquo;&amp;nbsp;On a vu Iqualuit, l&amp;rsquo;Alaska, mais on n&amp;rsquo;avait pas encore vu les Territoires du Nord-Ouest. Nous, on aime l&amp;rsquo;hiver, la neige. On aime cela quand il fait &amp;ldquo;frette&amp;rdquo;&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne Andr&amp;eacute; Brunet, violoniste de la formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chanter en fran&amp;ccedil;ais avant tout&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les trois Qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois sont fiers de faire de la musique traditionnelle, mais surtout de le faire en fran&amp;ccedil;ais et cette tourn&amp;eacute;e, organis&amp;eacute;e, entre autres, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la participation des Coups de c&amp;oelig;ur francophones, a &amp;eacute;t&amp;eacute; pour eux l&amp;rsquo;occasion de faire connaissance avec des gens dans leur langue maternelle. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aime bien rencontrer des communaut&amp;eacute;s francophones. &amp;Agrave; Hay River, par exemple, il y a une &amp;eacute;cole francophone, ce n&amp;rsquo;est pas seulement une immersion. Cela veut dire qu&amp;rsquo;il y a des infrastructures pour les gens qui vivent en fran&amp;ccedil;ais et on en d&amp;eacute;couvre de plus en plus &amp;agrave; travers le Canada. Cr&amp;eacute;er des connexions avec ces communaut&amp;eacute;s est vraiment important pour nous&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute &amp;Eacute;ric Beaudry, guitariste.&lt;br /&gt;
Munis de leurs accord&amp;eacute;on, violon, guitare et guimbarde, les musiciens ont &amp;eacute;galement visit&amp;eacute; les &amp;eacute;coles lors de leur passage. &amp;laquo;&amp;nbsp;M&amp;ecirc;me si ce n&amp;rsquo;est pas mon style de musique, j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; cela int&amp;eacute;ressant&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Mason Bruneau, jeune &amp;eacute;l&amp;egrave;ve de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale.&lt;br /&gt;
Tous anciens membres de la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre Bottine Souriante&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;&amp;Eacute;ric Beaudry joue toujours au sein du groupe&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;l&amp;rsquo;ensemble n&amp;rsquo;a fait que peu de spectacles dans sa province natale. Ils ont pass&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; sur les routes europ&amp;eacute;ennes &amp;agrave; faire d&amp;eacute;couvrir leur talent. &amp;laquo;&amp;nbsp;Notre musique est joyeuse et voyage bien, la langue n&amp;rsquo;est pas une barri&amp;egrave;re. La m&amp;eacute;lodie traditionnelle est festive et vivante&amp;nbsp;&amp;raquo;, affirme Pierre-Luc Dupuis.&lt;br /&gt;
En effet, il n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; facile pour certains spectateurs de rester clou&amp;eacute;s &amp;agrave; leur chaise. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que j&amp;rsquo;avais mal compris la consigne, je pensais qu&amp;rsquo;on devait rester assis. J&amp;rsquo;avais qu&amp;rsquo;une seule envie, me lever et danser&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Jessica Gilbert, venue renouer avec ses racines qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coises pour l&amp;rsquo;occasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La suite&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le groupe De Temps Antan, la tourn&amp;eacute;e aux TNO concluait une s&amp;eacute;rie de plusieurs voyages et spectacles, en Europe, au Canada et aux &amp;Eacute;tats-Unis. Les musiciens seront aupr&amp;egrave;s de leur famille pour la p&amp;eacute;riode des F&amp;ecirc;tes et vont pr&amp;eacute;parer les festivals de l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, qui viendra bien vite. Le trio garde de beaux souvenirs de sa venue dans le Grand Nord canadien. &amp;laquo;&amp;nbsp;On a amen&amp;eacute; un peu de soleil!&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclut le violoniste Andr&amp;eacute; Brunet.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Leela Gilday remporte de nouveaux honneurs</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Leela-Gilday-remporte-de-nouveaux-honneurs-201111102044/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chanteuse Leela Gilday, originaire de Yellowknife, s&amp;rsquo;est distingu&amp;eacute;e aux Aboriginal Peoples Choice Music Awards &amp;agrave; Winnipeg la fin de semaine derni&amp;egrave;re.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les honneurs s&amp;rsquo;accumulent pour Leela Gilday qui a remport&amp;eacute; le prix d&amp;rsquo;interpr&amp;egrave;te f&amp;eacute;minine autochtone de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e choisi par le public. &lt;br /&gt;
Ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas sa premi&amp;egrave;re pr&amp;eacute;sence &amp;agrave; l&amp;rsquo;Aboriginal Peoples Choice Music Awards puisque son CD avait &amp;eacute;t&amp;eacute; nomm&amp;eacute; meilleur disque de musique folklorique et acoustique l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re. &lt;br /&gt;
Et il faut aussi ajouter &amp;agrave; sa liste de m&amp;eacute;rites un Juno en 2007 et deux prix des Western Canada Music Awards. &lt;br /&gt;
Malgr&amp;eacute; toutes ces victoires, Leela Gilday s&amp;rsquo;&amp;eacute;tonne toujours de voir l&amp;rsquo;appui que les gens lui donnent. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je me sens tr&amp;egrave;s bien!&amp;nbsp;&amp;raquo; dit-elle de Hay River, au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis surprise d&amp;rsquo;avoir gagn&amp;eacute;, mais je me sens encourag&amp;eacute;e par les gens pour ma musique.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Justement, en entrevue avec CBC North &amp;agrave; la veille des r&amp;eacute;sultats dans sa cat&amp;eacute;gorie, l&amp;rsquo;artiste esp&amp;eacute;rait que son peuple, la nation d&amp;eacute;n&amp;eacute;e, se fasse entendre pour lui affirmer son appui. Et maintenant, elle croit avec fiert&amp;eacute; que les D&amp;eacute;n&amp;eacute;s ont jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le cette soir&amp;eacute;e-l&amp;agrave;. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;D&amp;eacute;finitivement je crois que plusieurs D&amp;eacute;n&amp;eacute;s sont all&amp;eacute;s voter (pour moi)&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-elle en riant. &amp;laquo;&amp;nbsp;Et je crois que la preuve c&amp;rsquo;est que j&amp;rsquo;ai re&amp;ccedil;u ce nouveau prix.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Mais il n&amp;rsquo;y a pas uniquement que les gens qu&amp;rsquo;elle conna&amp;icirc;t bien qui lui montrent de l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t, selon la chanteuse.&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je crois que des nouvelles personnes ont voulu m&amp;rsquo;appuyer et je suis tr&amp;egrave;s reconnaissante qu&amp;rsquo;ils aient fourni l&amp;rsquo;effort de le faire&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Leela Gilday. &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a me montre que ce que je fais est important pour eux.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Choisir sa voie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;ecirc;me si sa carri&amp;egrave;re semble florissante, la chanteuse folklorique est consciente que le m&amp;eacute;tier n&amp;rsquo;est pas facile. Il y a beaucoup d&amp;rsquo;incertitudes &amp;agrave; exercer la vie d&amp;rsquo;une artiste. &lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est pourquoi Leela Gilday prend souvent le temps pour r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;elle veut vraiment. &lt;br /&gt;
Chaque ann&amp;eacute;e, en tant que musicienne, je crois qu&amp;rsquo;il faut prendre un peu de recul et &amp;eacute;valuer sa situation&amp;nbsp;&amp;raquo;, croit-elle. &amp;laquo;&amp;nbsp;Rien n&amp;rsquo;est assur&amp;eacute; dans cette profession, donc c&amp;rsquo;est important de savoir&amp;nbsp;: est-ce que je m&amp;rsquo;en vais dans la bonne direction?&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Et il n&amp;rsquo;y a pas qu&amp;rsquo;au niveau de l&amp;rsquo;orientation qu&amp;rsquo;elle veut donner &amp;agrave; sa musique, il faut aussi penser &amp;agrave; la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re.&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Dans le milieu artistique, c&amp;rsquo;est diff&amp;eacute;rent, mais il faut aussi penser &amp;eacute;conomiquement et se demander si c&amp;rsquo;est viable financi&amp;egrave;rement et si j&amp;rsquo;ai les moyens de me faire vivre ainsi que ceux que j&amp;rsquo;aime pour me cr&amp;eacute;er la vie que je veux en faisant ce que j&amp;rsquo;aime.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
Le fait de remporter ces honneurs, appuy&amp;eacute;e par plusieurs personnes, elle en d&amp;eacute;duit donc qu&amp;rsquo;elle va dans la bonne direction et que sa musique touche les gens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Beaucoup de projets pour l&amp;rsquo;avenir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le moment, la chanteuse de Yellowknife a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de se concentrer sur sa carri&amp;egrave;re musicale et elle a plusieurs projets sur la table.&lt;br /&gt;
Elle &amp;eacute;tait d&amp;eacute;j&amp;agrave; bien occup&amp;eacute;e lorsqu&amp;rsquo;elle a accord&amp;eacute; une entrevue &amp;agrave; L&amp;rsquo;Aquilon puisqu&amp;rsquo;elle donnait des cours de blues aux &amp;eacute;l&amp;egrave;ves dans les &amp;eacute;coles de Hay River. Et d&amp;egrave;s la semaine suivante, ce p&amp;eacute;riple &amp;agrave; enseigner le blues se transportera &amp;agrave; Inuvik.&lt;br /&gt;
Et en ce qui concerne sa musique, il y a aussi beaucoup de pain sur la planche puisqu&amp;rsquo;elle sera en tourn&amp;eacute;e au Canada, dont en Alberta, en Ontario et au Yukon durant l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2012.&lt;br /&gt;
Leela Gilday travaille aussi actuellement sur un nouveau disque qu&amp;rsquo;elle aimerait lancer l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e prochaine. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai beaucoup de mat&amp;eacute;riel pour un nouvel album en ce moment. Peut-&amp;ecirc;tre qu&amp;rsquo;il faudrait &amp;eacute;crire quelques nouvelles chansons, mais je crois que &amp;ccedil;a s&amp;rsquo;en vient.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Les gens ne doivent pas craindre que l&amp;rsquo;artiste change de style puisque ses buts restent les m&amp;ecirc;mes. &lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux jouer ma musique pour le plus de gens possible dans le monde et rester fid&amp;egrave;le &amp;agrave; la musique que je fais. Et en m&amp;ecirc;me temps je veux continuer de me d&amp;eacute;velopper comme auteure et interpr&amp;egrave;te.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, le parcours de Leela Gilday grandit de jour en jour et le futur semble prometteur.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un bédéiste qui s'inspire</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-bedeiste-qui-s-inspire-201111031235/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paul Roux partage son art avec les &amp;eacute;coliers de Yellowknife.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je ne dessine jamais quand je suis en vacances, je tiens un crayon toute l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e alors quand je suis en voyage je prends des photos. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Paul Roux est dessinateur, auteur, sc&amp;eacute;nariste, recherchiste ou tout bonnement b&amp;eacute;d&amp;eacute;iste. Originaire de Marseille, c&amp;rsquo;est dans la r&amp;eacute;gion d&amp;rsquo;Ottawa qu&amp;rsquo;il grandit et accomplit son r&amp;ecirc;ve de faire de la bande dessin&amp;eacute;e. Auteur prolifique depuis maintenant deux d&amp;eacute;cennies, Paul Roux a produit plusieurs s&amp;eacute;ries qui rejoignent un public d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge divers. &amp;Agrave; Yellowknife pour intervenir dans plusieurs &amp;eacute;coles, il est rentr&amp;eacute; en contact avec des lecteurs friands d&amp;rsquo;un de ses h&amp;eacute;ros : Ernest, un jeune gar&amp;ccedil;on imaginatif &amp;agrave; qui il arrive de nombreuses aventures.&lt;br /&gt;
Le B&amp;eacute;d&amp;eacute;iste explique que depuis qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait jeune, il voyait ce point sur la carte, Yellowknife : un bout du monde o&amp;ugrave; il d&amp;eacute;sirait aller. Pour Paul Roux, le grand Nord est comme une destination exotique, une destination qui lui a d&amp;eacute;j&amp;agrave; inspir&amp;eacute; un livre paru en 2009 : Ernest perd le Nord qui prend sc&amp;egrave;ne au Nunavut. &amp;laquo; On en parle beaucoup avec les jeunes, de l&amp;rsquo;inspiration. Trouver des id&amp;eacute;es. On est aliment&amp;eacute; par tout ce qu&amp;rsquo;on connait, par tout ce qu&amp;rsquo;on aime. Quand j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;agrave; Iqaluit, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; vraiment surpris de comment la ville &amp;eacute;tait faite, comment les gens vivaient, qu&amp;rsquo;on ne puisse pas creuser dans le sol et qu&amp;rsquo;il y ait des maisons sur pilotis. Et tout cela m&amp;rsquo;a inspir&amp;eacute; une id&amp;eacute;e de faire voyager, ce petit gar&amp;ccedil;on (Ernest) qui n&amp;rsquo;avait jamais voyag&amp;eacute;. J&amp;rsquo;ai m&amp;eacute;lang&amp;eacute; la v&amp;eacute;rit&amp;eacute; de comment vivent les gens aujourd&amp;rsquo;hui et certaines des l&amp;eacute;gendes inuites que je connaissais d&amp;eacute;j&amp;agrave; telles que Qalupiluks, Mahaha, et Sedna. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait ma mani&amp;egrave;re de jeter un &amp;eacute;clairage sur une culture dont on n&amp;rsquo;entend pas beaucoup parler. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ici pour partager&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Gr&amp;acirc;ce au travail de pr&amp;eacute;paration de Caroline Roux de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J.h.Sissons et de Cathy Roy de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, c&amp;rsquo;est un autre auteur qui parcourt les &amp;eacute;coles canadiennes qui reste &amp;eacute;poustoufl&amp;eacute;es par la connaissance des jeunes t&amp;eacute;nois par rapport &amp;agrave; ses livres. &amp;laquo; J&amp;rsquo;arrive ici et les jeunes sont hyper bien pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s. J&amp;rsquo;avais m&amp;ecirc;me un comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;accueil dans une &amp;eacute;cole, j&amp;rsquo;avais un mur de dessins et de photos, ils avaient lu mes livres, tous avaient envie d&amp;rsquo;en parler, ils avaient leur coup de c&amp;oelig;ur. Il y a tellement une envie de partager. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
M&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il se sent en vacances, car il ne dessine pas, Paul Roux veut donner lui aussi : &amp;laquo; Je suis l&amp;agrave; pour donner un maximum. J&amp;rsquo;ai donn&amp;eacute; un atelier de formation pour les enseignants, car ils veulent connaitre la BD, ils veulent s&amp;rsquo;en servir, ils veulent l&amp;rsquo;explorer, donc je suis l&amp;agrave; &amp;agrave; 100 % &amp;raquo;, d&amp;eacute;taille M. Roux. Il argumente que l&amp;rsquo;approche p&amp;eacute;dagogique change beaucoup avec le temps. &amp;laquo; Il y a encore des gens qui pensent qu&amp;rsquo;on lit des BD puis apr&amp;egrave;s on passe aux livres. D&amp;rsquo;abord les BD, ce sont des livres et la BD c&amp;rsquo;est un art diff&amp;eacute;rent. C&amp;rsquo;est un m&amp;eacute;lange de litt&amp;eacute;rature, de dessin, de mise en sc&amp;egrave;ne&amp;hellip; La BD est, un art en soit, c&amp;rsquo;est le 9e art &amp;raquo;, avance l&amp;rsquo;auteur en sugg&amp;eacute;rant qu&amp;rsquo;au lieu de faire une dict&amp;eacute;e, pourquoi ne pas faire une BD? Il poursuit en indiquant que les enseignants peuvent utiliser cet outil de communication pour atteindre plusieurs objectifs de leur curriculum.&lt;br /&gt;
Le francophone t&amp;eacute;moigne qu&amp;rsquo;il a vraiment l&amp;rsquo;impression d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre ici pour quelque chose. &amp;laquo; Je ne suis pas ici pour dire bonjour, acheter mes livres. Je suis l&amp;agrave; pour communiquer cet amour de la BD, leur donner envie de lire plein de choses. Mon but n&amp;rsquo;est pas de dire, lisez de la BD, mais lisez, point final! &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gary Kurtz est époustouflant</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Gary-Kurtz-est-epoustouflant-201111031211/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faut vraiment le voir pour le croire, Gary Kurtz l&amp;rsquo;a d&amp;eacute;montr&amp;eacute; les vendredi et samedi 28 et 29 octobre au Northern Arts and Cultural Center. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&amp;ucirc;r, il y a la magie, les jeux d&amp;rsquo;illusions que les gens diront que c&amp;rsquo;est truqu&amp;eacute;, mais ce que Gary Kurtz a montr&amp;eacute;, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien plus que de la magie.&lt;br /&gt;
Et l&amp;agrave; o&amp;ugrave; c&amp;rsquo;est le plus confondant pour le public, c&amp;rsquo;est justement par l&amp;rsquo;implication que les gens jouent lors du spectacle. &lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de jeu, seize personnes sont mont&amp;eacute;es sur la sc&amp;egrave;ne avant m&amp;ecirc;me que Gary Kurtz ne soit l&amp;agrave;. Ces personnes, plusieurs acteurs de la communaut&amp;eacute; francophone de Yellowknife, allaient &amp;ecirc;tre impliqu&amp;eacute;es dans la majorit&amp;eacute; du spectacle. &lt;br /&gt;
Gary Kurtz a commenc&amp;eacute; par un tour de magie en invitant trois hommes mari&amp;eacute;s &amp;agrave; retirer leur jonc, pour ensuite les lier ensemble, demandant &amp;agrave; chacun si c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien leur alliance qui &amp;eacute;tait l&amp;agrave;. Impressionnant &amp;agrave; voir, mais ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait que le d&amp;eacute;but. &lt;br /&gt;
Par la suite, les prochains tours ont vraiment d&amp;eacute;montr&amp;eacute; pourquoi on le surnomme le mentaliste. &lt;br /&gt;
Offrant un livre &amp;agrave; huit personnes assises sur la sc&amp;egrave;ne, il a demand&amp;eacute; &amp;agrave; chacun de choisir un mot en particulier et de le garder en t&amp;ecirc;te. &amp;Agrave; tour de r&amp;ocirc;le, Gary Kurtz a devin&amp;eacute; chaque mot seulement en regardant chaque personne dans les yeux. Puis apr&amp;egrave;s ce fut une phrase compl&amp;egrave;te pour chacun, qu&amp;rsquo;il r&amp;eacute;cita sans se tromper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sudoku mental&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire les pens&amp;eacute;es est une chose, mais si en plus Gary Kurtz parvient &amp;agrave; jouer avec les chiffres, &amp;ccedil;a devient encore plus impressionnant. &lt;br /&gt;
Il a laiss&amp;eacute; pour perplexe le conf&amp;eacute;rencier Martin Latulippe, invit&amp;eacute; le jour m&amp;ecirc;me par le Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des Territoires du Nord-Ouest lors de la journ&amp;eacute;e carri&amp;egrave;re (voir l&amp;rsquo;article au sujet de la Journ&amp;eacute;e Carri&amp;egrave;re dans cette &amp;eacute;dition du journal).&lt;br /&gt;
Gary Kurtz a ainsi demand&amp;eacute; au motivateur de choisir un num&amp;eacute;ro sans le mentionner. Une fois que ce fut fait, le mentaliste s&amp;rsquo;est mis &amp;agrave; griffonner une s&amp;eacute;rie de num&amp;eacute;ros sur un tableau &amp;agrave; cases, demandant ensuite &amp;agrave; Martin Latulippe si le sien &amp;eacute;tait sur la grille.&lt;br /&gt;
Le num&amp;eacute;ro 47 choisi par l&amp;rsquo;invit&amp;eacute; n&amp;rsquo;y &amp;eacute;tait pas, comme plusieurs l&amp;rsquo;auraient cru, mais une surprise de taille les attendait. Gary Kurtz a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; additionner les chiffres au tableau, commen&amp;ccedil;ant par la premi&amp;egrave;re ligne. Le r&amp;eacute;sultat totalisait 47.&lt;br /&gt;
Mais ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas tout. En fait, le total des chiffres cumulait 47 sur toutes les lignes qu&amp;rsquo;elles soient horizontales, verticales et m&amp;ecirc;me diagonales. Pire encore, les quatre coins totalisaient 47, tout comme les quatre chiffres de chaque coin et ceux du centre. Un v&amp;eacute;ritable sudoku r&amp;eacute;alis&amp;eacute; en quelques minutes.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Vous me faites peur l&amp;agrave; &amp;raquo;, a dit d&amp;rsquo;embl&amp;eacute;e Martin Latulippe en voyant le r&amp;eacute;sultat de ce jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les yeux band&amp;eacute;s, il r&amp;eacute;ussit &amp;agrave; voir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mentaliste n&amp;rsquo;allait pas en rester l&amp;agrave;. Il a demand&amp;eacute; &amp;agrave; la directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du CD&amp;Eacute;TNO, Andr&amp;eacute;anne Laporte, et le pr&amp;eacute;sident de la chambre de commerce de Yellowknife Larry Jacquard, tous deux sur la sc&amp;egrave;ne, de lui bander les yeux de fa&amp;ccedil;on la plus compl&amp;egrave;te.&lt;br /&gt;
En m&amp;ecirc;me temps, trois personnes dans la salle ont &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;es &amp;agrave; faire un dessin sur une feuille alors que trois autres sont mont&amp;eacute;s sur sc&amp;egrave;ne avec un objet personnel en main. &lt;br /&gt;
Les yeux compl&amp;egrave;tement band&amp;eacute;s, tout comme les oreilles et les narines, Gary Kurtz a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; illustrer en mots tous les dessins qu&amp;rsquo;il avait sous la main, ajoutant des commentaires exacts &amp;agrave; chacun, mais en plus, il a d&amp;eacute;crit physiquement les trois personnes qui se tenaient sur la sc&amp;egrave;ne ainsi que l&amp;rsquo;objet qu&amp;rsquo;ils tenaient en main, sous une salve d&amp;rsquo;applaudissements de la part du public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l&amp;rsquo;Association franco-culturelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectacle ne pouvait certainement pas mieux tomber qu&amp;rsquo;en cette fin de semaine &amp;agrave; la veille d&amp;rsquo;Halloween, puisque frissons et &amp;eacute;merveillements &amp;eacute;taient au rendez-vous dans la salle. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle a bien port&amp;eacute; fruit et la directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, Marie Coderre, en &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s satisfaite. &lt;br /&gt;
Il y avait d&amp;rsquo;ailleurs longtemps qu&amp;rsquo;elle d&amp;eacute;sirait voir Gary Kurtz, qui n&amp;rsquo;a pas manqu&amp;eacute; de la laisser songeuse. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; C'est d&amp;eacute;stabilisant &amp;raquo;, avoue Marie Coderre. &amp;laquo; Je suis en train d'avoir plein de th&amp;eacute;ories dans ma t&amp;ecirc;te, l&amp;agrave;. Je me dis : &amp;quot;Est-ce que c'est des math&amp;eacute;matiques? Est-ce que c'est des probabilit&amp;eacute;s? Est-ce que c'est un don? C'est quoi la technique qu'il emploie?&amp;quot; J'&amp;eacute;tais plus dans cette analyse-l&amp;agrave; que me dire : &amp;quot;Wow c'est du paranormal.&amp;quot; &amp;raquo;&lt;br /&gt;
M&amp;ecirc;me si elle &amp;eacute;carte la th&amp;eacute;orie du paranormal, elle est rest&amp;eacute;e tout de m&amp;ecirc;me tr&amp;egrave;s impressionn&amp;eacute;e par les tours que son invit&amp;eacute; a pu r&amp;eacute;aliser. &lt;br /&gt;
Une belle fa&amp;ccedil;on d&amp;rsquo;allier l&amp;rsquo;&amp;eacute;merveillement &amp;agrave; une souscription pour son organisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Restructuration nécessaire</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Restructuration-necessaire-201110271321/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mercredi, 19 octobre dernier avait lieu la premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;union de la Hay River Music, Arts and Culture Society. Pour l&amp;rsquo;occasion, les membres ont vot&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;attribution des nouveaux r&amp;ocirc;les.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le comit&amp;eacute; culturel qui chapeaute, entre autres, le festival Hay Days avait plusieurs &amp;eacute;l&amp;eacute;ments &amp;agrave; discuter lors de leur premi&amp;egrave;re rencontre de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. Il faut souligner que le groupe commence ses activit&amp;eacute;s plus t&amp;ocirc;t que l&amp;rsquo;an dernier pour ainsi avoir une meilleure pr&amp;eacute;paration des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la deuxi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition du festival s&amp;rsquo;est tout de m&amp;ecirc;me bien d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e malgr&amp;eacute; quelques ennuis d&amp;rsquo;organisation, cette ann&amp;eacute;e, le comit&amp;eacute; veut partir du bon pied. &amp;laquo; Le public et les artistes ont vraiment appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; leur exp&amp;eacute;rience l&amp;rsquo;an dernier. Il y avait davantage activit&amp;eacute;s. La difficult&amp;eacute; c&amp;rsquo;est que les organisateurs de la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition ont quitt&amp;eacute; quelques semaines avant l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement &amp;raquo; affirme Anne Boudreau, vice-pr&amp;eacute;sidente du conseil. Les membres n&amp;rsquo;ont cependant pas baiss&amp;eacute; les bras et bien que pour plusieurs c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;ils avaient &amp;agrave; recruter des artistes, le Hay Days 2011 a &amp;eacute;t&amp;eacute; un franc succ&amp;egrave;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consciente des impr&amp;eacute;vus qui peuvent survenir, cette fois-ci la Hay River Music, Arts and Culture Society a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de mettre en place des r&amp;egrave;gles de fonctionnement claires et veut repartir sur de nouvelles bases. &amp;laquo; On a fait cette rencontre pour &amp;eacute;changer nos id&amp;eacute;es, pour que les choses soient mieux faites et aussi pour que les gens s&amp;rsquo;impliquent d&amp;egrave;s maintenant. L&amp;rsquo;an dernier, on a commenc&amp;eacute; en f&amp;eacute;vrier et cela a pris du temps avant que les gens s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent vraiment au projet &amp;raquo;, souligne Mme Boudreau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette optique de changements, la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; a redistribu&amp;eacute; les r&amp;ocirc;les administratifs. Suite au vote de mercredi soir, Evellyn Coleman a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lue pr&amp;eacute;sidente, Anne Boudreau, vice-pr&amp;eacute;sidente, Fran&amp;ccedil;ois Lamy, bailleur de fonds et Ashana Antony, secr&amp;eacute;taire. Shirley King et Jayne Haywood, qui agit comme attach&amp;eacute; de presse, sont &amp;eacute;galement membres du comit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant cette rencontre, les dates du  Hay Days 2012 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tablies aux 6,7 et 8 juillet prochain. La Hay River Music, Arts and Culture Society se r&amp;eacute;unira le 11 novembre pour discuter plus amplement de l&amp;rsquo;organisation du festival.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démolition créatrice</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Demolition-creatrice-201110271314/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le YK ARCC, le sanctuaire des artistes de Yellowknife depuis les derniers six mois, perdra corps, mais gardera son &amp;acirc;me.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apr&amp;egrave;s avoir cherch&amp;eacute; de multiples alternatives &amp;agrave; la d&amp;eacute;molition de l&amp;rsquo;ancienne &amp;eacute;glise Pentec&amp;ocirc;tiste de Yellowknife qui abritait le premier centre culturel artistiquement administr&amp;eacute; de la capitale, les artistes t&amp;eacute;nois ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de prendre &amp;agrave; deux mains cette &amp;eacute;p&amp;eacute;e de Damocl&amp;egrave;s qui leur plombait l&amp;rsquo;avenir. Leur volont&amp;eacute; cr&amp;eacute;atrice les a pouss&amp;eacute;s &amp;agrave; profiter de la f&amp;ecirc;te de l'Halloween pour transformer une ultime fois ces lieux de production, de c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration et de diffusion artistique. Avant d'&amp;ecirc;tre &amp;eacute;vacu&amp;eacute;, d&amp;egrave;s le mois de novembre, l'immense espace du YK ARCC a &amp;eacute;t&amp;eacute; offert &amp;agrave; l'intervention collective afin de cr&amp;eacute;er une sensation halloweenesque dans les nombreuses salles de cet ancien lieu de culte.&lt;br /&gt;
Jo&amp;euml;l Maillet, qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re personne responsable de ce centre &amp;eacute;voque qu&amp;rsquo;&amp;laquo; il y a une vingtaine d&amp;rsquo;artistes de tout horizon qui participent &amp;agrave; cette double opportunit&amp;eacute; : la derni&amp;egrave;re chance d&amp;rsquo;utiliser ce lieu et l&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute; cr&amp;eacute;atrice de l&amp;rsquo;Halloween. Tout le monde travaille individuellement sur une partie qui ensemble va cr&amp;eacute;er un grand carnaval. &amp;raquo; Pour la suite du YK ARCC, Joel Maillet estime que le plus important est d&amp;rsquo;avoir une porte ouverte &amp;agrave; la communaut&amp;eacute; artistique. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est une porte physique que l&amp;rsquo;on a besoin, ce ne peut pas &amp;ecirc;tre sur l&amp;rsquo;Internet. Avec la vieille &amp;eacute;glise, on a eu la chance magnifique de savoir ce que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;rsquo;utiliser le plus grand espace imaginable. Maintenant on peut poser les &amp;eacute;tapes pour en arriver l&amp;agrave; dans le futur. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
D'apr&amp;egrave;s les principaux protagonistes, le besoin d'offrir un espace aux artistes locaux semble &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;montr&amp;eacute;. Gilles Amyot, un francophone qui se rappelle des d&amp;eacute;marches entreprises par la francophonie yellowknifienne pour mettre en place un tel lieu, explique que cet espace du centre-ville vou&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;ecirc;tre vendu a tout de m&amp;ecirc;me r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; se cr&amp;eacute;er peu &amp;agrave; peu une identification, une image d&amp;rsquo;un lieu artistique reconnu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Zone d&amp;rsquo;intervention &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Gilles Amyot se r&amp;eacute;jouit de l'&amp;eacute;nergie cr&amp;eacute;atrice qui entoure l'&amp;eacute;vacuation de l'&amp;eacute;difice. &amp;laquo; Les diff&amp;eacute;rentes salles mettent sur pied des am&amp;eacute;nagements dont les id&amp;eacute;es principales ont &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute;es et discut&amp;eacute;es, mais les choses se mettent en place de fa&amp;ccedil;on tr&amp;egrave;s organique voir anarchique. &amp;Ccedil;a fait partie du processus de cr&amp;eacute;ation : on adapte, on modifie, &amp;ccedil;a part d&amp;rsquo;une id&amp;eacute;e et &amp;ccedil;a va &amp;agrave; une autre&amp;hellip; &amp;ccedil;a promet. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Il d&amp;eacute;crit les chambres telles qu'elles le seront avec leur derni&amp;egrave;re robe de bal. Une longue chambre est vou&amp;eacute;e &amp;agrave; la c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration de l'Halloween telle qu'elle pouvait l'&amp;ecirc;tre &amp;agrave; l'&amp;egrave;re du culte pa&amp;iuml;en, une autre utilise la simplicit&amp;eacute; d'un miroir transparent pour cr&amp;eacute;er des situations complexes o&amp;ugrave; des individus accepteront de se pr&amp;ecirc;ter aux d&amp;eacute;fis achet&amp;eacute;s par des t&amp;eacute;moins anonymes. La f&amp;ecirc;te s'&amp;eacute;tendra dans une salle d'op&amp;eacute;ration, dans la sombre for&amp;ecirc;t d&amp;rsquo;un ogre, dans un couloir o&amp;ugrave; une cible vivante immacul&amp;eacute;e sera la proie de ballons sanguinolents, dans un chapiteau de m&amp;eacute;chants clowns ou encore dans un ring de lutte o&amp;ugrave; quatre robots se sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; donn&amp;eacute; la mission de se d&amp;eacute;mantibuler les uns les autres. Dans une salle aux murs blancs, une artiste nouvellement install&amp;eacute;e dans le Nord, investit les cloisons d'une inspiration qu'elle d&amp;eacute;signe comme automnale. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est toujours un peu narratif sans avoir de conte derri&amp;egrave;re tout &amp;ccedil;a. Mais j&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;impression de voir une histoire tr&amp;egrave;s ancienne quand on regarde les dessins. Pour cela, je me sers de peu d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments du quotidien, mais des choses back to the basic comme la nature, la nudit&amp;eacute;. Ensuite je m&amp;rsquo;amuse avec les motifs et les contrastes &amp;raquo; invite Marie-Andr&amp;eacute;e B&amp;eacute;dard qui s'est tout simplement impliqu&amp;eacute;e dans le projet en demandant si elle pouvait, elle aussi, transformer ce lieu qu'elle ne conna&amp;icirc;t que depuis un mois.&lt;br /&gt;
Gilles Amyot ajoute que chaque espace d&amp;eacute;tient son lot de surprises et d'imagination. Selon lui, la chapelle qui restera le c&amp;oelig;ur battant de cette derni&amp;egrave;re soir&amp;eacute;e, verra parader les d&amp;eacute;guisements festifs du public alors qu'une succession de musiciens feront danser les quelques 200 personnes attendues ce samedi 29 octobre. &amp;laquo; J'ai &amp;eacute;t&amp;eacute; le concierge ici, mais vu le lieu o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on est on pourrait m'appeler bedeau! &amp;raquo;, s&amp;rsquo;amuse-t-il pensant &amp;agrave; se glisser, pour l'Halloween, dans le personnage du bossu de Notre Dame afin d'incarner la m&amp;eacute;tamorphose effrayante du r&amp;ocirc;le qu'il a tenu au sein de cet espace encore remplit d'une douzaine de bancs d'&amp;eacute;glise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une Halloween chargée</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Une-Halloween-chargee-201110201225/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife compte c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer l&amp;rsquo;Halloween en grand cette ann&amp;eacute;e.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente, les locaux de la Maison bleue se transformeront &amp;agrave; nouveau pour Halloween. L&amp;rsquo;AFCY reviendra cette ann&amp;eacute;e avec sa maison hant&amp;eacute;e qui avait &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s populaire auparavant.&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;association a aussi pr&amp;eacute;vu un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement tout aussi surprenant pour la fin de semaine alors que le mentaliste franco-ontarien Gary Kurtz sera de passage au NACC. &lt;br /&gt;
Les participants peuvent s&amp;rsquo;attendre &amp;agrave; traverser une foule d&amp;rsquo;&amp;eacute;motions par ces deux activit&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
Ces deux &amp;eacute;v&amp;eacute;nements agissent par la m&amp;ecirc;me occasion en collectes de fonds pour l&amp;rsquo;Association franco-culturelle, en partenariat avec divers groupes de la communaut&amp;eacute; de Yellowknife.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maison hant&amp;eacute;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques changements sont pr&amp;eacute;vus dans l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de la maison hant&amp;eacute;e cette ann&amp;eacute;e, qui se d&amp;eacute;roulera le samedi 22 octobre, entre 18 h et 21 h. &lt;br /&gt;
