﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Maxence Jaillet</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/auteur/Maxence-Jaillet/information.aspx</link><description>Article de : Maxence Jaillet</description><language>fr_ca</language><copyright>© L'Aquilon Tous droits réservés</copyright><ttl>10080</ttl><item><title>L'Aurora Arts Society socialise</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/L-Aurora-Arts-Society-socialise-201201261241/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Les membres de l&amp;rsquo;Aurora Arts Society se sont souhait&amp;eacute;s une bonne nouvelle ann&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de leur premier ap&amp;eacute;ritif de 2012, qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute; au centre touristique de Yellowknife, le 14 janvier. Pour accueillir les convives &amp;agrave; cette soir&amp;eacute;e conviviale, c&amp;rsquo;est la pr&amp;eacute;sidente de l&amp;rsquo;organisation, Ainsley Dempsey, qui prend les devants : &amp;laquo; Le bar est &amp;agrave; gauche, les ap&amp;eacute;ritifs au fond &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du porte-manteau, notre dj Lounge King Friday s&amp;rsquo;en vient et nous &amp;eacute;laborerons une peinture commune au cours de la soir&amp;eacute;e. Bienvenue. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;Aurora Arts Society veut promouvoir les arts sous toutes ses formes &amp;agrave; Yellowknife. Celle qui est pr&amp;eacute;sidente de ce groupe depuis le mois d&amp;rsquo;octobre dernier, pour un mandat de deux ans, explique que la plupart des membres sont &amp;laquo; particuli&amp;egrave;rement dans les arts visuels, mais plusieurs de nos membres sont des musiciens, des acteurs&amp;hellip; par exemple le Ptarmigan Ptheatre est membre de notre groupe &amp;raquo;.&lt;br /&gt;
La pr&amp;eacute;sidente mentionne que certains artistes sont actifs seulement &amp;agrave; Yellowknife, mais que d&amp;rsquo;autres sont pr&amp;eacute;sents sur la sc&amp;egrave;ne artistique des Territoires, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle nationale, et d&amp;rsquo;autres &amp;agrave; l&amp;rsquo;international. &amp;laquo; Nos membres savent traverser les fronti&amp;egrave;res, ils sont aussi capables de toucher un grand public. Nous avons des photographes, des peintres, des sculpteurs et vous remarquerez dans leur art qu&amp;rsquo;ils vont tout de m&amp;ecirc;me avoir une touche septentrionale. Que ce soit un arbre, les couleurs qu&amp;rsquo;ils utilisent, un caribou en arri&amp;egrave;re-plan ou quoi que ce soit, mais je pense qu&amp;rsquo;on peut avoir une sensation de nordicit&amp;eacute; dans les &amp;oelig;uvres de nos artistes. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Les membres de l&amp;rsquo;Aurora Arts society sont actifs selon Mme Dempsey, alors qu&amp;rsquo;elle estime qu&amp;rsquo;un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement mettant en valeur le travail d&amp;rsquo;un de leurs membres se d&amp;eacute;roule au moins une fois par mois &amp;agrave; Yellowknife. Elle avance que pour une ville de la taille de Yellowknife, le talent que l&amp;rsquo;on trouve parmi les artistes t&amp;eacute;nois est &amp;laquo; exceptionnel &amp;raquo;. Une v&amp;eacute;rit&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle explique par le fait que l&amp;rsquo;hiver &amp;eacute;tant si pr&amp;eacute;sent, les gens doivent s&amp;rsquo;ouvrir et exp&amp;eacute;rimenter diff&amp;eacute;rentes choses. &amp;laquo; Il y a &amp;eacute;galement plus de possibilit&amp;eacute;s ici. Au Sud, les choses sont satur&amp;eacute;es et il y a moins d&amp;rsquo;occasions de se retrouver dans le journal ou d&amp;rsquo;avoir un vernissage dans une galerie en tant que tel lorsque vous commencez. Alors qu&amp;rsquo;ici, les artistes ont l&amp;rsquo;occasion de percer le march&amp;eacute; et d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre connus sans n&amp;eacute;cessairement devoir se faire une carri&amp;egrave;re d&amp;rsquo;abord. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;ceptions informelles sont l&amp;rsquo;occasion pour les artistes de se rencontrer et de faire du r&amp;eacute;seautage. Mme Dempsey n&amp;rsquo;est pas artiste, mais raconte qu&amp;rsquo;elle a d&amp;rsquo;abord &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole au sein de l&amp;rsquo;organisation. Alors qu&amp;rsquo;elle rencontrait de plus en plus d&amp;rsquo;artistes, elle a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de s&amp;rsquo;impliquer encore plus pour apporter sa contribution. &amp;laquo; J&amp;rsquo;ai senti qu&amp;rsquo;il fallait une personne avec des comp&amp;eacute;tences organisationnelles et la capacit&amp;eacute; de dire ce qu&amp;rsquo;il faut faire et de le faire tout en cr&amp;eacute;ant un plan. J&amp;rsquo;ai de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience dans ce domaine &amp;raquo;, assure-t-elle, ajoutant qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;a pas besoin de prendre un pinceau ou d&amp;rsquo;empoigner un appareil photo pour assurer un soutien dans les coulisses.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Les Territoires, c'est Hollywood!"</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/-Les-Territoires-c-est-Hollywood-201201191446/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un artiste de Yellowknife veut faire partie du divertissement nordique qui semble s'imposer comme tendance nord-am&amp;eacute;ricaine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Godson, le rappeur made in YK, est &amp;agrave; deux semaines de d&amp;eacute;crocher un contrat avec l'une des plus importantes maisons de disque au monde : EMI. Le 16 janvier 2012, cet artiste t&amp;eacute;nois a atteint le sommet de la liste du concours lanc&amp;eacute; au Canada il y a d&amp;eacute;j&amp;agrave; 9 mois par le g&amp;eacute;ant de l'industrie. S'il se maintient en premi&amp;egrave;re place devant 29 autres finalistes, la branche canadienne de l'&amp;eacute;tiquette britannique signera un contrat avec lui comprenant un single lanc&amp;eacute; par EMI. &lt;br /&gt;
Celui qui a sorti son dernier album en 2010, titr&amp;eacute; The Resurrection pour marquer sa d&amp;eacute;cision de se relancer int&amp;eacute;gralement dans sa carri&amp;egrave;re, planifie la sortie d'un prochain album qui sera la bande originale du film documentaire qu'il pr&amp;eacute;pare pour l'automne 2012. &amp;laquo; J'ai fait le grand saut, alors que je tourne un documentaire qui va s'appeler Ice Rapper. Je voyage fr&amp;eacute;quemment dans les collectivit&amp;eacute;s du Nord o&amp;ugrave; je travaille avec les jeunes et leur apprends comment rapper, enregistrer et faire des vid&amp;eacute;o-clips sur des sujets tels que l'abus d'alcool et de drogues au sein de leur collectivit&amp;eacute;. Les gens vont comprendre la vie d'un rappeur du Nord, qui n'est pas celle du bling bling, des grosses voitures et des f&amp;ecirc;tes qui est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e aux t&amp;eacute;l&amp;eacute;spectateurs du Sud. &amp;raquo; &lt;br /&gt;
Selon Godson, les rappeurs d&amp;eacute;crivent leur r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, et lui est un rappeur qui ne sacre pas, c'est comme &amp;ccedil;a qu'il a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute; et sa musique est &amp;laquo; clean &amp;raquo;. &amp;laquo; Sur sc&amp;egrave;ne ou dans mes chansons, je ne jure pas, je sais qu'il y a plein de jeunes et je suis heureux que ma musique puisse &amp;ecirc;tre jou&amp;eacute;e &amp;agrave; la radio sans que personne ne se plaigne &amp;raquo;, argumente le chanteur.&lt;br /&gt;
Pour lui, le grand prix du concours repr&amp;eacute;sente une ouverture pour les autres talents du Grand Nord. &amp;laquo; &amp;Ecirc;tre sous contrat avec une de ces &amp;eacute;normes maisons de disque n'est peut-&amp;ecirc;tre pas pour toutes les carri&amp;egrave;res, mais cette machine promotionnelle peut vraiment vous aider &amp;raquo;, de relativiser Godson. Jouer devant un auditoire qui n'est pas habitu&amp;eacute; &amp;agrave; son style de Hip hop &amp;laquo; est rafraichissant &amp;raquo; pour ce T&amp;eacute;nois. &amp;laquo; C'est au Nord que &amp;ccedil;a se passe en ce moment. Le Nord, c'est Hollywood en ce moment. Vous avez juste &amp;agrave; voir les s&amp;eacute;ries comme Artic Air, Ice Pilots ou Ice Road Trucker, nous sommes le p&amp;ocirc;le du divertissement d&amp;eacute;sormais. Et quand je joue dans le Sud, je repr&amp;eacute;sente le Nord, je suis toujours un ambassadeur.&amp;raquo;&lt;br /&gt;
Dans le cadre du concours EMI, Godson recherche plus de soutien pour concr&amp;eacute;tiser ce projet qui apr&amp;egrave;s &amp;laquo; 9 mois, avoue-t-il, est pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; na&amp;icirc;tre &amp;raquo;. Il promeut le concours sur une base quotidienne sur les r&amp;eacute;seaux sociaux, il livre 23 de ces chansons &amp;agrave; t&amp;eacute;l&amp;eacute;charger gratuitement sur son site thegodson.com et recommande au public de voter pour lui chaque jour en textant  &amp;laquo; Vote Godson &amp;raquo; gratuitement au 79999.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attachez vos ceintures, Arctic Air va décoller</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Attachez-vos-ceintures-Arctic-Air-va-decoller-201201121535/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le tapis rouge &amp;eacute;tait &amp;agrave; Vancouver, mais la fiert&amp;eacute; &amp;eacute;tait &amp;agrave; Yellowknife.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est sur grand &amp;eacute;cran que les Yellowknifiens ont pu se d&amp;eacute;lecter du premier &amp;eacute;pisode de la nouvelle s&amp;eacute;rie t&amp;eacute;l&amp;eacute;vis&amp;eacute;e de la chaine CBC : Arctic Air. Pourquoi une projection VIP au cin&amp;eacute;ma pour une s&amp;eacute;rie pilote? C&amp;rsquo;est que l&amp;rsquo;action se passe dans les airs, les rues, les bars et les h&amp;ocirc;tels de la capitale t&amp;eacute;noise. Alors qu&amp;rsquo;&amp;agrave; Vancouver, le tapis rouge &amp;eacute;tait install&amp;eacute; pour les acteurs, producteurs et autres r&amp;eacute;alisateurs, la nouvelle star de 77 ans, Yellowknife, c&amp;eacute;l&amp;eacute;brait avec les siens l&amp;rsquo;aboutissement d&amp;rsquo;efforts r&amp;eacute;p&amp;eacute;t&amp;eacute;s pour attirer des productions audiovisuelles en ville. Bien s&amp;ucirc;r, il y a d&amp;eacute;j&amp;agrave; eu Ice Road Trucker, Ice Pilot et m&amp;ecirc;me les Whites Stripes, mais jamais la communaut&amp;eacute; cin&amp;eacute;matographique t&amp;eacute;noise ne s&amp;rsquo;est sentie aussi impliqu&amp;eacute;e que dans cette production britanno-colombienne.&lt;br /&gt;