Premi&amp;egrave;rement, le parcours qui &amp;eacute;tait effectu&amp;eacute; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re a &amp;eacute;t&amp;eacute; invers&amp;eacute;. Les gens partiront plut&amp;ocirc;t d&amp;rsquo;en bas pour monter &amp;agrave; travers les diff&amp;eacute;rentes sc&amp;egrave;nes d&amp;rsquo;horreur &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur. &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;ensemble de ce qu&amp;rsquo;on retrouve dans le parcours a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; chang&amp;eacute; et tout est diff&amp;eacute;rent dans les salles. L&amp;rsquo;Association franco-culturelle veut &amp;eacute;videmment garder la surprise de ce qu&amp;rsquo;on retrouvera &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de la Maison bleue, mais assure que les gens &amp;eacute;prouveront des &amp;eacute;motions fortes.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; La Maison bleue va &amp;ecirc;tre m&amp;eacute;connaissable, avertit l&amp;rsquo;agente de projet de l&amp;rsquo;AFCY, Pascaline Gr&amp;eacute;au. Ceux qui connaissent l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de la Maison bleue vont vraiment &amp;ecirc;tre surpris. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Le parcours est principalement ax&amp;eacute; sur les enfants, mais cela ne veut pas dire pour autant que les adultes n&amp;rsquo;auront pas leur lot d&amp;rsquo;&amp;eacute;motions.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; &amp;Ccedil;a a beau &amp;ecirc;tre ax&amp;eacute; sur les enfants, n&amp;rsquo;importe qui peut se faire prendre, affirme Pascaline. Il faut se laisser impr&amp;eacute;gner par l&amp;rsquo;ambiance de l&amp;rsquo;Halloween. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Justement, l&amp;rsquo;ambiance sonore sera assur&amp;eacute;e par Radio Ta&amp;iuml;ga, qui a rassembl&amp;eacute; quelques trames lugubres pour assurer l&amp;rsquo;atmosph&amp;egrave;re d&amp;rsquo;Halloween.&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;agente de projet a aussi ajout&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il ne faut pas se laisser impressionner par la file d&amp;rsquo;attente pour entrer, puisque le parcours se d&amp;eacute;roule assez rapidement, ce qui permet un roulement des gens qui attendent.&lt;br /&gt;
Un sac de confiseries et g&amp;acirc;teries attendra ceux qui traverseront la Maison bleue hant&amp;eacute;e. Ce sac est fourni par l&amp;rsquo;association Canadian Parents for French. &lt;br /&gt;
S&amp;rsquo;il y a un prix d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de 5 $, c&amp;rsquo;est que les profits recueillis iront comme fonds pour l&amp;rsquo;AFCY, mais aussi pour ses collaborateurs de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;, l&amp;rsquo;Association de judo de Yellowknife.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gary Kurtz au NACC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gary Kurtz peut faire bien des choses, m&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il ne peut pas changer la temp&amp;eacute;rature. On le consid&amp;egrave;re comme &amp;eacute;tant un des premiers sorciers de la plan&amp;egrave;te.&lt;br /&gt;
En soi, Gary Kurtz est une v&amp;eacute;ritable &amp;eacute;nigme, un homme myst&amp;eacute;rieux qui semble tout conna&amp;icirc;tre de tout le monde. &lt;br /&gt;
Et avec l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife, il sera sur la sc&amp;egrave;ne du Northern Arts and Cultural Centre, les 28 et 29 octobre. &lt;br /&gt;
Gary Kurtz est un mentaliste reconnu internationalement. Il est n&amp;eacute; en Ontario et parle tr&amp;egrave;s bien fran&amp;ccedil;ais. Il s&amp;rsquo;est produit tr&amp;egrave;s souvent sur les sc&amp;egrave;nes qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coises depuis qu&amp;rsquo;il a commenc&amp;eacute;. &lt;br /&gt;
Pour ceux qui ne connaissent pas encore cet impressionnant personnage, il semble avoir le pouvoir de lire les pens&amp;eacute;es. &lt;br /&gt;
Il joue d'humour, de confusion, de tours de magie et des techniques de l'illusion, m&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il se consid&amp;egrave;re plut&amp;ocirc;t comme un antiDavid Copperfield. Son spectacle Juste une illusion? a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; plus de 500 fois devant plus de 500 000 spectateurs.&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Ce qui est important que les gens sachent, c&amp;rsquo;est que le spectacle se fera dans les deux langues &amp;raquo;, affirme la directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle, Marie Coderre.&lt;br /&gt;
Gary Kurtz a aussi accept&amp;eacute; de baisser le prix du billet d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e puisque l&amp;rsquo;argent r&amp;eacute;colt&amp;eacute; sera remis en fonds pour l&amp;rsquo;AFCY et le NACC. Des prix sp&amp;eacute;ciaux sont aussi offerts aux &amp;eacute;tudiants et aux personnes &amp;acirc;g&amp;eacute;es. &lt;br /&gt;
Ainsi, un billet co&amp;ucirc;te 27 $ pour un adulte et 15 $ pour un &amp;eacute;tudiant ou une personne &amp;acirc;g&amp;eacute;e. Habituellement, les billets pour assister aux spectacles de Gary Kurtz sont de 40 $ au Qu&amp;eacute;bec. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Forum sur les arts</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Forum-sur-les-arts-201109221113/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Constat g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des candidats aux &amp;eacute;lections territoriales de la r&amp;eacute;gion de la capitale&amp;nbsp;:&amp;nbsp;le gouvernement se doit de continuer d&amp;rsquo;appuyer les arts sous toutes leurs formes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="Arial"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Plusieurs id&amp;eacute;es ont &amp;eacute;t&amp;eacute; soulev&amp;eacute;es au sujet des fa&amp;ccedil;ons dont le gouvernement territorial peut soutenir les artistes lors du forum sur les arts qui se d&amp;eacute;roulait &amp;agrave; l&amp;rsquo;Artist Run Community Centre&amp;nbsp;(ARCC), le dimanche 18 septembre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;D&amp;rsquo;embl&amp;eacute;e, le d&amp;eacute;put&amp;eacute; sortant du Weledeh, Bob Bromley, a rappel&amp;eacute; que le budget pour les arts a doubl&amp;eacute; au courant des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, mais qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;attend tout de m&amp;ecirc;me &amp;agrave; un soutien continu de la part du gouvernement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Les id&amp;eacute;es des candidats se faisaient compl&amp;eacute;mentaires. La d&amp;eacute;put&amp;eacute;e sortante de Frame Lake, Wendy Bisaro, croit qu&amp;rsquo;on &amp;eacute;valuer la mani&amp;egrave;re de fournir des subventions pour les arts des Territoires du Nord-Ouest. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;De son c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, le d&amp;eacute;put&amp;eacute; sortant de Yellowknife Centre, Robert Hawkins, soutient que l&amp;rsquo;argent doit &amp;ecirc;tre bien r&amp;eacute;parti entre les diff&amp;eacute;rentes subventions accord&amp;eacute;es par le gouvernement, que ce soit pour les arts ou pour le reste. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;D&amp;rsquo;autres, plus impliqu&amp;eacute;s, croient que l&amp;rsquo;implication gouvernementale doit &amp;ecirc;tre plus importante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;argent qui n&amp;rsquo;est pas d&amp;eacute;pens&amp;eacute; dans les arts est gaspill&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, croit le candidat dans Great Slave, Patrick Scott. &amp;laquo;&amp;nbsp;On en fait beaucoup pour les arts, mais on ne soutient pas les arts.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Un nouveau centre des arts?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La question de la construction d&amp;rsquo;un nouveau centre des arts a &amp;eacute;t&amp;eacute; soulev&amp;eacute;e durant la soir&amp;eacute;e. Qu&amp;rsquo;il y ait un nouveau centre ou pas, les candidats s&amp;rsquo;accordent que celui-ci doit &amp;ecirc;tre situ&amp;eacute; dans la capitale t&amp;eacute;noise. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Plusieurs se sont dits en accord avec la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un nouvel &amp;eacute;tablissement plus moderne, comme le candidat dans Range Lake, Darryl Dolynny. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Vous [les artistes] le m&amp;eacute;ritez, a-t-il dit. Nous avons besoin d&amp;rsquo;un bon mod&amp;egrave;le d&amp;rsquo;affaires pour les arts. C&amp;rsquo;est critique et vital qu&amp;rsquo;il y ait des fonds par l&amp;rsquo;entremise d&amp;rsquo;une fondation.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;M&amp;ecirc;me son de cloche pour le d&amp;eacute;put&amp;eacute; sortant de Kam Lake, Dave Ramsay. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Il doit y avoir une nouvelle maison pour ce centre [l&amp;rsquo;ARCC], sugg&amp;egrave;re-t-il. Et ce nouvel endroit devrait &amp;ecirc;tre &amp;agrave; Yellowknife.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;L&amp;rsquo;adversaire de Darryl Dolynny dans Range Lake, David Wasylciw, est aussi d&amp;rsquo;accord pour un nouvel &amp;eacute;tablissement, mais ne le juge pas n&amp;eacute;cessaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Il doit y avoir des fonds, oui, mais &amp;ccedil;a ne doit pas n&amp;eacute;cessairement &amp;ecirc;tre pour un nouveau local, fait-il valoir. Le tout est de placer l&amp;rsquo;argent au bon moment et d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer les arts de quelque fa&amp;ccedil;on que ce soit.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Un autre candidat dans Range Lake, Norman Smith, est du m&amp;ecirc;me avis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Ce serait g&amp;eacute;nial d&amp;rsquo;avoir un nouvel &amp;eacute;tablissement, mais ce n&amp;rsquo;est pas r&amp;eacute;aliste &amp;eacute;conomiquement.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La candidate dans Yellowknife Centre, Arlene Hache, partage un peu cet avis et croit que l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement actuel de l&amp;rsquo;ARCC est tr&amp;egrave;s bien. Elle ajoute qu&amp;rsquo;elle ne voudrait pas qu&amp;rsquo;il soit d&amp;eacute;moli au nom du changement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Faire partie de la solution&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Ce sur quoi les candidats semblent tous s&amp;rsquo;entendre, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il faut appuyer de fa&amp;ccedil;on plus importante les artistes des Territoires du Nord-Ouest.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Les deux candidats dans Weledeh, Bob Bromley et Mark Bogan, sont d&amp;rsquo;avis qu&amp;rsquo;il faut introduire de nouveaux programmes pour appuyer les artistes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Il faut aussi s&amp;rsquo;assurer que les gens connaissent les programmes et continuer d&amp;rsquo;appuyer les artistes&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Bob Bromley.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;De son c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, Robert Hawkins croit qu&amp;rsquo;il est difficile d&amp;rsquo;appuyer chaque artiste individuellement. Mais il ajoute aussi que le gouvernement a un r&amp;ocirc;le significatif dans les arts et pour les artistes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest doit faire partie de la solution, croit-il. Mais le gouvernement ne doit pas &amp;ecirc;tre LA solution. C&amp;rsquo;est une approche qui doit se discuter avec vous, les artistes et les citoyens.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Le d&amp;eacute;put&amp;eacute; sortant de Great Slave, Glen Abernethy, va m&amp;ecirc;me plus loin&amp;nbsp;: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai parl&amp;eacute; avec des artistes au sujet de la mani&amp;egrave;re de g&amp;eacute;rer les arts et, franchement, ils ont de tr&amp;egrave;s bonnes id&amp;eacute;es, soutient-il. Le gouvernement devrait les &amp;eacute;couter.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Dolynny pour les francophones&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Interrog&amp;eacute; sur son programme, Darryl Dolynny, candidat francophone aux &amp;eacute;lections territoriales, a aussi ajout&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il avait un plan pour les francophones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Interrog&amp;eacute; sur le sujet par &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;L&amp;rsquo;Aquilon&lt;/i&gt;, le candidat dans Range Lake explique qu&amp;rsquo;il met en &amp;oelig;uvre des proc&amp;eacute;dures pour que son site Web soit traduit en fran&amp;ccedil;ais.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Il ajoute aussi qu&amp;rsquo;il aimerait parler avec les francophones de la r&amp;eacute;gion et conna&amp;icirc;tre leurs probl&amp;egrave;mes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Le candidat mentionne tout de m&amp;ecirc;me que les francophones partagent souvent les m&amp;ecirc;mes probl&amp;egrave;mes que les anglophones et les Autochtones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;On sait que &amp;ccedil;a co&amp;ucirc;te cher de vivre ici, explique-t-il. C&amp;rsquo;est le m&amp;ecirc;me probl&amp;egrave;me pour tout le monde, francophone ou anglophone.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Darryl Dolynny d&amp;eacute;sire &amp;ecirc;tre la personne que les francophones vont voir quand ils veulent parler &amp;agrave; un &amp;eacute;lu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je sais que je veux &amp;ecirc;tre le champion pour les francophones.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="Arial"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Auditions pour la pièce Nuncrackers, The Christmas Musical</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Auditions-pour-la-piece-Nuncrackers-The-Christmas-Musical-201109081532/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les productions Old Broad sont actuellement &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;acteurs et d&amp;rsquo;actrices pour jouer dans la com&amp;eacute;die musicale &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;Nuncrackers, The Christmas Musical&lt;/i&gt; qu&amp;rsquo;ils interpr&amp;eacute;teront en novembre 2011.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Nuncrackers, the Christmas Musical&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="FR"&gt; raconte l&amp;rsquo;histoire d&amp;rsquo;un groupe de s&amp;oelig;urs qui essaie de se pr&amp;eacute;parer pour No&amp;euml;l. La pi&amp;egrave;ce sera dirig&amp;eacute;e par le r&amp;eacute;alisateur Roy Williams et la directrice musicale Melanie Hepell. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La troupe est &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;un acteur pour un r&amp;ocirc;le principal de la pi&amp;egrave;ce. Le registre de voix de la personne recherch&amp;eacute;e peut &amp;ecirc;tre de tout type, mais il faut savoir que l&amp;rsquo;acteur doit pouvoir chanter aussi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La com&amp;eacute;die musicale a deux r&amp;ocirc;les f&amp;eacute;minins qui sont &amp;agrave; combler. Les actrices ne doivent pas &amp;ecirc;tre plus grandes que 5&amp;rsquo;&amp;nbsp;2&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Helvetica"&gt;&amp;quot;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; (1,58 m). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Roy Williams et Melanie Hepell cherchent aussi deux jeunes gar&amp;ccedil;ons pour la pi&amp;egrave;ce, dont la voix n&amp;rsquo;aurait pas encore mu&amp;eacute;. Il n&amp;rsquo;y a pas d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge minimum pour les r&amp;ocirc;les, mais&amp;nbsp;les gar&amp;ccedil;ons doivent &amp;ecirc;tre capables de bien g&amp;eacute;rer le stress et s&amp;rsquo;engager &amp;agrave; participer aux r&amp;eacute;p&amp;eacute;titions. Les deux producteurs cherchent toutefois des jeunes qui ont plus le profil d&amp;rsquo;un enfant qu&amp;rsquo;un adolescent et ne doivent pas &amp;ecirc;tre plus grands que 5&amp;rsquo;&amp;nbsp;2&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Helvetica"&gt;&amp;quot;. Les deux acteurs seront aussi appel&amp;eacute;s &amp;agrave; chanter en duo. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:
Helvetica"&gt;Les auditions se tiendront le dimanche 11 septembre 2011, au Ptarmigan Ptheatrics, &amp;agrave; Kam Lake, o&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:
12.0pt;mso-ascii-font-family:Cambria;mso-hansi-font-family:Cambria;mso-bidi-font-family:
Helvetica"&gt;&amp;ugrave;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:
Helvetica"&gt; se d&amp;eacute;rouleront normalement les r&amp;eacute;p&amp;eacute;titions les dimanches, lundis et mercredis.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:
Helvetica"&gt;Les acteurs en audition devront performer une chanson. Les adultes devront aussi faire un monologue. Il n&amp;rsquo;est pas n&amp;eacute;cessaire d&amp;rsquo;avoir une partition d&amp;rsquo;accompagnement.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Pour r&amp;eacute;server une audition, les gens int&amp;eacute;ress&amp;eacute;s peuvent contacter Lynn Elkin &amp;agrave; l&amp;rsquo;adresse &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;a href="mailto:lynnelkin@hotmail.com"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-size:
12.0pt;mso-bidi-font-family:Helvetica"&gt;lynnelkin@hotmail.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Helvetica"&gt;.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:
Helvetica"&gt;La pi&amp;egrave;ce sera jou&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel Explorer les 10, 11, 12, 16, 17, 18 et 19 novembre, en prendra la forme d&amp;rsquo;un souper th&amp;eacute;&amp;acirc;tre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-bidi-font-size:12.0pt;font-family:Helvetica;mso-bidi-font-family:
Helvetica;color:#0000DF"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title> Deux pièces valent mieux qu’une</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Deux-pieces-valent-mieux-qu-une-201108261547/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Cambria";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }&lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les monologues &lt;em&gt;Raven Causes Mischief: Ancient Haida Stories&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Chipmunks Ate My Bike!&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;
par Roberta Kennedy et Kevin Kennedy, furent pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s &amp;agrave; Yellowknife les 20 et 24 ao&amp;ucirc;t.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Lors d&amp;rsquo;une visite dans leur ancienne ville de r&amp;eacute;sidence, Kevin et Roberta Kennedy ont pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; leur plus r&amp;eacute;cent spectacle pour le public local. Le couple termine une tourn&amp;eacute;e estivale &amp;agrave; travers le Canada au cours de laquelle ils ont pu interpr&amp;eacute;ter leurs monologues devant diff&amp;eacute;rents publics. Les deux courtes pi&amp;egrave;ces intitul&amp;eacute;es Raven Causes Mischief: Ancient Haida Stories et Chipmunks Ate My Bike! constituent l&amp;rsquo;ensemble du spectacle qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; les 20 et 24 ao&amp;ucirc;t au Northern United Plaza. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le spectacle d&amp;eacute;buta avec la performance de Roberta Kennedy, aussi appel&amp;eacute;e Kung Jaadee, dans Raven Causes Mischief. Le public fut alors transport&amp;eacute; dans le monde des tribus haidas &amp;agrave; travers une s&amp;eacute;rie d&amp;rsquo;histoires et de l&amp;eacute;gendes traditionnelles racont&amp;eacute;es de main de maitre par Kung Jaadee. Ces histoires racontent une &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; les animaux &amp;eacute;taient source d&amp;rsquo;inspiration pour les Haidas. Les secrets de la vie &amp;eacute;taient connus des animaux, et les humains apprenaient de leur enseignement. Culturellement fascinants, les r&amp;eacute;cits de Kung Jaadee font appel au sens et &amp;agrave; l&amp;rsquo;imaginaire afin que le public puisse vivre les traditions et la chaleur des Haidas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les contes traditionnels laiss&amp;egrave;rent ensuite place &amp;agrave; l&amp;rsquo;humour avec le spectacle de Kevin Kennedy intitul&amp;eacute; Chipmunks Ate My Bike! Ce r&amp;eacute;cit raconte comment un p&amp;egrave;re et sa fille ont entrepris l&amp;rsquo;aventure d&amp;rsquo;une vie en faisant du v&amp;eacute;lo de Yellowknife jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; Vancouver, passant &amp;agrave; travers un territoire, deux provinces et un &amp;eacute;tat. Ce p&amp;eacute;riple de 3000 kilom&amp;egrave;tres &amp;agrave; travers les Rocheuses ne fut pas sans rebondissements et c&amp;rsquo;est &amp;agrave; travers le point de vue d&amp;rsquo;un p&amp;egrave;re que le public les d&amp;eacute;couvre. Attachante et simplement tr&amp;egrave;s dr&amp;ocirc;le, cette histoire vraie ne manquera pas d&amp;rsquo;en inspirer plusieurs &amp;agrave; entreprendre leur propre aventure. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Les artistes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Kung Jaadee (Roberta Kennedy) est chanteuse, conteuse et percussionniste. Elle a jou&amp;eacute; devant de multiples publics au Canada et aux &amp;Eacute;tats-Unis au cours des 20 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Elle est originaire de Haida Gwaii en Colombie-Britannique, mais elle a aussi v&amp;eacute;cu &amp;agrave; Yellowknife et &amp;agrave; Winnipeg. Elle a travaill&amp;eacute; pendant longtemps comme enseignante au primaire et se consacre maintenant &amp;agrave; temps plein aux contes. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style=""&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Kevin Kennedy est &amp;eacute;crivain, interpr&amp;egrave;te et cin&amp;eacute;aste. Il est passionn&amp;eacute; par la d&amp;eacute;fense de l&amp;rsquo;environnement et la lutte contre les changements climatiques et en parle souvent &amp;agrave; travers ses &amp;oelig;uvres. Il a travaill&amp;eacute; dans une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de m&amp;eacute;dias, allant du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre &amp;agrave; la vid&amp;eacute;o en passant par le Web. Plusieurs se souviennent de lui &amp;agrave; Yellowknife pour son implication dans des organismes reli&amp;eacute;s au domaine des arts comme Lunchpail Theatre, Western Arctic Moving Pictures, the Northern Arts and Culture Centre ainsi qu&amp;rsquo;Efpeedee Players. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cercle culturel du ministre</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-Cercle-culturel-du-ministre-201108261542/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Times";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Times; }div.Section1 { page: Section1; }&lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le ministre territorial Jackson Lafferty a reconnu cinq individus ou groupes qui ont marqu&amp;eacute; le monde des arts et de la culture aux TNO.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Une nouvelle initiative a &amp;eacute;t&amp;eacute; mise en place cette ann&amp;eacute;e par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest afin de reconna&amp;icirc;tre des individus et des organismes qui ont contribu&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re importante au d&amp;eacute;veloppement de la culture et des arts. Cette initiative intitul&amp;eacute;e le Cercle culturel du ministre remet des prix dans cinq cat&amp;eacute;gories diff&amp;eacute;rentes. Une c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie a eu lieu au Centre septentrional Prince-de-Galles, le lundi 22 ao&amp;ucirc;t, afin de rendre hommage aux premiers laur&amp;eacute;ats du Cercle culturel du ministre.&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pour cette premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition, 35 nominations ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es au comit&amp;eacute; de s&amp;eacute;lection qui a eu la lourde t&amp;acirc;che de choisir les gagnants dans quatre des cinq cat&amp;eacute;gories soit la cat&amp;eacute;gorie jeunesse, adultes, a&amp;icirc;n&amp;eacute;s ainsi que la cat&amp;eacute;gorie groupes ou organisations. Le r&amp;eacute;cipiendaire de la cinqui&amp;egrave;me cat&amp;eacute;gorie, choix du ministre, a &amp;eacute;t&amp;eacute; choisi par le ministre de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ducation, de la Culture et de la Formation, Jackson Lafferty. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les nominations ont eu lieu il y a quelques mois. Nous avons demand&amp;eacute; aux communaut&amp;eacute;s et &amp;agrave; la population de s&amp;eacute;lectionner des candidats. Un comit&amp;eacute; de s&amp;eacute;lection repr&amp;eacute;sentants les diff&amp;eacute;rentes communaut&amp;eacute;s a alors &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tabli ainsi que les crit&amp;egrave;res de s&amp;eacute;lection. Diff&amp;eacute;rentes organisations &amp;eacute;taient repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es au sein du comit&amp;eacute; telles que la population francophone, les organismes jeunesse, les Premi&amp;egrave;res Nations ainsi que le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ducation, de la Culture et de la Formation. Nous avons essay&amp;eacute; d&amp;rsquo;inclure les groupes principaux et c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait important pour nous d&amp;rsquo;avoir, dans le comit&amp;eacute; de s&amp;eacute;lection, des gens de diff&amp;eacute;rents groupes et de diff&amp;eacute;rentes r&amp;eacute;gions&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique le ministre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Un adolescent de 14 ans originaire de Fort-Smith, Evan Tordiff, est le r&amp;eacute;cipiendaire de la cat&amp;eacute;gorie jeunesse pour son implication dans plusieurs &amp;eacute;v&amp;eacute;nements culturels entourant sa culture m&amp;eacute;tisse. Abel Tingmiak d&amp;rsquo;Inuvik, re&amp;ccedil;oit quant &amp;agrave; lui les honneurs dans la cat&amp;eacute;gorie a&amp;icirc;n&amp;eacute;s pour son travail dans la communaut&amp;eacute; de Beaufort Delta en lien avec l&amp;rsquo;enseignement de la danse des jeux traditionnels inuvialuit. Dans la cat&amp;eacute;gorie adultes, c&amp;rsquo;est Ben Nind de Yellowknife qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; reconnu pour son travail au sein du Northern Arts and Cutlural Center (NACC) et ses efforts pour promouvoir les arts partout aux TNO. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que la vie sans les arts se r&amp;eacute;sumerait &amp;agrave; payer des factures et des hypoth&amp;egrave;ques, ce qui n&amp;rsquo;est pas int&amp;eacute;ressant&amp;nbsp;&amp;raquo;, a expliqu&amp;eacute; M. Nind, alors qu&amp;rsquo;il pronon&amp;ccedil;ait quelques mots de remerciement lors de la c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les Aklavik Delta Drummers and Dancers ont re&amp;ccedil;u les honneurs pour la cat&amp;eacute;gorie groupes afin de souligner plus de 30 ans d&amp;rsquo;existence et de performances dans leur communaut&amp;eacute;. Enfin, le ministre Lafferty a choisi de reconna&amp;icirc;tre l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole r&amp;eacute;gionale Chief Jimmy Bruneau pour son travail dans le d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;un programme scolaire culturellement appropri&amp;eacute; dans la communaut&amp;eacute; tlicho. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Tr&amp;egrave;s satisfait de l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement, le ministre assure que le Cercle culturel du ministre sera une initiative qui continuera sur une base annuelle dans le futur. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est le premier &amp;eacute;v&amp;eacute;nement de ce genre et nous comptons en faire une tradition. Le but est de reconna&amp;icirc;tre et promouvoir les arts et la culture au TNO. Nous voulons reconna&amp;icirc;tre ceux qui ont partag&amp;eacute; l&amp;rsquo;histoire des TNO et leur patrimoine.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’histoire de Range Street sera vue</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-histoire-de-Range-Street-sera-vue-201108261540/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pat Kane et Jay Bulckaert vont photographier et filmer les activit&amp;eacute;s sur la 50e Rue pendant un an afin de cr&amp;eacute;er un documentaire et une exposition. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La 50e Rue, aussi appel&amp;eacute;e Range Street, de Yellowknife, est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre dans les environs pour son apparence douteuse et pour &amp;ecirc;tre le lieu privil&amp;eacute;gi&amp;eacute; de plusieurs sans-abris. Il est commun d&amp;rsquo;y retrouver bagarre, alcool et injures ainsi que des patrouilles de police. Toutefois, plusieurs y voient un lieu historique qui repr&amp;eacute;sente un patrimoine et un mode de vie parfois tr&amp;egrave;s difficile des gens du Nord.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Alors que&amp;nbsp;le conseil municipal de Yellowknife pr&amp;eacute;voit acqu&amp;eacute;rir plusieurs propri&amp;eacute;t&amp;eacute;s de la 50e Rue afin de favoriser le d&amp;eacute;veloppement r&amp;eacute;sidentiel &amp;agrave; cet endroit, deux artistes du domaine de la photo et de la vid&amp;eacute;o ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d&amp;rsquo;entreprendre un projet visant &amp;agrave; immortaliser ce bout d&amp;rsquo;histoire si souvent ignor&amp;eacute; ou jug&amp;eacute;. Le photographe Pat Kane et le cin&amp;eacute;aste Jay Bulckaert travailleront durant un an &amp;agrave; la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;une exposition photo et d&amp;rsquo;un documentaire repr&amp;eacute;sentant une tranche de vie de la petite communaut&amp;eacute; de Range Street. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y aura deux composantes au produit final, c&amp;rsquo;est une histoire imag&amp;eacute;e et un documentaire. Nous aimerions avoir un lieu o&amp;ugrave; les photos seraient expos&amp;eacute;es, et pendant l&amp;rsquo;exposition, le documentaire serait pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Pat Kane. Le projet pourrait aussi &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; lors du festival de films d&amp;rsquo;hiver, selon l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;S&amp;rsquo;il est vrai que&amp;nbsp;la ville compte apporter des changements sur Range Street au cours des prochains mois, les initiateurs du projet affirment que ce n&amp;rsquo;est pas les changements qu&amp;rsquo;ils comptent documenter, mais bien&amp;nbsp;la vie des gens qui vivent ou passent leurs journ&amp;eacute;es &amp;agrave; cet endroit. &amp;laquo;&amp;nbsp;Si les changements se produisent, c&amp;rsquo;est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment qui vient s&amp;rsquo;ajouter &amp;agrave; l&amp;rsquo;histoire. Mais nous voulons vraiment que ce projet refl&amp;egrave;te une tranche de vie des gens qui sont pr&amp;eacute;sents sur Range Street. Nous voulons laisser la politique de c&amp;ocirc;t&amp;eacute; le plus possible&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique M.&amp;nbsp;Kane. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Il ne faut pas oublier que n&amp;rsquo;importe quelle initiative municipale prend du temps. Nous ne croyons donc pas que cela va influer sur notre projet, du moins, pas au d&amp;eacute;but.&amp;nbsp;Ce projet ne porte pas sur le conseil municipal, il porte sur les gens de Range Street , ajoute Jay Bulckaert. Nous voulons capturer l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;endroit et ce qu&amp;rsquo;il repr&amp;eacute;sente. C&amp;rsquo;est une histoire des gens du Nord qui n&amp;rsquo;a jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; document&amp;eacute;e.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le produit final montrera autant les bons que les mauvais c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de ce qui se d&amp;eacute;roule sur cette rue. Bien que de montrer les mauvais c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s puisse alimenter les pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s sociaux qui existent d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard de cet endroit, Pat Kane croit que de montrer tous les aspects de ce lieu est la meilleure fa&amp;ccedil;on de raconter l&amp;rsquo;histoire de ceux qui vivent la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; de la 50e Rue. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est au public de d&amp;eacute;cider quelle opinion il a de cette rue, dit-il. Nous allons monter un portrait complet de la situation sans pr&amp;eacute;jug&amp;eacute; ou angle pr&amp;eacute;d&amp;eacute;termin&amp;eacute;. &amp;Agrave; la fin du projet, si les images montrent un endroit horrible, nous serons satisfaits du projet, et si les images montrent un paradis sur terre, nous serons aussi satisfaits.&amp;nbsp;Selon moi, ce sera un m&amp;eacute;lange des deux et les gens seront tout aussi ind&amp;eacute;cis que pr&amp;eacute;sentement. Nous voulons simplement montrer la r&amp;eacute;alit&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent, les deux artistes n&amp;rsquo;ont pas eu de probl&amp;egrave;mes &amp;agrave; faire accepter leur projet par les gens de cette rue. Ils expliquent que les opinions sur l&amp;rsquo;endroit diff&amp;egrave;rent d&amp;rsquo;une personne &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre et donc, que les gens ont aussi diff&amp;eacute;rentes opinions par rapport au projet. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous n&amp;rsquo;avons aucun doute que des situations difficiles vont arriver. C&amp;rsquo;est pour cela que nous essayons de nous int&amp;eacute;grer &amp;agrave; leur milieu tranquillement. C&amp;rsquo;est important pour nous qu&amp;rsquo;ils sachent que nous ne sommes pas l&amp;agrave; pour filmer des gens ivres. Nous n&amp;rsquo;avons pas l&amp;rsquo;intention de rire des gens de cette rue ou de leur manquer de respect. Ce n&amp;rsquo;est pas le but du projet&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne Jay &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style=""&gt;Bulckaert.&lt;span style="color: rgb(221, 221, 221);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouvelle-France et Acadie font bon mélange</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Nouvelle-France-et-Acadie-font-bon-melange-201108181841/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;La francophonie nordique s&amp;rsquo;est refl&amp;eacute;t&amp;eacute;e dans un festival de couleurs, de musiques et de bons repas. Le festival Miroir de la francophonie nordique a attir&amp;eacute;, selon ses organisateurs, plus de 500 personnes durant les deux jours de c&amp;eacute;l&amp;eacute;brations. La montgolfi&amp;egrave;re a sans aucun doute &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;attraction favorite des festivaliers, m&amp;ecirc;me si des bourrasques de vent ont &amp;agrave; maintes reprises perturb&amp;eacute; la normalement calme ascension du ballon. Accoutum&amp;eacute;s aux avions, les T&amp;eacute;nois ont, cette fois-ci, pu exp&amp;eacute;rimenter une visite du ciel de Yellowknife sans moteur gr&amp;acirc;ce au ballon multicolore de Montgolfi&amp;egrave;re Aventure, qui a effectu&amp;eacute; de nombreux aller-retour au dessus du parc Somba&amp;rsquo;ke.&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour la journ&amp;eacute;e de samedi, c&amp;rsquo;est le groupe de musique venant de Montr&amp;eacute;al, Les Mur&amp;egrave;nes, qui a rythm&amp;eacute; le repas. Leurs chansons entra&amp;icirc;nantes, un tantinet paillardes, qui donnent le go&amp;ucirc;t de l&amp;rsquo;aventure et de naviguer sur un trois-m&amp;acirc;ts calquaient bien l&amp;rsquo;image des festivit&amp;eacute;s de la Nouvelle-France que l&amp;rsquo;on peut se faire. Pour les victuailles, un &amp;eacute;norme cochon sur tournebroche a &amp;eacute;t&amp;eacute; servi aux convives par Chef Pierre pour suivre le th&amp;egrave;me de cette &amp;eacute;dition 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le dimanche, la veille de la Journ&amp;eacute;e nationale des Acadiens, le drapeau tricolore &amp;eacute;toil&amp;eacute; s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute; sur de nombreux visages. Des musiciens locaux (Exelda Lupton et Daniel Leclerc) ont repris les succ&amp;egrave;s de la musique acadienne, tandis que fricot, chiard et r&amp;acirc;pure &amp;eacute;taient au menu. Les familles, les enfants, les touristes et les Yellowknifiens ont pu se divertir avec les jeux de bois, tels que la table &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;lastique ou le jeu des assiettes. Des kiosques d&amp;rsquo;artistes proposaient leurs bijoux, leurs peintures, leurs &amp;oelig;uvres aux festivaliers. Les gens pouvaient aussi se parer gratuitement de maquillage, de henn&amp;eacute; et de tresses africaines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Marie Coderre, la directrice de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife qui organise ce festival pour la deuxi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive se dit tr&amp;egrave;s reconnaissante envers ses b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, ses partenaires et tous les festivaliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Emmitouflée de nordicité vécue</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Emmitouflee-de-nordicite-vecue-201108181838/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un deuxi&amp;egrave;me album pour une artiste ind&amp;eacute;pendante, entrainante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dana Sipos vit dans le Nord et son inspiration en profite &amp;agrave; foison. La jeune artiste de 27 ans s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e chanter les saisons des territoires, s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e danser les comportements de ses multiples personnages, s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e &amp;eacute;crire les amours septentrionaux. Deux ans apr&amp;egrave;s son premier opus, Dana Sipos est retourn&amp;eacute;e au Yukon pour enregistrer son second volume dans le m&amp;ecirc;me studio, le Old Crow. Situ&amp;eacute; &amp;agrave; Whitehorse, cet antre cr&amp;eacute;ateur est dirig&amp;eacute; par Bob Hamilton, un producteur qui comprend sa musicalit&amp;eacute;. Une complicit&amp;eacute; avec laquelle elle voulait enrichir ses treize nouvelles chansons. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une invitation au m&amp;ecirc;me style [que le premier album] car j&amp;rsquo;avais le m&amp;ecirc;me producteur, mais je pense vraiment que ce qui en a r&amp;eacute;sult&amp;eacute; est diff&amp;eacute;rent&amp;nbsp;&amp;raquo;, commente Dana Sipos qui d&amp;eacute;montre qu&amp;rsquo;entre ses deux albums, elle a muri en tant que musicienne et auteure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La couverture musicale qui enrobe Lay Of the Land est &amp;agrave; la mesure de cet affinage artistique. Les cuivres r&amp;eacute;sonnent des for&amp;ecirc;ts, les violons &amp;eacute;mergents des lacs, les mandolines courent sur ces terres nordiques alors que le timbre reconnaissable de Dana Sipos conte des ballades tout aussi enlevantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je me sens chanceuse en tant qu&amp;rsquo;auteure-compositrice de vivre dans le Nord. D&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre inspir&amp;eacute;e par ses saisons, la beaut&amp;eacute; du Nord et ses personnages.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Non, pas des individus, mais de v&amp;eacute;ritables personnes qui pourraient jouer leur vie, tout hors norme soit-elle. L&amp;rsquo;auditeur nordique qui a quelque image &amp;agrave; associer au tr&amp;eacute;molo m&amp;eacute;lodique de Dana Sipos, ou celui qui d&amp;eacute;couvre ces latitudes est en partance pour une rencontre. Il rencontre les r&amp;eacute;sidents, leurs environnements et leur vocabulaire. Car qui dans la capitale t&amp;eacute;noise ne parle pas de travers&amp;eacute;e en pagaie, de Woodyard, d&amp;rsquo;obscurit&amp;eacute;, de vent? Qui &amp;agrave; Dawson City ne parle pas d&amp;rsquo;amour, de fonte de neige, de lisi&amp;egrave;re des bois et de parka?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Dans chaque chanson, il y a un lien avec ma vie personnelle. Il est &amp;eacute;vident sur quelques titres, mais reste myst&amp;eacute;rieux sur d&amp;rsquo;autres. C&amp;rsquo;est important.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Lay of the Land dont le lancement a fait salle comble le 12 ao&amp;ucirc;t dernier &amp;agrave; Yellowknife, repr&amp;eacute;sente selon l&amp;rsquo;artiste, son hommage au Nord alors qu&amp;rsquo;elle se pr&amp;eacute;pare &amp;agrave; migrer vers l&amp;rsquo;Ontario ou elle poursuivra un dipl&amp;ocirc;me orient&amp;eacute; vers les arts. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je vais d&amp;eacute;finitivement rester concentr&amp;eacute;e sur la musique alors que je vais rencontrer d&amp;rsquo;autres musiciens et que je serais mieux plac&amp;eacute; pour faire des tourn&amp;eacute;es &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al ou Toronto. De plus, je planifie continuer &amp;agrave; composer de la musique et faire des albums.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dana Sipos dit qu&amp;rsquo;elle reviendra dans le Nord. Elle dit aussi qu&amp;rsquo;elle pourrait enregistrer une chanson en fran&amp;ccedil;ais, ou m&amp;ecirc;me tout un album avec du Kazoo. Elle peut bien dire ce qu&amp;rsquo;elle veut&amp;hellip; car l&amp;rsquo;hiver ne l&amp;rsquo;attendra pas, mais l&amp;rsquo;&amp;eacute;coutera chanter encore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>À chacun sa pagaie</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/A-chacun-sa-pagaie-201108181614/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Un spot parfait et des fous du kayak ont donn&amp;eacute; des sensations fortes &amp;agrave; tous et &amp;agrave; toutes, la fin de semaine derni&amp;egrave;re, au Paddlefest de Fort Smith.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;La 4e &amp;eacute;dition du Paddlefest de Fort Smith, &amp;eacute;v&amp;eacute;nement attirant des centaines de pagayeurs de partout en Am&amp;eacute;rique du Nord, a &amp;eacute;t&amp;eacute; une fois de plus un succ&amp;egrave;s. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Les organisateurs du festival ont de nouveau assur&amp;eacute; un plaisir garanti pour tous les f&amp;eacute;rus de kayak, des plus aux moins exp&amp;eacute;riment&amp;eacute;s. Avec 151&amp;nbsp;kayakistes participant aux diff&amp;eacute;rentes activit&amp;eacute;s, il y avait mati&amp;egrave;re &amp;agrave; pagayer. M&amp;ecirc;me sous la pluie intermittente, il y avait plus de festivaliers que de p&amp;eacute;licans sur les rives de la rivi&amp;egrave;re des Esclaves. Si le festival a attir&amp;eacute; moins de spectateurs que par les ann&amp;eacute;es pass&amp;eacute;es en raison de la temp&amp;eacute;rature, cela n&amp;rsquo;a rien enlev&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. L&amp;rsquo;organisatrice en chef du Paddlefest, Kirsten Bradley, du Club de kayak de Fort Smith, n&amp;rsquo;a pas tari d&amp;rsquo;&amp;eacute;loges quant au plaisir qu&amp;rsquo;elle a eu durant ce dernier festival&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait, pour moi, le meilleur [Paddlefest] auquel j&amp;rsquo;ai particip&amp;eacute; depuis la cr&amp;eacute;ation du festival. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment, vraiment, mais vraiment amusant!&amp;nbsp;&amp;raquo; De plus, elle a ajout&amp;eacute; que pour les pagayeurs, bon temps, mauvais temps, ces derniers finissent tous tremp&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une mani&amp;egrave;re ou d&amp;rsquo;une autre.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Sous tous les points de vue, Mme Bradley a partag&amp;eacute; avoir appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; sa fin de semaine &amp;nbsp; &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;ocirc;t&amp;eacute; organisationnel, nous devenons de plus en plus efficaces. Tout a roul&amp;eacute; en douceur. De plus, mes enfants &amp;eacute;tant plus &amp;acirc;g&amp;eacute;s cette ann&amp;eacute;e, j&amp;rsquo;ai donc r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; aller pagayer!&amp;nbsp;&amp;raquo; La dame a d&amp;rsquo;ailleurs particip&amp;eacute; au rod&amp;eacute;o, niveau d&amp;eacute;butant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Les comp&amp;eacute;titions entre experts ont r&amp;eacute;gal&amp;eacute; les spectateurs qui se sentaient tr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;aise de plonger dans l&amp;rsquo;aventure si le d&amp;eacute;sir les tenaillait. De la flottille de 45&amp;nbsp;kilom&amp;egrave;tres &amp;agrave; Fort Fitzgerald, suivi d&amp;rsquo;un banquet, aux comp&amp;eacute;titions, tous les publics ont &amp;eacute;t&amp;eacute; rejoints. C&amp;rsquo;est ce que Katherine Cyr et Justin Carey n&amp;rsquo;ont d&amp;rsquo;ailleurs pas tard&amp;eacute; &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir. En provenance de Hay River, les deux n&amp;eacute;ophytes ont essay&amp;eacute; diff&amp;eacute;rentes activit&amp;eacute;s. Mlle Cyr s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e tenter par le kayak en duo, en compagnie de Leif Anderson, un kayakiste du Colorado ayant une quinzaine d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience derri&amp;egrave;re lui. &amp;laquo;&amp;nbsp;Au d&amp;eacute;but, j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e un peu extr&amp;ecirc;me. Mais &amp;ccedil;a a cogit&amp;eacute; dans ma t&amp;ecirc;te et je me suis dit qu&amp;rsquo;il fallait en profiter tant qu&amp;rsquo;&amp;agrave; m&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre d&amp;eacute;plac&amp;eacute;e!&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte la jeune femme qui s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e guider par le kayakiste parmi les rapides agit&amp;eacute;s. Ces derniers, reconnus mondialement, permettent &amp;agrave; tous de s&amp;rsquo;initier au kayak comme bon leur semble, atteignant parfois jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; un kilom&amp;egrave;tre de largeur. Pour Justin Carey, par exemple, cette exp&amp;eacute;rience au Paddlefest lui aura permis de vaincre sa peur de l&amp;rsquo;eau&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait mon premier &amp;eacute;t&amp;eacute; [aux TNO] ainsi que mon premier Paddlefest. Je voulais en profiter pleinement en tant que d&amp;eacute;butant!&amp;nbsp;&amp;raquo; Son highlight? Les comp&amp;eacute;titions bouffonnes entre kayakistes chevronn&amp;eacute;s et d&amp;eacute;butants. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils ont fait des comp&amp;eacute;titions de nage en apportant avec eux toutes sortes d&amp;rsquo;objets ridicules. J&amp;rsquo;ai ador&amp;eacute;!&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage-t-il. Impatient de participer de nouveau, l&amp;rsquo;an prochain, il en a d&amp;rsquo;ailleurs profit&amp;eacute; pour souligner la forte pr&amp;eacute;sence de francophones t&amp;eacute;nois durant l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une exp&amp;eacute;rience inoubliable et j&amp;rsquo;aimerais la revivre l&amp;rsquo;an prochain!&amp;nbsp;&amp;raquo;, termine-t-il, le sourire fendu jusqu&amp;rsquo;aux oreilles. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Cap vers la 5e &amp;eacute;dition! Pour les plus impatients, rendez-vous sur la page Facebook du Slave River Paddlefest, ou encore, demeurez en contact avec le Club de kayak de Fort Smith. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Une deuxième édition prometteuse</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Une-deuxieme-edition-prometteuse-201108181610/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Plusieurs activit&amp;eacute;s auront lieu au parc Somba&amp;rsquo;ke, les 13 et 14 ao&amp;ucirc;t, dans le cadre du festival organis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;AFCY pour c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer la diversit&amp;eacute; de la francophonie du Nord.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Machine &amp;agrave; coudre en marche et kiosques dans les rues de Yellowknife, les pr&amp;eacute;paratifs pour le festival Miroir sur la francophonie nordique battent de leur plein. Pour une deuxi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive, ce festival organis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife (AFCY) soulignera les diff&amp;eacute;rents groupes francophones habitant les environs tout en c&amp;eacute;l&amp;eacute;brant l&amp;rsquo;anniversaire de l&amp;rsquo;Association.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Plusieurs activit&amp;eacute;s sont propos&amp;eacute;es les 13 et 14 ao&amp;ucirc;t, de 16&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30 &amp;agrave; 23&amp;nbsp;h, afin d&amp;rsquo;offrir &amp;agrave; la population une exp&amp;eacute;rience francophone des plus diversifi&amp;eacute;e, le tout au parc Somba&amp;rsquo;ke. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y aura des tours de montgolfi&amp;egrave;re qui est un peu l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement phare du festival. Il y aura aussi beaucoup d&amp;rsquo;ateliers artistiques o&amp;ugrave; les gens pourront cr&amp;eacute;er des petites &amp;oelig;uvres et repartir avec des souvenirs de leur propre confection&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne&amp;nbsp;&lt;a href="mailto:animation@franco-nord.com"&gt;&lt;span style="color:windowtext;
text-decoration:none;text-underline:none"&gt;Pascaline Gr&amp;eacute;au&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, agente de projets culturels pour l&amp;rsquo;AFCY.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Les deux jours auront une th&amp;eacute;matique diff&amp;eacute;rente. Tout d&amp;rsquo;abord, le samedi 13 ao&amp;ucirc;t sera la journ&amp;eacute;e Nouvelle-France. Une troupe de musiciens acteurs, Les Mur&amp;egrave;nes, offrira un divertissement de style pirate! Ce sera ensuite le groupe local de musique fusion et rythmes africains qui jouera pour le public. La journ&amp;eacute;e de dimanche soulignera la F&amp;ecirc;te nationale des Acadiens. Un souper traditionnel acadien sera servi et deux chansonniers acadiens qui habitent Yellowknife, Daniel Leclerc et Exelda Lupton, divertiront le public en cette veille de 15 ao&amp;ucirc;t.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;On encourage les gens &amp;agrave; venir costum&amp;eacute;s, si possible, pour encourager le festival,&amp;nbsp;&amp;raquo; ajoute Pascaline Gr&amp;eacute;au. La vente de billets pour le grand tirage West Jet se poursuivra lors du festival. Le tirage sera effectu&amp;eacute; le samedi en soir&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Jamie Bastedo fait découvrir les sentiers ténois</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Jamie-Bastedo-fait-decouvrir-les-sentiers-tenois-201107281301/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le guide officiel de la section t&amp;eacute;noise du parcours transcanadien &amp;eacute;crit par Jamie Bastedo est maintenant offert au grand public. &lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Selon Jamie Bastedo, un guide de la section t&amp;eacute;noise du parcours transcanadien, c&amp;rsquo;est bien plus qu&amp;rsquo;un guide, mais aussi un moyen de partager la culture, le paysage et l&amp;rsquo;histoire des Territoires du Nord-Ouest. Une grande partie du parcours plus de 2200&amp;nbsp;km est compos&amp;eacute; de rivi&amp;egrave;res et de lacs, en plus des 600&amp;nbsp;km de parcours terrestre. Le guide de M.&amp;nbsp;Bastedo c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie humaine comme moyen de locomotion et contient des cartes d&amp;eacute;taill&amp;eacute;es, des descriptions de points importants, des d&amp;eacute;tails sur les collectivit&amp;eacute;s, ainsi que de l&amp;rsquo;information sur certains lieux historiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Bien que le guide soit construit autour d&amp;rsquo;une narration de l&amp;rsquo;auteur, plusieurs t&amp;eacute;moignages enrichissent les descriptions en faisant ressortir l&amp;rsquo;aspect humain du parcours. M.&amp;nbsp;Bastedo esp&amp;egrave;re que ce livre se retrouvera entre les mains de toutes sortes de gens qui pourront l&amp;rsquo;appr&amp;eacute;cier pour diff&amp;eacute;rentes raisons. &amp;laquo;&amp;nbsp;Certains vont lire ce livre dans leur salon et donc pourront appr&amp;eacute;cier la culture et la beaut&amp;eacute; des TNO sans avoir &amp;agrave; y &amp;ecirc;tre. D&amp;rsquo;autres vont entreprendre des voyages grandioses en cano&amp;euml; ou en v&amp;eacute;lo &amp;agrave; travers les territoires. Et bien s&amp;ucirc;r, il y a tous ces gens qui sont entre ces deux extr&amp;ecirc;mes et qui vont se servir du guide pour tracer leur propre parcours avec les informations disponibles dans le guide.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le projet d&amp;rsquo;un guide officiel de la section t&amp;eacute;noise du parcours transcanadien a commenc&amp;eacute; il y a de cela plus de sept&amp;nbsp;ans. Jamie Bastedo a &amp;eacute;t&amp;eacute; contact&amp;eacute; par la fondation du parcours transcanadien qui lui exposait un projet tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressant. Plus de deux&amp;nbsp;ans de recherche et d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude sur le terrain furent n&amp;eacute;cessaires pour en arriver au produit final. Mais le plus int&amp;eacute;ressant, explique l&amp;rsquo;auteur, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il a pu faire une partie du voyage avec sa famille.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un r&amp;ecirc;ve. Nous sommes partis en famille lors de l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;&amp;nbsp;2005, moi ma femme et mes deux filles. Nous avons rencontr&amp;eacute; des intemp&amp;eacute;ries comme du vent et de la pluie, mais tout &amp;ccedil;a forme le caract&amp;egrave;re. Maintenant, nous avons plein de beaux souvenirs de ce voyage et notre famille en est ressortie plus forte.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;ouvrage final compte 256 pages de descriptions, photographies et t&amp;eacute;moignages. Pour Jamie Bastedo, ce fut une occasion unique de d&amp;eacute;couvrir et de partager les tr&amp;eacute;sors d&amp;rsquo;ici avec le monde. &amp;laquo;&amp;nbsp;On dit que certains sont n&amp;eacute;s avec une cuill&amp;egrave;re d&amp;rsquo;argent dans la bouche, dit-il. Moi je pense que je suis n&amp;eacute; avec une pagaie &amp;agrave; la main. J&amp;rsquo;adore les TNO, car on y retrouve des espaces presque intouch&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;homme. Je pense que c&amp;rsquo;est une responsabilit&amp;eacute; que nous avons, de pr&amp;eacute;server cette nature et de la partager.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Un peu de film dans la pellicule ténoise</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-peu-de-film-dans-la-pellicule-tenoise-201107281250/default.aspx#article</link><description>&lt;!--StartFragment--&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le gouvernement des TNO met finalement en place un soutien financier et administratif afin de d&amp;eacute;velopper l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie du film aux TNO.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Avec une simple fa&amp;ccedil;ade Internet, les Territoires du Nord-Ouest semblaient &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;une des derni&amp;egrave;res contr&amp;eacute;es sans soutien financier attribu&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie du film. Le gouvernement vient de mettre un terme &amp;agrave; cette lacune &amp;eacute;conomique en d&amp;eacute;cidant d&amp;rsquo;allouer un montant de 100&amp;nbsp;000 dollars par ann&amp;eacute;e aux projets mis en &amp;oelig;uvre par les T&amp;eacute;nois tout en restructurant ses ressources au sein de son bureau du film.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Selon Terry Woolf, qui se fie &amp;agrave; un rapport du gouvernement,&amp;nbsp;l&amp;rsquo;industrie du film et des m&amp;eacute;dias rapporte pr&amp;egrave;s de 9 millions de dollars aux Territoires du Nord-Ouest. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est plus que l&amp;rsquo;industrie de la fourrure &amp;raquo;, compare le r&amp;eacute;alisateur, cadreur, technicien, producteur en activit&amp;eacute; aux TNO depuis les 33 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le financement est un tr&amp;egrave;s bon premier pas&amp;nbsp;&amp;raquo;, commente Terry Woolf, qui se r&amp;eacute;jouit qu&amp;rsquo;en plus de ce nouveau financement annuel, le gouvernement ait officialis&amp;eacute; un poste fant&amp;ocirc;me&amp;nbsp;: celui de commissaire associ&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie du Film.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Occup&amp;eacute; d&amp;eacute;sormais par Camilla MacEachern, jeune femme dynamique qui a grandi aux Territoires et qui conna&amp;icirc;t plusieurs des intervenants de ce milieu, le poste de commissaire associ&amp;eacute; et son mandat ne sont pas encore totalement d&amp;eacute;finis. Mais selon Mme&amp;nbsp;MacEachern, &amp;laquo;&amp;nbsp;tout est possible&amp;nbsp;&amp;raquo; quant &amp;agrave; ses nouvelles fonctions&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a une forte industrie ici en terme d&amp;rsquo;intervenants et il y a beaucoup d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour les Territoires du Nord-Ouest comme destination de tournage. Il y a beaucoup de projets qui prennent place sous nos latitudes et l&amp;rsquo;industrie locale est impliqu&amp;eacute;e dans ces projets. Ce poste peut se concentrer sur ce secteur, attirer des entreprises &amp;agrave; venir tourner dans le Nord, ce qui sera avantageux pour notre industrie locale. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Avec la r&amp;eacute;cente restructuration, le bureau du film a d&amp;eacute;sormais un commissaire du film et deux commissaires associ&amp;eacute;s. Je suis l&amp;rsquo;un des deux commissaires associ&amp;eacute;s et mon poste est enti&amp;egrave;rement consacr&amp;eacute; aux films.&amp;nbsp;L&amp;rsquo;autre assurera la suppl&amp;eacute;ance ou travaillera avec moi sur des projets de grande envergure. Le commissaire va superviser les politiques et la ligne de conduite de notre travail&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique celle qui sera la ressource gouvernementale de premi&amp;egrave;re ligne pour l&amp;rsquo;industrie du film et des arts m&amp;eacute;diatiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pas seulement les films&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ce secteur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie &amp;eacute;tant tellement innovant, le gouvernement a bien compris que les films eux-m&amp;ecirc;mes ne faisaient pas le tour de toutes les occasions cin&amp;eacute;matographiques, t&amp;eacute;l&amp;eacute;visuelles, &amp;eacute;lectroniques ou audio r&amp;eacute;alisables avec un ours polaire sur toile de fond. Ainsi, le bureau du film comprend les arts m&amp;eacute;diatiques dans son champ de man&amp;oelig;uvre selon cette d&amp;eacute;finition lue par Mme&amp;nbsp;MacEachern&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration des technologies &amp;eacute;mergentes des m&amp;eacute;dias, comme les textes, les graphiques, l&amp;rsquo;audio, la vid&amp;eacute;o, l&amp;rsquo;animation et l&amp;rsquo;interactivit&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sous divers supports comme les sites Internet, CD-ROM, DVD ou d&amp;rsquo;autres supports digitaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ainsi, le nouveau financement annuel de 100&amp;nbsp;000 dollars qui est venu avec la restructuration du bureau alloue aux entrepreneurs t&amp;eacute;nois une aide financi&amp;egrave;re pour leurs projets commerciaux. Ces subventions se distinguent donc des bourses attribu&amp;eacute;es aux artistes par le Conseil des arts des TNO et s&amp;rsquo;ajoutent au 5000&amp;nbsp;$ disponible pour les quelques projets qui arrivaient &amp;agrave; passer outre les paperasseries gouvernementales du minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Industrie. Elles se retrouvent ench&amp;acirc;ss&amp;eacute;es dans le programme d&amp;rsquo;appui aux entrepreneurs et au d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique (PAEDE) et sont donc sp&amp;eacute;cifiquement accessibles aux entrepreneurs t&amp;eacute;nois qui veulent se d&amp;eacute;velopper dans ce secteur de l&amp;rsquo;industrie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour Jay Bulckaert, cette approche coule de source. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le gouvernement a fait un excellent effort de consultation et a respect&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de l&amp;rsquo;industrie. Nous nous appelons encore des cin&amp;eacute;astes, mais nous sommes finalement des vid&amp;eacute;astes. Il y a maintenant plus d&amp;rsquo;occasions de faire des vid&amp;eacute;os, pour toutes sortes de m&amp;eacute;dias, que des films dont les budgets d&amp;eacute;passent les 500&amp;nbsp;000&amp;nbsp;dollars&amp;nbsp;&amp;raquo;, exprime le r&amp;eacute;alisateur t&amp;eacute;nois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un automne tr&amp;egrave;s attendu&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;hiver aux TNO verra le premier fruit de cette nouvelle approche gouvernementale, avec le d&amp;eacute;but du tournage d&amp;rsquo;Arctic Air. Cette nouvelle s&amp;eacute;rie t&amp;eacute;l&amp;eacute;visuelle command&amp;eacute;e par la cha&amp;icirc;ne CBC portera sur le petit &amp;eacute;cran les aventures d&amp;rsquo;une entreprise a&amp;eacute;rienne septentrionale, dont le hangar principal est situ&amp;eacute; &amp;agrave; Yellowknife. La commissaire associ&amp;eacute;e dit avoir travaill&amp;eacute; intens&amp;eacute;ment sur ce projet depuis qu&amp;rsquo;elle est en poste afin de faciliter la venue de toute l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe&amp;nbsp;: permis avec la ville, chambres d&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel, services de traiteurs, main-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre, techniciens et autres. &amp;laquo;&amp;nbsp;La majorit&amp;eacute; des sc&amp;egrave;nes seront produites en Colombie-Britannique, mais beaucoup de sc&amp;egrave;nes ext&amp;eacute;rieures seront tourn&amp;eacute;es ici, &amp;agrave; Yellowknife. C&amp;rsquo;est un projet tr&amp;egrave;s excitant, car plusieurs des intervenants locaux vont aussi en profiter.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Petit pirate, grands talents!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Petit-pirate-grands-talents-201107281238/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le spectacle mont&amp;eacute; par les jeunes du camp En sc&amp;egrave;ne, les arts, r&amp;eacute;unissait th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, chant, gymnastique, danse et stop motion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pr&amp;eacute;parer un spectacle de A &amp;agrave; Z, c&amp;rsquo;est &amp;eacute;crire des textes, cr&amp;eacute;er des personnages, fabriquer des d&amp;eacute;cors et des costumes et bien d&amp;rsquo;autres choses. Les jeunes du camp En sc&amp;egrave;ne, les arts, pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par jeunesse TNO et l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife, ont relev&amp;eacute; ce d&amp;eacute;fi avec succ&amp;egrave;s et en seulement deux semaines!&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le spectacle pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par les jeunes avait pour titre Le r&amp;ecirc;ve d&amp;rsquo;un petit pirate et mettait en sc&amp;egrave;ne un pirate qui r&amp;ecirc;ve un jour de voyager partout dans le monde. Avec l&amp;rsquo;aide de son amie la mouette, le petit pirate va construire un bateau et faire de nombreuses rencontres, mais surtout, il apprendra &amp;agrave; surmonter les obstacles qui s&amp;rsquo;opposent &amp;agrave; la r&amp;eacute;alisation de son r&amp;ecirc;ve.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Dans le r&amp;ocirc;le du pirate, Benjamin a offert une performance sans fautes qui a su accrocher le public du d&amp;eacute;but &amp;agrave; la fin. Le petit pirate a fait plusieurs rencontres, dont celle d&amp;rsquo;une sir&amp;egrave;ne &amp;agrave; la voix ang&amp;eacute;lique, jou&amp;eacute;e par Diana. Un petit dauphin, interpr&amp;eacute;t&amp;eacute; par Zyon, a offert au public un num&amp;eacute;ro d&amp;rsquo;acrobatie impressionnant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Chass&amp;eacute; par un monstre &amp;agrave; trois t&amp;ecirc;tes, le petit pirate se retrouve &amp;eacute;chou&amp;eacute; sur une &amp;icirc;le d&amp;eacute;serte o&amp;ugrave; il aper&amp;ccedil;oit deux cr&amp;eacute;atures &amp;eacute;tranges &amp;agrave; un &amp;oelig;il. Quand le petit pirate interroge ces cr&amp;eacute;atures jou&amp;eacute;es par James et Alice, ils se mettent danser la routine du &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne sais pas&amp;nbsp;&amp;raquo;. Mais c&amp;rsquo;est finalement la d&amp;eacute;esse de la mer, interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;e par Bethany, qui fournit au petit pirate les r&amp;eacute;ponses &amp;agrave; ses questions&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;amiti&amp;eacute; est la chose qui le sauvera de cette &amp;icirc;le d&amp;eacute;serte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par une narration de Marie-Pierre Castonguay, la mouette, et de stop motion illustrant les moments d&amp;rsquo;action, la pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre des jeunes du camp En sc&amp;egrave;ne, les arts a &amp;eacute;t&amp;eacute; appr&amp;eacute;ci&amp;eacute;e de tous. &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Des collages qui en disent long</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Des-collages-qui-en-disent-long-201107281227/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Un atelier d&amp;rsquo;art th&amp;eacute;rapeutique offert par l&amp;rsquo;AFCY a donn&amp;eacute; une autre dimension au collage. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Prenez toutes les images qui vous inspirent et laissez aller votre imagination&amp;nbsp;&amp;raquo; sont les mots qu&amp;rsquo;a utilis&amp;eacute;s Marie-Blanche Gr&amp;eacute;au lors de la s&amp;eacute;ance de collage th&amp;eacute;rapeutique organis&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife, le jeudi 21 juillet. Couleurs, images et mots de tous genres ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;chir&amp;eacute;s et coup&amp;eacute;s de magazines et de journaux afin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre transform&amp;eacute;s en cr&amp;eacute;ations artistiques par les six participantes de l&amp;rsquo;atelier. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le plus int&amp;eacute;ressant, selon les participantes, fut de d&amp;eacute;couvrir un th&amp;egrave;me jusque-l&amp;agrave; inconnu &amp;agrave; son propre collage. Comme dans toutes les formes d&amp;rsquo;art, le collage a permis &amp;agrave; plusieurs d&amp;rsquo;exprimer des pens&amp;eacute;es et des id&amp;eacute;es &amp;agrave; travers les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments visuels. Des images simples comme de la nourriture, des paysages, des objets ou m&amp;ecirc;me des v&amp;ecirc;tements et articles de mode pouvaient en dire long sur la personnalit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;esprit actuel de l&amp;rsquo;artiste.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Cet atelier fut aussi une bonne occasion de rencontrer de nouvelles personnes dans un contexte de partage et de confiance. Les participantes n&amp;rsquo;ont eu aucune difficult&amp;eacute; &amp;agrave; partager leurs arts et leurs pens&amp;eacute;es les unes avec les autres. &amp;Agrave; la fin de l&amp;rsquo;atelier, de nouvelles amiti&amp;eacute;s &amp;eacute;taient cr&amp;eacute;&amp;eacute;es. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Un atelier d&amp;rsquo;&amp;eacute;criture sera offert par l&amp;rsquo;AFCY le vendredi 29 juillet &amp;agrave; 18&amp;nbsp;h. Le romancier franco-alg&amp;eacute;rien Ahmed Hanifi emm&amp;egrave;nera les participants &amp;agrave; la d&amp;eacute;couverte de l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture et de la litt&amp;eacute;rature magr&amp;eacute;bine en s&amp;rsquo;inspirant de la th&amp;eacute;matique suivante : &amp;laquo; la ville &amp;raquo;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title> Bernard Adamus brise les barrières linguistiques  </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Bernard-Adamus-brise-les-barrieres-linguistiques-201107211345/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Quand Bernard Adamus est mont&amp;eacute; sur la sc&amp;egrave;ne principale de Folk on the rocks samedi soir, ce sont les francophones qui ont commenc&amp;eacute; la f&amp;ecirc;te. Toutefois, ils ont rapidement &amp;eacute;t&amp;eacute; rejoints par le reste du public. M&amp;ecirc;me chose au beer graden, dimanche soir&amp;nbsp;: personne n&amp;rsquo;a pu r&amp;eacute;sister au style dynamique du groupe qui a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; passer par-dessus les barri&amp;egrave;res linguistiques, et &amp;agrave; transmettre son message au public. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est quelques chose qui nous pr&amp;eacute;occupait un peu au d&amp;eacute;but en nous rendant &amp;agrave; Yellowknife, indique Bernard Adamus. On se demandait&amp;nbsp;: Est-ce que les gens vont aimer ce que l&amp;rsquo;on fait? Car nos chansons sont toutes en fran&amp;ccedil;ais. Mais finalement, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment bien. Lors des trois performances que l&amp;rsquo;on a donn&amp;eacute;es, le public a embarqu&amp;eacute; avec nous.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Si les gens ne comprenaient pas toujours le sens des paroles un peu piquantes des compositions de Bernard Adamus, ils ont pu en d&amp;eacute;duire une grande partie gr&amp;acirc;ce au style blues moderne du groupe et &amp;agrave; un son toujours tr&amp;egrave;s folklorique et vrai. Cet amour est r&amp;eacute;ciproque, a indiqu&amp;eacute; Bernard Adamus. Il a qualifi&amp;eacute; Yellowknife de petit paradis et n&amp;rsquo;exclut pas un retour dans le Grand Nord. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La pr&amp;eacute;sence de Bernard Adamus en tant qu&amp;rsquo;artiste francophone au festival Folk on the rocks a &amp;eacute;t&amp;eacute; rendue possible gr&amp;acirc;ce a un partenariat entre l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife et l&amp;rsquo;organisation de Folk on the rocks.