Applaudie par l&amp;rsquo;auditoire, la commissaire associ&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie du film, Camilla MacEachern explique que cette premi&amp;egrave;re saison de 10 &amp;eacute;pisodes est porteuse d&amp;rsquo;espoir. &amp;laquo; Les professionnels de l&amp;rsquo;audiovisuel ont d&amp;eacute;montr&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils savaient r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; une demande de gros calibre. En septembre 2011, puis en octobre et en novembre, une &amp;eacute;quipe de plus de 50 personnes a particip&amp;eacute; au premier tournage &amp;agrave; Yellowknife et dans ses alentours. La ville bourdonnait, avec des plateaux de tournage qui apparaissaient &amp;agrave; plusieurs endroits &amp;raquo;, t&amp;eacute;moigne Mme MacEachern. La commissaire a confi&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait fi&amp;egrave;re de voir de nombreuses personnes de la ville impliqu&amp;eacute;es sur les plateaux de tournage. &amp;laquo; Les producteurs n&amp;rsquo;avaient que des choses exceptionnelles &amp;agrave; dire quant &amp;agrave; la qualit&amp;eacute; des services que nous leurs avons fournis. &amp;raquo;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Une autre perspective&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Durant la projection, l&amp;rsquo;auditoire s&amp;rsquo;est amus&amp;eacute; du l&amp;eacute;ger truchement de la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; citadine, il a aim&amp;eacute; reconnaitre des figurants et d&amp;eacute;couvrir des personnages un peu st&amp;eacute;r&amp;eacute;otyp&amp;eacute;s. &amp;Agrave; la sortie du visionnement les commentaires fusaient dans la m&amp;ecirc;me direction : c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait divertissant. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait int&amp;eacute;ressant de voir que des professionnels venant d&amp;rsquo;ailleurs filment la ville d&amp;rsquo;une fa&amp;ccedil;on diff&amp;eacute;rente de celle dont je la per&amp;ccedil;ois chaque jour. Cela donne une perspective diff&amp;eacute;rente &amp;raquo;, explique le maire de la capitale t&amp;eacute;noise. Gordon Van Tighem a trouv&amp;eacute; que ce premier &amp;eacute;pisode refl&amp;eacute;tait bien, de fa&amp;ccedil;on cin&amp;eacute;matographique, la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; du Nord. Il assure que quelques-uns des faits sont dans le livre d&amp;rsquo;Alex Debogorsky King of the Road, &amp;laquo; ce qui ajoute obligatoirement, rit-il, une touche de v&amp;eacute;cu &amp;raquo;.&lt;br /&gt;
Terry Wolf, un membre actif de la communaut&amp;eacute; cin&amp;eacute;matographique de Yellowknife, &amp;eacute;tait jovial &amp;agrave; sa sortie de s&amp;eacute;ance. &amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait amusant, j&amp;rsquo;ai reconnu certains dialogues utilis&amp;eacute;s pour Ice pilots, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bon, une bonne histoire et c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait divertissant. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Pour le repr&amp;eacute;sentant de la compagnie a&amp;eacute;rienne First Air, Mike Olson, les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements qui sont d&amp;eacute;peints dans les sc&amp;egrave;nes d&amp;rsquo;avions sont toujours dramatiques et pouss&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;ecirc;me, mais assure que l&amp;rsquo;utilisation des hydravions et autres a&amp;eacute;ronefs concorde vraiment bien avec la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; du Nord et de son d&amp;eacute;veloppement, car ce sont v&amp;eacute;ritablement les seuls outils pour atteindre tous ces lieux isol&amp;eacute;s au-dessus du soixanti&amp;egrave;me parall&amp;egrave;le.&lt;br /&gt;
Durant cette projection, il &amp;eacute;tait facile de ressentir que les T&amp;eacute;nois pr&amp;eacute;sents, allant des repr&amp;eacute;sentants du minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Industrie, aux commerces t&amp;eacute;nois, en passant par les intervenants en tourisme, &amp;eacute;taient tous heureux de voir d&amp;eacute;marrer cette s&amp;eacute;rie. Alors maintenant que cette s&amp;eacute;rie t&amp;eacute;l&amp;eacute;vis&amp;eacute;e a fait vibrer ses moteurs, il ne lui reste plus qu&amp;rsquo;&amp;agrave; vraiment d&amp;eacute;coller et transporter le plus de t&amp;eacute;l&amp;eacute;spectateurs pour atteindre une potentielle deuxi&amp;egrave;me saison.  &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La vie scolaire</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/La-vie-scolaire-201201061140/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est devant la cour de justice que l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2011 commence pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation franco-t&amp;eacute;noise. Les 12 et 13 janvier 2011 sont marqu&amp;eacute;s par le d&amp;eacute;p&amp;ocirc;t des plaidoiries finales dans le proc&amp;egrave;s opposant l&amp;rsquo;Association des parents ayants droit de Yellowknife et la Commission scolaire francophone des TNO au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest. La d&amp;eacute;cision de la juge Louise Charbonneau sur le volet de l&amp;rsquo;agrandissement des infrastructures des deux &amp;eacute;coles francophones aux TNO, le droit de gestion de la Commission scolaire francophone (CSF) et la validit&amp;eacute; de la directive minist&amp;eacute;rielle, ne sera pas d&amp;eacute;voil&amp;eacute;e comme attendu au cours de cette ann&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;
Le 20 janvier, la CSF fait part de ses pr&amp;eacute;visions budg&amp;eacute;taires lors de sa premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;union publique mensuelle de 2011, et annonce que les co&amp;ucirc;ts relatifs au proc&amp;egrave;s obligeront la Commission &amp;agrave; se serrer la ceinture pour les deux prochaines ann&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;
Les Faucons du Nord, l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de robotique de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale compos&amp;eacute;e de huit &amp;eacute;l&amp;egrave;ves, participe au championnat annuel de la ligue First Lego (First Lego League) d&amp;rsquo;Edmonton, le 22 janvier. En 2011, l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe francophone pr&amp;eacute;sente ses r&amp;eacute;alisations en fran&amp;ccedil;ais et se classe 15e sur 45 &amp;eacute;quipes.&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; la fin du mois de janvier, 45 &amp;eacute;l&amp;egrave;ves d&amp;rsquo;immersion de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole secondaire St-Patrick de Yellowknife commencent le compte &amp;agrave; rebours de 100 jours qui les s&amp;eacute;parent de leur voyage en Europe. Au menu : Paris, les ch&amp;acirc;teaux de la Loire, Monaco et les Cinque Terre, en Italie.&lt;br /&gt;
Le 27 janvier, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole francophone de Yellowknife souligne le th&amp;egrave;me 2011 de la Journ&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation familiale, &amp;laquo; Jouer pour l&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation &amp;raquo;, avec une soir&amp;eacute;e lecture organis&amp;eacute;e pour ses &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et leurs parents &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr.&lt;br /&gt;
Le mois de f&amp;eacute;vrier d&amp;eacute;bute en musique lorsque Pierre Chartrand et &amp;Eacute;ric Favreau de la compagnie Danse Cadence font une tourn&amp;eacute;e dans les &amp;eacute;coles d&amp;rsquo;immersion et francophones des TNO pour faire giguer les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves au rythme de danses traditionnelles et anciennes. Les 10 et 11 f&amp;eacute;vrier, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole St-Joseph profite de ces ateliers de danse folklorique pour amplifier son carnaval St-Joseph qui se veut une immersion dans l&amp;rsquo;esprit du Carnaval de Qu&amp;eacute;bec. Durant ces deux jours de festivit&amp;eacute;s, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves participent &amp;agrave; des jeux &amp;agrave; l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur, des activit&amp;eacute;s de bricolage, un d&amp;eacute;fil&amp;eacute;, et d&amp;eacute;gustent de la tire sur neige.&lt;br /&gt;
Durant ce mois d&amp;rsquo;hiver, le projet Aliments-action prend de l&amp;rsquo;ampleur &amp;agrave; la garderie Plein Soleil. Son but est de simplifier la saine alimentation aupr&amp;egrave;s des parents, et que les enfants puissent b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de saines collations durant la journ&amp;eacute;e. Ce projet contribue au d&amp;eacute;veloppement physique et mental des enfants par le biais d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s physiques cibl&amp;eacute;es (yoga, gymnastique et judo). Aliments-action est une initiative propos&amp;eacute;e par la garderie Plein Soleil et lanc&amp;eacute;e par le R&amp;eacute;seau TNO Sant&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais.&lt;br /&gt;
Du 10 au 13 mars dernier, plus de soixante-dix jeunes de partout au Canada se d&amp;eacute;placent pour le S&amp;eacute;minaire national des d&amp;eacute;bats &amp;eacute;tudiants, se d&amp;eacute;roulant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaire Princess Alexandra (PA) de Hay River. En nouveaut&amp;eacute; cette ann&amp;eacute;e, un style de d&amp;eacute;bat qui fait son entr&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;histoire du s&amp;eacute;minaire. Territoire h&amp;ocirc;te oblige, le consensus se taille une place de choix parmi les rondes. Tous les participants doivent atteindre un consensus sur la question : est-ce que la protection de la culture devrait &amp;ecirc;tre une priorit&amp;eacute; majeure du gouvernement?&lt;br /&gt;
Le 17 mars, c&amp;rsquo;est la St-Patrick, mais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J. H. Sissons de Yellowknife, c&amp;rsquo;est aussi jour de carnaval et ce sont toutes les classes, de la pr&amp;eacute;maternelle &amp;agrave; la 5e ann&amp;eacute;e, qui participent &amp;agrave; de nombreuses activit&amp;eacute;s ext&amp;eacute;rieures organis&amp;eacute;es par Elaine Jacques, la monitrice de langue fran&amp;ccedil;aise de cette &amp;eacute;cole d&amp;rsquo;immersion.&lt;br /&gt;
Le 25 mars, Le Coll&amp;egrave;ge des TNO (CTNO) pr&amp;eacute;sente une nouvelle formation qu&amp;rsquo;elle esp&amp;egrave;re offrir &amp;agrave; ses &amp;eacute;l&amp;egrave;ves d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;an 2012. Lors d&amp;rsquo;une s&amp;eacute;ance d&amp;rsquo;information, le CTNO avance qu&amp;rsquo;en partenariat avec des &amp;eacute;tablissements d&amp;rsquo;enseignement de l&amp;rsquo;Alberta, de la Saskatchewan, de la Colombie-Britannique et du Yukon, elle voudrait proposer une formation en tourisme d&amp;rsquo;aventure et &amp;eacute;cotourisme aux adultes t&amp;eacute;nois.&lt;br /&gt;