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Dame nature dans notre camp</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Dame-nature-dans-notre-camp-201107211341/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Bien que ce ne fut pas une fin de semaine d&amp;rsquo;ensoleillement constant comme l&amp;rsquo;avait pr&amp;eacute;dit M&amp;eacute;t&amp;eacute;oM&amp;eacute;dia, les quatre jours du festival Folk on the rocks furent tr&amp;egrave;s agr&amp;eacute;ables pour la population en ce qui concerne la m&amp;eacute;t&amp;eacute;o. Un agr&amp;eacute;able changement, si l&amp;rsquo;on consid&amp;egrave;re que lors des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, la tendance &amp;eacute;tait plut&amp;ocirc;t &amp;agrave; la pluie lors du fameux festival. Qui dit beau temps, dit chaleur et baignade. En effet, beaucoup de gens ont profit&amp;eacute; des installations qui bordaient le lac Long pour profiter non seulement de la musique, mais aussi de la saison estivale qui en est &amp;agrave; son point culminant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;C&amp;ocirc;t&amp;eacute; ambiance, les adeptes du Folk on the rocks ont &amp;eacute;t&amp;eacute; choy&amp;eacute;s cette ann&amp;eacute;e. La programmation musicale &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s entra&amp;icirc;nante avec des groupes tels que David Strauss, Pricillas&amp;rsquo;s Revenge, Maria in the Shower, Cadence Weapon et OKA. Leurs musiques rythm&amp;eacute;es ont su faire danser les foules, que ce soit devant la sc&amp;egrave;ne principale, les sc&amp;egrave;nes auxiliaires ou &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur du festif beer garden. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Enfin, l&amp;rsquo;aspect culturel du Folk on the rocks n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; laiss&amp;eacute; pour compte. Cercles de percussions africains et autochtones, ainsi qu&amp;rsquo;instruments de tous genre&lt;span style="mso-special-character:comment"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ont transport&amp;eacute; le public dans des mondes divers. En vedette, l&amp;rsquo;artiste en provenance du Grand Nord qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois, Elisapie Isaac, a re&amp;ccedil;u un accueil tr&amp;egrave;s chaleureux lors de sa performance sur la sc&amp;egrave;ne principale, le dimanche soir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="mso-element:comment-list"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;div id="_com_1" class="msocomtxt" language="JavaScript"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Du blues francophone on the rocks</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Du-blues-francophone-on-the-rocks-201107141136/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Le festival &lt;em&gt;Folk on the rocks&lt;/em&gt; accueillera en fin de semaine l&amp;rsquo;artiste Bernard Adamus, un artiste francophone, dont le style musical se rapproche du blues et du country.&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Comme tous les ans, le festival Folk on the Rocks inclut un artiste francophone dans sa programmation. Cette ann&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est le Montr&amp;eacute;alais d&amp;rsquo;origine polonaise Bernard Adamus qui repr&amp;eacute;sentera la francophonie sur les diff&amp;eacute;rentes sc&amp;egrave;nes du festival. Une premi&amp;egrave;re exp&amp;eacute;rience des Territoires du Nord-Ouest pour lui. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que c&amp;rsquo;est une t&amp;acirc;che honorable de repr&amp;eacute;senter les francophones au Folk on the Rocks, indique Bernard Adamus. On est tr&amp;egrave;s contents de faire &amp;ccedil;a.&amp;nbsp;&amp;raquo; Il explique aussi que malgr&amp;eacute; ses origines polonaises et beaucoup d&amp;rsquo;influences en provenance du milieu culturel anglophone, il n&amp;rsquo;a jamais pens&amp;eacute; &amp;agrave; composer dans une autre langue que le fran&amp;ccedil;ais. &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a va de soi, je suis francophone avant tout. Je vis en fran&amp;ccedil;ais et donc, faire de la musique en fran&amp;ccedil;ais n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas vraiment un choix pour moi.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;L&amp;rsquo;inspiration musicale de Bernard Adamus lui provient de styles vari&amp;eacute;s. Il cite quand m&amp;ecirc;me plusieurs artistes de vieux blues am&amp;eacute;ricain ainsi que Plume Latraverse comme des influences importantes. Bernard Adamus d&amp;eacute;crit son propre style comme &amp;eacute;tant un m&amp;eacute;lange de blues et de country avec des paroles plut&amp;ocirc;t urbaines. Mais m&amp;ecirc;me si ses paroles sont inspir&amp;eacute;es des r&amp;eacute;gions m&amp;eacute;tropolitaines du Canada, il est s&amp;ucirc;r que sa musique saura rejoindre le public rural des TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que le message va tr&amp;egrave;s bien passer, dit-il. On joue tr&amp;egrave;s souvent loin de Montr&amp;eacute;al en communaut&amp;eacute; rurale et le message passe bien.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Sa motivation reste toujours le plaisir de jouer. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment qu&amp;rsquo;il esp&amp;egrave;re pouvoir partager avec le public t&amp;eacute;nois. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est surtout la joie de faire de la musique et d&amp;rsquo;en vivre. La connexion avec les gens nous motive. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressant pour nous de performer devant un public qui ne nous conna&amp;icirc;t pas encore&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Bernard Adamus a re&amp;ccedil;u plusieurs prix importants dans le domaine de la musique. En 2009, la SOCAN lui a remis le prix de la chanson &amp;Eacute;CHO pour sa composition intitul&amp;eacute;e La question &amp;agrave; 100 piasses. En 2010, il a remport&amp;eacute; le concours Francouvertes ainsi que le prix de l&amp;rsquo;artiste de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;ADISQ. De plus, ses deux performances aux FrancoFolies de Montr&amp;eacute;al, en 2010, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es &amp;agrave; guichet ferm&amp;eacute;. Tout r&amp;eacute;cemment, Bernard Adamus s&amp;rsquo;est vu remettre le volet qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois du prestigieux &lt;span style="mso-field-code:
&amp;quot;HYPERLINK \0022http\:\/\/fr\.wikipedia\.org\/wiki\/Prix_F%C3%A9lix-Leclerc_de_la_chanson\0022 \\t \0022_blank\0022&amp;quot;"&gt;prix F&amp;eacute;lix Leclerc de la chanson&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Un camp de rêve</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-camp-de-reve-201107071047/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Le camp &amp;laquo;&amp;nbsp;En sc&amp;egrave;ne, les arts&amp;nbsp;&amp;raquo;, organis&amp;eacute; par Jeunesse TNO, fera d&amp;eacute;couvrir aux jeunes les diff&amp;eacute;rents aspects entourant les arts de la sc&amp;egrave;ne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Cet &amp;eacute;t&amp;eacute;, plusieurs jeunes Franco-T&amp;eacute;nois auront la chance de vivre une exp&amp;eacute;rience unique les familiarisant avec les arts de la sc&amp;egrave;ne. Il s&amp;rsquo;agit du camp d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; intitul&amp;eacute; &amp;laquo;&amp;nbsp;En sc&amp;egrave;ne, les arts&amp;nbsp;&amp;raquo; offert &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr du 11 au 23&amp;nbsp;juillet. Ce camp s&amp;rsquo;adresse aux jeunes de 11 &amp;agrave; 15&amp;nbsp;ans et comprend une gamme d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s telles que des ateliers de tout genre entourant les arts et des invit&amp;eacute;s qui parleront aux jeunes de leurs exp&amp;eacute;riences dans le domaine des arts de la sc&amp;egrave;ne. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Le but ultime sera de mettre en place un spectacle qui regroupera plusieurs aspects des arts de la sc&amp;egrave;ne tels que la danse, le chant et m&amp;ecirc;me l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration d&amp;rsquo;un court vid&amp;eacute;o mont&amp;eacute; en stop motion, une technique qui consiste a cr&amp;eacute;er le mouvement de figures en p&amp;acirc;te &amp;agrave; modeler, &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;un assemblage d&amp;rsquo;images photographiques. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Le spectacle mettra en vedette un pirate qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;vade dans le monde des r&amp;ecirc;ves o&amp;ugrave; il peut voyager et vivre des aventures extraordinaires.&amp;nbsp;Celui-ci devra r&amp;eacute;aliser qu&amp;rsquo;il est possible, avec beaucoup d&amp;rsquo;efforts et de travail, de r&amp;eacute;aliser ses r&amp;ecirc;ves dans le monde r&amp;eacute;el. Un spectacle qui se lie beaucoup au but r&amp;eacute;el du camp.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est surtout pour encourager les jeunes, alors qu&amp;rsquo;ils sont &amp;agrave; un &amp;acirc;ge o&amp;ugrave; ils doivent prendre plusieurs d&amp;eacute;cisions, &amp;agrave; non seulement r&amp;ecirc;ver, mais aussi &amp;agrave; savoir qu&amp;rsquo;il existe des d&amp;eacute;marches &amp;agrave; la r&amp;eacute;alisation de ces r&amp;ecirc;ves,&amp;nbsp;&amp;raquo; explique Marie-Pierre Castonguay, agente de d&amp;eacute;veloppement jeunesse pour Jeunesse TNO. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les films Disney envoient beaucoup le message que les r&amp;ecirc;ves se r&amp;eacute;alisent, nous on veut d&amp;eacute;montrer que les r&amp;ecirc;ves, oui, se r&amp;eacute;alisent, mais &amp;agrave; la suite de plusieurs &amp;eacute;tapes et beaucoup d&amp;rsquo;efforts,&amp;nbsp;&amp;raquo; ajoute-t-elle. &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Les jeunes qui d&amp;eacute;sirent participer au camp &amp;laquo;&amp;nbsp;En sc&amp;egrave;ne, les arts&amp;nbsp;&amp;raquo; peuvent toujours s&amp;rsquo;inscrire en contactant Marie-Pierre Castonguay au 867-920-2919 poste&amp;nbsp;259, ou par courriel &amp;agrave; &lt;a href="mailto:jeunessetno@gmail.com"&gt;&lt;span style="color:windowtext;text-decoration:
none;text-underline:none"&gt;jeunessetno@gmail.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &amp;laquo;&amp;nbsp;On invite tous les jeunes int&amp;eacute;ress&amp;eacute;s &amp;agrave; s&amp;rsquo;inscrire. Que ce soit la danse, l&amp;rsquo;impro, le d&amp;eacute;cor, on a des activit&amp;eacute;s pour tous. Ceux qui sont moins confortables devant un public auront aussi la chance de faire des activit&amp;eacute;s pour combattre cette peur.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;Le spectacle mont&amp;eacute; par les jeunes sera pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le soir du 22&amp;nbsp;juillet. Les familles, les amis et la communaut&amp;eacute; de Yellowknife sont bien s&amp;ucirc;r invit&amp;eacute;s. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pour des jeunes qui s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent &amp;agrave; ce domaine, c&amp;rsquo;est une premi&amp;egrave;re &amp;eacute;tape &amp;agrave; la r&amp;eacute;alisation de leur r&amp;ecirc;ve&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute Marie-Pierre Castonguay. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt;&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Les TNO vus du ciel</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Les-TNO-vus-du-ciel-201106301200/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un photographe t&amp;eacute;nois attrape quelques clich&amp;eacute;s en plein vol.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Sur une p&amp;eacute;riode de 10 mois, Brent Reaney a survol&amp;eacute; les alentours de Yellowknife, un appareil photo &amp;agrave; la main. Assis &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de lui, son ami, le pilote Jeroen Slagter tenait quant &amp;agrave; lui le manche &amp;agrave; balais du Cessna qui quadrillait un espace de 100&amp;nbsp;kilom&amp;egrave;tres &amp;agrave; la ronde. Le r&amp;eacute;sultat&amp;nbsp;: une exposition d&amp;rsquo;une vingtaine de clich&amp;eacute;s vol&amp;eacute;s &amp;agrave; la nature t&amp;eacute;noise, dans un lieu tout aussi naturel&amp;nbsp;: le caf&amp;eacute; du fumoir de la collectivit&amp;eacute; autochtone de N&amp;rsquo;Dilo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L&amp;rsquo;artiste et le pilote qui ont re&amp;ccedil;u une bourse du Conseil des arts des TNO pour ce projet, revendiquent un acc&amp;egrave;s &amp;agrave; une nature diversifi&amp;eacute;e, color&amp;eacute;e, fleurissante ou parfois cristallis&amp;eacute;e par la glace et la neige. M&amp;ecirc;me si ces morceaux choisis de nature t&amp;eacute;noise sont limit&amp;eacute;s par la taille de leur impression sur canevas, c&amp;rsquo;est tout le mouvement d&amp;rsquo;une rivi&amp;egrave;re, l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute; d&amp;rsquo;un lac gel&amp;eacute;, ou encore l&amp;rsquo;espace infini entre le ciel et l&amp;rsquo;horizon qui s&amp;rsquo;expriment devant les yeux du public. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et le public a une place de choix, pour Brent Reaney. Selon lui, le public va r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; &amp;eacute;lever ses photos jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une communaut&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux amener les gens &amp;agrave; se rencontrer et &amp;agrave; discuter devant des choses. C&amp;rsquo;est peut-&amp;ecirc;tre bataille perdue, mais combien de fois regardez-vous des photos sur Internet, seul devant votre &amp;eacute;cran en les faisant d&amp;eacute;filer &amp;agrave; vive allure. Elles peuvent &amp;ecirc;tre 10 fois meilleures que les miennes, mais vous ne pensez pas &amp;agrave; elles, vous n&amp;rsquo;en parlez pas, elles d&amp;eacute;filent simplement&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;rsquo;&amp;eacute;laborer le photographe, qui affirme aimer les expositions et vouloir en faire plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Si l&amp;rsquo;&amp;oelig;il du public en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral a d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; habitu&amp;eacute; &amp;agrave; appr&amp;eacute;cier ce point de vue a&amp;eacute;rien de l&amp;rsquo;environnement, il reste que d&amp;eacute;couvrir celui qui g&amp;icirc;t dans un rayon de 100&amp;nbsp;km de leur maison est une exp&amp;eacute;rience artistique assur&amp;eacute;ment nouvelle pour les citadins de Yellowknife. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis int&amp;eacute;ress&amp;eacute; par des photos ou de l&amp;rsquo;art que j&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;impression de n&amp;rsquo;avoir jamais vu auparavant. C&amp;rsquo;est tout de m&amp;ecirc;me commun comme qu&amp;ecirc;te pour des gens qui cr&amp;eacute;ent, mais je suis motiv&amp;eacute; &amp;agrave; faire des choses un peu diff&amp;eacute;rentes et de les pr&amp;eacute;senter diff&amp;eacute;remment &amp;eacute;galement&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il, en justifiant sans pr&amp;eacute;tention le choix de cet espace d&amp;rsquo;exposition en plein c&amp;oelig;ur de la collectivit&amp;eacute; autochtone.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Léon, cyclope et cheval de Troy en même temps</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Leon-cyclope-et-cheval-de-Troy-en-meme-temps-201106231303/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Le personnage d&amp;rsquo;Annie Groovie d&amp;eacute;lie les ficelles de la lecture et des expressions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il est amusant, il a qu&amp;rsquo;un &amp;oelig;il, des cheveux noirs dress&amp;eacute;s en brosse &amp;agrave; balai sur une t&amp;ecirc;te toute ronde, il n&amp;rsquo;a pas de nez, pas de cou, mais toujours le sourire. Ses bras sont trop longs, et ses jambes trop petites, mais dans toutes ses imperfections, L&amp;eacute;on est parfait pour rejoindre tous les enfants et les tirer vers des histoires amusantes et instructives.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;De tous &amp;acirc;ges, les jeunes se plongent dans les livres &amp;eacute;crits pas Annie Groovie. Ils rient, ils lient, et apprennent quelque chose sans vraiment s&amp;rsquo;en rendre compte.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le but au d&amp;eacute;but, de dire Annie Groovie, je n&amp;rsquo;avais jamais fait &amp;ccedil;a dans ma vie des livres, mais je voulais faire des livres pour enfants. L&amp;rsquo;intention &amp;eacute;tait de faire un livre pour qu&amp;rsquo;ils apprennent quelque chose sans que ce soit un livre p&amp;eacute;dagogique plate. Je ne voulais pas que quand ils lisent mes livres, ils aient l&amp;rsquo;impression d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole et faire des le&amp;ccedil;ons. Sauf qu&amp;rsquo;avec l&amp;rsquo;humour tu peux faire passer bien des choses&amp;nbsp;&amp;raquo;, argumente l&amp;rsquo;auteure en expliquant que son livre L&amp;eacute;on et les bonnes mani&amp;egrave;res fait passer un message tout en amusant l&amp;rsquo;enfant. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;appelle &amp;ccedil;a le cheval de Troy de l&amp;rsquo;apprentissage. L&amp;rsquo;enfant apprend sans s&amp;rsquo;en rendre compte&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;amuse l&amp;rsquo;auteure Qu&amp;eacute;b&amp;eacute;coise.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Quand elle fait ses interventions dans les &amp;eacute;coles, Annie Groovie se rend bien compte du ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne d&amp;rsquo;entrainement que g&amp;eacute;n&amp;egrave;rent ses visites. &amp;laquo;&amp;nbsp;Que ce soit moi ou un autre auteur, c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r que les jeunes vont avoir le go&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;ouvrir un livre de la personne qui est venue, ou de se mettre &amp;agrave; dessiner&amp;nbsp;&amp;raquo;. Avec les plus jeunes, elle aime d&amp;eacute;montrer la fa&amp;ccedil;on dont elle dessine L&amp;eacute;on ou son ami Le Chat qu&amp;rsquo;il taquine gentiment ou encore Lola son amie cyclope qui lui joue toute sorte de musique &amp;agrave; travers les oreilles.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;N&amp;eacute; en 2002, mais publi&amp;eacute; depuis 2004, L&amp;eacute;on &amp;eacute;tait seul &amp;agrave; ses d&amp;eacute;buts. Ses deux amis se sont greff&amp;eacute;s au fil du temps et de l&amp;rsquo;esprit cr&amp;eacute;ateur d&amp;rsquo;Annie Groovie. &amp;laquo;&amp;nbsp;Dans les expressions que j&amp;rsquo;illustrais, il y avait souvent un chat qui revenait, alors je me suis dit qu&amp;rsquo;au lieu d&amp;rsquo;utiliser n&amp;rsquo;importe quel chat qui passe, je pourrais cr&amp;eacute;er un personnage chat et il est devenu l&amp;rsquo;ami de L&amp;eacute;on par la force des choses. Et la fille est arriv&amp;eacute;e dans le troisi&amp;egrave;me livre quand j&amp;rsquo;ai parl&amp;eacute; des bonnes mani&amp;egrave;res,&lt;span style="mso-spacerun:
yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;car avec les deux gar&amp;ccedil;ons je me suis dit qui fallait une fille pour &amp;eacute;quilibrer un peu la dynamique&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Annie Groovie qui assure qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;a pas vraiment l&amp;rsquo;intention de se d&amp;eacute;partir de son trio en ajoutant d&amp;rsquo;autres personnages. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pourtant, se r&amp;eacute;sout-elle, j&amp;rsquo;&amp;eacute;cris les livres pour les enfants, et il n&amp;rsquo;y a pas une intervention que je fais sans qu&amp;rsquo;un jeune me demande s&amp;rsquo;il va y avoir un nouveau personnage. Et c&amp;rsquo;est dr&amp;ocirc;le c&amp;rsquo;est toujours le chien qui revient, car les enfants aiment les animaux.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Si Annie Groovie cherchait de l&amp;rsquo;inspiration, ce n&amp;rsquo;est pas les id&amp;eacute;es d&amp;rsquo;amis qui lui manqueront apr&amp;egrave;s sa visite d&amp;rsquo;une semaine aux Territoires du Nord-Ouest. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la contribution de l&amp;rsquo;organisme Canadien Parent for French et de la Commission scolaire francophone, l&amp;rsquo;auteur a visit&amp;eacute; les classes d&amp;rsquo;immersions ainsi que les deux &amp;eacute;coles francophones de Yellowknife et de Hay River. &amp;Agrave; L&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J.H. Sissons, un mur entier de l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e a &amp;eacute;t&amp;eacute; rempli avec les multiples amis du Nord imagin&amp;eacute;s par les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves. Si elle ne trouve pas un chien de traineau cyclope parmi tous ces personnages, c&amp;rsquo;est assur&amp;eacute;ment qu&amp;rsquo;Annie Groovie avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; une petite id&amp;eacute;e qui germait entre ses deux lulus.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;BV&amp;nbsp;: Devant les classes, Annie Groovie dessinent souvent les trois personnages des ses livres. (Photo&amp;nbsp;: Maxence Jaillet)&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Nordique Elisapie</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Nordique-Elisapie-201106161620/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mettre un k &amp;agrave; la fin de ce doux pr&amp;eacute;nom n&amp;rsquo;ajouterait rien &amp;agrave; la rime. Elisapie Isaac est d&amp;eacute;j&amp;agrave; tellement Nord que c&amp;rsquo;est en ambassadrice du folk septentrional qu&amp;rsquo;elle revient sur la sc&amp;egrave;ne du Folk on the Rocks de Yellowknife.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Apr&amp;egrave;s une premi&amp;egrave;re visite en 2005, o&amp;ugrave; elle avait c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; les 25 ans du festival de musique le plus couru des Territoires du Nord-Ouest, la chanteuse Elisapie Isaac remontera sur la grande sc&amp;egrave;ne du Folk on the Rocks.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis vraiment excit&amp;eacute;e, je suis d&amp;eacute;j&amp;agrave; all&amp;eacute;e &amp;agrave; Folk on the Rocks, mais &amp;eacute;videmment, c&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois depuis mon projet solo. J&amp;rsquo;ai tellement de bons souvenirs des &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;shows&lt;/i&gt;, des collaborations et des rencontres que l&amp;rsquo;on a faits. Alors, je suis vraiment contente&amp;nbsp;&amp;raquo;, reconnait l&amp;rsquo;ancienne membre du duo Taima, en insistant que c&amp;rsquo;est un coin de pays qu&amp;rsquo;elle aime d&amp;eacute;couvrir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La chanteuse originaire de Salluit au Nunavik dit appr&amp;eacute;cier les collaborations spontan&amp;eacute;es, les ateliers autour du folk que l&amp;rsquo;on retrouve dans ce genre de festival. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;humain, l&amp;rsquo;artiste m&amp;ecirc;me qui m&amp;rsquo;attire. Je ne pense pas vraiment &amp;ecirc;tre attir&amp;eacute;e par un artiste parce qu&amp;rsquo;il repr&amp;eacute;sente sa culture, mais par la fa&amp;ccedil;on dont il am&amp;egrave;ne son art &amp;agrave; travers sa culture. Pour moi c&amp;rsquo;est cela, c&amp;rsquo;est tellement plus fort, c&amp;rsquo;est le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; ouverture d&amp;rsquo;esprit que j&amp;rsquo;aime.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le Nord, c&amp;rsquo;est quelque chose de n&amp;eacute;cessaire pour celle qui r&amp;eacute;side &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al. &amp;Agrave; la limite, argumente-t-elle, il n&amp;rsquo;y a rien de plus important. Alors que plusieurs de ses chansons sont interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;es en inuktitut, Elisapie Isaac se pla&amp;icirc;t &amp;agrave; chanter devant un public du Nord. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il n&amp;rsquo;y a rien de meilleur que le public du Grand Nord, le public inuit qui vient t&amp;rsquo;&amp;eacute;couter, qui est fier de toi. C&amp;rsquo;est vraiment une affaire de partage, une &amp;eacute;motion! Tu leur apportes quelque chose et en m&amp;ecirc;me temps ils te donnent tellement plus d&amp;rsquo;assurance&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;crit Elisapie Isaac.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Elle raconte que certaines de ses chansons s&amp;rsquo;adressent directement aux a&amp;icirc;n&amp;eacute;s. C&amp;rsquo;est le cas d&amp;rsquo;&lt;i style="mso-bidi-font-style:
normal"&gt;Arnaapik&lt;/i&gt;, qui, selon elle, est reconnue presque &amp;agrave; l&amp;rsquo;unanimit&amp;eacute; comme leur chanson pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Cette chanson &amp;agrave; la guitare qui vole tel du coton arctique se conclut par un train d&amp;rsquo;&amp;laquo;&amp;nbsp;aiya ya&amp;nbsp;&amp;raquo; modernes qui r&amp;eacute;sonnent toute la grandeur d&amp;rsquo;un univers &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir. &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;Arnaapik&lt;/i&gt; parle d&amp;rsquo;une petite fille, qui est d&amp;eacute;j&amp;agrave; une petite femme finalement. La chanson explique que le monde, l&amp;rsquo;univers est immense et qu&amp;rsquo;il faut qu&amp;rsquo;elle regarde toujours plus haut, plus loin, m&amp;ecirc;me si l&amp;rsquo;on veut qu&amp;rsquo;elle nous suive. C&amp;rsquo;est un peu un deuil que l&amp;rsquo;on fait de notre enfant qui va faire sa vie &amp;agrave; lui aussi, mais &amp;agrave; qui l&amp;rsquo;on rappelle de toujours regarder les &amp;eacute;toiles pour ne pas se perdre.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Cette artiste trilingue, qui tente actuellement une perc&amp;eacute;e dans le march&amp;eacute; &amp;eacute;tats-unien, ne chante qu&amp;rsquo;une seule chanson en fran&amp;ccedil;ais dans un spectacle qu&amp;rsquo;elle dit rod&amp;eacute;, mais toujours adaptable au public. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai toujours le m&amp;ecirc;me &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;band&lt;/i&gt;, on est un trio de musiciens multi-instrumentistes, alors ce n&amp;rsquo;est pas un &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;show&lt;/i&gt; qu&amp;rsquo;on change constamment. Il est rod&amp;eacute;, on a fait au-dessus de 100&amp;nbsp;&lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;shows&lt;/i&gt; depuis un an.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ainsi, la traditionnelle contribution francophone de ce bouillon de musique estival viendra cette ann&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un autre Montr&amp;eacute;alais&amp;nbsp;: Bernard Adamus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Filmer, monter, pour danser après 48 heures</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Filmer-monter-pour-danser-apres-48-heures-201106161607/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour une troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e de suite, les &amp;laquo;&amp;nbsp;Filmmakers&amp;nbsp;&amp;raquo; de Yellowknife se sont &amp;laquo;&amp;nbsp;match&amp;eacute;s&amp;nbsp;&amp;raquo; avec les &amp;laquo;&amp;nbsp;bands&amp;nbsp;&amp;raquo; de Yellowknife.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La troisi&amp;egrave;me comp&amp;eacute;tition de clips vid&amp;eacute;o organis&amp;eacute;e par la Western Arctic Moving Pictures (WAMP) s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e comme pr&amp;eacute;vu en 48 heures. Six &amp;eacute;quipes de tournage ont &amp;eacute;t&amp;eacute; associ&amp;eacute;es &amp;agrave; six ensembles de la sc&amp;egrave;ne musicale de Yellowknife pour r&amp;eacute;aliser un clip vid&amp;eacute;o dans un temps limit&amp;eacute;. Sorti d&amp;rsquo;un sombrero mexicain &amp;agrave; 12 h 31 samedi, le nom des groupes de musique a &amp;eacute;t&amp;eacute; coupl&amp;eacute; avec des &amp;eacute;quipes aux exp&amp;eacute;riences cin&amp;eacute;matographiques bigarr&amp;eacute;es. Certains r&amp;eacute;alisateurs ont &amp;oelig;uvr&amp;eacute; seuls, alors que d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;taient en &amp;eacute;quipes de quatre ou cinq, si l&amp;rsquo;on ne tient pas compte bien s&amp;ucirc;r des amis collants ou indispensables qui &amp;eacute;voluent autour d&amp;rsquo;un plateau de tournage improvis&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Jeremy Emerson, qui dirige ce collectif cin&amp;eacute;matographique, &amp;eacute;voque qu&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e apr&amp;egrave;s ann&amp;eacute;e, de plus en plus de groupes veulent participer &amp;agrave; cette fin de semaine de production vid&amp;eacute;o. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est au point o&amp;ugrave; tous les groupes int&amp;eacute;ress&amp;eacute;s n&amp;rsquo;ont pas &amp;eacute;t&amp;eacute; jumel&amp;eacute;s avec une &amp;eacute;quipe vid&amp;eacute;o, ce qui me fait penser qu&amp;rsquo;ils devront attendre l&amp;rsquo;an prochain pour confectionner un clip au cours de notre comp&amp;eacute;tition.&amp;nbsp;&amp;raquo; Car pour des questions de droits d&amp;rsquo;auteur, les groupes ont tous particip&amp;eacute; ou approuv&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration du clip qui illustre une de leurs chansons. La plupart personnifient m&amp;ecirc;me des personnages dans ces films courts, bien que cette ann&amp;eacute;e, comme le note Jeremy Emerson, il y a eu quelques films o&amp;ugrave; les musiciens n&amp;rsquo;apparaissent pas du tout dans les s&amp;eacute;quences et que la seule chose dont les r&amp;eacute;alisateurs avaient besoin &amp;eacute;tait un enregistrement sonore de la chanson.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;Agrave; 12 h 30, deux jours plus tard, les documents en format MOV &amp;eacute;taient tous livr&amp;eacute;s aux organisateurs de la comp&amp;eacute;tition, plus courts, plus &amp;eacute;labor&amp;eacute;s ou mieux r&amp;eacute;ussis les uns que les autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Projet&amp;eacute;s&amp;nbsp;le soir m&amp;ecirc;me dans la salle comble du YKARCC, le Yellowknife Artist Run Community Centre, les six films ont subi l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des juges et du public. C&amp;rsquo;est le film du groupe Erebus and Terror qui a remport&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re place alors que Priscilla&amp;rsquo;s Revenge et les Dawgwoods ont compl&amp;eacute;t&amp;eacute; le trio de t&amp;ecirc;te. C&amp;rsquo;est un septi&amp;egrave;me film pourtant hors comp&amp;eacute;tition qui a remport&amp;eacute; le prix du public. Le concept du film de Jessica Young et Jean Escalente avait en effet &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;labor&amp;eacute; avant le d&amp;eacute;but de la comp&amp;eacute;tition.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Toutes les vid&amp;eacute;os sont disponibles sur diff&amp;eacute;rents sites Internet sous les mots cl&amp;eacute;s WAMP, 48 hours, 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>De remous et de vagues</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/De-remous-et-de-vagues-201106021106/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Le festival annuel de litt&amp;eacute;rature d&amp;rsquo;expression anglaise des TNO se d&amp;eacute;roule du 2&amp;nbsp;au 5&amp;nbsp;juin, &amp;agrave; Yellowknife, sous le th&amp;egrave;me&amp;nbsp;: &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;From Ripples to Waves&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Le festival Northwords&amp;nbsp;2011 sera &amp;agrave; la page cette premi&amp;egrave;re fin semaine du mois de juin. Le sixi&amp;egrave;me&amp;nbsp;festival de litt&amp;eacute;rature centr&amp;eacute;e sur les lignes qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;crivent au nord du 60&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;parall&amp;egrave;le, ou celles du reste du monde qui les inspirent, pr&amp;eacute;sentera de nombreux intervenants et invit&amp;eacute;s &amp;agrave; diff&amp;eacute;rents lieux de Yellowknife.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Ce sont en tout 28&amp;nbsp;auteurs qui graviteront autour des multiples &amp;eacute;v&amp;eacute;nements de ce festival de plus en plus important. Cette ann&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est le renouveau qui sera mis sous les projecteurs. Des projecteurs, car on parle bien d&amp;rsquo;arts litt&amp;eacute;raires, celui des mots perform&amp;eacute;s, des lignes r&amp;eacute;cit&amp;eacute;es ou des textes proclam&amp;eacute;s avec verve ou intimit&amp;eacute; devant un public int&amp;eacute;ress&amp;eacute;. Le public, justement, aura toutes les occasions de s&amp;rsquo;abreuver des vagues inspirantes des artistes confirm&amp;eacute;s ou de sentir les remous &amp;eacute;mergents d&amp;rsquo;auteurs locaux durant de nombreux &amp;eacute;v&amp;eacute;nements&amp;nbsp;: gala, lectures &amp;eacute;rotiques, r&amp;eacute;cits, s&amp;eacute;ance de signatures, ateliers et micros ouverts aux tendances slam.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Si on en profite pour faire la promotion de nos auteurs du Nord, le festival accueille aussi des artistes venus d&amp;rsquo;ailleurs, car nous esp&amp;eacute;rons que ces auteurs puissent interagir avec nos artistes d&amp;rsquo;ici&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Batiste&amp;nbsp;Foisy, membre du conseil d&amp;rsquo;administration du festival Northwords.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Un des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements majeurs du festival est certainement le gala qui se d&amp;eacute;roulera le samedi 4&amp;nbsp;juin au Northern united place. Ce sera la remise des prix du festival Northwords ainsi que, pour la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;attribution du prix litt&amp;eacute;raire Ren&amp;eacute;&amp;nbsp;Fumoleau. Ce prix qui veut r&amp;eacute;compenser l&amp;rsquo;ensemble de la carri&amp;egrave;re d&amp;rsquo;un auteur du Nord sera remis &amp;agrave; nul autre que cet auteur fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; qui ce prix rend hommage. Ren&amp;eacute;&amp;nbsp;Fumoleau, octog&amp;eacute;naire qui a publi&amp;eacute; un ouvrage encore cette ann&amp;eacute;e, sera honor&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;ensemble de sa contribution litt&amp;eacute;raire aux TNO. Selon Batiste&amp;nbsp;Foisy, cet auteur est un monument aux TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un auteur majeur aux TNO. Une inspiration pour nous tous. Mais outre ses livres, il n&amp;rsquo;est pas exclusif &amp;agrave; la litt&amp;eacute;rature, mais a une influence au niveau historique, au niveau de ses actions eccl&amp;eacute;siastiques, de ses photos, de la d&amp;eacute;fense des droits.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Un autre tome de ce festival pourra se lire aupr&amp;egrave;s de l&amp;rsquo;intervention de l&amp;rsquo;auteur invit&amp;eacute; Cathy&amp;nbsp;Riggs, une romanci&amp;egrave;re am&amp;eacute;ricaine, qui fera une pr&amp;eacute;sentation de ses recherches sur la science de la m&amp;eacute;decine l&amp;eacute;gale pour alimenter ses fictions de romans policiers. Cette vedette du livre fera une lecture publique suivie d&amp;rsquo;une lecture participative. Tous les d&amp;eacute;tails au www.northwordsfestival.ca.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Vous faire conter le Nord</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Vous-faire-conter-le-Nord-201105261124/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Une cinquantaine de conteurs viennent &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s&amp;rsquo;inspirer du Grand Nord.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Apr&amp;egrave;s Saskatoon, Victoria et St. John&amp;rsquo;s, c&amp;rsquo;est au tour de Yellowknife d&amp;rsquo;accueillir le rassemblement annuel des conteurs canadiens. StoryNorth, qui se d&amp;eacute;roule du 26 au 29 mai en capitale t&amp;eacute;noise, est l&amp;rsquo;occasion pour une cinquantaine de conteurs provenant de partout au pays d&amp;rsquo;&amp;eacute;changer, de prendre part &amp;agrave; des ateliers et de livrer une partie de leurs l&amp;eacute;gendes au public. L&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement qui se d&amp;eacute;roule au Northern Arts and Cultural Center (NACC) implique donc des formations, des r&amp;eacute;unions administratives pour l&amp;rsquo;organisme, mais surtout des p&amp;eacute;riodes d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes afin de faire rayonner la tradition orale. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Clara Dugas, qui est l&amp;rsquo;une des francophones faisant partie du conseil d&amp;rsquo;administration, explique que cet &amp;eacute;change annuel est important pour ces professionnels des l&amp;eacute;gendes autochtones, des ballades europ&amp;eacute;ennes et des contes v&amp;eacute;cus ou imaginaires. &amp;laquo;&amp;nbsp;D&amp;rsquo;habitude, l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e annuelle se d&amp;eacute;roule pendant l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, mais on a devanc&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement croyant qu&amp;rsquo;il y aurait trop de maringouins &amp;agrave; cette p&amp;eacute;riode aux TNO. Puisque l&amp;rsquo;organisation comprend le pays au complet, les conf&amp;eacute;rences nous permettent de rencontrer des conteurs de partout au pays. Et pour nous autres, c&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s important de se parler, car la passion d&amp;rsquo;un conteur est tellement individuelle&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage la seule conteuse acadienne qui fera le d&amp;eacute;placement au nord du 60e parall&amp;egrave;le. Clara Dugas est une enseignante &amp;agrave; la retraite qui a cont&amp;eacute; dans ses classes durant des ann&amp;eacute;es. Elle conte en fran&amp;ccedil;ais et en anglais, et avance que cela ne fait pas vraiment de diff&amp;eacute;rence pour elle. Elle dit toutefois pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rer narrer des contes sur des femmes qui l&amp;rsquo;ont inspir&amp;eacute;e, comme sa m&amp;egrave;re, sa grand-m&amp;egrave;re ou les femmes de la paroisse o&amp;ugrave; elle a grandi, la Pointe de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise en Nouvelle-&amp;Eacute;cosse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Tous les participants doivent &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s pour un conte, mentionne Mme&amp;nbsp;Dugas. Alors, peut-&amp;ecirc;tre qu&amp;rsquo;il y aura un jeu pour monter sur sc&amp;egrave;ne et conter notre conte, mais sinon, les spectacles en soir&amp;eacute;e seront r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s aux conteurs locaux. Il y aura des Inuits, des M&amp;eacute;tis, des D&amp;eacute;n&amp;eacute;s&amp;nbsp;: c&amp;rsquo;est la couleur de la r&amp;eacute;gion qui sera sur la sc&amp;egrave;ne. Pour ma part, peut-&amp;ecirc;tre que j&amp;rsquo;aurai la chance de conter un conte tout en fran&amp;ccedil;ais. &amp;Ccedil;a s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait dans le pass&amp;eacute; o&amp;ugrave; des conteurs racontaient tout en fran&amp;ccedil;ais alors que l&amp;rsquo;environnement &amp;eacute;tait anglophone. On se r&amp;eacute;jouit tous de &amp;ccedil;a&amp;nbsp;m&amp;ecirc;me si tous ne comprennent pas tous les mots, car on comprend les expressions, les gestes de la conteuse ou du conteur. Alors ce n&amp;rsquo;est jamais un probl&amp;egrave;me.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Deux autres conteurs francophones se retrouvent parmi la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation canadienne qui vient &amp;agrave; Yellowknife. Deux Montr&amp;eacute;alais&amp;nbsp;: Sylvi Belleau et Yves Robitaille. Ce dernier animera une joute de jeu-questionnaire interg&amp;eacute;n&amp;eacute;rationnelle ce vendredi 27 mai au centre d&amp;rsquo;art YK ARCC en collaboration avec l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife, de 18 heures &amp;agrave; 20 heures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Pura vida</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pura-vida-201105121946/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sept &amp;eacute;l&amp;egrave;ves du secondaire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr ont d&amp;eacute;couvert l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique centrale lors d&amp;rsquo;un s&amp;eacute;jour de plus de deux semaines au Costa Rica.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait croire qu&amp;rsquo;un voyage de classe permet de mieux connaitre ses camarades, de leur d&amp;eacute;couvrir des qualit&amp;eacute;s ou des d&amp;eacute;fauts insoup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;s. Mais pour le groupe de jeunes francophones de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr&amp;nbsp; qui est parti deux semaines au Costa Rica &amp;agrave; la fin du mois de mars 2011, cela n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; vraiment le cas. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous nous connaissons tous depuis trop longtemps pour cela&amp;nbsp;&amp;raquo;, expliquent les voyageurs. La camaraderie est bien pr&amp;eacute;sente alors que Cliff lance tout de m&amp;ecirc;me &amp;agrave; Ren&amp;eacute;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;En fait, si, j&amp;rsquo;ai appris que tu rougissais vraiment vite au soleil!&amp;nbsp;&amp;raquo; Philippe, lui, avoue avoir d&amp;eacute;couvert quelque chose en lui. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis immunis&amp;eacute; contre les insectes&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;eacute;bruite-t-il en &amp;eacute;num&amp;eacute;rant scorpions, araign&amp;eacute;es et autres centip&amp;egrave;des qu&amp;rsquo;ils ont observ&amp;eacute;s. Chaleur et insectes autres que certains dipt&amp;egrave;res suceurs de sang, autant dire que ces sept jeunes t&amp;eacute;nois ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;pays&amp;eacute;s ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la d&amp;eacute;couverte comptait,&amp;nbsp; le but premier de ce voyage &amp;eacute;tait d&amp;rsquo;entreprendre une intervention communautaire dans un pays hispanophone.&amp;nbsp; Au Costa Rica, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves, ont pass&amp;eacute; leurs deux premiers jours dans un confortable h&amp;ocirc;tel pour qu&amp;rsquo;ils puissent suivre plusieurs heures d&amp;rsquo;orientation fournit par l&amp;rsquo;organisme qui les ont accueilli&amp;nbsp;: ACI Costa Rica, une groupe qui promeut les &amp;eacute;changes cultuels et le volontariat. Une petite mise &amp;agrave; jour en espagnol, une acclimatation autant &amp;agrave; la temp&amp;eacute;rature ambiante qu&amp;rsquo;&amp;agrave; celle de la piscine, et les T&amp;eacute;nois ont d&amp;eacute;barqu&amp;eacute; de l&amp;rsquo;autobus dans un petit village nomm&amp;eacute; Ca&amp;ntilde;itas o&amp;ugrave; ils travaillent &amp;agrave; la repeinte du b&amp;acirc;timent &amp;eacute;rig&amp;eacute; au c&amp;oelig;ur de la collectivit&amp;eacute;&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;vu que notre engagement communautaire nous occupe durant la journ&amp;eacute;e, mais nous &amp;eacute;tions plus rapides que pr&amp;eacute;vu alors nous avons profit&amp;eacute; de nos apr&amp;egrave;s-midis pour visiter d&amp;rsquo;autres places&amp;nbsp;&amp;raquo;, de raconter Mikaela. Ils sont all&amp;eacute;s dans un vivarium &amp;agrave; serpents, ils ont jou&amp;eacute; au soccer et se sont m&amp;ecirc;me surprit a &amp;eacute;norm&amp;eacute;ment appr&amp;eacute;cier une autre t&amp;acirc;che volontaire&amp;nbsp;: la construction d&amp;rsquo;un sentier en pleine r&amp;eacute;serve naturelle. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment amusant, convient Abigail, on devait transporter des roches pour les emmener plus haut dans la montagne et s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment fatiguant mais quand venait le temps de redescendre on &amp;eacute;tait plus fatigu&amp;eacute; et on courait dans la jungle,&amp;nbsp; pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; recommencer un autre voyage.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Log&amp;eacute;s dans des familles d&amp;rsquo;accueil habitu&amp;eacute;es &amp;agrave; ces visites de quelques semaines, les &amp;eacute;tudiants de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr se sont pli&amp;eacute;s au rythme des journ&amp;eacute;es costariciennes. Ils se couchaient t&amp;ocirc;t &amp;agrave; la tomb&amp;eacute;e de la nuit et se r&amp;eacute;veillaient avec le soleil. Ils se sont accoutum&amp;eacute;s aux haricots rouges et au riz servis plusieurs repas par jour. Ils ont aussi appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; les jus frais &amp;agrave; toutes sortes de fruits et ont d&amp;eacute;couvert certains secrets de la commercialisation du caf&amp;eacute;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Artisanat, caf&amp;eacute;, chandails, chacun est revenu avec des petits souvenirs ou des cadeaux pour ses proches. Mais en discutant avec ce groupe, on apprend qu&amp;rsquo;une autre chose s&amp;rsquo;est gliss&amp;eacute;e dans leur valise&amp;nbsp;: un sentiment de fiert&amp;eacute; d&amp;rsquo;avoir r&amp;eacute;alis&amp;eacute; un projet initi&amp;eacute; depuis plusieurs ann&amp;eacute;es. Pour les quatre &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de 11e ann&amp;eacute;e de ce groupe, ils comprennent bien que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait leur voyage du secondaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sont des voyages qui coutent cher&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne suis pas pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; manquer plus d&amp;rsquo;une semaine de cours en 12e ann&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;laquo;&amp;nbsp;Je me sens d&amp;eacute;s&amp;oelig;uvr&amp;eacute;e maintenant car je me suis habitu&amp;eacute;e &amp;agrave; r&amp;eacute;colter des fonds pour ce voyage&amp;nbsp;&amp;raquo;, tous des commentaires qui ont l&amp;rsquo;air de sonner le glas d&amp;rsquo;un futur voyage pour ces futurs finissants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, les voyages &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr vont se trouver d&amp;rsquo;autres destinations, la directrice de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole qui &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;une des deux accompagnateurs du voyage estime qu&amp;rsquo;&amp;laquo; il faut prendre le pouls du groupe et choisir le voyage selon les d&amp;eacute;sirs du groupe, il faut que tout le monde soit convaincu par le voyage pour que &amp;ccedil;a marche &amp;raquo;. Mme Careen a partag&amp;eacute; qu'&amp;ecirc;tre &amp;agrave; l'&amp;eacute;coute des jeunes &amp;eacute;tait primordial. &amp;laquo; Les derniers ont dit, par exemple, que, eux, ils sugg&amp;eacute;reraient fortement aux autres groupes de faire un voyage de service &amp;raquo;, dit-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour les livres et la jeunesse</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pour-les-livres-et-la-jeunesse-201105121933/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les deux repr&amp;eacute;sentants t&amp;eacute;nois au concours national d&amp;rsquo;art oratoire discourront sur des sujets qui leur tiennent &amp;agrave; c&amp;oelig;ur.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux des sept &amp;eacute;l&amp;egrave;ves qui ont particip&amp;eacute; au concours d&amp;rsquo;art oratoire &amp;agrave; Yellowknife partiront pour Ottawa le 28 mai prochain.&amp;nbsp;Lors du concours et festival d&amp;rsquo;art oratoire 2011, Emily Smith et Cliff Tuyishime retrouveront les 50 finalistes nationaux provenant d&amp;rsquo;&amp;eacute;coles secondaires de partout au pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du concours de s&amp;eacute;lection territoriale qui a eu lieu le 28 avril dernier &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, Emily Smith, qui &amp;eacute;tudie en immersion &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole secondaire Sir&amp;nbsp;John de Yellowknife, a admis avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; nerveuse durant sa pr&amp;eacute;sentation. &amp;laquo;&amp;nbsp;En premier lieu, je ne voulais pas vraiment faire le concours, mais Mme&amp;nbsp;Ricard m&amp;rsquo;a encourag&amp;eacute; et j&amp;rsquo;ai finalement d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d&amp;rsquo;essayer. Maintenant, je suis heureuse d&amp;rsquo;avoir fait ce choix, car c&amp;rsquo;est vraiment une bonne exp&amp;eacute;rience et de parler en fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres gens c&amp;rsquo;est quelque chose que je dois continuer d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve de 12e ann&amp;eacute;e. Mlle&amp;nbsp;Smith a r&amp;eacute;cit&amp;eacute; avec passion un texte qu&amp;rsquo;elle a compos&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;amour qu&amp;rsquo;elle voue aux livres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Vous savez! C&amp;rsquo;est souvent &amp;agrave; travers la lentille d&amp;rsquo;un livre que l&amp;rsquo;on r&amp;eacute;ussit le mieux &amp;agrave; se conna&amp;icirc;tre soi-m&amp;ecirc;me. C&amp;rsquo;est souvent en lisant que l&amp;rsquo;on peut &amp;eacute;valuer et r&amp;eacute;&amp;eacute;valuer la perspective sur la vie et sur les gens. On est souvent boulevers&amp;eacute; par la lecture d&amp;rsquo;un livre&amp;hellip; Je me souviens d&amp;rsquo;un moment o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais compl&amp;egrave;tement chamboul&amp;eacute;e&amp;nbsp;: c&amp;rsquo;est en lisant Les yeux dans les arbres. Une phrase m&amp;rsquo;a frapp&amp;eacute;e. Tout ce qu&amp;rsquo;on croit &amp;ecirc;tre vrai, maintenant, ici, peut &amp;ecirc;tre faux &amp;agrave; un autre endroit &amp;agrave; un autre moment. [&amp;hellip;] Les livres ont le pouvoir de changer les pens&amp;eacute;es, et m&amp;ecirc;me, parfois, de changer la vie des gens.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mlle&amp;nbsp;Smith se souvient d&amp;rsquo;une fois, lorsqu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait petite, o&amp;ugrave; ses parents &amp;eacute;taient en train de lire le journal et que son fr&amp;egrave;re lisait lui aussi&amp;nbsp;: c&amp;rsquo;est &amp;agrave; ce moment qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;est dit qu&amp;rsquo;elle voulait apprendre &amp;agrave; lire &amp;eacute;galement. &amp;laquo;&amp;nbsp;Depuis ce moment, mon amour pour les livres est tel, qu&amp;rsquo;il faut que je m&amp;rsquo;assure que tout sac que j&amp;rsquo;ach&amp;egrave;te puisse en contenir plusieurs&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne-t-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en mettant &amp;agrave; l&amp;rsquo;avant-sc&amp;egrave;ne, les talents oratoires des adolescents francophones et francophiles du pays, cette comp&amp;eacute;tition mise sur pied par l&amp;rsquo;organisme Canadian Parents for French d&amp;eacute;montre &amp;eacute;galement le soutien offert en coulisse par les professeurs de langues. &amp;laquo;&amp;nbsp;Son fran&amp;ccedil;ais est excellent, cela para&amp;icirc;t &amp;eacute;norm&amp;eacute;ment qu&amp;rsquo;elle lit &amp;eacute;norm&amp;eacute;ment. Emily est une &amp;eacute;tudiante tr&amp;egrave;s perm&amp;eacute;able, tr&amp;egrave;s ouverte, tr&amp;egrave;s curieuse. Elle est disponible tout le temps face &amp;agrave; tout cet univers que les livres peuvent donner. Ce qu&amp;rsquo;elle a pu ressentir en rentrant dans la peau des personnages est absolument unique et pour moi, c&amp;rsquo;est une grande victoire quand je r&amp;eacute;alise qu&amp;rsquo;une &amp;eacute;tudiante d&amp;rsquo;immersion aime tellement et autant les livres en fran&amp;ccedil;ais&amp;nbsp;&amp;raquo;, de louanger Micheline Ricard, son professeur de fran&amp;ccedil;ais depuis la 9e ann&amp;eacute;e. Cette derni&amp;egrave;re dit appr&amp;eacute;cier ce concours alors qu&amp;rsquo;elle se rappelle d&amp;rsquo;Hazem Shoblak, un de ses &amp;eacute;l&amp;egrave;ves qui avait fait bonne figure au concours d&amp;rsquo;art oratoire de 2007. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le sujet qu&amp;rsquo;il avait choisi portait sur le fait que les m&amp;eacute;dias manquaient vraiment d&amp;rsquo;imagination et il avait remport&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re place dans la cat&amp;eacute;gorie immersion pr&amp;eacute;coce.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les francophones des Territoires seront repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s par un &amp;eacute;l&amp;egrave;ve de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, Cliff Tuyishime, qui s&amp;rsquo;est lanc&amp;eacute; dans un plaidoyer d&amp;eacute;non&amp;ccedil;ant les pr&amp;eacute;somptions inexactes des g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations plus &amp;acirc;g&amp;eacute;es que celle de la jeunesse actuelle. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je me pr&amp;eacute;pare pour Ottawa, en m&amp;eacute;morisant mon texte, je le savais d&amp;eacute;j&amp;agrave; bien, mais j&amp;rsquo;ai effectu&amp;eacute; quelques changements, des d&amp;eacute;tails, des mots qui ne sont pas exactement pareils. C&amp;rsquo;est aussi ce que m&amp;rsquo;ont conseill&amp;eacute; les juges lors de ma pr&amp;eacute;sentation.&amp;nbsp;&amp;raquo; Cliff Tuyishime raconte que le sujet de son discours lui est venu lors d&amp;rsquo;une conversation avec ses parents&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;ils ont avanc&amp;eacute; l&amp;rsquo;argument que nous &amp;eacute;tions trop g&amp;acirc;t&amp;eacute;s, et j&amp;rsquo;ai repris ce th&amp;egrave;me pour effectuer ce travail.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Danse, humour et chansons</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Danse-humour-et-chansons-201105121915/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr ont pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; tout un spectacle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le premier lundi du mois de mai sera d&amp;eacute;sormais le temps pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr de d&amp;eacute;voiler ces plus beaux talents. Parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement national Music Monday, qui se c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre partout au Canada, l&amp;rsquo;enseignante Christine L&amp;eacute;vesque a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de f&amp;ecirc;ter la musique avec les jeunes francophones pour bien montrer que la musique fait partie de leur &amp;eacute;ducation et de la fiert&amp;eacute; de la langue fran&amp;ccedil;aise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 mai dernier, ce sont quinze performances effectu&amp;eacute;es en groupe de trois, en couple ou individuellement qui ont rythm&amp;eacute; l&amp;rsquo;heure du spectacle Idole St-Cyr. La chorale de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole constitu&amp;eacute;e de plusieurs &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de la 2e &amp;agrave; la 4e ann&amp;eacute;e a inaugur&amp;eacute; et clos la repr&amp;eacute;sentation avec dynamisme et justesse en entonnant la chanson th&amp;egrave;me du concours francophone Idole St-Cyr sur la musique de la chanson YMCA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des chansons invent&amp;eacute;es ou interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;es, aux performances dans&amp;eacute;es en passant par un sketch de com&amp;eacute;die, le courage et le talent des plus jeunes &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole ne se sont pas simplement illustr&amp;eacute;s devant la centaine de spectateurs, mais se sont incrust&amp;eacute;s dans le jugement des trois &amp;laquo;&amp;nbsp;pas si terribles&amp;nbsp;&amp;raquo; critiques d&amp;rsquo;Idole St-Cyr&amp;nbsp;: M.&amp;nbsp;M., Mss&amp;nbsp;H. et Mr&amp;nbsp;D. (trois professeurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole). &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons choisi de tenir un panel de juges positifs, admet Christine L&amp;eacute;vesque qui agissait en tant que productrice du spectacle. Notre id&amp;eacute;e n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre m&amp;eacute;chants, mais plut&amp;ocirc;t de faire rire les spectateurs.&amp;nbsp;&amp;raquo; En effet, outre les commentaires positifs soulevant les points saillants d&amp;rsquo;une performance, les juges en allaient de leurs boutades personnelles pour faire rire l&amp;rsquo;audience de vive voix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les nouveaux idoles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est la danse et l&amp;rsquo;humour qui ont eu le plus de succ&amp;egrave;s aupr&amp;egrave;s du public alors que c&amp;rsquo;est lui qui d&amp;eacute;cernait les trois premi&amp;egrave;res places du concours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le duo de danse de Nura Jalil Aga et Brooke Dwyer qui a remport&amp;eacute; le plus grand nombre de votes a charm&amp;eacute; l&amp;rsquo;audience par son dynamisme, la difficult&amp;eacute; et l&amp;rsquo;excellence de son ex&amp;eacute;cution. Sous le rythme d&amp;rsquo;Alors on danse, les deux jeunes filles ont encha&amp;icirc;n&amp;eacute; des cabrioles et des pas de danse synchronis&amp;eacute;s qui ont chauff&amp;eacute; la salle de la rotonde.&lt;br /&gt;
Le vote pour la deuxi&amp;egrave;me position a &amp;eacute;t&amp;eacute; partag&amp;eacute; entre l&amp;rsquo;humoriste Philippe&amp;nbsp;Lecompte et la danse des trois fossiles de Miguasha&amp;nbsp;: L&amp;eacute;o&amp;nbsp;Walsh, &amp;Eacute;tienne&amp;nbsp;Marcoux et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ashton&amp;nbsp;Ruff-Fisher. Le juge Mr&amp;nbsp;D. a avou&amp;eacute; avoir pris ces derniers pour des girafes, mais a soulign&amp;eacute; leur &amp;eacute;nergie et appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; leur d&amp;eacute;guisement, ce que la foule a applaudi &amp;eacute;galement. Philippe&amp;nbsp;Lecompte a r&amp;eacute;ussi son pari alors qu&amp;rsquo;il mettait ses talents de boute-en-train en action pour une premi&amp;egrave;re fois sur sc&amp;egrave;ne. Avec des blagues bien structur&amp;eacute;es, dr&amp;ocirc;les, m&amp;ecirc;me si elles penchaient parfois vers l&amp;rsquo;humour pipi-caca, ce jeune de 6e ann&amp;eacute;e a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; faire passer un tr&amp;egrave;s bon moment au public. En entrevue, Philippe&amp;nbsp;Leconte s&amp;rsquo;est dit rassur&amp;eacute; apr&amp;egrave;s sa performance, car &amp;laquo;&amp;nbsp;le public, souffle-t-il, a ri au bon moment&amp;nbsp;&amp;raquo;. Pour monter son sketch, il a avou&amp;eacute; s&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre inspir&amp;eacute; de blagues trouv&amp;eacute;es sur YouTube et avoir ajout&amp;eacute; quelques anecdotes personnelles qu&amp;rsquo;il jugeait dr&amp;ocirc;les. Finalement, c&amp;rsquo;est Anabel&amp;nbsp;Flamand en chantant Je l&amp;egrave;ve mon verre qui a r&amp;eacute;colt&amp;eacute; les faveurs du public pour obtenir la troisi&amp;egrave;me place du concours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la musique de William&amp;nbsp;Deslauriers en fond de trame, elle a repris avec conviction le refrain&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je l&amp;egrave;ve mon verre, &amp;agrave; ceux qui ont su rester debout et fiers. Je l&amp;egrave;ve mon verre &amp;agrave; une terre qui devrait &amp;ecirc;tre sans fronti&amp;egrave;re. Je l&amp;egrave;ve mon verre, &amp;agrave; ceux qui ont su ne pas se taire&amp;nbsp;&amp;raquo;. Des paroles de bon augure, pour f&amp;eacute;liciter tous les talents de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Inspirante et inspirée</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Inspirante-et-inspiree-201105121842/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Carmel L&amp;eacute;ger rencontre pour la premi&amp;egrave;re fois ses jeunes lecteurs t&amp;eacute;nois gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;association Id&amp;eacute;lire bas&amp;eacute;e &amp;agrave; Vancouver.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Colombie-Britannique, avril est le mois du d&amp;eacute;lire pour 16 auteurs francophones qui sillonnent les classes de la province pour entrer en contact avec leurs jeunes lecteurs. &amp;Agrave; Yellowknife, c&amp;rsquo;est au d&amp;eacute;but du mois de mai que les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des programmes d&amp;rsquo;immersion et de fran&amp;ccedil;ais langue premi&amp;egrave;re ont profit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;expansion de cette tourn&amp;eacute;e annuelle des auteurs. Pour la premi&amp;egrave;re fois depuis les 16 &amp;eacute;ditions pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes de ce festival organis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;association Id&amp;eacute;lire, une auteure d&amp;eacute;borde de la marge des Rocheuses et vient &amp;eacute;crire une nouvelle page de ces inspirantes rencontres, ici, aux Territoires du Nord-Ouest.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diane Carmel L&amp;eacute;ger a &amp;eacute;crit plusieurs livres jeunesse dont la plupart lancent ses lecteurs sur les pistes de l&amp;rsquo;histoire et de l&amp;rsquo;environnement. Comme elle l&amp;rsquo;explique aux enfants qu&amp;rsquo;elle rencontre, &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;eacute;crire sur les choses que l&amp;rsquo;on aime est une bonne source d&amp;rsquo;inspiration&amp;nbsp;&amp;raquo; pour r&amp;eacute;diger des histoires. Si l&amp;rsquo;on regarde le parcours de Diane Carmel L&amp;eacute;ger, il est facile de comprendre qu&amp;rsquo;elle applique sa maxime depuis plusieurs ann&amp;eacute;es d&amp;eacute;j&amp;agrave;. Originaire du Nouveaux Brunswick, elle admet que sa langue de c&amp;oelig;ur est le fran&amp;ccedil;ais alors qu&amp;rsquo;elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute;e dans les deux langues par le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; anglophone et le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; francophone de sa famille. Apr&amp;egrave;s avoir demeur&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Vancouver depuis pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;cennie, Mme Carmel L&amp;eacute;ger s&amp;rsquo;ennuie de sa province natale et veut faire reconna&amp;icirc;tre l&amp;rsquo;histoire des Acadiens ailleurs au pays. En 1989, elle &amp;eacute;crit La butte &amp;agrave; P&amp;eacute;tard, son premier livre dans elle d&amp;eacute;crit la vie d&amp;rsquo;une famille acadienne qui &amp;eacute;chappe &amp;agrave; la d&amp;eacute;portation de 1755 en se cachant en for&amp;ecirc;t.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an apr&amp;egrave;s, transport&amp;eacute;e par sa participation aux efforts de nombreux citoyens voulant sauver une for&amp;ecirc;t d&amp;rsquo;&amp;eacute;pinette Sitka dans la vall&amp;eacute;e de Carmanah, elle &amp;eacute;crit son livre le plus populaire, la version anglaise de L&amp;rsquo;arbre de Maxine.&lt;br /&gt;
Accompagn&amp;eacute;e de photographies projet&amp;eacute;es sur le mur et d&amp;rsquo;affiches tenues &amp;agrave; bout de bras, l&amp;rsquo;auteure explique d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; lui vient son inspiration. Elle r&amp;eacute;pond aux nombreuses questions des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et leur insuffle cette &amp;eacute;nergie litt&amp;eacute;raire qui l&amp;rsquo;anime. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je viens pr&amp;eacute;senter mes livres aux enfants, mais je leur parle de ce que j&amp;rsquo;aime et d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; me viennent les id&amp;eacute;es dans mes livres. En rencontrant diff&amp;eacute;rents auteurs au cours de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves se rendent bien compte que les auteurs sont des gens comme les autres, et que c&amp;rsquo;est possible de devenir un auteur. &amp;Ccedil;a les encourage &amp;agrave; &amp;eacute;crire&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;crit Diane Carmel L&amp;eacute;ger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant sa visite aux Territoires, l&amp;rsquo;auteure acadienne est intervenue dans les classes de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J.&amp;nbsp;H.&amp;nbsp;Sissons, St-Joseph et Allain&amp;nbsp;St-Cyr. Elle a propos&amp;eacute; diff&amp;eacute;rents jeux &amp;agrave; ces auditoires francophones faisant tirer certains de ses livres et mettant les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves en situation historique. Plusieurs &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des TNO se sont ainsi retrouv&amp;eacute;s d&amp;eacute;port&amp;eacute;s, survivants ou naufrag&amp;eacute;s &amp;agrave; bord de leurs navires fictifs alors que certains r&amp;eacute;ussirent &amp;agrave; se cacher des habits rouges pour rester en Acadie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15e et prochain livre de Diane Carmel L&amp;eacute;ger racontera comment est la vie lorsque l&amp;rsquo;on a deux grands-m&amp;egrave;res totalement diff&amp;eacute;rentes. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;avais ma grand-m&amp;egrave;re anglophone que j&amp;rsquo;appelais Nannie, elle aimait tous les animaux et voulait tout faire pour les sauver. Et j&amp;rsquo;avais mon autre grand-m&amp;egrave;re, Acadienne que j&amp;rsquo;appelais M&amp;eacute;m&amp;egrave;re et qui elle, mangeait tous les animaux qu&amp;rsquo;elle trouvait&amp;nbsp;&amp;raquo;, r&amp;eacute;sume-t-elle aux enfants.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un micro jurassique</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-micro-jurassique-201104281927/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les dinosaures du rock bousculent les ondes de la radio francophone t&amp;eacute;noise.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Metallica sortaient And justice for all, Bj&amp;ouml;rk lan&amp;ccedil;ait sont premier album avec un groupe nomm&amp;eacute; Sugarcubes, Dire Straits chantait Money For Nothing. 1988, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e de naissance de Val&amp;eacute;rie&amp;nbsp;Desjardins, la derni&amp;egrave;re animatrice &amp;agrave; investir le studio de Radio Ta&amp;iuml;ga pour diffuser la musique qu&amp;rsquo;elle aime&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Le vrai, le pur, le lourd, le gros, le fort, le vieux&amp;hellip; le rock and roll&amp;nbsp;&amp;raquo;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec son &amp;eacute;mission Tyrannosaure, la jeune francophone fait tourner des morceaux d&amp;rsquo;une autre &amp;egrave;re. La presque totalit&amp;eacute; des formations qu&amp;rsquo;elle diffuse ont disparu, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; dissoutes, font partie d&amp;rsquo;une race &amp;eacute;teinte, mais demeurent l&amp;eacute;gendaires. Pour elle, pourtant, il n&amp;rsquo;y avait pas d&amp;rsquo;autre alternative musicale que cette musique qui &amp;laquo;&amp;nbsp;lui redonne un plus &amp;agrave; la vie&amp;nbsp;&amp;raquo;.&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Oh ouais, le rock and roll, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la seule option&amp;nbsp;&amp;raquo;, admet Val&amp;eacute;rie Desjardins, qui ne se cache pas en ondes pour rappeler qu&amp;rsquo;un de ses groupes f&amp;eacute;tiches n&amp;rsquo;est autre que le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne britannique de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 1970, T-Rex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Depuis que je suis arriv&amp;eacute;e [&amp;agrave; Yellowknife], j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; sollicit&amp;eacute;e pour faire une &amp;eacute;mission de radio. Et c&amp;rsquo;est plus par paresse qu&amp;rsquo;autre chose que je ne l&amp;rsquo;ai jamais fait. R&amp;eacute;cemment, Pierre est revenu avec cette opportunit&amp;eacute; et j&amp;rsquo;ai encore &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;fractaire. Finalement, j&amp;rsquo;y ai pens&amp;eacute; et je me suis dit que ce n&amp;rsquo;est pas partout o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;aurais deux heures en studio et avoir carte blanche sur la musique que je veux faire jouer.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors elle en profite, elle s&amp;rsquo;amuse &amp;agrave; pr&amp;eacute;parer son &amp;eacute;mission et surpasse les limites des ondes hertziennes avec la mise &amp;agrave; jour d&amp;rsquo;une page Facebook au nom de son &amp;eacute;mission. M&amp;ecirc;me si elle n&amp;rsquo;avait jamais touch&amp;eacute; une console de son avant la mi-avril&amp;nbsp;2011, Mlle&amp;nbsp;Desjardins n&amp;rsquo;a pas vraiment fait cas de l&amp;rsquo;aspect technique, se disant que de toute fa&amp;ccedil;on c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une chose qui venait avec la diffusion musicale. Elle a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de structurer son &amp;eacute;mission par ordre chronologique et de respecter une &amp;eacute;volution dans la ligne du temps des morceaux qu&amp;rsquo;elle propose. &amp;laquo;&amp;nbsp;En d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;&amp;eacute;mission, &amp;agrave; six heures, c&amp;rsquo;est les sixties et &amp;agrave; sept heures, c&amp;rsquo;est les ann&amp;eacute;es 70. Et en fin d&amp;rsquo;&amp;eacute;mission, je lance une perche vers autre chose qui arrive un peu plus tard&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle pour qui le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; informatif de son &amp;eacute;mission &amp;eacute;tait primordial. &amp;Agrave; chaque trois chansons, sa jeune voix dynamique et timbr&amp;eacute;e annonce les interpr&amp;egrave;tes, les titres et les albums des chansons syntonis&amp;eacute;es par ses auditeurs. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;essaye de faire un travail de recherche pour trouver des informations int&amp;eacute;ressantes sur les morceaux. Je trouve &amp;ccedil;a g&amp;eacute;nial de dire d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; la chanson vient et pourquoi pas ce qui a inspir&amp;eacute; le compositeur.&amp;nbsp;La musique rock a tellement transform&amp;eacute; l&amp;rsquo;univers musical, et c&amp;rsquo;est une musique tellement riche qu&amp;rsquo;on ne peut pas passer &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute;. Mon but est de rentrer en contact avec des groupes contemporains et diffuser leur musique &amp;agrave; la fin de mon show, comme pour d&amp;eacute;montrer l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration de ces l&amp;eacute;gendes &amp;agrave; la musique actuelle.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La toute derni&amp;egrave;re b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole du 103,5 FM, estime qu&amp;rsquo;elle d&amp;eacute;die une heure par jour &amp;agrave; la pr&amp;eacute;paration de son &amp;eacute;mission hebdomadaire, mais d&amp;eacute;j&amp;agrave; elle voudrait r&amp;eacute;aliser une &amp;eacute;mission de trois heures. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je trouve que c&amp;rsquo;est trop court deux heures, j&amp;rsquo;aimerais faire jouer plus de musique encore&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;emballe-t-elle. Alors qu&amp;rsquo;elle r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chit &amp;agrave; l&amp;rsquo;outil culturel qu&amp;rsquo;est la radio communautaire, Val&amp;eacute;rie Desjardins estime que Radio Ta&amp;iuml;ga est en train de cr&amp;eacute;er une communaut&amp;eacute; de personnes qui appr&amp;eacute;cient la musique et qui veulent partager cet &amp;eacute;lan. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un plaisir de mettre en ondes la musique que tu aimes. Tu diffuses, et apr&amp;egrave;s pouf c&amp;rsquo;est parti, n&amp;rsquo;importe qui peut t&amp;rsquo;&amp;eacute;couter. C&amp;rsquo;est unique et &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;re.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Petiote, le directeur de la programmation du CIVR 103,5 FM, est ravi du dynamisme et du d&amp;eacute;clic qui s&amp;rsquo;est produit chez plusieurs b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles qui remplissent maintenant la plage horaire des soirs de semaine. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons une production locale de 18&amp;nbsp;h &amp;agrave; 22&amp;nbsp;h chaque soir sauf la fin de semaine. C&amp;rsquo;est super, on dirait que c&amp;rsquo;est seulement maintenant que les gens r&amp;eacute;alisent qu&amp;rsquo;ils peuvent personnaliser la radio &amp;agrave; leur image. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;instar de Val&amp;eacute;rie qui am&amp;egrave;ne une tr&amp;egrave;s belle couleur sur nos ondes&amp;nbsp;&amp;raquo;, de t&amp;eacute;moigner M.&amp;nbsp;Petiote, en ajoutant qu&amp;rsquo;il reste plusieurs cr&amp;eacute;neaux musicaux et de plages horaires &amp;agrave; personnifier.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> Les élèves relèvent le défi</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Les-eleves-relevent-le-defi-201104211941/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;Ccedil;a y est! C&amp;rsquo;est vendredi dernier que les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale ont donn&amp;eacute; avec brio la repr&amp;eacute;sentation de leur pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre Les Voleurs de l&amp;rsquo;heure. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux semaines, pas plus, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaires aux &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de 7e, 8e et 9e ann&amp;eacute;e de la classe de fran&amp;ccedil;ais de Mme&amp;nbsp;Jessica Gilbert, pour mettre sur pied et pr&amp;eacute;senter une pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre. R&amp;eacute;alis&amp;eacute;e gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la collaboration de Sarah Iris Foster, une bacheli&amp;egrave;re en th&amp;eacute;&amp;acirc;tre en visite &amp;agrave; Hay River, cette repr&amp;eacute;sentation a ravi une quarantaine de spectateurs. Parmi eux, certains parents s&amp;rsquo;&amp;eacute;taient d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s afin d&amp;rsquo;appr&amp;eacute;cier les jeunes talents improvis&amp;eacute;s. Les rires furent nombreux!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sherisse Bouchard, une &amp;eacute;l&amp;egrave;ve de 7e ann&amp;eacute;e, a partag&amp;eacute; avoir aim&amp;eacute; son exp&amp;eacute;rience&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Tout le monde a fait de son mieux et nous nous sommes amus&amp;eacute;s!&amp;nbsp;&amp;raquo; Interrog&amp;eacute;e sur son d&amp;eacute;sir de relever le d&amp;eacute;fi &amp;agrave; nouveau, Sherisse a r&amp;eacute;pondu &amp;agrave; l&amp;rsquo;affirmative. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une opinion qui n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas partag&amp;eacute;e par le jeune Jordan Hordal, qui se contenterait bien de sa seule et unique exp&amp;eacute;rience en th&amp;eacute;&amp;acirc;tre. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait difficile, mais amusant en m&amp;ecirc;me temps!&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-il toutefois partag&amp;eacute;. Le jeune homme avait un r&amp;ocirc;le de premier plan, en tant qu&amp;rsquo;animateur, dans cette histoire o&amp;ugrave; des habitants d&amp;rsquo;un village monotone se r&amp;eacute;unissent afin de trouver un moyen efficace de faire parler d&amp;rsquo;eux dans les m&amp;eacute;dias. Les villageois d&amp;eacute;cident alors de faire un concours parmi eux pour trouver quel faux crime attirerait davantage l&amp;rsquo;attention m&amp;eacute;diatique. Au menu? Vol d&amp;rsquo;identit&amp;eacute;, cannibalisme, vol de banque et on en passe!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fi&amp;egrave;re de sa troupe improvis&amp;eacute;e, Sarah Iris Foster a partag&amp;eacute;, apr&amp;egrave;s la pi&amp;egrave;ce&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils ont vraiment bien travaill&amp;eacute; et ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas &amp;eacute;vident pour personne!&amp;nbsp;&amp;raquo; L&amp;rsquo;enseignante Jessica Gilbert a dit avoir appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; le travail de ses &amp;eacute;l&amp;egrave;ves, qui bien que peu enchant&amp;eacute;s au d&amp;eacute;but, ont toutefois vite eu la piq&amp;ucirc;re. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un beau travail d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe!&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-elle soulign&amp;eacute;. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 ans de musique locale</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/10-ans-de-musique-locale-201104142018/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Radio Ta&amp;iuml;ga c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre son 10e anniversaire entour&amp;eacute; de la sc&amp;egrave;ne musicale t&amp;eacute;noise.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix ans, dix groupes, il n&amp;rsquo;en fallait pas plus pour faire une soir&amp;eacute;e d&amp;rsquo;anniversaire pour la radio francophone de Yellowknife. Le vendredi 8 avril, ce sont plus de 150&amp;nbsp;personnes qui sont venues souffler les bougies de l&amp;rsquo;alternative musicale au fil des performances servies sur sc&amp;egrave;ne tout au long de la soir&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Le programme &amp;eacute;tait &amp;eacute;clectique&amp;nbsp;&amp;raquo;, mentionne Pierre&amp;nbsp;P&amp;eacute;tiote, le directeur de la programmation de Radio Ta&amp;iuml;ga. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;image de la sc&amp;egrave;ne musicale locale, que la radio s&amp;rsquo;&amp;eacute;vertue &amp;agrave; faire jouer sur ses ondes, la soir&amp;eacute;e a refl&amp;eacute;t&amp;eacute; les couleurs de la sc&amp;egrave;ne t&amp;eacute;noise en pr&amp;eacute;sentant des ensembles de musique relaxante, bilingue, punk, hip-hop, rock and roll, folk ou bluegrass. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait super de voir tout d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de plusieurs groupes &amp;agrave; exprimer leur reconnaissance envers la station qui les diffuse, mais aussi l&amp;rsquo;appui du public qui &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s diversifi&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Ta&amp;iuml;ga Mashi Cho&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-on entendu r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter l&amp;rsquo;artiste d&amp;eacute;n&amp;eacute; Diga Wolf, alors que de nombreux&amp;nbsp;mercis&amp;nbsp;ont &amp;eacute;galement soutenu les hommages et les mots d&amp;rsquo;encouragement pour la prochaine d&amp;eacute;cennie du 103,5 FM. James Boraski, vice-pr&amp;eacute;sident de Music NWT, explique que plusieurs groupes membres de son organisation voulaient faire partie de cette c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration. &amp;laquo;&amp;nbsp;Music NWT &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s enthousiaste de collaborer &amp;agrave; cette soir&amp;eacute;e d&amp;rsquo;anniversaire. Ce n&amp;rsquo;est pas le premier projet que la radio et notre regroupement d&amp;rsquo;artistes accomplissent. Nos artistes sont r&amp;eacute;gl&amp;eacute;s comme des montres et leurs performances sont toujours dynamiques, et je pense que c&amp;rsquo;est quelque chose que la radio appr&amp;eacute;cie &amp;raquo;, signale-t-il. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
James Boraski est mont&amp;eacute; sur la sc&amp;egrave;ne avec son groupe Momentary Evolution. Cette performance a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de cr&amp;eacute;er la surprise au sein du public alors que Rudy Desjardins, ancien Monsieur Radio Ta&amp;iuml;ga et ex-membre de ce groupe, a pris le micro pour signaler sa joie de retrouver Yellowknife le temps de cette soir&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je tiens &amp;agrave; tirer mon chapeau &amp;agrave; Pierre P&amp;eacute;tiote pour avoir r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; garder la radio aussi ancr&amp;eacute;e dans la communaut&amp;eacute;, dit Rudy Desjardins en entrevue. Oui, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais un peu nostalgique lorsque je me suis adress&amp;eacute; &amp;agrave; la foule, mais j&amp;rsquo;ai tout de suite retrouv&amp;eacute; cette &amp;eacute;nergie unique qui &amp;eacute;mane du public de Yellowknife.&amp;nbsp;&amp;raquo; Pour Rudy Desjardins, qui vit maintenant en Alberta, cette f&amp;ecirc;te &amp;eacute;tait &amp;eacute;galement une bonne occasion de souligner le passage de la radio vers une &amp;eacute;tape plus ind&amp;eacute;pendante, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; son rapprochement avec L&amp;rsquo;Aquilon&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;autre m&amp;eacute;dia francophone des Territoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Petiote est pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement, alors que plusieurs artistes se sont manifest&amp;eacute;s pour dire qu&amp;rsquo;ils auraient aim&amp;eacute; participer &amp;agrave; cette manifestation. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le public francophone et anglophone &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;sent, les groupes veulent jouer pour nous, c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r qu&amp;rsquo;on va refaire une soir&amp;eacute;e Radio Ta&amp;iuml;ga&amp;nbsp;&amp;raquo;, promet-il. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> Cabane à sucre : toujours un succès!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Cabane-a-sucre-toujours-un-succes-201104072126/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les francophones d&amp;rsquo;Inuvik ont r&amp;eacute;p&amp;eacute;t&amp;eacute; avec succ&amp;egrave;s leur cabane &amp;agrave; sucre, durant les r&amp;eacute;jouissances du &amp;laquo;&amp;nbsp;Muskrat Jamboree&amp;nbsp;&amp;raquo;, la fin de semaine derni&amp;egrave;re. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est une tradition et, surtout, une des activit&amp;eacute;s du calendrier de l&amp;rsquo;Association des francophones du Delta du Mackenzie (AFDM) les plus pris&amp;eacute;es qui a pris place, la fin de semaine derni&amp;egrave;re, dans le cadre du 54e &amp;laquo;&amp;nbsp;Muskrat Jamboree&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;agrave; Inuvik. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, pr&amp;egrave;s de 500 b&amp;acirc;tons de tire et plus d&amp;rsquo;une soixantaine de petits cornets &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;rable ont r&amp;eacute;joui les papilles gustatives de la foule rassembl&amp;eacute;e pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. &amp;laquo;&amp;nbsp;Chaque ann&amp;eacute;e, lorsque nous fermons les portes de la tente et rentrons les tables, les gens viennent nous voir, en disant&amp;nbsp;: &amp;ldquo;C&amp;rsquo;est d&amp;eacute;j&amp;agrave; termin&amp;eacute;?&amp;rdquo;&amp;nbsp;&amp;raquo;, confie &amp;Eacute;lise D&amp;eacute;carie-Jean, pr&amp;eacute;sidente de l&amp;rsquo;AFDM. &amp;laquo;&amp;nbsp;Pourtant, nous sommes l&amp;agrave; toute la fin de semaine!&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute celle qui a, malheureusement, &amp;eacute;t&amp;eacute; absente lors de l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette ann&amp;eacute;e, un peu moins d&amp;rsquo;une dizaine de b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles se sont relay&amp;eacute;s &amp;agrave; la tente francophone afin de pr&amp;eacute;parer le d&amp;eacute;lice sucr&amp;eacute;. Et ce, malgr&amp;eacute; le froid mordant. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il ventait tellement samedi! Il devait faire au minimum -20 degr&amp;eacute;s Celsius!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame Genevi&amp;egrave;ve Boivin, b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole et ancienne agente de d&amp;eacute;veloppement &amp;agrave; l&amp;rsquo;association francophone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ses dires, l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; a aussi r&amp;eacute;colt&amp;eacute; beaucoup de succ&amp;egrave;s. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les enfants sont habitu&amp;eacute;s, ils viennent nous voir et en redemandent!&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage la jeune femme. Elle a m&amp;ecirc;me racont&amp;eacute; avoir parl&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; ceux qui venaient se procurer la friandise&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je leur faisais des signes, en leur parlant en fran&amp;ccedil;ais!&amp;nbsp;&amp;raquo; Cette fa&amp;ccedil;on de faire lui a d&amp;rsquo;ailleurs permis de faire la rencontre de francophones insoup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;s &amp;agrave; Inuvik&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est dans des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements comme &amp;ccedil;a que tu r&amp;eacute;alises qui parle fran&amp;ccedil;ais!&amp;nbsp;&amp;raquo; L&amp;rsquo;an prochain, elle a partag&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle aimerait bien que l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de faire jouer de la musique traditionnelle francophone fasse boule-de-neige. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je leur ai dit que l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e prochaine, il en faudrait!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame celle qui vient tout juste de passer le flambeau en tant qu&amp;rsquo;agente de d&amp;eacute;veloppement &amp;agrave; un nouveau venu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au mois d&amp;rsquo;avril, l&amp;rsquo;AFDM se pr&amp;eacute;pare &amp;agrave; tenir une conf&amp;eacute;rence sur l&amp;rsquo;environnement, avec la venue de Claude Villeneuve, les 18 et 19 avril. Une activit&amp;eacute; organis&amp;eacute;e en partenariat avec l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife, Mme&amp;nbsp;D&amp;eacute;carie-Jean souligne&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t dans la communaut&amp;eacute;, &amp;agrave; ce sujet-l&amp;agrave;, &amp;ccedil;a devrait attirer beaucoup de monde!&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le compte à rebours est commencé</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-compte-a-rebours-est-commence-201104072101/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale s&amp;rsquo;initie au th&amp;eacute;&amp;acirc;tre avec la venue de Sarah Iris Foster, &amp;agrave; Hay River, du 4 au 15 avril.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux semaines, c&amp;rsquo;est la dur&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;auront les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des 7e, 8e et 9e ann&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale pour apprendre, pr&amp;eacute;parer et pr&amp;eacute;senter une pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre. Le d&amp;eacute;fi para&amp;icirc;t impossible? Non, si l&amp;rsquo;on se fie &amp;agrave; Sarah Iris Foster qui est en charge de mener cette troupe instantan&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pr&amp;eacute;parer une pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre en deux semaines? Selon Mme&amp;nbsp;Foster, d&amp;eacute;tentrice d&amp;rsquo;un baccalaur&amp;eacute;at en &amp;eacute;tudes th&amp;eacute;&amp;acirc;trales (th&amp;eacute;&amp;acirc;tre d&amp;rsquo;intervention) et d&amp;rsquo;un certificat en cr&amp;eacute;ation litt&amp;eacute;raire, il s&amp;rsquo;agit seulement de bien pr&amp;eacute;parer les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le but premier, ce n&amp;rsquo;est pas de voir s&amp;rsquo;ils sont capables d&amp;rsquo;apprendre un texte en deux semaines [&amp;hellip;], le but c&amp;rsquo;est vraiment de voir s&amp;rsquo;ils sont capables de jouer un personnage!&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage la jeune femme. Pour leur all&amp;eacute;ger la t&amp;acirc;che, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves auront droit &amp;agrave; l&amp;rsquo;improvisation, &amp;agrave; deux petites vid&amp;eacute;os et, dans certaines sc&amp;egrave;nes leurs personnages, qui auront &amp;agrave; prononcer des discours, auront droit &amp;agrave; de petits cartons. En plus de ces aides m&amp;eacute;moires, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves ont re&amp;ccedil;u leur texte mardi dernier, apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;avoir r&amp;eacute;vis&amp;eacute; en partie, lundi dernier. Ils ont, eux-m&amp;ecirc;mes, particip&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration de leurs personnages et de la pi&amp;egrave;ce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Les jeunes participent beaucoup et sont motiv&amp;eacute;s par le projet. On fait aussi un peu d&amp;rsquo;impro pour les d&amp;eacute;gourdir.... ce n&amp;rsquo;est vraiment pas la majorit&amp;eacute; des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves qui a d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre ou m&amp;ecirc;me de l&amp;rsquo;impro!&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage, pour sa part, Jessica Gilbert, enseignante au secondaire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale. Une s&amp;eacute;ance d&amp;rsquo;improvisation sera d&amp;rsquo;ailleurs mise en place de midi (le mercredi 6 avril), &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale. Les &amp;eacute;tudiants pourront ainsi avoir un avant-go&amp;ucirc;t de la sc&amp;egrave;ne avant la vraie pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, qui aura lieu le vendredi midi 15 avril prochain, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Les jeunes ont super bien embarqu&amp;eacute; [dans le projet]!&amp;nbsp;&amp;raquo;, se r&amp;eacute;jouit Sarah Iris Foster qui a eu le d&amp;eacute;fi de pr&amp;eacute;parer cette activit&amp;eacute; sans conna&amp;icirc;tre r&amp;eacute;ellement les jeunes &amp;agrave; qui elle allait s&amp;rsquo;adresser. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est assez sprint, mais &amp;ccedil;a va &amp;ecirc;tre un beau d&amp;eacute;fi pour eux&amp;hellip; et pour moi!&amp;nbsp;&amp;raquo; En plus de son travail aupr&amp;egrave;s des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves du secondaire, elle pr&amp;eacute;sente des ateliers aux jeunes du primaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah Iris Foster poss&amp;egrave;de de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience en enseignement du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre aupr&amp;egrave;s des jeunes, ayant d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te de projets similaires. Le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre est d&amp;rsquo;ailleurs une passion qui l&amp;rsquo;anime depuis l&amp;rsquo;adolescence. C&amp;rsquo;est apr&amp;egrave;s des &amp;eacute;tudes coll&amp;eacute;giales en journalisme qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;est finalement lanc&amp;eacute; vers sa r&amp;eacute;elle passion&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture th&amp;eacute;&amp;acirc;trale et le tourisme. Elle travaille aujourd&amp;rsquo;hui dans la ville de Qu&amp;eacute;bec o&amp;ugrave; elle est guide touristique. Elle vient tout juste de terminer ses &amp;eacute;tudes universitaires en th&amp;eacute;&amp;acirc;tre. Il est possible de la suivre, sur son blogue&amp;nbsp;: http://www.touristesanspasseport.blogspot.com.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>S’exposer </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/S-exposer-201103312047/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;ative Open Sky invite les spectateurs &amp;agrave; des soir&amp;eacute;es de performance, des premi&amp;egrave;res dans le genre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;ative Open Sky (OSC) a invit&amp;eacute;, &amp;agrave; Fort Simpson, la semaine derni&amp;egrave;re, son public &amp;agrave; assister &amp;agrave; des performances d&amp;rsquo;artistes autochtones de calibre par le biais de ses soir&amp;eacute;es Performing Memory. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, trois artistes ont pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; leur spectacle dans le cadre de trois soir&amp;eacute;es, les 22, 23 et 24 mars derniers. Organis&amp;eacute;es par Elwood&amp;nbsp;Jimmy, sous la direction de l&amp;rsquo;OSC, ces soir&amp;eacute;es ont re&amp;ccedil;u un accueil appr&amp;eacute;ciable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ces derniers, Michel&amp;nbsp;Boutin, un artiste m&amp;eacute;tis de la Saskatchewan, a dress&amp;eacute; un portrait, &amp;agrave; sa mani&amp;egrave;re, des r&amp;eacute;bellions des m&amp;eacute;tis et des francophones. Intitul&amp;eacute; Pour tout temps, sa performance vibrante et crue d&amp;rsquo;une partie de l&amp;rsquo;histoire qu&amp;rsquo;on tait souvent, a provoqu&amp;eacute; la douzaine de spectateurs pr&amp;eacute;sents. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils m&amp;rsquo;ont pos&amp;eacute; des questions d&amp;rsquo;une profondeur inhabituelle&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte l&amp;rsquo;artiste qui a l&amp;rsquo;habitude de mener des discussions &amp;agrave; la suite de ses performances. L&amp;rsquo;artiste confie s&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre senti chez-lui, dans la petite collectivit&amp;eacute; situ&amp;eacute;e au confluent des rivi&amp;egrave;res Liard et Mackenzie. &amp;laquo;&amp;nbsp;Si mon travail peut &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme controvers&amp;eacute;, j&amp;rsquo;essaye de le rendre accessible.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute; d&amp;rsquo;un baccalaur&amp;eacute;at en sculpture et en dessin de l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; de Regina, depuis 1996, et d&amp;eacute;tenteur d&amp;rsquo;une mineure en sociologie, M.&amp;nbsp;Boutin explique que son art tend &amp;agrave; d&amp;eacute;peindre une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; qui lui est personnelle et sociale &amp;agrave; la fois. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;abord influenc&amp;eacute; par le courant d&amp;rsquo;art qui disait&amp;nbsp;: The Personal is political&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage celui qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute; dans la langue m&amp;eacute;tchif&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;langue m&amp;eacute;langeant le cri et le fran&amp;ccedil;ais&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;avant de parler anglais. &amp;laquo; Mon fran&amp;ccedil;ais est canayien!&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est avec deux massues qu&amp;rsquo;il a d&amp;eacute;moli un bloc de ciment, tout en racontant une partie de son histoire en tant que M&amp;eacute;tis, &amp;agrave; l&amp;rsquo;audience pr&amp;eacute;sente, &amp;agrave; Fort&amp;nbsp;Simpson. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il &amp;eacute;tait d&amp;eacute;guis&amp;eacute; comme un militaire et frappait la pierre tout en criant des mots en fran&amp;ccedil;ais&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;crit Ryan&amp;nbsp;Good, le nouveau responsable de la programmation &amp;agrave; l&amp;rsquo;OSC. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est toujours risqu&amp;eacute; de pr&amp;eacute;senter des spectacles du genre&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte M.&amp;nbsp;Good, en se r&amp;eacute;f&amp;eacute;rant &amp;agrave; la r&amp;eacute;action du public qui n&amp;rsquo;est pas expos&amp;eacute; souvent &amp;agrave; ce type d&amp;rsquo;art. &amp;laquo;&amp;nbsp;Tout le monde &amp;eacute;tait assez impressionn&amp;eacute; et je n&amp;rsquo;ai eu aucun commentaire n&amp;eacute;gatif!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;est-il r&amp;eacute;joui. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aimerais bien y retourner&amp;nbsp;&amp;raquo;, a quant &amp;agrave; lui partag&amp;eacute; l&amp;rsquo;artiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres artistes &amp;agrave; faire une performance &amp;eacute;taient Adrian&amp;nbsp;A.&amp;nbsp;Stimson, qui a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; Pink&amp;nbsp;Panther, et Tanya&amp;nbsp;Luken&amp;nbsp;Linklater, avec Aiya!. Les trois&amp;nbsp;artistes autochtones avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s afin de pr&amp;eacute;senter des performances uniques qui pourraient interpeller les spectateurs en abordant des th&amp;egrave;mes familiers et reli&amp;eacute;s aux int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts des audiences nordiques.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Au carrefour des documentaires</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Au-carrefour-des-documentaires-201103311906/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une Franco-T&amp;eacute;noise devient la premi&amp;egrave;re cin&amp;eacute;aste des TNO &amp;agrave; pr&amp;eacute;senter un film au festival Hot docs de Toronto.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le feu vient de passer au vert pour France&amp;nbsp;Benoit, cin&amp;eacute;aste ind&amp;eacute;pendante franco-t&amp;eacute;noise. Son dernier film de huit&amp;nbsp;minutes, Hand To Toe, sera projet&amp;eacute; &amp;agrave; trois&amp;nbsp;reprises lors du plus couru des festivals de documentaires en Am&amp;eacute;rique du Nord, le Hot docs de Toronto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Un soir, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais &amp;agrave; Vancouver o&amp;ugrave; je pr&amp;eacute;sentais ce film. Je rentrais &amp;agrave; mon h&amp;ocirc;tel apr&amp;egrave;s une journ&amp;eacute;e compl&amp;egrave;te &amp;agrave; baigner dans l&amp;rsquo;industrie. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais contente de ce que j&amp;rsquo;avais fait et je me disais que cette projection &amp;agrave; Vancouver serait un bon moment pour tourner la page et de peut-&amp;ecirc;tre passer &amp;agrave; autre chose. Mais dans ma chambre, j&amp;rsquo;ai ouvert ma bo&amp;icirc;te de courriels et l&amp;agrave; j&amp;rsquo;ai lu un message m&amp;rsquo;annon&amp;ccedil;ant que mon film venait d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute; pour le festival Hot Docs&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne France&amp;nbsp;Benoit, qui avoue &amp;ecirc;tre encore surprise de cette nouvelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le festival Hot Docs, en 2011, c&amp;rsquo;est 199&amp;nbsp;s&amp;eacute;lections officielles provenant de 43&amp;nbsp;pays diff&amp;eacute;rents, et, pour la premi&amp;egrave;re fois depuis ses d&amp;eacute;buts en 1993, le festival pr&amp;eacute;sentera un film provenant des Territoires du Nord-Ouest. Pour France&amp;nbsp;Benoit, cette s&amp;eacute;lection mat&amp;eacute;rialise un r&amp;ecirc;ve que tout cin&amp;eacute;aste souhaite concr&amp;eacute;tiser durant sa carri&amp;egrave;re, et semble avoir ragaillardi ses ambitions. Avec un peu plus d&amp;rsquo;un mois pour se pr&amp;eacute;parer, Mme&amp;nbsp;Benoit compte bien optimiser sa visite sous les lumi&amp;egrave;res de la ville reine. Sachant qu&amp;rsquo;elle ne pouvait pas ne pas assister &amp;agrave; ses projections, France&amp;nbsp;Benoit s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e au minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Industrie et a demand&amp;eacute; une subvention pour se rendre au festival.&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Accord&amp;eacute;! s&amp;rsquo;exclame la cin&amp;eacute;aste en entrevue. Beaucoup de chemin s&amp;rsquo;est fait depuis quatre&amp;nbsp;ans et depuis que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de me lancer dans les documentaires &amp;agrave; point de vue. Le minist&amp;egrave;re comprend un peu mieux la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;alisateur ind&amp;eacute;pendant et les d&amp;eacute;fis que cela entra&amp;icirc;ne, m&amp;ecirc;me si pour l&amp;rsquo;instant, l&amp;rsquo;industrie du cin&amp;eacute;ma t&amp;eacute;nois, c&amp;rsquo;est comme celle du diamant ou du gaz&amp;nbsp;: Nous sommes pleins de ressources, mais elles sont exploit&amp;eacute;es par les autres de&amp;nbsp;l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur. Il est temps que nous racontions nos histoires &amp;agrave; nous.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d&amp;rsquo;un rendez-vous tel que le festival Hot docs, le film devient une carte professionnelle, une porte ouverte sur tous les projets d&amp;rsquo;un cin&amp;eacute;aste. Les producteurs, les diffuseurs, tous sont pr&amp;eacute;sents durant cette quinzaine o&amp;ugrave; le public est essentiellement compos&amp;eacute; de deux groupes. Le groupe de monsieur et madame tout le monde qui veulent en avoir plein les yeux et le groupe de l&amp;rsquo;industrie qui d&amp;eacute;couvrira, r&amp;eacute;seautera et d&amp;eacute;veloppera des projets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; mon d&amp;eacute;part, je pr&amp;eacute;pare mon arriv&amp;eacute;e!&amp;nbsp;&amp;raquo;, image France&amp;nbsp;Benoit qui dit structurer ses id&amp;eacute;es de films, d&amp;eacute;velopper de nouveaux concepts et planifier certaines rencontres. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai envie de poursuivre sur ma lanc&amp;eacute;e et de r&amp;eacute;aliser une trilogie sur l&amp;rsquo;art de donner. Toujours en noir et blanc avec mon directeur photo et monteur Gary&amp;nbsp;Milligan, avec des sc&amp;egrave;nes qui d&amp;eacute;montrent des gestes tout simples, mais dont la port&amp;eacute;e est tellement plus grande&amp;nbsp;&amp;raquo;. Le film Un pied dans la main (VF) d&amp;eacute;peint la confiance qui se tisse entre b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles de l&amp;rsquo;Arm&amp;eacute;e du Salut de Yellowknife et clients, le plus souvent des itin&amp;eacute;rants, alors que les uns soutiennent le regard des autres au moment o&amp;ugrave; ils massent, lavent et curent leurs pieds. Si France&amp;nbsp;Benoit reconna&amp;icirc;t que cette s&amp;eacute;lection peut faire une diff&amp;eacute;rence dans sa carri&amp;egrave;re, elle pense &amp;eacute;galement que c&amp;rsquo;est une tr&amp;egrave;s belle occasion pour sensibiliser les gens &amp;agrave; ce programme d&amp;rsquo;entraide et esp&amp;egrave;re pouvoir inciter d&amp;rsquo;autres communaut&amp;eacute;s &amp;agrave; instaurer un tel soutien aux plus d&amp;eacute;munis. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a un grand b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice &amp;agrave; ce que ces itin&amp;eacute;rants re&amp;ccedil;oivent ces soins. &amp;Ccedil;a permet de garder ces individus engag&amp;eacute;s dans le syst&amp;egrave;me. Ils viennent, ils reviennent, il y a un suivi, une confiance qui peut s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir. Le b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole peut sugg&amp;eacute;rer une visite chez le m&amp;eacute;decin, ou r&amp;eacute;f&amp;eacute;rer un contact &amp;agrave; cette personne&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; Toronto, le film Hand To Toe : An Exploration in the Art of Giving sera pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le 2, le 4 et le 8 mai.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> À Sissons, c’est tout un carnaval</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/A-Sissons-c-est-tout-un-carnaval-201103241755/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pendant toute une journ&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole d&amp;rsquo;immersion fran&amp;ccedil;aise J.&amp;nbsp;H.&amp;nbsp;Sissons s&amp;rsquo;est amus&amp;eacute;e au rythme des activit&amp;eacute;s &lt;br /&gt;
de son carnaval francophone.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 17 mars, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la St-Patrick, mais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J.&amp;nbsp;H.&amp;nbsp;Sissons, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait aussi le carnaval. Le blanc, le rouge et le vert &amp;eacute;taient donc de mise durant cette journ&amp;eacute;e d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s ext&amp;eacute;rieures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout a commenc&amp;eacute; avec le son incomparable de la trompette de Qu&amp;eacute;bec et les consignes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; pour ne pas avoir froid en jouant dehors. Apr&amp;egrave;s les explications concernant le d&amp;eacute;roulement de la journ&amp;eacute;e, la premi&amp;egrave;re activit&amp;eacute; a &amp;eacute;t&amp;eacute; de chanter la chanson-th&amp;egrave;me de ce carnaval scolaire compos&amp;eacute;e sur l&amp;rsquo;air du Carnaval de Qu&amp;eacute;bec. &amp;laquo;&amp;nbsp;Carnaval, festival, carnaval. &amp;Agrave; Sissons, c&amp;rsquo;est tout un festival&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo;, et les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de sortir dans la cour d&amp;rsquo;&amp;eacute;cole pour se diviser en petits groupes assign&amp;eacute;s &amp;agrave; la douzaine de sites&amp;nbsp;d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s, dont la course en sac de lin, la luge, la peinture murale, le tir de tra&amp;icirc;neau, la course &amp;agrave; trois jambes et la cabane &amp;agrave; sucre. Entour&amp;eacute;e de nombreux b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, Elaine&amp;nbsp;Jacques, la monitrice de langue fran&amp;ccedil;aise, veillait &amp;agrave; ce que tout se d&amp;eacute;roule sans anicroche. Elle avoue&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Au d&amp;eacute;but, c&amp;rsquo;est un peu plus dur, car les activit&amp;eacute;s ne sont pas encore rod&amp;eacute;es, mais au fur et &amp;agrave; mesure tout prend son rythme.&amp;nbsp;&amp;raquo; Pour celle qui a entrepris l&amp;rsquo;organisation de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement depuis le mois de novembre, l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e &amp;eacute;tait d&amp;rsquo;abord de cr&amp;eacute;er une petite activit&amp;eacute; pour s&amp;rsquo;amuser dehors. L&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie cr&amp;eacute;atrice de l&amp;rsquo;organisatrice faisant boule de neige, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute;e avec une journ&amp;eacute;e enti&amp;egrave;re consacr&amp;eacute;e aux joies de l&amp;rsquo;hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Madison&amp;nbsp;Payne le carnaval est synonyme de plaisir. &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ecirc;tre dehors avec mes amis, c&amp;rsquo;est beaucoup de fun. Mais il y a une activit&amp;eacute; que je veux faire vraiment, c&amp;rsquo;est la cabane &amp;agrave; sucre&amp;nbsp;&amp;raquo;, convient-elle alors qu&amp;rsquo;elle participait &amp;agrave; une course en raquette. Cette &amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;eacute;voque &amp;eacute;galement qu&amp;rsquo;elle a bien appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; la chanson que Mme&amp;nbsp;Elaine a entonn&amp;eacute;e devant toute l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
Paul&amp;nbsp;Bennett, le directeur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole, souligne qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute; entra&amp;icirc;ner par le projet de Mme&amp;nbsp;Jacques pour profiter de l&amp;rsquo;hiver, pour d&amp;eacute;velopper l&amp;rsquo;esprit de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole et c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer la culture. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est pour la joie de vivre dehors, d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre dehors sur notre terrain. C&amp;rsquo;est comme &amp;ccedil;a qu&amp;rsquo;on veut vivre &amp;agrave; Yellowknife. C&amp;rsquo;est ensemble dehors, toutes les classes, de la pr&amp;eacute;maternelle &amp;agrave; la 5e ann&amp;eacute;e. On &amp;eacute;tablit la culture de la communaut&amp;eacute; et les activit&amp;eacute;s dans le Grand Nord&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;clare-t-il. M.&amp;nbsp;Bennett explique qu&amp;rsquo;une activit&amp;eacute; dehors avec tous ses amis, c&amp;rsquo;est une chose qui reste plus dans la t&amp;ecirc;te d&amp;rsquo;un enfant.&lt;br /&gt;
Elaine&amp;nbsp;Jacques estime elle aussi que cette journ&amp;eacute;e carnavalesque restera grav&amp;eacute;e dans la m&amp;eacute;moire des enfants. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils vont s&amp;rsquo;en rappeler et les prochaines fois qu&amp;rsquo;ils entendront le mot carnaval, ils auront de bons souvenirs qui leur reviendront.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;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&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gynécée et épididyme : des mots pour adultes</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Gynecee-et-epididyme-des-mots-pour-adultes-201103171831/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;Agrave; la suite d&amp;rsquo;une commande lanc&amp;eacute;e par Alpha TNO, le journaliste Batiste&amp;nbsp;Foisy s&amp;rsquo;est pr&amp;ecirc;t&amp;eacute; au jeu d&amp;rsquo;&amp;eacute;crire la dict&amp;eacute;e franco-t&amp;eacute;noise cuv&amp;eacute;e 2011.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est la seconde dict&amp;eacute;e que Batiste&amp;nbsp;Foisy r&amp;eacute;dige dans sa vie. Si la premi&amp;egrave;re qu&amp;rsquo;il a &amp;eacute;labor&amp;eacute;e date de ses ann&amp;eacute;es estudiantines, c&amp;rsquo;est en pleine connaissance de ses talents d&amp;rsquo;&amp;eacute;crivain que ce Franco-T&amp;eacute;nois a accept&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;eacute;crire la dict&amp;eacute;e territoriale 2011 organis&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;organisme Alpha&amp;nbsp;TNO et lue le 12&amp;nbsp;mars dernier, dans le cadre des Rendez-vous de la francophonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Ce r&amp;eacute;sidant de Yellowknife explique en entrevue qu&amp;rsquo;il a respect&amp;eacute; avec plaisir les r&amp;egrave;gles qui s&amp;rsquo;appliquent &amp;agrave; la production d&amp;rsquo;une dict&amp;eacute;e&amp;nbsp;: multiplier les pi&amp;egrave;ges grammaticaux et agrandir l&amp;rsquo;&amp;eacute;ventail du vocabulaire utilis&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce n&amp;rsquo;est pas un texte qui ressemble &amp;agrave; ce que j&amp;rsquo;&amp;eacute;cris habituellement. Je me suis efforc&amp;eacute; &amp;agrave; complexifier mon texte, moi qui &amp;agrave; l&amp;rsquo;ordinaire essaye de simplifier mes r&amp;eacute;dactions au maximum.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ayant pour mandat de d&amp;eacute;fier les habilet&amp;eacute;s des participants du niveau adulte de cette dict&amp;eacute;e&amp;nbsp;2011, Batiste&amp;nbsp;Foisy a forc&amp;eacute; un peu les choses en livrant une dict&amp;eacute;e amusante mais toutefois os&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai pris le contexte pour adultes au pied de la lettre, dit-il. Cela a donn&amp;eacute; un texte un peu grivois, mais pas scandaleux toutefois. J&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; inspir&amp;eacute; par une vid&amp;eacute;o de mauvais go&amp;ucirc;t que j&amp;rsquo;ai visionn&amp;eacute;e sur Facebook et qui pr&amp;eacute;sentait une personne ayant une fracture du corps caverneux. Cette image d&amp;rsquo;un gars allong&amp;eacute; en train de se faire op&amp;eacute;rer la bizoune m&amp;rsquo;a amus&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Batiste&amp;nbsp;Foisy mentionne qu&amp;rsquo;il a aim&amp;eacute; cet exercice auquel il a consacr&amp;eacute; plusieurs heures. Il s&amp;rsquo;est dit r&amp;eacute;compens&amp;eacute; alors que les participants riaient et appr&amp;eacute;ciaient la complexit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ensemble du texte lorsque son auteur lisait la dict&amp;eacute;e. Il est &amp;eacute;galement satisfait d&amp;rsquo;avoir vraisemblablement concoct&amp;eacute; une dict&amp;eacute;e tr&amp;egrave;s difficile, puisque le participant qui a remport&amp;eacute; cette &amp;eacute;dition&amp;nbsp;2011 a tout de m&amp;ecirc;me &amp;eacute;cop&amp;eacute; de 37&amp;nbsp;fautes pour ce texte de 400&amp;nbsp;mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave;&amp;nbsp;la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise, &amp;Eacute;mos&amp;nbsp;Dumas, qui a coordonn&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement de la dict&amp;eacute;e Alpha TNO avec Andr&amp;eacute;anne&amp;nbsp;Laporte, reste abasourdi par la richesse du vocabulaire utilis&amp;eacute; par M.&amp;nbsp;Foisy. &amp;laquo;&amp;nbsp;Cette dict&amp;eacute;e d&amp;eacute;montre la richesse et la complexit&amp;eacute; de la langue fran&amp;ccedil;aise, c&amp;rsquo;est un tr&amp;egrave;s bon exercice pour ceux qui aiment d&amp;eacute;jouer les pi&amp;egrave;ges de la grammaire et de l&amp;rsquo;orthographe&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;crit-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre la dict&amp;eacute;e pour les experts, quatre&amp;nbsp;autres textes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; produits par des Franco-T&amp;eacute;nois pour &amp;ecirc;tres dict&amp;eacute;s dans les classes des deux&amp;nbsp;&amp;eacute;coles francophones des TNO.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Grelotter, juste pour l’expérience</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Grelotter-juste-pour-l-experience-201103171823/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nuit&amp;eacute;e sous un quin-zee et un igloo se termine pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un po&amp;ecirc;le &amp;agrave; bois dans une maison bateau.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la baie de Yellowknife, alors que la temp&amp;eacute;rature atteignait les -28&amp;nbsp;&amp;deg;C &amp;agrave; six&amp;nbsp;heures du matin, seuls deux participants intr&amp;eacute;pides demeuraient couch&amp;eacute;s dans l&amp;rsquo;igloo construit pour le camp sant&amp;eacute; plein air organis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aur&amp;eacute;lie&amp;nbsp;Munger et Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric&amp;nbsp;Grandmaison ont r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; passer toute la nuit &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur d&amp;rsquo;un igloo, les trois&amp;nbsp;autres participants de cette exp&amp;eacute;rience de camping hivernal qui ont tent&amp;eacute; de dormir dans un quin-zee, ont quant &amp;agrave; eux fini leur nuit&amp;eacute;e &amp;agrave; la chaleur d&amp;rsquo;une maison bateau. Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric est satisfait de son choix pour l&amp;rsquo;igloo. Il raconte que l&amp;rsquo;igloo &amp;eacute;tait &amp;laquo;&amp;nbsp;plus cool&amp;nbsp;&amp;raquo; du fait de sa confection. Celui qui est arriv&amp;eacute; &amp;agrave; Yellowknife il y a seulement deux&amp;nbsp;semaines affirme que la programmation de cette fin de semaine sant&amp;eacute; &amp;eacute;tait id&amp;eacute;ale pour faire connaissance avec la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; du Grand Nord. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une chance pour moi de vivre une exp&amp;eacute;rience nordique. Je pense que durant la nuit, personne n&amp;rsquo;a eu chaud. Mais j&amp;rsquo;avais du bon mat&amp;eacute;riel que j&amp;rsquo;avais emprunt&amp;eacute; et j&amp;rsquo;ai r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; dormir un bon cinq&amp;nbsp;heures&amp;nbsp;&amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne-t-il. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aur&amp;eacute;lie&amp;nbsp;Munger, quant &amp;agrave; elle, n&amp;rsquo;a pas dormi de la nuit, mais est tout de m&amp;ecirc;me rest&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;igloo, r&amp;eacute;sistant &amp;agrave; l&amp;rsquo;option de secours qu&amp;rsquo;offrait la maison bateau situ&amp;eacute;e &amp;agrave; quelques m&amp;egrave;tres de son abri de neige. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai vraiment r&amp;eacute;alis&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il faut &amp;ecirc;tre organis&amp;eacute; pour faire du camping d&amp;rsquo;hiver, indique-t-elle. Nous avons appris plein de choses utiles et des d&amp;eacute;tails importants pour dormir confortablement. La prochaine fois, je ferai en sorte d&amp;rsquo;avoir un bloc de neige qui ferme l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;igloo, car nous avions juste mis un drap et j&amp;rsquo;ai vraiment eu froid aux pieds.&amp;nbsp;&amp;raquo; Aur&amp;eacute;lie&amp;nbsp;Munger raconte &amp;eacute;galement qu&amp;rsquo;elle ne dormira plus directement sur son matelas gonflable, mais placera du sapinage et un matelas en mousse par dessus pour ne plus &amp;ecirc;tre en contact avec l&amp;rsquo;air humide comprim&amp;eacute; dans son matelas. Elle reste &amp;eacute;tonn&amp;eacute;e du temps qu&amp;rsquo;elle a mis pour simplement s&amp;rsquo;installer dans son sac de couchage en faisant attention de bien &amp;eacute;liminer les sources d&amp;rsquo;humidit&amp;eacute; telles que ses pantalons de neige.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les trois&amp;nbsp;aventuriers qui ont essay&amp;eacute; de dormir dans le quin-zee se trouvait Vanessa&amp;nbsp;Casanovas, qui vit &amp;eacute;galement son premier hiver septentrional. Cette originaire de Barcelone connaissait d&amp;eacute;j&amp;agrave; les hivers qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois, mais avoue qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait vraiment enthousiaste de d&amp;eacute;couvrir ce qu&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une nuit de camping sur un lac gel&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais confiante, mais je n&amp;rsquo;ai dormi qu&amp;rsquo;une heure. Apr&amp;egrave;s, j&amp;rsquo;ai gel&amp;eacute; et je me suis r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;e dans la maison bateau. C&amp;rsquo;est une belle exp&amp;eacute;rience, pareil! Pour moi qui vient du Sud, c&amp;rsquo;est super exotique. Je me suis rendu compte qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, vivre dans le Nord, c&amp;rsquo;est facile et confortable et qu&amp;rsquo;avant, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s exigeant.&amp;nbsp;&amp;raquo; Vanessa&amp;nbsp;Casanovas reste convaincue qu&amp;rsquo;elle aurait mieux dormi si le sol du quin-zee avait &amp;eacute;t&amp;eacute; jonch&amp;eacute; de peaux de b&amp;ecirc;tes. Elle affirme comme tous les autres participants qu&amp;rsquo;elle serait pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; refaire l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience maintenant qu&amp;rsquo;elle saurait mieux s&amp;rsquo;y pr&amp;eacute;parer.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un petit riff et puis s'en va!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-petit-riff-et-puis-s-en-va-201103171744/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que ce soit du roots, du funk, du folk ou encore du blues-rock, une chose est certaine&amp;nbsp;: Justin&amp;nbsp;Lacroix a su animer les T&amp;eacute;nois. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La semaine derni&amp;egrave;re, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;artiste franco-manitobain Justin&amp;nbsp;Lacroix qui s&amp;rsquo;est impr&amp;eacute;gn&amp;eacute; de la vie nordique lors d&amp;rsquo;une petite tourn&amp;eacute;e dans les villes de Hay&amp;nbsp;River, Fort&amp;nbsp;Smith et Yellowknife. Il en a profit&amp;eacute; aussi pour discuter de son prochain album&amp;hellip;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La guitare &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;paule, l&amp;rsquo;harmonica et le tambourin &amp;agrave; proximit&amp;eacute;, c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;abord &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Joseph&amp;nbsp;Burr&amp;nbsp;Tyrrell, de Fort&amp;nbsp;Smith, et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale, de Hay&amp;nbsp;River, que l&amp;rsquo;artiste a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; des ateliers. Il s&amp;rsquo;est ensuite produit en spectacle au resto-bar le Doghouse et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Princess&amp;nbsp;Alexandra &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River. Il a poursuivi au ch&amp;acirc;teau de neige, &amp;agrave; Yellowknife, pour enfin terminer son incursion nordique de nouveau &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River. &amp;laquo;&amp;nbsp;Une communaut&amp;eacute;, c&amp;rsquo;est fait de gens. Ce sont les gens qui me marquent&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-il partag&amp;eacute;, en reconnaissant la chaleur de l&amp;rsquo;accueil des TNO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est lors de ses nombreuses apparitions &amp;agrave; Hay&amp;nbsp;River qu&amp;rsquo;il a bien voulu accorder une entrevue &amp;agrave; L&amp;rsquo;Aquilon. Un tantinet boh&amp;ecirc;me, avec ses cheveux longs et sa barbe, c&amp;rsquo;est un Justin&amp;nbsp;Lacroix all&amp;egrave;gre qui s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; aux T&amp;eacute;nois. S&amp;rsquo;il tente de faire de sa musique une occupation &amp;agrave; temps plein, il partage avoir bien des d&amp;eacute;fis &amp;agrave; relever&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai le d&amp;eacute;fi de faire sortir les gens [pour venir &amp;agrave; mes spectacles]&amp;nbsp;&amp;raquo;. L&amp;rsquo;artiste, qui &amp;eacute;volue aussi au sein du Justin&amp;nbsp;Lacroix&amp;nbsp;Band, travaille pr&amp;eacute;sentement &amp;agrave; un album solo afin de pouvoir refaire une tourn&amp;eacute;e&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sera la m&amp;ecirc;me id&amp;eacute;e que mes deux premiers albums, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire, guitare et voix, mais avec un son plus raffin&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo;, laisse-t-il tomber. S&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;abandonne pas l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un band, c&amp;rsquo;est plut&amp;ocirc;t pour des raisons financi&amp;egrave;res qu&amp;rsquo;il a fait ce choix&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est quand m&amp;ecirc;me dur de trouver les fonds pour d&amp;eacute;placer tout un band en tourn&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;La vie est plus importante que d&amp;rsquo;avoir un boulot et gagner son pain&amp;nbsp;&amp;raquo;, r&amp;eacute;alise l&amp;rsquo;artiste qui a confi&amp;eacute; avoir d&amp;eacute;but&amp;eacute; sa carri&amp;egrave;re &amp;agrave; la suite d&amp;rsquo;un incident tragique o&amp;ugrave; il a perdu un de ses fr&amp;egrave;res. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; le cadeau de comprendre&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte Justin&amp;nbsp;Lacroix qui a d&amp;eacute;but&amp;eacute; une formation en violon &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de quatre&amp;nbsp;ans, avant de d&amp;eacute;couvrir la guitare, et maintenant, tous les autres instruments qu&amp;rsquo;il ma&amp;icirc;trise (ukul&amp;eacute;l&amp;eacute;, accord&amp;eacute;on et bien plus). Issu d&amp;rsquo;une famille franco-manitobaine, vivant &amp;agrave; Winnipeg, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; initi&amp;eacute; &amp;agrave; la musique d&amp;egrave;s son plus jeune &amp;acirc;ge&amp;nbsp;&amp;ndash;&amp;nbsp;son p&amp;egrave;re jouait dans des soir&amp;eacute;es dansantes et des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements sociaux. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je trouve &amp;ccedil;a beau quand la culture se transmet &amp;agrave; une g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage celui qui aimerait se produire davantage dans les &amp;eacute;coles. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;encourage ceux qui veulent faire vivre leur culture, mais je ne crois pas qu&amp;rsquo;on puisse forcer sa culture&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-il cependant. Si le musicien a aim&amp;eacute; son s&amp;eacute;jour aux TNO, c&amp;rsquo;est avec impatience qu&amp;rsquo;il a repris le chemin vers ses prochaines destinations musique. Au moment de lire ces lignes, il avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; effectu&amp;eacute; son prochain arr&amp;ecirc;t&amp;nbsp;: Edmonton. Il ponctuait ensuite son chemin vers Vancouver de quelques spectacles ici et l&amp;agrave;, avant de retourner sur ses pas, de la m&amp;ecirc;me fa&amp;ccedil;on, vers Winnipeg. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;aimerais voir Hay&amp;nbsp;River l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-il dit. Qui sait, y aura-t-il une prochaine fois?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de visiter le site Web du Justin&amp;nbsp;Lacroix&amp;nbsp;Band&amp;nbsp;: &lt;a href="http://www.justinlacroixband.com."&gt;www.justinlacroixband.com.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enfin, on sait pourquoi le parc Nahanni a été agrandi!</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Enfin-on-sait-pourquoi-le-parc-Nahanni-a-ete-agrandi-201103101751/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrice Hudon n&amp;rsquo;a jamais pos&amp;eacute; le pied aux TNO. Pourtant, il livre un roman d&amp;rsquo;aventures rempli de v&amp;eacute;rit&amp;eacute;s et d&amp;rsquo;imagination nordiques.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;histoire commence au quart de tour, un tour d&amp;rsquo;h&amp;eacute;lice d&amp;rsquo;ailleurs, qui transporte le lecteur dans les airs. Un air qui se glace rapidement alors que le h&amp;eacute;ros et ses acolytes se dirigent vers les Territoires du Nord-Ouest. Accidents, rebondissements, histoires entrecrois&amp;eacute;es et camaraderie, Attentat au parc Nahanni transpire l&amp;rsquo;aventure d&amp;egrave;s les premiers chapitres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnages&amp;nbsp;: Lucas, Sverre, Andrew et m&amp;ecirc;me David sont actifs, et n&amp;rsquo;ont pas peur de d&amp;eacute;voiler leurs personnalit&amp;eacute;s. Bien s&amp;ucirc;r, ils sont intr&amp;eacute;pides, mais on sent tr&amp;egrave;s bien qu&amp;rsquo;ils se d&amp;eacute;passent et que cette incroyable aventure les pousse &amp;agrave; se d&amp;eacute;couvrir eux aussi. Patrice Hudon explique qu&amp;rsquo;il voulait vraiment retranscrire l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie des livres de Bob Morane qu&amp;rsquo;il d&amp;eacute;vorait &amp;eacute;tant jeune et recr&amp;eacute;er l&amp;rsquo;atmosph&amp;egrave;re de camaraderie entre deux hommes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne voulais pas des aventuriers, je voulais vraiment des scientifiques&amp;nbsp;&amp;raquo;, r&amp;eacute;v&amp;egrave;le cet auteur qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois qui r&amp;eacute;dige r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement des articles de vulgarisation scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le livre, la description de Yellowknife est juste, tellement qu&amp;rsquo;&amp;agrave; chaque coin de rue ont s&amp;rsquo;attend &amp;agrave; ce que les personnages rencontrent un v&amp;eacute;ritable r&amp;eacute;sident de la capitale t&amp;eacute;noise. L&amp;rsquo;auteur avoue que c&amp;rsquo;est par le truchement d&amp;rsquo;Internet qu&amp;rsquo;il a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; se faire une si bonne id&amp;eacute;e du centre-ville, alors que Goggle Street n&amp;rsquo;avait pas encore sillonn&amp;eacute; les rues de cette ville septentrionale. Par contre, l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute; du territoire est relay&amp;eacute;e aux chapitres non publi&amp;eacute;s du livre, alors qu&amp;rsquo;il ne faut que deux jours (rapproch&amp;eacute;s du solstice d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, certes) pour que le trio d&amp;rsquo;amateur rejoigne, en canot et &amp;agrave; pied, les environs du parc Nahanni, un lieu que l&amp;rsquo;auteur qualifie de m&amp;eacute;connu et de recul&amp;eacute;. Pourtant, les distances n&amp;rsquo;enl&amp;egrave;vent rien au rythme de cette intrigue,&amp;nbsp;qui oppose des gentils pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; sauver la plan&amp;egrave;te &amp;agrave; des m&amp;eacute;chants vraiment m&amp;eacute;chants, et o&amp;ugrave; des hommes pr&amp;eacute;historiques c&amp;ocirc;toient des h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;res furtifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parcourant les pages de son premier roman d&amp;rsquo;aventures, on peut se dire que l&amp;rsquo;auteur a du flair,&amp;nbsp;alors que plusieurs caract&amp;eacute;ristiques de cette histoire (qu&amp;rsquo;il a &amp;eacute;crite il y a trois ans) font miroiter des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements qui se sont r&amp;eacute;ellement d&amp;eacute;roul&amp;eacute;es au cours des deux derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;: la sensation Wikileaks (2010), la compatibilit&amp;eacute; g&amp;eacute;n&amp;eacute;tique entre diff&amp;eacute;rents repr&amp;eacute;sentants du genre Homo (2010), et m&amp;ecirc;me l&amp;rsquo;agrandissement de la r&amp;eacute;serve de parc national du Canada Nahanni (2009). L&amp;rsquo;auteur admet qu&amp;rsquo;il a eu de la chance avec ces inspirations, et confirme qu&amp;rsquo;il a d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;vu la suite des aventures de Lucas Villeneuve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attentat au parc Nahanni est disponible &amp;agrave;&amp;nbsp;la biblioth&amp;egrave;que de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole Allain St-Cyr de Yellowknife o&amp;ugrave; parents et &amp;eacute;l&amp;egrave;ves peuvent emprunter des livres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sont-ils virés… franco-fous?</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Sont-ils-vires-franco-fous-201103101727/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mois de mars &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que municipale de Hay River a quelque chose de&amp;hellip; francophone!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo; &amp;Ccedil;a me semble &amp;ecirc;tre un mois francophone, ce mois-ci &amp;agrave; la librairie!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;est exclam&amp;eacute; Adam Hill, biblioth&amp;eacute;caire de programmation &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que NWT Centennial de Hay River. Il a ajout&amp;eacute; souhaiter que davantage d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s soient inspir&amp;eacute;es de la francophonie, ou soient carr&amp;eacute;ment francophones, &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que&amp;nbsp;: &amp;laquo; Nous ne voulons pas &amp;ecirc;tre seulement une librairie anglophone, nous voulons &amp;ecirc;tre les deux! &amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus t&amp;ocirc;t, cette semaine (lundi), c&amp;rsquo;est Ren&amp;eacute; Fumoleau, un pr&amp;ecirc;tre oblat d&amp;rsquo;origine fran&amp;ccedil;aise, et surtout, une figure bien connue des T&amp;eacute;nois depuis les ann&amp;eacute;es 50, qui est venu pr&amp;eacute;senter son nouveau recueil de photographies &lt;em&gt;Au Nord &amp;ndash; Vie des D&amp;eacute;n&amp;eacute;s, Terres des D&amp;eacute;n&amp;eacute;s&lt;/em&gt;. Plus d&amp;rsquo;une trentaine de personnes se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es pour rencontrer l&amp;rsquo;octog&amp;eacute;naire aussi reconnu pour son travail colossal en tant que photographe, historien, po&amp;egrave;te et conteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mardi, ce fut au tour d&amp;rsquo;Annabelle Brault, monitrice de langue fran&amp;ccedil;aise &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale, de venir parler de son voyage en Afrique de l&amp;rsquo;Ouest, dans le cadre de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;laquo; Le fauteuil du voyageur &amp;raquo;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4 mars dernier, la biblioth&amp;egrave;que a c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; le lancement de l&amp;rsquo;exposition &lt;em&gt;M&amp;eacute;moires vives&lt;/em&gt;, qui pr&amp;eacute;sente pr&amp;egrave;s de 80 photos des premiers arrivants francophones aux Territoires du Nord-Ouest, il y a plus de 200 ans. L&amp;rsquo;exposition sera &amp;agrave; Hay River jusqu&amp;rsquo;au 17 mars, puis se rendra &amp;agrave; Fort Smith. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; la fin du mois, le 30 mars, plus pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment, ce seront Jacky et Natasha Kruger qui viendront enseigner aux gens &amp;agrave; pr&amp;eacute;parer des sushis, dans le cadre des &amp;laquo; Soir&amp;eacute;es Bouffe &amp;raquo; (&lt;em&gt;Food Night&lt;/em&gt;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire courir la culture</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Faire-courir-la-culture-201103101716/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle porte des culottes carreaut&amp;eacute;es que son grand-p&amp;egrave;re lui a donn&amp;eacute;es, et si elle ne crie pas le l&amp;eacute;gendaire &amp;laquo;&amp;nbsp;Mush&amp;nbsp;&amp;raquo;, qui vient du fran&amp;ccedil;ais &amp;laquo;&amp;nbsp;Marche&amp;nbsp;&amp;raquo;, c&amp;rsquo;est bien parce que ses chiens, elle les fait plut&amp;ocirc;t courir.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tra&amp;icirc;neau glisse, les chiens courent, le paysage d&amp;eacute;file, et le guide siffle &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion pour redonner du baume au c&amp;oelig;ur &amp;agrave; son &amp;eacute;quipe. Habituellement, c&amp;rsquo;est donc sans trop de bruit que St&amp;eacute;phanie Vaillancourt entra&amp;icirc;ne les plus jeunes chiens du chenil Beck, &amp;agrave; Yellowknife. Mais durant la saison touristique, c&amp;rsquo;est en chevauchant une bruyante motoneige qu&amp;rsquo;elle affine ses aptitudes &amp;agrave; placer les chiens au sein de son &amp;eacute;quipe. Les chiens connaissent le parcours sur le bout des pattes, ils tirent les aventuriers d&amp;rsquo;un jour qui ont l&amp;rsquo;impression de vivre une exp&amp;eacute;rience autochtone authentique, alors que leur guide les surveille, de loin, sur sa motoneige. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de pouvoir vivre une aventure en tra&amp;icirc;neau &amp;agrave; chiens, Joseph McCarthy a prolong&amp;eacute; de quelques jours son voyage d&amp;rsquo;affaires qui l&amp;rsquo;a amen&amp;eacute; aux TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un de mes coll&amp;egrave;gues qui travaille ici qui m&amp;rsquo;a dit que cette famille-ci &amp;eacute;tait la famille par excellence pour ce genre de voyage. Pour moi, avec la vitesse, ce que je recherche c&amp;rsquo;est vraiment de traverser le territoire d&amp;rsquo;une fa&amp;ccedil;on autochtone.&amp;nbsp;&amp;raquo; Quant &amp;agrave; Julia O&amp;rsquo;Grady, qui elle aussi fait du tourisme d&amp;rsquo;affaires, effectuer une ballade en tra&amp;icirc;neau &amp;agrave; chiens dans le Grand Nord faisait partie de sa liste de choses &amp;agrave; faire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je pense que c&amp;rsquo;est une chose &amp;agrave; faire dans la vie, une de ces choses excitantes que l&amp;rsquo;on doit faire.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait maintenant trois ans que St&amp;eacute;phanie Vaillancourt travaille pour le chenil de Grant Beck. Elle a d&amp;eacute;but&amp;eacute; avec ce grand nom du tra&amp;icirc;neau &amp;agrave; chiens et compte bien pousser plus loin son apprentissage &amp;agrave; ses c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s. Elle est consciente que d&amp;rsquo;aller voir ailleurs ne pourrait pas faire de mal, mais se pla&amp;icirc;t dans ce chenil. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai vraiment confiance en ce musher-l&amp;agrave;. Il a fait &amp;ccedil;a toute sa vie. Son p&amp;egrave;re, son grand-p&amp;egrave;re avaient des chiens. Son premier emploi, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;rsquo;aller chercher de l&amp;rsquo;eau avec son &amp;eacute;quipe de chiens lorsqu&amp;rsquo;il habitait &amp;agrave; Fort Resolution. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; sur un tra&amp;icirc;neau toute sa vie cet homme-l&amp;agrave;. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le temps, les liens de confiance se sont resserr&amp;eacute;s entre le ma&amp;icirc;tre et l&amp;rsquo;apprenti, Grant Beck n&amp;rsquo;a que des &amp;eacute;loges sur la fa&amp;ccedil;on de faire de sa jeune guide. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous parlons presque tous les jours des chiens, des chiots, et je sais que je peux lui faire confiance, qu&amp;rsquo;elle ne va pas les g&amp;acirc;cher. Je sais qu&amp;rsquo;elle comprend les chiens, et c&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s important, car 90&amp;nbsp;% de l&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement d&amp;rsquo;un chien, c&amp;rsquo;est ce qui a dans la t&amp;ecirc;te du chien, ce qu&amp;rsquo;il veut, ce qu&amp;rsquo;il pense et ce dont il a besoin&amp;nbsp;&amp;raquo;, remarque le quadruple champion canadien de course de tra&amp;icirc;neau &amp;agrave; chiens. Pour d&amp;eacute;velopper son &amp;eacute;quipe de chiens d&amp;rsquo;&amp;eacute;lite, Grant Beck a &amp;eacute;labor&amp;eacute; un programme de trois ans pour s&amp;eacute;lectionner les meilleurs individus de son chenil. St&amp;eacute;phanie Vaillancourt intervient au premier stade de ce programme de s&amp;eacute;lection et apprend en ce moment &amp;agrave; aiguiser ses sens pour juger de la force ou du temp&amp;eacute;rament d&amp;rsquo;un aspirant champion canin. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est un programme de trois ans, St&amp;eacute;phanie va entra&amp;icirc;ner les chiots la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e, en leur montrant comment &amp;ecirc;tre des chiens de tra&amp;icirc;neau, comment courir avec un harnais, comment tirer. La deuxi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e, elle va les mettre sur une grande &amp;eacute;quipe pour faire de plus longues distances et la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e, je vais s&amp;eacute;lectionner les quelques chiens (une douzaine environ) qui veulent faire ce travail, qui sont capables de le faire joyeusement et librement, tout en &amp;eacute;tant athl&amp;eacute;tiques au terme de ces trois ans&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Grant Beck. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jeune femme indique que les chiens, en plus d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre athl&amp;eacute;tiques et tr&amp;egrave;s rapides, doivent &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s intelligents pour devenir un leader. Elle r&amp;eacute;v&amp;egrave;le qu&amp;rsquo;une porte s&amp;rsquo;est ouverte sur ses chances de faire de la course d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e prochaine. Pourtant, elle n&amp;rsquo;est pas encore d&amp;eacute;cid&amp;eacute;e &amp;agrave; courir &amp;agrave; travers les TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne pense pas &amp;ecirc;tre une personne tr&amp;egrave;s comp&amp;eacute;titive dans la vie. Je ne ressens pas le besoin de montrer &amp;agrave; tout le monde que je suis capable d&amp;rsquo;arriver avant eux autres, mais je pense que juste pour l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience et pour l&amp;rsquo;essayer, j&amp;rsquo;aimerais &amp;ccedil;a, car j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; sur un tra&amp;icirc;neau avec plusieurs chiens quand &amp;ccedil;a va vite, et c&amp;rsquo;est vraiment l&amp;rsquo;fun!&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