Le 29 mars dernier, le Conseil scolaire de division du Slave Sud annonce le d&amp;eacute;part du directeur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole secondaire Diammond Jenness de Hay River, M. Paul Th&amp;eacute;riault. Ce francophone est connu aux Territoires du Nord-Ouest pour ses implications aupr&amp;egrave;s de la Commission scolaire francophone o&amp;ugrave; il a &amp;eacute;t&amp;eacute; directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, de 2007 &amp;agrave; 2008, et ses interventions au sein du conseil d&amp;rsquo;administration de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Hay River ainsi qu&amp;rsquo;aupr&amp;egrave;s de l&amp;rsquo;Organisation de cadets du Canada. Les protestations des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et de la communaut&amp;eacute; n&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cheront pas son remplacement par M. Geoff Buerger, directeur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaire Princess Alexandra, &amp;agrave; Hay River.&lt;br /&gt;
Le mois d&amp;rsquo;avril d&amp;eacute;bute avec l&amp;rsquo;annonce de l&amp;rsquo;absence de la directrice de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2011-2012. Durant la prochaine ann&amp;eacute;e scolaire, Sophie Call entamera &amp;agrave; l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; am&amp;eacute;ricaine Harvard, une ma&amp;icirc;trise au sein du programme &amp;laquo; Mind, Brain and Education &amp;raquo;, con&amp;ccedil;u pour &amp;ecirc;tre achev&amp;eacute; en une ann&amp;eacute;e universitaire intensive. Elle sera remplac&amp;eacute;e par St&amp;eacute;phane Millet.&lt;br /&gt;
Sept &amp;eacute;l&amp;egrave;ves du secondaire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr racontent leur d&amp;eacute;couverte de l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique centrale alors qu&amp;rsquo;ils ont s&amp;eacute;journ&amp;eacute; plus de deux semaines au Costa Rica.&lt;br /&gt;
Le 29 avril, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves du secondaire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Bor&amp;eacute;ale se rendent aux urnes afin de pratiquer leur futur devoir de citoyen, alors que les &amp;eacute;lections nationales auront lieu le 2 mai au Canada.&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; Yellowknife, c&amp;rsquo;est au d&amp;eacute;but du mois de mai que les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves des programmes d&amp;rsquo;immersion et de fran&amp;ccedil;ais langue premi&amp;egrave;re profitent de la visite de l&amp;rsquo;auteur Diane Carmel L&amp;eacute;ger.&lt;br /&gt;
Emily Smith et Cliff Tuyishime, deux des sept &amp;eacute;l&amp;egrave;ves t&amp;eacute;nois qui participent au concours d&amp;rsquo;art oratoire &amp;agrave; Yellowknife, partiront pour Ottawa le 28 mai 2011 pour retrouver les 50 finalistes nationaux provenant d&amp;rsquo;&amp;eacute;coles secondaires de partout au pays. &lt;br /&gt;
La classe de Carole-Anne Brodeur, qui enseigne la 2e ann&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J. H. Sissons est l&amp;rsquo;une des laur&amp;eacute;ates du concours de dessins de la Journ&amp;eacute;e mondiale de l&amp;rsquo;eau qui est c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute;e le 22 mars, et organis&amp;eacute; par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest. C&amp;rsquo;est sur une base volontaire que neuf &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de cette classe ont soumis un dessin affichant le th&amp;egrave;me de l&amp;rsquo;eau pour ce premier concours territorial. Stephanie Yuill, une sp&amp;eacute;cialiste en &amp;eacute;ducation du public est venue personnellement remettre les prix aux gagnants de l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition 2011 de ce concours. Les neuf &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de cette classe ont re&amp;ccedil;u des livres, des crayons, un certificat et leurs dessins encadr&amp;eacute;s en r&amp;eacute;compense pour leurs efforts.&lt;br /&gt;
Certaines classes des &amp;eacute;coles d&amp;rsquo;immersion et de fran&amp;ccedil;ais langue premi&amp;egrave;re profitent du printemps pour d&amp;eacute;couvrir une production de sirop de bouleau aux alentours de Yellowknife. Mike Mitchell qui travaille en tant qu&amp;rsquo;agent d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation de langue fran&amp;ccedil;aise au Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles assure des visites guid&amp;eacute;es pour les diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;coles de la capitale et des deux collectivit&amp;eacute;s autochtones pr&amp;egrave;s de Yellowknife dans un camp de bouleau g&amp;eacute;r&amp;eacute; par une coop&amp;eacute;rative.&lt;br /&gt;
Le 25 mai, la troupe de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr pr&amp;eacute;sente Le vol de la for&amp;ecirc;t, une pi&amp;egrave;ce de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre jou&amp;eacute;e, cont&amp;eacute;e et dans&amp;eacute;e. Les 14 com&amp;eacute;diens prennent plaisir &amp;agrave; personnifier des gardes intergalactiques partis &amp;agrave; la recherche de la for&amp;ecirc;t terrienne volatilis&amp;eacute;e dans un recoin inconnu de l&amp;rsquo;univers.&lt;br /&gt;
Le rendez-vous sportif du mois de juin, le championnat territorial d&amp;rsquo;athl&amp;eacute;tisme de Hay River, se d&amp;eacute;roule sous une m&amp;eacute;t&amp;eacute;o capricieuse. Chaleur accablante durant les &amp;eacute;preuves de fond, vents extr&amp;ecirc;mes pour les lancers et temp&amp;eacute;rature pr&amp;egrave;s de z&amp;eacute;ro pour les finales.&lt;br /&gt;
Le 18 juin, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr dipl&amp;ocirc;me son unique finissant 2011. Christopher Moore qui a commenc&amp;eacute; sa maternelle &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole francophone de Yellowknife re&amp;ccedil;oit son dipl&amp;ocirc;me d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes secondaires devant une salle comble o&amp;ugrave; sont r&amp;eacute;unis tous ses amis, ses enseignants et sa famille.&lt;br /&gt;
Apr&amp;egrave;s les vacances d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, le personnel des &amp;eacute;coles Allain St-Cyr et Bor&amp;eacute;ale approfondissent leurs connaissances de la culture autochtone des TNO alors que les 24 et 25 ao&amp;ucirc;t, ils se r&amp;eacute;unissent pour des journ&amp;eacute;es p&amp;eacute;dagogiques prescrites par le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ducation.&lt;br /&gt;
Le 30 ao&amp;ucirc;t, un nombre record d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ves (123) font leur rentr&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr. Beaucoup de modifications sont apport&amp;eacute;es au fonctionnement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole, tel que le cycle de six jours, pour permettre une plage horaire plus flexible aux nombreux cours offerts.&lt;br /&gt;
Au tout d&amp;eacute;but septembre, dans le tumulte de la rentr&amp;eacute;e, le directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la Commission scolaire francophone des Territoires du Nord-Ouest, Philippe Br&amp;ucirc;lot, remet sa d&amp;eacute;mission. Il se dit drain&amp;eacute; par le travail effectu&amp;eacute; pour le proc&amp;egrave;s en 2010 et accepte un poste en Colombie-Britannique.&lt;br /&gt;
Au mois d&amp;rsquo;octobre, pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une cinquantaine de jeunes des &amp;eacute;coles Bor&amp;eacute;ale et Allain St-Cyr participent &amp;agrave; un camp de leadership en pleine nature pr&amp;egrave;s de Hay River.&lt;br /&gt;
Le 6 octobre, les &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de 1re et de 2e ann&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole St-Joseph suivent une journ&amp;eacute;e d&amp;rsquo;enseignement au Kimberlite Careers and Technical Center, o&amp;ugrave; ils exp&amp;eacute;rimentent la coiffure, la soudure, la plomberie et la menuiserie.&lt;br /&gt;
Le 20 octobre marque la premi&amp;egrave;re fois que la CSF tient sa r&amp;eacute;union mensuelle par vid&amp;eacute;oconf&amp;eacute;rence. Les commissaires francophones de Hay River et Yellowknife ont pu interagir par le biais de la vid&amp;eacute;o pour &amp;eacute;viter les co&amp;ucirc;ts de d&amp;eacute;placement. En plus de cette nouvelle m&amp;eacute;thode de fonctionnement des conseils administratifs, la Commission scolaire francophone inaugure son installation dans de nouveaux locaux situ&amp;eacute;s au centre-ville de Yellowknife.&lt;br /&gt;
Le 28 octobre, la Journ&amp;eacute;e carri&amp;egrave;re et le Forum du fran&amp;ccedil;ais pour l&amp;rsquo;avenir sont combin&amp;eacute;s pour la premi&amp;egrave;re fois par le Conseil de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique des TNO. Plusieurs ateliers sont au programme pour les jeunes des diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;coles de Yellowknife, qui assistent &amp;eacute;galement &amp;agrave; la conf&amp;eacute;rence du motivateur Martin Latulipe, un ancien capitaine de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe canadienne de hockey universitaire venu raconter son parcours.&lt;br /&gt;
Au mois de novembre, le Coll&amp;egrave;ge de TNO entreprend une &amp;eacute;tape suppl&amp;eacute;mentaire vers l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance de son conseil d&amp;rsquo;administration alors que trois nouveaux administrateurs sont &amp;eacute;lus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tourner la page sur l'Alpha TNO</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Tourner-la-page-sur-l-Alpha-TNO-201111171608/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le plan de redressement financier de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise cible les services d&amp;rsquo;Alpha TNO.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alpha TNO, un service qui promeut l&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation en fran&amp;ccedil;ais aux Territoires du Nord-Ouest, vient d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre amput&amp;eacute; de son poste de coordonnateur. Ce poste rattach&amp;eacute; &amp;agrave; la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise depuis sa mise en place en 2004 a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;une des premi&amp;egrave;res cibles d&amp;rsquo;un plan de redressement financier orchestr&amp;eacute; par la nouvelle direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale. &lt;br /&gt;
Pour le pr&amp;eacute;sident de l&amp;rsquo;organisme francophone, la solution de supprimer un poste au sein de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; une d&amp;eacute;cision prise de gaiet&amp;eacute; de c&amp;oelig;ur. Richard L&amp;eacute;tourneau justifie le choix du conseil d&amp;rsquo;administration par la difficult&amp;eacute; &amp;agrave; financer l&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation partout au pays. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Dans le cadre de notre plan de redressement, nous avons choisi de supprimer un poste &amp;agrave; temps plein. C&amp;rsquo;est celui d&amp;rsquo;Alpha qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;sign&amp;eacute;, car c&amp;rsquo;est celui qui est le plus difficile &amp;agrave; financer pr&amp;eacute;sentement. Nos contacts avec les membres de l&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle nationale nous ont confirm&amp;eacute; que le financement &amp;eacute;tait difficile &amp;eacute;galement dans les autres provinces comme l&amp;rsquo;Ontario, l&amp;rsquo;Alberta, ou la Colombie-Britannique  &amp;raquo;, &amp;eacute;voque Richard L&amp;eacute;tourneau, qui du m&amp;ecirc;me souffle explique que les projets actuels d&amp;rsquo;Alpha TNO seront tout de m&amp;ecirc;me assur&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