St&amp;eacute;phanie Vaillancourt a conscience que l&amp;rsquo;utilisation des tra&amp;icirc;neaux &amp;agrave; chiens est une culture en voie de s&amp;rsquo;&amp;eacute;vanouir. Mais elle trouve tr&amp;egrave;s stimulant de faire partie de ces quelques personnes qui essayent de la faire survivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Autant avoir du bon temps! »</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/-Autant-avoir-du-bon-temps-201103031342/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;C&amp;rsquo;est coup&amp;eacute;e du reste du monde que Tina Roy a offert un spectacle, &amp;agrave; Inuvik.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;C&amp;rsquo;est avec courage qu&amp;rsquo;une bonne trentaine de personnes ont fait fi des conditions m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologiques extr&amp;ecirc;mes, &amp;agrave; Inuvik, pour se rendre au spectacle de Tina Roy, samedi dernier. Organis&amp;eacute; dans le cadre du 10e anniversaire de l&amp;rsquo;Association des francophones du delta du Mackenzie (AFDM), le spectacle a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; sous forme de vins et fromages. Genevi&amp;egrave;ve Boivin, l&amp;rsquo;agente de d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;association, s&amp;rsquo;est dite &amp;eacute;pat&amp;eacute;e du succ&amp;egrave;s et de la tournure de ce spectacle qui aurait pu fr&amp;ocirc;ler la catastrophe!&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il faut dire que ce spectacle est pass&amp;eacute; &amp;agrave; un cheveu de ne pas se produire. La fin de semaine derni&amp;egrave;re, Inuvik est disparu du monde des communications&amp;nbsp;: les services de t&amp;eacute;l&amp;eacute;communications ont &amp;eacute;t&amp;eacute; rompus en raison de conditions m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologiques extr&amp;ecirc;mes. De surcro&amp;icirc;t, c&amp;rsquo;est le transport, tant a&amp;eacute;rien que terrestre, qui mena&amp;ccedil;ait de flancher &amp;agrave; tout moment. C&amp;rsquo;est par miracle que la chanteuse franco-ontarienne, r&amp;eacute;sidant &amp;agrave; Yellowknife, est atterrie &amp;agrave; Inuvik, vendredi dernier. L&amp;rsquo;avion de la chanteuse a &amp;eacute;t&amp;eacute; le dernier &amp;agrave; se poser, avec un retard notable, puis aucun autre avion n&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; en mesure de quitter avant le lundi suivant. Le d&amp;eacute;part de la chanteuse avait &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;vu pour le dimanche. &amp;laquo;&amp;nbsp;Elle (Tina) a vraiment v&amp;eacute;cu une exp&amp;eacute;rience de l&amp;rsquo;Arctique!&amp;nbsp;&amp;raquo;, lance Mme&amp;nbsp;Boivin, f&amp;eacute;licitant la flexibilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;artiste qui &amp;agrave; vite transform&amp;eacute; ce contretemps en une exp&amp;eacute;rience amusante!&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Oh my god! C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait toute une aventure!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame Tina Roy, qui ne peut s&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de rire &amp;agrave; l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de sa fin de semaine rocambolesque dans la contr&amp;eacute;e arctique. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ils avaient perdu mes bagages&amp;nbsp;&amp;raquo;, raconte la chanteuse, qui, sans ses bagages, n&amp;rsquo;avait que sa guitare et 15 dollars. Comme les services de t&amp;eacute;l&amp;eacute;communications &amp;eacute;taient rompus, il n&amp;rsquo;y avait aucun moyen pour elle d&amp;rsquo;avoir acc&amp;egrave;s &amp;agrave; son compte en banque. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une fin de semaine sans bagages, v&amp;eacute;cue gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; des &amp;eacute;trangers!&amp;nbsp;&amp;raquo;, souligne l&amp;rsquo;artiste qui en a profit&amp;eacute; pour jouer au bar le Mad Trapper et participer aux activit&amp;eacute;s sociales de l&amp;rsquo;endroit. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;avais h&amp;acirc;te de revenir &amp;agrave; Yellowknife pour une seule raison&amp;nbsp;: raconter mon aventure!&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-elle. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Une chose est certaine, elle se souviendra longtemps de sa premi&amp;egrave;re visite &amp;agrave; Inuvik! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>La guérison par les mots</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-guerison-par-les-mots-201102241645/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Une ancienne r&amp;eacute;sidente des pensionnats indiens t&amp;eacute;moigne de son traumatisme, au Coll&amp;egrave;ge&amp;nbsp;Aurora, &amp;agrave; Fort&amp;nbsp;Smith, Yellowknife et Inuvik.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="background-color: rgb(255, 255, 255); padding-top: 5px; padding-right: 5px; padding-bottom: 5px; padding-left: 5px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; "&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Les blessures profondes d&amp;rsquo;Alice&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin, ancienne r&amp;eacute;sidente des pensionnats indiens aux Territoires du Nord-Ouest, ont pris 50&amp;nbsp;ans &amp;agrave; se cicatriser. Envoy&amp;eacute;e dans les pensionnats indiens d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de quatre&amp;nbsp;ans, avec tous ses fr&amp;egrave;res et s&amp;oelig;urs, elle y a v&amp;eacute;cu un traumatisme dont elle a grandement souffert jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; tout r&amp;eacute;cemment. La dame a partag&amp;eacute; son exp&amp;eacute;rience, durant une pr&amp;eacute;sentation, sur le campus&amp;nbsp;Thebacha du Coll&amp;egrave;ge&amp;nbsp;Aurora, mardi dernier.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Une bonne vingtaine de personnes se sont pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es au rendez-vous. Le conseiller en soutien psychologique du campus, Grant&amp;nbsp;Paziuk, pr&amp;eacute;sent dans la salle, a outill&amp;eacute; les participants avant la pr&amp;eacute;sentation afin qu&amp;rsquo;ils puissent g&amp;eacute;rer leurs &amp;eacute;motions au fil de cette derni&amp;egrave;re. Certaines personnes pr&amp;eacute;sentes &amp;eacute;taient elles-m&amp;ecirc;mes d&amp;rsquo;anciennes r&amp;eacute;sidentes de ces pensionnats, ou encore, leurs parents l&amp;rsquo;avaient &amp;eacute;t&amp;eacute;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois que je faisais une pr&amp;eacute;sentation [sur mon livre]&amp;nbsp;&amp;raquo;, laisse-t-elle tomber, en entrevue avec&lt;i&gt;L&amp;rsquo;Aquilon&lt;/i&gt;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je me suis sentie vraiment bien&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute-t-elle. Mme&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin a d&amp;rsquo;ailleurs ouvert la porte &amp;agrave; certains qui ont confi&amp;eacute;, &amp;agrave; leur tour, leur propre exp&amp;eacute;rience. Interrog&amp;eacute;e sur comment elle s&amp;rsquo;est sentie face &amp;agrave; ces t&amp;eacute;moignages, elle sourit, paisible&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a me fait sentir que mon labeur peut servir &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;C&amp;rsquo;est au d&amp;eacute;but de la cinquantaine que l&amp;rsquo;a&amp;icirc;n&amp;eacute;e, maintenant &amp;acirc;g&amp;eacute;e 63&amp;nbsp;ans, a d&amp;eacute;but&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture de son t&amp;eacute;moignage&amp;nbsp;&lt;i&gt;My heart shook like a drum&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(qui se traduirait par &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon c&amp;oelig;ur tremblait comme un tambour&amp;nbsp;&amp;raquo;), un livre paru en d&amp;eacute;cembre&amp;nbsp;2009. Six&amp;nbsp;ans &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;agrave; pleurer des seaux de larmes&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit-elle, lui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaires pour parvenir &amp;agrave; terminer ce recueil. Six&amp;nbsp;ann&amp;eacute;es qui l&amp;rsquo;ont finalement soulag&amp;eacute;e de son fardeau&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je n&amp;rsquo;avais jamais su comment l&amp;rsquo;exprimer&amp;nbsp;&amp;raquo;. Elle a racont&amp;eacute; durant sa pr&amp;eacute;sentation&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai appris trois&amp;nbsp;choses l&amp;agrave;-bas&amp;nbsp;: ne ressens rien, ne parle pas et ne fais confiance &amp;agrave; personne&amp;nbsp;&amp;raquo;. Mme&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin a relat&amp;eacute; ses ann&amp;eacute;es de solitude, ponctu&amp;eacute;es de violence et de mauvais traitements physiques, sexuels et psychologiques, qui ont form&amp;eacute; sa jeunesse. Franche et faisant preuve de beaucoup de tact, l&amp;rsquo;a&amp;icirc;n&amp;eacute;e s&amp;rsquo;est confi&amp;eacute;e, de sa voix douce et fr&amp;ecirc;le, devant un public respectueux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Elle &amp;eacute;crit actuellement un deuxi&amp;egrave;me&amp;nbsp;ouvrage qui portera sur la signification et les voies de gu&amp;eacute;rison. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux rencontrer des gens qui, comme moi, ont v&amp;eacute;cu des traumatismes et d&amp;eacute;couvrir comment ils se sont gu&amp;eacute;ris&amp;nbsp;&amp;raquo;, dit celle qui a lu des milliers de livres sur le sujet avant d&amp;rsquo;en arriver &amp;agrave; sa propre th&amp;eacute;rapie, de type holistique. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;b&gt;Informer les Canadiens&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Si, dans le Nord, l&amp;rsquo;existence des pensionnats indiens est commun&amp;eacute;ment connue, ce n&amp;rsquo;est pas le cas ailleurs au Canada, partage la dame. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai fouill&amp;eacute; dans toutes les archives du Canada. J&amp;rsquo;ai, avec peine, trouv&amp;eacute; quelques renseignements disponibles&amp;nbsp;&amp;raquo;, rapporte-t-elle. C&amp;rsquo;est seulement &amp;agrave; Edmonton, en Alberta, qu&amp;rsquo;elle a pu trouver quelques dossiers d&amp;rsquo;archives. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je dirais, pour ma part, que la plupart des Canadiens ne comprennent pas de quoi il s&amp;rsquo;agissait&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute M.&amp;nbsp;Paziuk, qui avoue lui-m&amp;ecirc;me l&amp;rsquo;avoir ignor&amp;eacute; pendant tr&amp;egrave;s longtemps.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Tous les gens qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; traumatis&amp;eacute;s de la sorte n&amp;rsquo;oublieront pas ces choses&amp;nbsp;&amp;raquo;, lance Mme&amp;nbsp;Blondin Perrin, qui se dit reconnaissante des initiatives prises par le gouvernement au cours des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. La mise sur pied de la Commission de v&amp;eacute;rit&amp;eacute; et r&amp;eacute;conciliation du Canada ainsi que les excuses faites par le Premier ministre&amp;nbsp;Stephen&amp;nbsp;Harper sont des pas qui l&amp;rsquo;ont men&amp;eacute;e vers la gu&amp;eacute;rison&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; beaucoup pour moi&amp;nbsp;&amp;raquo;. Elle se dit toutefois curieuse de voir ce que cela apportera dans le futur, elle lutte d&amp;rsquo;ailleurs afin que les noms sortant des t&amp;eacute;moignages soient rendus publics. Pour le moment, tous les noms dans son ouvrage ont d&amp;ucirc; &amp;ecirc;tre modifi&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; text-align: justify; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Pour en savoir plus sur l&amp;rsquo;ouvrage d&amp;rsquo;Alice&amp;nbsp;Blondin&amp;nbsp;Perrin,&amp;nbsp;&lt;i&gt;My heart shook like a drum&lt;/i&gt;, paru en anglais aux &amp;eacute;ditions Borealis, visitez le site Web suivant&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.borealispress.com/myheartshooklikeadrum.html"&gt;www.borealispress.com/myheartshooklikeadrum.html&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Pas roi, mais trois  </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pas-roi-mais-trois-201102241511/default.aspx#article</link><description>&lt;!--StartFragment--&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Le ch&amp;acirc;teau du Snowking est construit, le mois de mars approche et pourtant,&amp;nbsp;le plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre roi de Yellowknife ne sera pas couronn&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;2011 marquera une &amp;eacute;tape importante dans le r&amp;egrave;gne du plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre roi de Yellowknife. Apr&amp;egrave;s 15 ann&amp;eacute;es de monarchie autoproclam&amp;eacute;e, le Snowking ne portera pas de couronne durant ce prochain mois de mars. Il ne sera pas roi cette ann&amp;eacute;e! Anthony Foliot, explique que d&amp;egrave;s le d&amp;eacute;but de la construction du ch&amp;acirc;teau&amp;nbsp;2011, il a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; les choses diff&amp;eacute;remment &amp;agrave; deux anciens sujets. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai dit &amp;agrave; Ryan et Jo&amp;euml;l que &amp;ccedil;a repr&amp;eacute;sentait tellement de travail pour moi, que je ne voulais pas le faire tout seul surtout si c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pour ne pas &amp;ecirc;tre pay&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;raquo; Alors Jo&amp;euml;l Maillet et Ryan Mccord se sont impliqu&amp;eacute;s dans la construction du ch&amp;acirc;teau qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e sans plan &amp;eacute;tabli. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience de b&amp;acirc;tir ce ch&amp;acirc;teau. Cette ann&amp;eacute;e, nous nous sommes plus attard&amp;eacute;s aux d&amp;eacute;tails qu&amp;rsquo;&amp;agrave; la grosseur du projet. Finalement, nous avons d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de construire un ch&amp;acirc;teau plus petit. Notre travail est rest&amp;eacute; simple, plus relax, sans trop d&amp;rsquo;attente&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;taille Anthony Foliot, qui insiste pour dire qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est plus le seul monarque maintenant. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous sommes trois!&amp;nbsp;&amp;raquo;, et la fin de la monarchie de s&amp;rsquo;incruster jusque dans les murs de ce 16e ch&amp;acirc;teau, alors qu&amp;rsquo;une banni&amp;egrave;re repr&amp;eacute;sentant trois couronnes a &amp;eacute;t&amp;eacute; sculpt&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e des visiteurs. Ce sont les seules couronnes que le public aura la chance de voir, car m&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas de couronnement avec musique, feux d&amp;rsquo;artifice, cam&amp;eacute;ra de t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision et tutti quanti, le ch&amp;acirc;teau des Snowkings est ouvert aux festivit&amp;eacute;s. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Des activit&amp;eacute;s plus qu&amp;rsquo;un festival&lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;C&amp;rsquo;est en voulant faire un pied de nez au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, que le 16e festival du Snowking s&amp;rsquo;est finalement transform&amp;eacute; en 1er&amp;nbsp;mois d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s ch&amp;acirc;telaines. &amp;laquo;&amp;nbsp;Si le gouvernement n&amp;rsquo;est pas capable de comprendre que s&amp;rsquo;il veut promouvoir les TNO, il faut qu&amp;rsquo;il investisse dans des festivals comme celui du Snowking, je ne veux plus rien avoir &amp;agrave; faire avec eux&amp;nbsp;&amp;raquo;, d&amp;eacute;nonce M.&amp;nbsp;Foliot, qui indique que la bureaucratie et l&amp;rsquo;id&amp;eacute;ologie des minist&amp;egrave;res n&amp;rsquo;ont pas facilit&amp;eacute; l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux subventions gouvernementales. Pourtant, le Ch&amp;acirc;teau ouvrira ses portes le 1er mars prochain et pr&amp;eacute;sentera plusieurs activit&amp;eacute;s festives et culturelles dans son enceinte. Tout d&amp;rsquo;abord, des soir&amp;eacute;es &amp;agrave; th&amp;egrave;me tous les samedis du mois, avec une projection de films le 5 mars et un spectacle du Franco-Manitobain Justin Lacroix, le 12 mars. Le 19, aura lieu une soir&amp;eacute;e intitul&amp;eacute;e The Lost Party qui se concentre sur la disparition de Sir John Franklin. Le public est invit&amp;eacute; &amp;agrave; se parer de leurs plus beaux atours d&amp;rsquo;explorateur nordique pour voguer au son du groupe Erebus &amp;amp; Terror de Yellowknife, nomm&amp;eacute; en l&amp;rsquo;honneur des deux navires de l&amp;rsquo;exploration qui a vu sombrer l&amp;rsquo;aventurier dans les ann&amp;eacute;es 1850. Le 26 sera la traditionnelle danse sociale de la Cour yellowknifienne avec le Royal Ball. Les mercredis seront r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s aux jams de musique et les dimanches&amp;nbsp;20 et 27 accueilleront des prestations th&amp;eacute;&amp;acirc;trales pour les enfants. Anthony Foliot rappelle que d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;v&amp;egrave;nements s&amp;rsquo;ajouteront s&amp;ucirc;rement &amp;agrave; ce calendrier festif. &amp;laquo;&amp;nbsp;Une chose est vraiment diff&amp;eacute;rente cette ann&amp;eacute;e, pr&amp;eacute;cise-t-il, les glissades sont &amp;agrave; l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur, alors les gens qui ne veulent pas payer l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e peuvent quand m&amp;ecirc;me profiter du ch&amp;acirc;teau et des sculptures qui le ceinturent.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Pour les femmes victimes de violence</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pour-les-femmes-victimes-de-violence-201102171655/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elles vont jouer, discourir, &amp;eacute;piloguer&amp;hellip; Mais cette ann&amp;eacute;e, le V-Day ne se regardera pas exclusivement le vagin, &lt;br /&gt;
mais monologuera principalement sur la violence faite aux femmes. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition cons&amp;eacute;cutive, le V-Day de Yellowknife propose une programmation diff&amp;eacute;rente des monologues du vagin habituellement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s pour r&amp;eacute;colter des fonds et sensibiliser le public &amp;agrave; la violence envers les femmes. &amp;laquo;&amp;nbsp;A Memory, A Monologue, A Rant, and a Prayer, c&amp;rsquo;est une autre pi&amp;egrave;ce qui relate plus la violence faite aux femmes. C&amp;rsquo;est un peu plus triste, mais il y a de l&amp;rsquo;espoir tout de m&amp;ecirc;me&amp;nbsp;&amp;raquo;, pr&amp;eacute;cise Rebecca Alty, une des porte-paroles de l&amp;rsquo;organisation V-Day North. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de cette pi&amp;egrave;ce de Eve Ensler, jou&amp;eacute;e pendant trois soirs cons&amp;eacute;cutifs, soit les 10, 11, et 12 mars prochains, l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; au Top Knight c&amp;eacute;l&amp;egrave;brera &amp;eacute;galement la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;un monologue du vagin sera personnifi&amp;eacute; par des hommes. &amp;laquo;&amp;nbsp;Habituellement, explique Mme&amp;nbsp;Alty, on joue une pi&amp;egrave;ce qui se nomme, My angry vagina, cette ann&amp;eacute;e un groupe de gars vont performer sur sc&amp;egrave;ne la pi&amp;egrave;ce adapt&amp;eacute;e, Her angry vagina!&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour celle qui s&amp;rsquo;implique dans l&amp;rsquo;organisation depuis trois &amp;eacute;ditions, le but de ces soir&amp;eacute;es et d&amp;rsquo;avoir des gens qui parlent librement du sexe f&amp;eacute;minin. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est pour que les femmes ne soient plus g&amp;ecirc;n&amp;eacute;es de ces mots pudiques, et qu&amp;rsquo;elles c&amp;eacute;l&amp;egrave;brent leur corps en en discutant devant le public.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle explique que cette ann&amp;eacute;e, elle a vu beaucoup de nouvelles personnes participer aux pratiques. Selon Rebecca Alty, il faut quelques semaines avant que les acteurs se sentent plus &amp;agrave; l&amp;rsquo;aise. &amp;laquo;&amp;nbsp;Apr&amp;egrave;s plusieurs pratiques, on ressent que les r&amp;eacute;p&amp;eacute;titions deviennent plus anim&amp;eacute;es.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re, l&amp;rsquo;organisation s&amp;rsquo;est f&amp;eacute;licit&amp;eacute;e de r&amp;eacute;colter pr&amp;egrave;s de 15&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$, les perspectives ont pris de l&amp;rsquo;ampleur avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition&amp;nbsp;2011. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous voulons atteindre 25&amp;nbsp;000&amp;nbsp;$ cette ann&amp;eacute;e. Et cela, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; plusieurs &amp;eacute;v&amp;eacute;nements.&amp;nbsp;&amp;raquo; Outre les pi&amp;egrave;ces, il y aura le lundi 28 f&amp;eacute;vrier prochain au cin&amp;eacute;ma Capitol, une projection de deux documentaires sur le mouvement V-Day, un qui porte un regard sur le Nord et l&amp;rsquo;autre qui propose une vision internationale. Mais d&amp;egrave;s le samedi 19 f&amp;eacute;vrier prochain, le V-Day organise un troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;v&amp;eacute;nement avec une soir&amp;eacute;e de com&amp;eacute;die au Top Knight. Ce sont trois personnalit&amp;eacute;s locales qui &amp;eacute;taleront leur humour sans protection aucune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme chaque ann&amp;eacute;e, 90&amp;nbsp;% des fonds r&amp;eacute;colt&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;organisation serviront &amp;agrave; financer diff&amp;eacute;rents programmes r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s localement par les services du refuge Alison McAteer et du Centre for Northern Families de Yellowknife. Les 10&amp;nbsp;% des fonds restants seront vers&amp;eacute;s &amp;agrave; la cause de la violence sexuelle qui a explos&amp;eacute; en Ha&amp;iuml;ti depuis le tremblement de terre de l&amp;rsquo;an pass&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce sont tous les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements V-Day &amp;agrave; travers le monde qui verseront 10&amp;nbsp;% de leurs recettes &amp;agrave; cette cause. Je trouve que cela peut vraiment faire une diff&amp;eacute;rence&amp;nbsp;&amp;raquo;, se r&amp;eacute;jouit Rebecca Alty.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Je veux lui décrocher un emploi! » - Richard Van Camp</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/-Je-veux-lui-decrocher-un-emploi-Richard-Van-Camp-201102171615/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une jeune artiste francot&amp;eacute;noise a &amp;eacute;t&amp;eacute; approch&amp;eacute;e par Richard&amp;nbsp;Van&amp;nbsp;Camp, un auteur t&amp;eacute;nois reconnu mondialement pour illustrer des bandes dessin&amp;eacute;es. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Krystal&amp;nbsp;De&amp;nbsp;Neiva&amp;nbsp;Mateus, une jeune artiste fort talentueuse, r&amp;eacute;sidant sur la rive&amp;nbsp;sud du Grand&amp;nbsp;lac&amp;nbsp;des&amp;nbsp;Esclaves, a &amp;eacute;t&amp;eacute; approch&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;auteur Richard&amp;nbsp;Van&amp;nbsp;Camp, afin de travailler de concert avec le Healthy Aboriginal Network. La jeune illustratrice a eu la chance de croiser le chemin de l&amp;rsquo;auteur lors de la visite de ce dernier &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole primaire Joseph&amp;nbsp;Burr&amp;nbsp;Tyrrell, de Fort&amp;nbsp;Smith, vendredi le 4 f&amp;eacute;vrier dernier. Richard&amp;nbsp;Van&amp;nbsp;Camp, originaire de Fort&amp;nbsp;Smith, a &amp;eacute;t&amp;eacute; impressionn&amp;eacute; par le talent et la rigueur de la jeune fille. Il veut d&amp;eacute;sormais lui donner le tremplin n&amp;eacute;cessaire afin qu&amp;rsquo;elle puisse faire de ses illustrations, un gagne-pain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai rencontr&amp;eacute; Krystal il y a deux&amp;nbsp;ans, lors d&amp;rsquo;un No&amp;euml;l. Elle m&amp;rsquo;a montr&amp;eacute; ses dessins, j&amp;rsquo;y ai vu talent et passion. Aujourd&amp;rsquo;hui, je peux aussi y voir de la discipline&amp;nbsp;&amp;raquo;, partage l&amp;rsquo;auteur, qui compte aider la jeune fille &amp;agrave; entrer en contact avec les gens du milieu auquel il est rattach&amp;eacute;. D&amp;eacute;j&amp;agrave;, le Healthy Aboriginal Network a r&amp;eacute;pondu &amp;agrave; l&amp;rsquo;appel. Le seul hic&amp;nbsp;: Krystal doit apprendre le logiciel Adobe&amp;reg; Photoshop&amp;reg;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je vais l&amp;rsquo;acheter et l&amp;rsquo;apprendre!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;exclame la jeune fille qui compte bien profiter de cette occasion en or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Travaillant actuellement aux illustrations d&amp;rsquo;un autre conte pour enfants pour le compte de la Commission scolaire de division du Slave&amp;nbsp;Sud (CSDSS), Krystal caresse le r&amp;ecirc;ve de vivre de la publication de ses illustrations. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne m&amp;rsquo;affole pas avant que &amp;ccedil;a arrive, mais je peux dire que je suis satisfaite!&amp;nbsp;&amp;raquo;, confie l&amp;rsquo;artiste. Honn&amp;ecirc;te et tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;aliste, Krystal confie qu&amp;rsquo;elle tente de refl&amp;eacute;ter ces m&amp;ecirc;mes qualit&amp;eacute;s dans ses dessins&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis aussi tr&amp;egrave;s contradictoire! J&amp;rsquo;aime beaucoup ajouter des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments fantastiques&amp;nbsp;&amp;raquo;, rigole-t-elle. Sensible, elle aime accorder de l&amp;rsquo;importance aux &amp;eacute;motions dans son art&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Chaque personnage est tr&amp;egrave;s unique&amp;nbsp;&amp;raquo;. Si elle ne d&amp;eacute;daigne pas d&amp;rsquo;illustrer les histoires dont elle n&amp;rsquo;est pas l&amp;rsquo;auteure, Krystal demeure tr&amp;egrave;s int&amp;egrave;gre&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Si l&amp;rsquo;histoire ne me touche pas, je ne veux pas y toucher&amp;nbsp;&amp;raquo;. Elle est d&amp;rsquo;ailleurs d&amp;eacute;j&amp;agrave; connue pour avoir illustr&amp;eacute; des livres de Georgina&amp;nbsp;Mercredi pour la CSDSS. Ces derniers ont &amp;eacute;t&amp;eacute; publi&amp;eacute;s en anglais, en cri et en chipewyan. Concernant l&amp;rsquo;importance de conserver la culture et de la respecter au fil des pages d&amp;rsquo;une histoire, Krystal affirme pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rer demeurer simple&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s difficile d&amp;rsquo;obtenir beaucoup d&amp;rsquo;information, parfois, et je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re ne pas mettre trop de d&amp;eacute;tails&amp;nbsp;&amp;raquo;. En plus de son poste de monitrice de langue fran&amp;ccedil;aise et de son contrat d&amp;rsquo;illustration, Krystal travaille actuellement &amp;agrave; cr&amp;eacute;er sa propre bande dessin&amp;eacute;e. Elle avoue devoir combattre sa peur chaque fois qu&amp;rsquo;elle doit exposer ses &amp;oelig;uvres. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai de moins en moins peur, mais&amp;hellip;&amp;nbsp;&amp;raquo;, laisse-t-elle tomber. Elle a d&amp;rsquo;ailleurs pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; pour la premi&amp;egrave;re fois certaines de ses toiles lors d&amp;rsquo;une exposition qui a eu lieu l&amp;rsquo;an dernier &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que Centennial de Hay&amp;nbsp;River.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richard&amp;nbsp;Van&amp;nbsp;Camp l&amp;rsquo;avoue aussi&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Ccedil;a prend beaucoup de courage pour exposer ses &amp;oelig;uvres!&amp;nbsp;&amp;raquo; La semaine derni&amp;egrave;re, il &amp;eacute;tait en visite &amp;agrave; Fort&amp;nbsp;Resolution, Lutselk&amp;rsquo;e, Hay&amp;nbsp;River et Fort&amp;nbsp;Smith pour parler aux &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des contes, de l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture, de la culture et de demeurer &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole. Il partage&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;Mon travail c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;rsquo;exciter les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves au sujet de l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture! &amp;Ccedil;a a &amp;eacute;t&amp;eacute; un succ&amp;egrave;s complet!&amp;nbsp;&amp;raquo;. L&amp;rsquo;auteur, qui a l&amp;rsquo;habitude d&amp;rsquo;offrir de tels ateliers dans les &amp;eacute;coles, en &amp;eacute;tait &amp;agrave; sa premi&amp;egrave;re visite dans la majorit&amp;eacute; de ces collectivit&amp;eacute;s, qui pourtant, lui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; voisines durant une grande partie de sa vie. Il est aujourd&amp;rsquo;hui r&amp;eacute;sident de la ville d&amp;rsquo;Edmonton, en Alberta, mais il a amorc&amp;eacute; sa carri&amp;egrave;re &amp;agrave; Vancouver, en Colombie-Britannique. Ce n&amp;rsquo;est pas la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;il approche un artiste de la sorte. Son dernier livre sera tir&amp;eacute; &amp;agrave; plus de 10&amp;nbsp;000&amp;nbsp;exemplaires, aux Territoires du Nord-Ouest. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je ne vois aucune raison pour laquelle Krystal ne pourrait pas faire &amp;ccedil;a de sa vie, &amp;agrave; temps plein, et en faire une bonne vie!&amp;nbsp;&amp;raquo;, s&amp;rsquo;est exclam&amp;eacute; l&amp;rsquo;auteur, convaincu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title> L’école Boréale se dégourdit! </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-ecole-Boreale-se-degourdit-201102101723/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce lundi, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale ont eu l&amp;rsquo;occasion de giguer sur le son d&amp;rsquo;un violon sur les planchers de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole improvis&amp;eacute;s en piste de danse.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je pourrais &amp;eacute;couter &amp;ccedil;a tous les jours! &amp;raquo;, s&amp;rsquo;est exclam&amp;eacute;e Jessica&amp;nbsp;King, la secr&amp;eacute;taire et technicienne informatique de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole&amp;nbsp;Bor&amp;eacute;ale, au sujet de la visite de Pierre&amp;nbsp;Chartrand et d&amp;rsquo;&amp;Eacute;ric&amp;nbsp;Favreau, respectivement ma&amp;icirc;tre-gigueur et violoneux, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale. Les deux hommes ont suscit&amp;eacute; rires, faux-pas et admiration parmi les jeunes participants &amp;agrave; leur atelier sur la danse folklorique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dr&amp;ocirc;les et efficaces, il a fallu moins d&amp;rsquo;une vingtaine de minutes pour que les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de la classe de 3&amp;nbsp; et 4e&amp;nbsp;ann&amp;eacute;e de Madame&amp;nbsp;Chantal&amp;nbsp;GroleauPayeur apprennent &amp;agrave; transformer leurs petits pas timides en grande danse folklorique. M&amp;eacute;langeant droite, gauche, mais ne se d&amp;eacute;courageant jamais, ils ont eu un plaisir &amp;eacute;vident &amp;agrave; se plonger dans l&amp;rsquo;univers traditionnel de M.&amp;nbsp;Favreau et M.&amp;nbsp;Chartrand. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves &amp;eacute;taient tr&amp;egrave;s impressionn&amp;eacute;s! &amp;raquo;, rapporte l&amp;rsquo;enseignante de 3e et 4e ann&amp;eacute;e, en mentionnant notamment le moment o&amp;ugrave; ils ont donn&amp;eacute; un petit cours sur les instruments traditionnels&amp;nbsp;: &amp;laquo; Ils claquaient avec des os! &amp;raquo;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux passionn&amp;eacute;s du folklore, visiter les &amp;eacute;coles pour donner des ateliers fait partie de leurs habitudes. Gigueur depuis l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de 14&amp;nbsp;ans, Pierre&amp;nbsp;Chartrand, est pass&amp;eacute; ma&amp;icirc;tre de cette danse rapide et brillante. Il poss&amp;egrave;de d&amp;rsquo;ailleurs sa compagnie de danses traditionnelles et anciennes, Danse Cadence, &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al. Pour sa part, &amp;Eacute;ric&amp;nbsp;Favreau, chante et joue du violon depuis son plus jeune &amp;acirc;ge. Issu d&amp;rsquo;une famille de musiciens, il vit aujourd&amp;rsquo;hui de sa musique par le biais de la pr&amp;eacute;sentation d&amp;rsquo;ateliers, d&amp;rsquo;enseignement, etc. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je fais des ateliers qui sont bas&amp;eacute;s sur les instrumentations traditionnelles&amp;nbsp;&amp;raquo;, partagetil. Ensemble, ils n&amp;rsquo;en sont pas &amp;agrave; leur premi&amp;egrave;re pr&amp;eacute;sentation d&amp;rsquo;atelier. Ils se sont m&amp;ecirc;me rendus &amp;agrave; Hanover, dans le New&amp;nbsp;Hampshire, aux &amp;Eacute;tatsUnis, tout r&amp;eacute;cemment. &amp;laquo;&amp;nbsp;Les deux ensemble, en tant que tel, nous n&amp;rsquo;avons pas l&amp;rsquo;occasion de jouer l&amp;rsquo;un avec l&amp;rsquo;autre trop souvent&amp;nbsp;&amp;raquo;, soul&amp;egrave;ve &amp;Eacute;ric&amp;nbsp;Favreau. Qui l&amp;rsquo;aurait cru?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Chartrand et &amp;Eacute;ric Favreau ont visit&amp;eacute; les &amp;eacute;coles Allain St-Cyr, J.H. Sissons et SaintJoseph, &amp;agrave; Yellowknife, cette semaine. Leur visite a &amp;eacute;t&amp;eacute; permise gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;Association des parents ayant droits de Yellowknife (APADY). &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Agrave; chaque ann&amp;eacute;e, depuis plusieurs ann&amp;eacute;es, ils ont dans leur programmation de soutenir les &amp;eacute;coles, ou l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole francophone, &amp;agrave; Yellowknife, par l&amp;rsquo;entremise d&amp;rsquo;artistes qui se rendent dans les &amp;eacute;coles&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique Yvonne&amp;nbsp;Careen, directrice de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr. C&amp;rsquo;est Mme&amp;nbsp;Careen qui a coordonn&amp;eacute; la venue de ces deux&amp;nbsp;hommes, cette ann&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;On a failli les envoyer &amp;agrave; Inuvik&amp;nbsp;&amp;raquo;, ajoute m&amp;ecirc;me la directrice. Un conflit d&amp;rsquo;horaire l&amp;rsquo;a oblig&amp;eacute;e &amp;agrave; laisser tomber cette id&amp;eacute;e. &amp;laquo;&amp;nbsp;En gros, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un succ&amp;egrave;s. Les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves &amp;eacute;taient &amp;eacute;puis&amp;eacute;s &amp;agrave; la fin&amp;nbsp;&amp;raquo;, rajoute la directrice sur leur venue &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ASC. Cette derni&amp;egrave;re remercie d&amp;rsquo;ailleurs l&amp;rsquo;APADY d&amp;rsquo;avoir permis la r&amp;eacute;alisation de ces ateliers folkloriques. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vive les festivals de films</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Vive-les-festivals-de-films-201102101705/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le YK Film Festival pr&amp;eacute;c&amp;egrave;de le Festi-film jeunesse pour un mois de f&amp;eacute;vrier rempli de projections.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Maxence Jaillet&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ne pas &amp;ecirc;tre emball&amp;eacute; par l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de partager le visionnement d&amp;rsquo;un bon film dans un environnement feutr&amp;eacute; et avec des gens que vous connaissez? Vous parlez avec des connaissances, des amis, des inconnus avant la projection, puis vous riez, vous pleurez ou vous frissonnez ensemble devant l&amp;rsquo;&amp;eacute;cran et quand les lumi&amp;egrave;res se rallument, vous avez une chose en plus en commun avec toutes ces personnes&amp;nbsp;: vous avez d&amp;eacute;couvert la vision d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;alisateur, vous avez appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; le jeu d&amp;rsquo;un acteur, vous avez r&amp;ecirc;v&amp;eacute; et vous avez &amp;eacute;t&amp;eacute; port&amp;eacute; par une histoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est un peu le film que se fait Marie Coderre lorsqu&amp;rsquo;elle propose &amp;agrave; la jeunesse franco-t&amp;eacute;noise de venir s&amp;rsquo;impr&amp;eacute;gner de longs m&amp;eacute;trages francophones. &amp;laquo;&amp;nbsp;Moi je suis une enfant &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue la directrice de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife pour signaler qu&amp;rsquo;elle retrouve dans le cin&amp;eacute;ma jeunesse des particules de r&amp;ecirc;ves qui lui composent un voyage imaginaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il n&amp;rsquo;y avait jamais eu de festival de films jeunesse &amp;agrave; Yellowknife et je pense bien qu&amp;rsquo;on peut d&amp;eacute;marrer une tradition. Pour moi, c&amp;rsquo;est un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement rassembleur, c&amp;rsquo;est pour faire d&amp;eacute;couvrir une autre forme d&amp;rsquo;art, c&amp;rsquo;est ludique et &amp;eacute;ducatif, c&amp;rsquo;est pour cr&amp;eacute;er des moments et pour que les jeunes et leurs parents retournent &amp;agrave; la maison avec des &amp;ldquo;wow&amp;rdquo;.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Festi-film jeunesse est enti&amp;egrave;rement gratuit et d&amp;eacute;bute le mercredi 16 f&amp;eacute;vrier &amp;agrave; 18&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30 avec une soir&amp;eacute;e ma&amp;iuml;s souffl&amp;eacute; et pyjamas au local de l&amp;rsquo;AFCY. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le Festifilm jeunesse est en fait une mini version du Festival international du film pour enfants de Montr&amp;eacute;al&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique Marie Coderre. Le Festi-film se d&amp;eacute;placera &amp;eacute;galement dans les salles de classe des &amp;eacute;coles Allain&amp;nbsp;StCyr et StJoseph, o&amp;ugrave; La Maison des contes, Le Journal d&amp;rsquo;Aur&amp;eacute;lie Laflamme seront jou&amp;eacute;s. Les &amp;eacute;coliers suivront &amp;eacute;galement un atelier de pixillation offert par Fran&amp;ccedil;ois&amp;nbsp;Chamberland, un r&amp;eacute;alisateur de films d&amp;rsquo;animation de l&amp;rsquo;Association des cin&amp;eacute;mas parall&amp;egrave;les du Qu&amp;eacute;bec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le Festifilm se veut le premier festival de film jeunesse &amp;agrave; Yellowknife, la capitale a tout de m&amp;ecirc;me pu appr&amp;eacute;cier cette semaine la s&amp;eacute;lection du 4e&amp;nbsp;YK&amp;nbsp;Film&amp;nbsp;Festival (Festival du film de Yellowknife). Organis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;organisation Western Arctic Moving Pictures (WAMP), le festival a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 59&amp;nbsp;films durant neuf&amp;nbsp;jours. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est difficile de dire que ce sont tous des films ind&amp;eacute;pendants, admet Jeremy&amp;nbsp;Emerson, le directeur de la WAMP. Pour la plupart des 150&amp;nbsp;soumissions que nous avons re&amp;ccedil;ues, nous avons trait&amp;eacute; directement avec des r&amp;eacute;alisateurs, mais pour d&amp;rsquo;autres, nous avons fait affaire avec des distributeurs.&amp;nbsp;&amp;raquo; Avec ses collaborateurs, Jeremy&amp;nbsp;Emerson pense que le public de la capitale est pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; soutenir la diffusion de films qui ne sont pas issus de la grande distribution. Il s&amp;rsquo;appuie sur les huit&amp;nbsp;films r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s par des r&amp;eacute;sidents du Nord qui font partie de la s&amp;eacute;lection, pour affirmer que des films de qualit&amp;eacute; sont produits sous ces latitudes.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
La 4e&amp;nbsp;&amp;eacute;dition du Festival du film de Yellowknife se poursuit jusqu&amp;rsquo;au samedi 12&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier avec une projection tardive au cin&amp;eacute;ma Capitol. &amp;Agrave; minuit, le film Nude Study jettera le rideau sur cette s&amp;eacute;rie de films &amp;eacute;trangers, nordiques, canadiens et autochtones qui ont su divertir et parfois bousculer le public yellowknifien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>