Selon les plans de la FFT, c&amp;rsquo;est toute l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de la FFT qui aidera &amp;agrave; tourner la page d&amp;rsquo;AlphaTNO alors que les six autres employ&amp;eacute;s ont accept&amp;eacute; de poursuivre les activit&amp;eacute;s visant &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer ou &amp;agrave; maintenir les aptitudes en lecture et en &amp;eacute;criture des adultes et des familles. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je ne doute pas que nos employ&amp;eacute;s forment une &amp;eacute;quipe comp&amp;eacute;tente capable d&amp;rsquo;assurer les services d&amp;rsquo;AlphaTNO, d&amp;rsquo;achever des rapports et de soumettre des demandes de financement &amp;raquo;, avance le pr&amp;eacute;sident de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration, r&amp;eacute;it&amp;eacute;rant qu&amp;rsquo;AlphaTNO n&amp;rsquo;allait pas dispara&amp;icirc;tre pour autant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des finances dans le rouge&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Selon M. L&amp;eacute;tourneau, la suppression du poste de coordonnatrice qu&amp;rsquo;occupait Vicky Lyonnais n&amp;rsquo;est pas la seule mesure que la f&amp;eacute;d&amp;eacute;ration a entreprise pour diminuer les d&amp;eacute;penses de l&amp;rsquo;organisme porte-parole franco-t&amp;eacute;nois. &lt;br /&gt;
&amp;laquo; Nous avons revu &amp;agrave; la baisse les frais propos&amp;eacute;s aux b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, nous avons aussi r&amp;eacute;hypoth&amp;eacute;qu&amp;eacute; la maison bleue &amp;raquo;, dit-il. &lt;br /&gt;
Il explique &amp;eacute;galement les causes de ces probl&amp;egrave;mes financiers. &amp;laquo; Nous accusons un d&amp;eacute;ficit tr&amp;egrave;s important cette derni&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e. Le d&amp;eacute;g&amp;acirc;t d&amp;rsquo;hydrocarbure qui a touch&amp;eacute; la maison bleue a englouti beaucoup d&amp;rsquo;argent et les travaux ne sont pas encore termin&amp;eacute;s. Nous avons aussi accus&amp;eacute; plusieurs d&amp;eacute;parts au sein de notre &amp;eacute;quioe de travail. Des employ&amp;eacute;s qui avaient accumul&amp;eacute; des cong&amp;eacute;s monnayables, ce qui a fait exploser nos co&amp;ucirc;ts en salaire. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Le pr&amp;eacute;sident de la FFT avance que l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale annuelle de la FFT, qui aura lieu le 26 novembre prochain, sera un temps propice pour d&amp;eacute;fendre les d&amp;eacute;cisions du conseil d&amp;rsquo;administration devant &amp;laquo; cette assembl&amp;eacute;e souveraine &amp;raquo;.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mo-opportunité</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Mo-opportunite-201111171605/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;Je n&amp;rsquo;avais jamais fait &amp;ccedil;a : me laisser pousser uniquement les poils de la moustache. Quelle dr&amp;ocirc;le d&amp;rsquo;id&amp;eacute;e, quelle dr&amp;ocirc;le de course! Car oui, c&amp;rsquo;est vraiment une course, tout ces hommes qui au premier Movembre ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de se raser de pr&amp;egrave;s et de regarder pousser leur moustache pendant un mois. Pour eux, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;occasion r&amp;ecirc;ver de regarder si un tel est plus fourni qu&amp;rsquo;un autre apr&amp;egrave;s le m&amp;ecirc;me temps d&amp;rsquo;&amp;eacute;levage. Je parle bien d&amp;rsquo;&amp;eacute;levage ici, quand l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;arborer moustache doit &amp;ecirc;tre, selon ma compr&amp;eacute;hension, accompagn&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un soin attentif quotidien. Sinon ce n&amp;rsquo;est rien qu&amp;rsquo;une touffe de poil qui couronne les l&amp;egrave;vres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout fertilis&amp;eacute; de cette conscience prostatique, j&amp;rsquo;ai demand&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; mon m&amp;eacute;decin qu&amp;rsquo;il me renseigne sur les diff&amp;eacute;rents d&amp;eacute;pistages possibles de ce crabe masculin. Trop jeune, trop sportif, et quoi d&amp;rsquo;autre? Il m&amp;rsquo;a tout simplement dit que ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas encore n&amp;eacute;cessaire dans mon cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon! Qu&amp;rsquo;est ce que je peux faire alors? Continuer de regarder ce Mo Bro dans la glace tous les matins, et lui dire qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;aura pas un mois de plus sur les 1000 qui m&amp;rsquo;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s; lui dire qu&amp;rsquo;il ne m&amp;rsquo;attendrira pas avec ce piquant sourire; que je ne faiblirai pas lorsque sonneront mes lames Wilkinson; que je ne serai pas ce h&amp;eacute;ros glabre du livre d&amp;rsquo;Emmanuel Carr&amp;egrave;re, psychotique, au point de me trancher le cou, car personne ne croira que j&amp;rsquo;ai port&amp;eacute; moustache. &lt;br /&gt;
Heureusement ou malheureusement, dans quelques jours je pourrai compter sur vous qui aurez vu cette photo portrait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&amp;eacute;es futures, je pense que je donnerai &amp;agrave; cette campagne de sensibilisation plut&amp;ocirc;t que de me faire la moustache. M&amp;ecirc;me si je sais que donner c&amp;rsquo;est recevoir, j&amp;rsquo;en suis d&amp;eacute;sormais au point o&amp;ugrave; me raser c&amp;rsquo;est m&amp;rsquo;&amp;eacute;mouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un bédéiste qui s'inspire</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Un-bedeiste-qui-s-inspire-201111031235/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paul Roux partage son art avec les &amp;eacute;coliers de Yellowknife.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;laquo; Je ne dessine jamais quand je suis en vacances, je tiens un crayon toute l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e alors quand je suis en voyage je prends des photos. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Paul Roux est dessinateur, auteur, sc&amp;eacute;nariste, recherchiste ou tout bonnement b&amp;eacute;d&amp;eacute;iste. Originaire de Marseille, c&amp;rsquo;est dans la r&amp;eacute;gion d&amp;rsquo;Ottawa qu&amp;rsquo;il grandit et accomplit son r&amp;ecirc;ve de faire de la bande dessin&amp;eacute;e. Auteur prolifique depuis maintenant deux d&amp;eacute;cennies, Paul Roux a produit plusieurs s&amp;eacute;ries qui rejoignent un public d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge divers. &amp;Agrave; Yellowknife pour intervenir dans plusieurs &amp;eacute;coles, il est rentr&amp;eacute; en contact avec des lecteurs friands d&amp;rsquo;un de ses h&amp;eacute;ros : Ernest, un jeune gar&amp;ccedil;on imaginatif &amp;agrave; qui il arrive de nombreuses aventures.&lt;br /&gt;
Le B&amp;eacute;d&amp;eacute;iste explique que depuis qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait jeune, il voyait ce point sur la carte, Yellowknife : un bout du monde o&amp;ugrave; il d&amp;eacute;sirait aller. Pour Paul Roux, le grand Nord est comme une destination exotique, une destination qui lui a d&amp;eacute;j&amp;agrave; inspir&amp;eacute; un livre paru en 2009 : Ernest perd le Nord qui prend sc&amp;egrave;ne au Nunavut. &amp;laquo; On en parle beaucoup avec les jeunes, de l&amp;rsquo;inspiration. Trouver des id&amp;eacute;es. On est aliment&amp;eacute; par tout ce qu&amp;rsquo;on connait, par tout ce qu&amp;rsquo;on aime. Quand j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;agrave; Iqaluit, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; vraiment surpris de comment la ville &amp;eacute;tait faite, comment les gens vivaient, qu&amp;rsquo;on ne puisse pas creuser dans le sol et qu&amp;rsquo;il y ait des maisons sur pilotis. Et tout cela m&amp;rsquo;a inspir&amp;eacute; une id&amp;eacute;e de faire voyager, ce petit gar&amp;ccedil;on (Ernest) qui n&amp;rsquo;avait jamais voyag&amp;eacute;. J&amp;rsquo;ai m&amp;eacute;lang&amp;eacute; la v&amp;eacute;rit&amp;eacute; de comment vivent les gens aujourd&amp;rsquo;hui et certaines des l&amp;eacute;gendes inuites que je connaissais d&amp;eacute;j&amp;agrave; telles que Qalupiluks, Mahaha, et Sedna. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait ma mani&amp;egrave;re de jeter un &amp;eacute;clairage sur une culture dont on n&amp;rsquo;entend pas beaucoup parler. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ici pour partager&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Gr&amp;acirc;ce au travail de pr&amp;eacute;paration de Caroline Roux de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole J.h.Sissons et de Cathy Roy de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Allain St-Cyr, c&amp;rsquo;est un autre auteur qui parcourt les &amp;eacute;coles canadiennes qui reste &amp;eacute;poustoufl&amp;eacute;es par la connaissance des jeunes t&amp;eacute;nois par rapport &amp;agrave; ses livres. &amp;laquo; J&amp;rsquo;arrive ici et les jeunes sont hyper bien pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s. J&amp;rsquo;avais m&amp;ecirc;me un comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;accueil dans une &amp;eacute;cole, j&amp;rsquo;avais un mur de dessins et de photos, ils avaient lu mes livres, tous avaient envie d&amp;rsquo;en parler, ils avaient leur coup de c&amp;oelig;ur. Il y a tellement une envie de partager. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
M&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;il se sent en vacances, car il ne dessine pas, Paul Roux veut donner lui aussi : &amp;laquo; Je suis l&amp;agrave; pour donner un maximum. J&amp;rsquo;ai donn&amp;eacute; un atelier de formation pour les enseignants, car ils veulent connaitre la BD, ils veulent s&amp;rsquo;en servir, ils veulent l&amp;rsquo;explorer, donc je suis l&amp;agrave; &amp;agrave; 100 % &amp;raquo;, d&amp;eacute;taille M. Roux. Il argumente que l&amp;rsquo;approche p&amp;eacute;dagogique change beaucoup avec le temps. &amp;laquo; Il y a encore des gens qui pensent qu&amp;rsquo;on lit des BD puis apr&amp;egrave;s on passe aux livres. D&amp;rsquo;abord les BD, ce sont des livres et la BD c&amp;rsquo;est un art diff&amp;eacute;rent. C&amp;rsquo;est un m&amp;eacute;lange de litt&amp;eacute;rature, de dessin, de mise en sc&amp;egrave;ne&amp;hellip; La BD est, un art en soit, c&amp;rsquo;est le 9e art &amp;raquo;, avance l&amp;rsquo;auteur en sugg&amp;eacute;rant qu&amp;rsquo;au lieu de faire une dict&amp;eacute;e, pourquoi ne pas faire une BD? Il poursuit en indiquant que les enseignants peuvent utiliser cet outil de communication pour atteindre plusieurs objectifs de leur curriculum.&lt;br /&gt;
Le francophone t&amp;eacute;moigne qu&amp;rsquo;il a vraiment l&amp;rsquo;impression d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre ici pour quelque chose. &amp;laquo; Je ne suis pas ici pour dire bonjour, acheter mes livres. Je suis l&amp;agrave; pour communiquer cet amour de la BD, leur donner envie de lire plein de choses. Mon but n&amp;rsquo;est pas de dire, lisez de la BD, mais lisez, point final! &amp;raquo;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démolition créatrice</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Demolition-creatrice-201110271314/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le YK ARCC, le sanctuaire des artistes de Yellowknife depuis les derniers six mois, perdra corps, mais gardera son &amp;acirc;me.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apr&amp;egrave;s avoir cherch&amp;eacute; de multiples alternatives &amp;agrave; la d&amp;eacute;molition de l&amp;rsquo;ancienne &amp;eacute;glise Pentec&amp;ocirc;tiste de Yellowknife qui abritait le premier centre culturel artistiquement administr&amp;eacute; de la capitale, les artistes t&amp;eacute;nois ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de prendre &amp;agrave; deux mains cette &amp;eacute;p&amp;eacute;e de Damocl&amp;egrave;s qui leur plombait l&amp;rsquo;avenir. Leur volont&amp;eacute; cr&amp;eacute;atrice les a pouss&amp;eacute;s &amp;agrave; profiter de la f&amp;ecirc;te de l'Halloween pour transformer une ultime fois ces lieux de production, de c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration et de diffusion artistique. Avant d'&amp;ecirc;tre &amp;eacute;vacu&amp;eacute;, d&amp;egrave;s le mois de novembre, l'immense espace du YK ARCC a &amp;eacute;t&amp;eacute; offert &amp;agrave; l'intervention collective afin de cr&amp;eacute;er une sensation halloweenesque dans les nombreuses salles de cet ancien lieu de culte.&lt;br /&gt;
Jo&amp;euml;l Maillet, qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re personne responsable de ce centre &amp;eacute;voque qu&amp;rsquo;&amp;laquo; il y a une vingtaine d&amp;rsquo;artistes de tout horizon qui participent &amp;agrave; cette double opportunit&amp;eacute; : la derni&amp;egrave;re chance d&amp;rsquo;utiliser ce lieu et l&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute; cr&amp;eacute;atrice de l&amp;rsquo;Halloween. Tout le monde travaille individuellement sur une partie qui ensemble va cr&amp;eacute;er un grand carnaval. &amp;raquo; Pour la suite du YK ARCC, Joel Maillet estime que le plus important est d&amp;rsquo;avoir une porte ouverte &amp;agrave; la communaut&amp;eacute; artistique. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est une porte physique que l&amp;rsquo;on a besoin, ce ne peut pas &amp;ecirc;tre sur l&amp;rsquo;Internet. Avec la vieille &amp;eacute;glise, on a eu la chance magnifique de savoir ce que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;rsquo;utiliser le plus grand espace imaginable. Maintenant on peut poser les &amp;eacute;tapes pour en arriver l&amp;agrave; dans le futur. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
D'apr&amp;egrave;s les principaux protagonistes, le besoin d'offrir un espace aux artistes locaux semble &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;montr&amp;eacute;. Gilles Amyot, un francophone qui se rappelle des d&amp;eacute;marches entreprises par la francophonie yellowknifienne pour mettre en place un tel lieu, explique que cet espace du centre-ville vou&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;ecirc;tre vendu a tout de m&amp;ecirc;me r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; se cr&amp;eacute;er peu &amp;agrave; peu une identification, une image d&amp;rsquo;un lieu artistique reconnu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Zone d&amp;rsquo;intervention &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Gilles Amyot se r&amp;eacute;jouit de l'&amp;eacute;nergie cr&amp;eacute;atrice qui entoure l'&amp;eacute;vacuation de l'&amp;eacute;difice. &amp;laquo; Les diff&amp;eacute;rentes salles mettent sur pied des am&amp;eacute;nagements dont les id&amp;eacute;es principales ont &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute;es et discut&amp;eacute;es, mais les choses se mettent en place de fa&amp;ccedil;on tr&amp;egrave;s organique voir anarchique. &amp;Ccedil;a fait partie du processus de cr&amp;eacute;ation : on adapte, on modifie, &amp;ccedil;a part d&amp;rsquo;une id&amp;eacute;e et &amp;ccedil;a va &amp;agrave; une autre&amp;hellip; &amp;ccedil;a promet. &amp;raquo;&lt;br /&gt;
Il d&amp;eacute;crit les chambres telles qu'elles le seront avec leur derni&amp;egrave;re robe de bal. Une longue chambre est vou&amp;eacute;e &amp;agrave; la c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration de l'Halloween telle qu'elle pouvait l'&amp;ecirc;tre &amp;agrave; l'&amp;egrave;re du culte pa&amp;iuml;en, une autre utilise la simplicit&amp;eacute; d'un miroir transparent pour cr&amp;eacute;er des situations complexes o&amp;ugrave; des individus accepteront de se pr&amp;ecirc;ter aux d&amp;eacute;fis achet&amp;eacute;s par des t&amp;eacute;moins anonymes. La f&amp;ecirc;te s'&amp;eacute;tendra dans une salle d'op&amp;eacute;ration, dans la sombre for&amp;ecirc;t d&amp;rsquo;un ogre, dans un couloir o&amp;ugrave; une cible vivante immacul&amp;eacute;e sera la proie de ballons sanguinolents, dans un chapiteau de m&amp;eacute;chants clowns ou encore dans un ring de lutte o&amp;ugrave; quatre robots se sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; donn&amp;eacute; la mission de se d&amp;eacute;mantibuler les uns les autres. Dans une salle aux murs blancs, une artiste nouvellement install&amp;eacute;e dans le Nord, investit les cloisons d'une inspiration qu'elle d&amp;eacute;signe comme automnale. &amp;laquo; C&amp;rsquo;est toujours un peu narratif sans avoir de conte derri&amp;egrave;re tout &amp;ccedil;a. Mais j&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;impression de voir une histoire tr&amp;egrave;s ancienne quand on regarde les dessins. Pour cela, je me sers de peu d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments du quotidien, mais des choses back to the basic comme la nature, la nudit&amp;eacute;. Ensuite je m&amp;rsquo;amuse avec les motifs et les contrastes &amp;raquo; invite Marie-Andr&amp;eacute;e B&amp;eacute;dard qui s'est tout simplement impliqu&amp;eacute;e dans le projet en demandant si elle pouvait, elle aussi, transformer ce lieu qu'elle ne conna&amp;icirc;t que depuis un mois.&lt;br /&gt;
Gilles Amyot ajoute que chaque espace d&amp;eacute;tient son lot de surprises et d'imagination. Selon lui, la chapelle qui restera le c&amp;oelig;ur battant de cette derni&amp;egrave;re soir&amp;eacute;e, verra parader les d&amp;eacute;guisements festifs du public alors qu'une succession de musiciens feront danser les quelques 200 personnes attendues ce samedi 29 octobre. &amp;laquo; J'ai &amp;eacute;t&amp;eacute; le concierge ici, mais vu le lieu o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on est on pourrait m'appeler bedeau! &amp;raquo;, s&amp;rsquo;amuse-t-il pensant &amp;agrave; se glisser, pour l'Halloween, dans le personnage du bossu de Notre Dame afin d'incarner la m&amp;eacute;tamorphose effrayante du r&amp;ocirc;le qu'il a tenu au sein de cet espace encore remplit d'une douzaine de bancs d'&amp;eacute;glise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Énergisante depuis dix ans</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Energisante-depuis-dix-ans-201110131306/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La radio francophone de Yellowknife se rappelle dix ann&amp;eacute;es de diffusion.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communaut&amp;eacute; francophone de la capitale t&amp;eacute;noise a trouv&amp;eacute;, le 14 septembre 2001, un moyen efficace de se d&amp;eacute;tourner de la morosit&amp;eacute; qui s&amp;rsquo;abattait sur le continent am&amp;eacute;ricain en m&amp;ecirc;me temps que s&amp;rsquo;effondraient les tours du World Trade Center : elle inaugurait le studio de leur toute nouvelle radio communautaire, le CIVR 103,5 FM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Install&amp;eacute; sur mesure au sous-sol de la Maison Laurent Leroux, qui abritait la plupart des organismes franco-t&amp;eacute;nois du moment, le studio de Radio Ta&amp;iuml;ga incarnera la voix des francophones dans le Nord au long de ces dix derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;
Alors qu&amp;rsquo;elle tourne la page d&amp;rsquo;une nouvelle d&amp;eacute;cennie, Radio Ta&amp;iuml;ga s&amp;rsquo;est int&amp;eacute;ress&amp;eacute;e aux diff&amp;eacute;rents acteurs qui ont entour&amp;eacute; son &amp;eacute;volution. Durant le radiothon du dixi&amp;egrave;me anniversaire qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute; du 26 septembre au 1er octobre, plusieurs b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, animateurs, et directeurs de la programmation se sont retrouv&amp;eacute;s derri&amp;egrave;re les micros (parfois par le truchement du t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone) afin de se rappeler la radio francophone de leur &amp;eacute;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fondateur de Radio Ta&amp;iuml;ga, Michel Lefebvre, s&amp;rsquo;est fait modeste en d&amp;eacute;crivant l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie et l&amp;rsquo;effort qu&amp;rsquo;il a d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;s afin de r&amp;eacute;aliser les &amp;eacute;tudes de march&amp;eacute;, les demandes de financement, les arrangements techniques pour implanter le studio au sein de la Maison bleue. &amp;laquo; Ce n&amp;rsquo;est pas seulement moi qui l&amp;rsquo;ai mis en onde, beaucoup de monde ont travaill&amp;eacute; en arri&amp;egrave;re. Mais ce qui m&amp;rsquo;a motiv&amp;eacute;, c&amp;rsquo;est que je suis arriv&amp;eacute; &amp;agrave; Yellowknife en 1994 et pour les deux premi&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, le seul contact francophone que j&amp;rsquo;avais &amp;eacute;tait avec une coll&amp;egrave;gue de CBC North qui parlait fran&amp;ccedil;ais aussi. Sauf le dimanche, quand passait l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission &amp;Agrave; propos d&amp;rsquo;autres choses, diffus&amp;eacute;e sur la radio autochtone CKLB depuis 1992. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un moment pour moi o&amp;ugrave; je ne sortais pas de chez moi, car j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais en contact avec la francophonie de Yellowknife. &amp;raquo; Impressionn&amp;eacute; par la qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission hebdomadaire, Michel Lefebvre, a voulu perp&amp;eacute;tuer ce sentiment d&amp;rsquo;appartenance avec cette production yellowknifienne et finalement concr&amp;eacute;tiser cet &amp;eacute;lan avec les d&amp;eacute;buts du CIVR 103,5 FM, en 2001. Celui qui a donn&amp;eacute; son nom au studio de Radio Ta&amp;iuml;ga se rappelle qu&amp;rsquo;au tout d&amp;eacute;but, la licence demandait une production locale d&amp;rsquo;une quinzaine d&amp;rsquo;heures par semaine et assure qu&amp;rsquo;il y avait un bon bassin de b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles pour accomplir cette production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B&amp;eacute;n&amp;eacute;vole de longue date et acteur important dans l&amp;rsquo;implantation du projet radio, Beno&amp;icirc;t Boutin explique qu&amp;rsquo;il animait une &amp;eacute;mission d&amp;egrave;s les d&amp;eacute;buts de la radio et m&amp;ecirc;me avant. Depuis dix ans, il juge que le studio d&amp;rsquo;origine a &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s bien entretenu, que le bois qui entoure la console am&amp;egrave;ne toujours autant de chaleur au studio. &amp;laquo; Une chose qui a chang&amp;eacute; pourtant, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;en dix ans, Radio Ta&amp;iuml;ga est maintenant devenue une institution. Il y a dix ans, on commen&amp;ccedil;ait, il y a eu des hauts et des bas, mais maintenant, tous et chacun, du chauffeur de taxi &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiant, savent qu&amp;rsquo;il y a une radio francophone communautaire &amp;agrave; Yellowknife. Chapeau! &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julie Plourde, qui a v&amp;eacute;cu deux ans &amp;agrave; Yellowknife, est arriv&amp;eacute;e juste avant que Radio Ta&amp;iuml;ga diffuse ses premi&amp;egrave;res ondes. &amp;laquo; C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;effervescence, on a mis sur pied un comit&amp;eacute; ex&amp;eacute;cutif avec Michel Lefebvre comme pr&amp;eacute;sident et la premi&amp;egrave;re employ&amp;eacute;e &amp;eacute;tait Christine Cadet. Je me souviens du lancement officiel, c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r : Jeff Hipfner et moi-m&amp;ecirc;me avons eu la chance d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre les tout premiers &amp;agrave; &amp;ecirc;tre derri&amp;egrave;re la radio. Ensuite on a embauch&amp;eacute; Sylvie Boisclair&amp;hellip; c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment une belle &amp;eacute;poque &amp;raquo;, se rem&amp;eacute;more Julie Plourde, qui atteste qu&amp;rsquo;on pouvait sentir au sein de la communaut&amp;eacute; cette envie de voir la radio prendre son envol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis ses d&amp;eacute;buts, la radio francophone &amp;eacute;tait administr&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife (AFCY). En 2002, la direction de la radio revient &amp;agrave; Sylvie Boisclair, qui s&amp;rsquo;investit sans compter dans ce projet. &amp;laquo; J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais directrice de Radio Ta&amp;iuml;ga 24 heures sur 24, litt&amp;eacute;ralement. Parce que le signal &amp;eacute;tait corrompu et faible, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais toujours rendue &amp;agrave; la radio. Si j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais chez moi et que j&amp;rsquo;&amp;eacute;coutais la radio et qu&amp;rsquo;il y avait un probl&amp;egrave;me il m&amp;rsquo;incombait d&amp;rsquo;aller le r&amp;eacute;gler. &amp;raquo; Sylvie Boisclair avance qu&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s deux ans, il fallait que la radio devienne &amp;laquo; autosuffisante financi&amp;egrave;rement &amp;raquo;. &amp;laquo; Pour moi, l&amp;rsquo;accomplissement a &amp;eacute;t&amp;eacute; de garder le cap, car nous ne pouvions pas fonctionner comme une radio mature et nous ne pouvions pas fonctionner comme une radio qui vient de naitre avec toute l&amp;rsquo;effervescence qui vient avec. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un peu l&amp;rsquo;adolescence&amp;hellip; &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2004, &amp;agrave; cette juv&amp;eacute;nile &amp;eacute;poque de son d&amp;eacute;veloppement, &amp;eacute;clate donc la crise du financement de la radio communautaire. Il n&amp;rsquo;y a plus d&amp;rsquo;argent pour assurer un poste &amp;agrave; la barre de la radio, ce sont les b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles qui assurent la mise en onde des &amp;eacute;missions, qui font leur possible pour diffuser les publicit&amp;eacute;s distribu&amp;eacute;es par le r&amp;eacute;seau francophone des Am&amp;eacute;riques, et pour r&amp;eacute;gler les probl&amp;egrave;mes techniques constants du syst&amp;egrave;me Dalet. Jeff Hipfner passe ainsi le plus clair de ses temps libres dans le studio. Fait marquant durant ce b&amp;eacute;n&amp;eacute;volat intensif, Jeff Hipfner re&amp;ccedil;oit des mains de l&amp;rsquo;Alliance des radios communautaire, le prix 2005 du gestionnaire de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. &amp;laquo; &amp;Agrave; la fin, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais brul&amp;eacute;, j&amp;rsquo;avais fait ma part, mon gar&amp;ccedil;on est arriv&amp;eacute; en m&amp;ecirc;me temps alors j&amp;rsquo;ai donn&amp;eacute; une formation &amp;agrave; Alpha Sow en un mois et je suis parti. Je n&amp;rsquo;ai plus remis les pieds au studio pour un bout. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une subvention en vue d&amp;rsquo;un redressement en 2005, le poste de directeur de la programmation a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;tabli et assign&amp;eacute; &amp;agrave; Alpha Sow qui a r&amp;eacute;alis&amp;eacute;, &amp;agrave; ses yeux, l&amp;rsquo;&amp;eacute;tape la plus importante de cette &amp;eacute;poque. &amp;laquo; Il fallait changer l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e pr&amp;eacute;con&amp;ccedil;ue que la radio ne marchait pas. La communaut&amp;eacute; avait l&amp;rsquo;impression que la radio ne diffusait pas correctement. Je me suis assur&amp;eacute; d&amp;rsquo;identifier les moments o&amp;ugrave; des probl&amp;egrave;mes surgissaient. Et j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais pr&amp;eacute;sent &amp;agrave; ces heures-ci (6 h ou 23 h). Finalement, la population a repris confiance dans le signal de la radio &amp;raquo;, explique celui qui est rest&amp;eacute; au poste de la direction pendant deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surfant sur cette vague de confiance et de soutien envers la radio, le nouveau directeur de l&amp;rsquo;AFCY, Roland Charest, a voulu exploiter le vrai potentiel communicatif de la radio. &amp;laquo; D&amp;egrave;s 2007, m&amp;ecirc;me si on n&amp;rsquo;avait plus d&amp;rsquo;argent, j&amp;rsquo;ai tout mis&amp;eacute; sur Rudy Desjardins pour aller chercher le financement publicitaire et pour dynamiser la radio &amp;raquo;, raconte M. Charest. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la mise en place d&amp;rsquo;une grille horaire structur&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;animateur de la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;mission matinale de Radio Ta&amp;iuml;ga a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; fid&amp;eacute;liser ses auditeurs. Rudy Desjardins explique que les gens attendaient quelque chose de leur radio : &amp;laquo; l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission du matin, celle du retour, des plages musicales vari&amp;eacute;es, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait important. Nous avons aussi diversifi&amp;eacute; nos services avec la mise en place de la disco mobile et la location de mat&amp;eacute;riel. &amp;raquo; Avec ce duo, la vente de publicit&amp;eacute;s prend de l&amp;rsquo;essor, les activit&amp;eacute;s organis&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;Association sont &amp;eacute;galement plus achaland&amp;eacute;es, car la voix francophone porte plus loin et rejoint plus de monde. Fruit de minces subventions, c&amp;rsquo;est aussi &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque qu&amp;rsquo;un premier poste de journaliste est mis en place &amp;agrave; la radio. Ancien journaliste de L&amp;rsquo;Aquilon, Batiste Foisy incarne celui qui imposera une rigueur journalistique au sein de la programmation francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&amp;eacute; cette &amp;egrave;re fleurissante, la radio reste un fardeau financier pour l&amp;rsquo;AFCY, et la symbiose entre les deux organismes tend &amp;agrave; s&amp;rsquo;essouffler. Au rythme des r&amp;eacute;unions publiques et des conseils d&amp;rsquo;administration, les choses se mettent en place pour que la radio puisse devenir plus ind&amp;eacute;pendante et se soustraire de l&amp;rsquo;administration de l&amp;rsquo;Association. Le d&amp;eacute;sir aussi de rapprocher les deux m&amp;eacute;dias francophones se r&amp;eacute;alise en 2011 avec la cr&amp;eacute;ation de la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; Radio Ta&amp;iuml;ga (SRT) qui poss&amp;egrave;de la m&amp;ecirc;me direction et le m&amp;ecirc;me conseil d&amp;rsquo;administration que le journal L&amp;rsquo;Aquilon. Durant cette ann&amp;eacute;e de transition o&amp;ugrave; le CIVR quitte le nid de l&amp;rsquo;AFCY, Pierre Petiote, le directeur de la programmation de 2010 &amp;agrave; 2011, r&amp;eacute;ussit &amp;agrave; faire participer de nombreux b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles &amp;agrave; la production d&amp;rsquo;&amp;eacute;missions locales, et cette diversit&amp;eacute; alimente cette vague d&amp;rsquo;engouement au sein de la communaut&amp;eacute; de la capitale t&amp;eacute;noise. Sur ses ondes septentrionales, Radio Ta&amp;iuml;ga remplit alors tr&amp;egrave;s bien son r&amp;ocirc;le de promoteur de talents &amp;eacute;mergents et de repr&amp;eacute;sentation communautaire. Une repr&amp;eacute;sentation communautaire qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend depuis le mois de septembre 2011, alors que les salles de nouvelles des deux m&amp;eacute;dias ont fusionn&amp;eacute; et que leurs journalistes travaillent de concert pour servir la communaut&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Bessette, le directeur du journal et de la SRT, mais aussi b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole de la premi&amp;egrave;re heure de Radio Ta&amp;iuml;ga, a tenu &amp;agrave; exprimer sa gratitude durant le concert-b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice des dix ans de Radio Ta&amp;iuml;ga qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;roul&amp;eacute; le 1er octobre au soir : &amp;laquo; Il faut aussi remercier chaudement tous les employ&amp;eacute;s et b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife. Il ne faut jamais oublier que c&amp;rsquo;est sous l&amp;rsquo;&amp;eacute;gide de l&amp;rsquo;AFCY et avec son soutien financier constant, que CIVR f&amp;ecirc;te cette ann&amp;eacute;e ses dix ans en ondes. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l&amp;rsquo;avis de toutes ces personnes qui ont eu &amp;agrave; c&amp;oelig;ur Radio Ta&amp;iuml;ga, l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un signal radio diffus&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle territoriale a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; un objectif pour la communaut&amp;eacute; francophone. Durant leurs entrevues, plusieurs ont r&amp;eacute;affirm&amp;eacute; ce v&amp;oelig;u alors qu&amp;rsquo;ils souhaitaient une excellente future d&amp;eacute;cennie au CIVR 103,5 FM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*L&amp;rsquo;auteur est maintenant le directeur de la programmation de la Radio&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>100 personnes autour de 350 particules </title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/100-personnes-autour-de-350-particules-201109291625/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Une danse autochtone pour un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement mondial.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Samedi 24 septembre, midi, les cloches d&amp;rsquo;une &amp;eacute;glise de la capitale t&amp;eacute;noise carillonnent, plusieurs dizaines de personnes s&amp;rsquo;attroupent autour d&amp;rsquo;un parachute pos&amp;eacute; sur le sol. Cinq Autochtones des collectivit&amp;eacute;s de Dettah et N&amp;rsquo;Dilo entament une pri&amp;egrave;re rythm&amp;eacute;e par leurs tambours. Puis c&amp;rsquo;est une danse de tambour, suivie par les vieux, les jeunes, les politiciens et les activistes&amp;hellip; Pi&amp;eacute;tinant en rythme, tous tournent autour de ce cercle blanc o&amp;ugrave; un &amp;laquo;&amp;nbsp;350&amp;nbsp;ppm&amp;nbsp;&amp;raquo; noir a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;pingl&amp;eacute;. La danse s&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;te, les participants l&amp;egrave;vent la t&amp;ecirc;te alors qu&amp;rsquo;un photographe perch&amp;eacute; sur un bras &amp;eacute;l&amp;eacute;vateur immortalise cette r&amp;eacute;union.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La photo se retrouve maintenant parmi les milliers d&amp;rsquo;autres venant du monde entier. Depuis cinq ans, des actions cr&amp;eacute;atives sont organis&amp;eacute;es dans le monde afin de montrer l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de la population &amp;agrave; convaincre les politiciens d&amp;rsquo;agir pour r&amp;eacute;duire la pollution atmosph&amp;eacute;rique. L&amp;rsquo;organisme 350.org se base sur des recherches scientifiques pour &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language:FR"&gt;insister sur le nombre 350 &amp;mdash;qui en partie par million constitue le seuil limite de CO2 dans l&amp;rsquo;atmosph&amp;egrave;re tol&amp;eacute;r&amp;eacute; par la plan&amp;egrave;te. Ces rassemblements actifs demandent donc que l&amp;rsquo;humanit&amp;eacute; r&amp;eacute;ussisse &amp;agrave; abaisser de&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;80&amp;nbsp;% la concentration de particules de carbone pour l&amp;acute;ann&amp;eacute;e 2050.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Bill Erasmus, le chef national de la Nation d&amp;eacute;n&amp;eacute;e, s&amp;rsquo;est lanc&amp;eacute; dans un discours d&amp;eacute;nigrant l&amp;rsquo;expansion de l&amp;rsquo;industrie des sables bitumineux. Il a t&amp;eacute;moign&amp;eacute; que les D&amp;eacute;n&amp;eacute;s, m&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;ils ne parcourent plus autant leur territoire qu&amp;rsquo;avant, se rendaient bien compte des changements qui s&amp;rsquo;op&amp;egrave;rent dans la nature.&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Dans les lacs, il y a des roches l&amp;agrave; o&amp;ugrave; nous n&amp;rsquo;en avons jamais vu avant. Le niveau de l&amp;rsquo;eau est extr&amp;ecirc;mement bas cette ann&amp;eacute;e. [&amp;hellip;] La raison de cela c&amp;rsquo;est que pour produire un baril de p&amp;eacute;trole &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ascii-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri"&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;en Alberta&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-hansi-font-family:Calibri"&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;, il en n&amp;eacute;cessite quatre ou cinq barils d&amp;rsquo;eau. Nous disons qu&amp;rsquo;&amp;agrave; notre &amp;eacute;poque ce ne devrait plus &amp;ecirc;tre comme ceci. Il devrait &amp;ecirc;tre possible de trouver une technologie qui pourrait faire qu&amp;rsquo;un baril de p&amp;eacute;trole n&amp;eacute;cessite un baril d&amp;rsquo;eau&amp;nbsp;&amp;raquo;, a clam&amp;eacute; le chef autochtone.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Ainsi, durant cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement voulant abaisser la quantit&amp;eacute; de gaz carbonique, et souligner l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une bonne qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;air, peu de choses ont port&amp;eacute; v&amp;eacute;ritablement sur les Territoires du Nord-Ouest. Force est de constater que le grand air des villes nordiques reste pur en comparaison avec les grandes m&amp;eacute;tropoles asiatiques ou indiennes. Une r&amp;eacute;cente &amp;eacute;tude de l&amp;rsquo;Organisation mondiale de la sant&amp;eacute; a &amp;eacute;tabli que l&amp;rsquo;air de Whitehorse, la capitale du Yukon, accusait une moyenne annuelle de seulement trois microgrammes de particules d'une taille &amp;eacute;gale ou inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; 10 microm&amp;egrave;tres (PM10) par m&amp;egrave;tre cube. Alors que la capitale de la Mongolie, Oulan Bator, pr&amp;eacute;sente une concentration moyenne annuelle de PM10 de 279 microgrammes par m&amp;egrave;tre cube et que Ahvaz, une ville Iranienne, est en t&amp;ecirc;te de cette liste onusienne avec une moyenne annuelle des particules PM10 qui s'&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 372 microgrammes par m&amp;egrave;tre cube.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pourtant, le Nord avec ses centrales &amp;eacute;lectriques d&amp;eacute;pendantes du diesel fait dire &amp;agrave; Joshua Gagnon, le pr&amp;eacute;sident de l&amp;rsquo;Association de l&amp;rsquo;administration des affaires du Coll&amp;egrave;ge Aurora, que les r&amp;eacute;sidents du Nord se sentent impliqu&amp;eacute;s dans les changements qui s&amp;rsquo;op&amp;egrave;rent autour d&amp;rsquo;eux. &amp;laquo;&amp;nbsp;Un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement comme celui-ci dans le Sud attirerait des milliers de personnes. Ici, les gens se sont d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s malgr&amp;eacute; la pluie et le froid.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Pas de malaise pour le mélèze</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Pas-de-malaise-pour-le-meleze-201109221122/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;arbre embl&amp;egrave;me des Territoires du Nord-Ouest est mis en terre pour la Journ&amp;eacute;e nationale de l&amp;rsquo;arbre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Le 21 septembre 2011 a marqu&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re Journ&amp;eacute;e nationale de l&amp;rsquo;arbre au Canada, et les Territoires du Nord-Ouest ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; sa c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration. Entour&amp;eacute; d&amp;rsquo;une classe de 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; ann&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Mildred Hall de Yellowknife, le commissaire des Territoires du Nord-Ouest a plant&amp;eacute; un m&amp;eacute;l&amp;egrave;ze devant le Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles. Pour mettre en terre ce &lt;i style="mso-bidi-font-style:
normal"&gt;Larix laricina,&lt;/i&gt; les enfants ont mis la main &amp;agrave; la pelle pour ensevelir les racines de ce jeune arbre qui n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait gu&amp;egrave;re plus grand qu&amp;rsquo;eux. Durant les discours pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dant la plantation, le maire de la capitale t&amp;eacute;noise a sugg&amp;eacute;r&amp;eacute; aux enfants de s&amp;rsquo;identifier &amp;agrave; cet arbre qu&amp;rsquo;ils allaient planter et de venir le visiter de temps en temps. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;
mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Pour Barb Cameron, qui est la directrice du mus&amp;eacute;e devant lequel cet arbre va grandir, il est n&amp;eacute;cessaire que le public comprenne l&amp;rsquo;importance de la culture et de l&amp;rsquo;environnement des TNO. &amp;laquo;&amp;nbsp;Cet arbre est le symbole officiel et c&amp;rsquo;est important que les gens connaissent les diff&amp;eacute;rentes essences d&amp;rsquo;arbre&amp;nbsp;&amp;raquo;, commente-t-elle. L&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de faire participer les jeunes, dit-elle, n&amp;rsquo;est pas seulement pour planter un arbre, mais qu&amp;rsquo;ils en gardent les bienfaits. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ces enfants ont huit ans &amp;agrave; peu pr&amp;egrave;s, c&amp;rsquo;est important qu&amp;rsquo;ils participent &amp;agrave; des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements comme celui-ci, car ils vont se souvenir [d&amp;rsquo;avoir plant&amp;eacute; un arbre] s&amp;rsquo;ils le font avec leurs mains&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Selon Mike Mitchell, responsable des programmes en fran&amp;ccedil;ais au Centre du patrimoine septentrional, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;organisme ArbreCanada qui a approch&amp;eacute; les mus&amp;eacute;es &amp;agrave; travers le pays pour qu&amp;rsquo;au m&amp;ecirc;me moment soient plant&amp;eacute;s les arbres embl&amp;egrave;mes respectifs des provinces. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-bidi-font-family:
&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;En ce moment, le premier ministre du Canada plante un &amp;eacute;rable devant le Mus&amp;eacute;e canadien de la nature &amp;agrave; Ottawa&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-ansi-language:
FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;, assure M. Mitchell.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Le commissaire des Territoires f&amp;eacute;licite l&amp;rsquo;organisme d&amp;rsquo;avoir organis&amp;eacute; cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement le 21 septembre, qui correspond au d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;automne. Ce dernier affirme en effet que l&amp;rsquo;automne est toujours une bonne saison pour planter les arbres. George Tuccaro ne se rappelle d&amp;rsquo;aucune anecdote sp&amp;eacute;cifique concernant le m&amp;eacute;l&amp;egrave;ze, ou le tamarack, comme il l&amp;rsquo;appelle. Il &amp;eacute;num&amp;egrave;re pourtant les multiples utilisations traditionnelles de cette essence d&amp;rsquo;arbre pour les Autochtones des TNO. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-ansi-language:
FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Cet arbre a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; important pour les Premi&amp;egrave;res Nations, car ils l&amp;rsquo;utilisent comme traitement contre l&amp;rsquo;indigestion, pour confectionner des tambours, des raquettes, et pour la fabrication des huttes &amp;agrave; sudation&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;, d&amp;rsquo;expliquer le commissaire, qui ajoute que sa flexibilit&amp;eacute; faisait &amp;eacute;galement de cet arbre un outil essentiel pour les moyens de transport tels que les canots ou les attelages de chiens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Une foire au Nord du Grand lac</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Une-foire-au-Nord-du-Grand-lac-201109150944/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La foire de l&amp;rsquo;automne rassemble les jardiniers urbains et les fermiers.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="Arial"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Alors que la capitale t&amp;eacute;noise atteint d&amp;eacute;j&amp;agrave; le point de cong&amp;eacute;lation durant ses nuits de septembre, trois organismes t&amp;eacute;nois ont profit&amp;eacute; du samedi 10 septembre pour organiser la foire de l&amp;rsquo;automne durant la courte intersaison septentrionale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;La foire de l&amp;rsquo;automne est le fruit de la collaboration de trois organismes&amp;nbsp;: Ecology North, l&amp;rsquo;Association territoriale des fermiers et l&amp;rsquo;Association des jardins communautaires. La salle communautaire du Northern United Place de Yellowknife s&amp;rsquo;est remplie de jeunes familles, de cultivateurs nordiques, de pouces verts, de jardiniers urbains et de pique-assiettes. La foire s&amp;rsquo;est en effet d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e sous forme de repas-partage, o&amp;ugrave; tous et chacun ont propos&amp;eacute; un plat confectionn&amp;eacute; avec des produits r&amp;eacute;colt&amp;eacute;s aux TNO. Salsa aux baies sauvages, soupe de betterave, casserole de chou, poitrine de canard fum&amp;eacute;, chaudr&amp;eacute;e de cor&amp;eacute;gone... tout pour nourrir plus de 70 personnes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Dwayne Wohlgemuth, qui travaille pour Ecology North, d&amp;eacute;crit cette foire&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est une c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration des aliments locaux! Tous font des plats avec ce qu&amp;rsquo;ils ont r&amp;eacute;colt&amp;eacute;, et il y a aussi un concours des l&amp;eacute;gumes les plus gros et des meilleures pr&amp;eacute;parations de salsa.&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;Impliqu&amp;eacute; depuis plusieurs ann&amp;eacute;es au sein des jardins communautaires, Dwayne Wohlgemuth assure que l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour ces lots cultivables en pleine ville est &amp;laquo;&amp;nbsp;incroyable&amp;nbsp;&amp;raquo;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous avons inaugur&amp;eacute; un nouveau jardin &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole Weledeh cette ann&amp;eacute;e, et tous nos lots &amp;eacute;taient occup&amp;eacute;s. Il y a tellement d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t que nous voulons cr&amp;eacute;er plus de jardins avec l&amp;rsquo;aide de b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles et de ressources suppl&amp;eacute;mentaires&amp;nbsp;&amp;raquo;, avance M. Wohlgemuth, pr&amp;eacute;cisant qu&amp;rsquo;un terrain dans le quartier de Niven Lake et une parcelle de terre dans celui de Trails End sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s &amp;agrave; cette fin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family:Arial;mso-bidi-font-family:
Arial"&gt;L&amp;rsquo;Association territoriale des fermiers a profit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement pour sortir de son chef-lieu, Hay River, et organiser son assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale annuelle au Nord du Grand lac des Esclaves. France Benoit, qui si&amp;egrave;ge au conseil d&amp;rsquo;administration de cette organisation, se r&amp;eacute;jouit de cette ouverture qui facilite la progression de la promotion de leurs activit&amp;eacute;s territoriales. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la premi&amp;egrave;re fois depuis 1973 que nous organisons notre AGA &amp;agrave; Yellowknife. On voulait sortir du Sud des TNO et l&amp;rsquo;occasion de la foire &amp;eacute;tait bonne pour faire notre rentr&amp;eacute;e sur la sc&amp;egrave;ne territoriale. Ce fut une super ann&amp;eacute;e sur le plan de la formation. L&amp;rsquo;Association des fermiers s&amp;rsquo;est rendue dans plusieurs collectivit&amp;eacute;s du Sud du Grand lac. Cet automne et cet hiver, on esp&amp;egrave;re &amp;ecirc;tre dans ici dans la r&amp;eacute;gion nord, &amp;agrave; Yellowknife, Dettah, Lutselk&amp;rsquo;e et dans la r&amp;eacute;gion tlich&amp;rsquo;o&amp;nbsp;&amp;raquo;, &amp;eacute;num&amp;egrave;re-t-elle. Cette approche territoriale cadre avec l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e que tout le monde aux Territoires du Nord-Ouest fait maintenant partie d&amp;rsquo;un large mouvement qui est centr&amp;eacute; sur la nourriture. Mme Benoit insiste sur le fait que les gens sont plus pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;s par ce qu&amp;rsquo;ils mangent, la provenance de leurs aliments et la qualit&amp;eacute; de la production alimentaire. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a toute sorte de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices indirects [&amp;agrave; l&amp;rsquo;agriculture locale], &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle communautaire, par exemple, les gens &amp;eacute;changent plus lorsqu&amp;rsquo;ils se retrouvent c&amp;ocirc;te &amp;agrave; c&amp;ocirc;te &amp;agrave; cultiver leurs lots dans les jardins communautaires&amp;nbsp;&amp;raquo;, conclu-t-elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Harper fait des annonces</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Harper-fait-des-annonces-201109011121/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Lors de sa sixi&amp;egrave;me tourn&amp;eacute;e nordique, le premier ministre du Canada s&amp;rsquo;est int&amp;eacute;ress&amp;eacute; aux soins de sant&amp;eacute; prodigu&amp;eacute;s dans les trois territoires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Apr&amp;egrave;s la condition des routes, les aires de protections environnementales ou la souverainet&amp;eacute; des ann&amp;eacute;es ant&amp;eacute;rieures, c&amp;rsquo;est la sant&amp;eacute; qui, cette fois-ci, a re&amp;ccedil;u l&amp;rsquo;attention du premier ministre Stephen Harper lors de sa traditionnelle tourn&amp;eacute;e nordique estivale. &amp;Agrave; Yellowknife, le 25 ao&amp;ucirc;t 2011, au milieu de sa visite des trois territoires canadiens, le chef du gouvernement du Canada a annonc&amp;eacute; la prolongation de l&amp;rsquo;initiative de viabilit&amp;eacute; du syst&amp;egrave;me de sant&amp;eacute; des territoires (IVSST).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Devant les trois premiers ministres territoriaux et les d&amp;eacute;put&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative t&amp;eacute;noise, le premier ministre a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que ce serait &amp;agrave; raison de 30 millions par ann&amp;eacute;e que le financement de cette initiative d&amp;eacute;but&amp;eacute;e en 2005 serait prolong&amp;eacute; pour les deux prochaines ann&amp;eacute;es (2012 &amp;agrave; 2014), soit jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la date d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement d&amp;rsquo;un nouvel accord sur la sant&amp;eacute; au Canada. Les fonds serviront &amp;agrave; financer des initiatives d&amp;rsquo;une dur&amp;eacute;e limit&amp;eacute;e dans les domaines de sant&amp;eacute;, tels que la gestion des probl&amp;egrave;mes de sant&amp;eacute; mentale et de maladie chronique, les ressources humaines et le transport. Alors que ce financement cessera dans deux ans, une partie des fonds f&amp;eacute;d&amp;eacute;raux devra &amp;eacute;galement servir au renforcement des mesures de rendement du syst&amp;egrave;me de sant&amp;eacute; dans le Nord et &amp;agrave; la mise en &amp;oelig;uvre de strat&amp;eacute;gies pour r&amp;eacute;aliser d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;conomies sur le plan des syst&amp;egrave;mes de transport m&amp;eacute;dicaux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous croyons &amp;agrave; l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration des soins de sant&amp;eacute;, nous croyons au futur du Nord, alors nous am&amp;eacute;liorons les services de soins de sant&amp;eacute; pour les r&amp;eacute;sidents septentrionaux&amp;nbsp;&amp;raquo;, a expos&amp;eacute; le premier ministre un peu avant de d&amp;eacute;tailler les quatre piliers de la strat&amp;eacute;gie nordique du gouvernement canadien (la souverainet&amp;eacute; arctique, le patrimoine environnemental, le d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique et social, la gouvernance nordique). Reconnaissant que les d&amp;eacute;fis en mati&amp;egrave;re de soins de sant&amp;eacute; sont particuli&amp;egrave;rement importants dans les territoires, il a admis qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait plus difficile d&amp;rsquo;assurer des services de sant&amp;eacute; dans le Nord. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a des probl&amp;egrave;mes de distance et de petites populations. Le Nord semble aussi d&amp;eacute;tenir des taux d&amp;rsquo;incidence plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s de maladies cardiaques et de tuberculose, et les co&amp;ucirc;ts de transport vers les centres plus importants du Sud pour les traitements sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s sont tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;s&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique le premier ministre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Floyd Roland, le premier ministre des Territoires du Nord-Ouest, a accueilli cette annonce avec satisfaction, mentionnant que si Ottawa n&amp;rsquo;avait pas r&amp;eacute;investi dans cette initiative, le gouvernement t&amp;eacute;nois aurait d&amp;ucirc; imposer des compressions budg&amp;eacute;taires &amp;agrave; de nombreux autres programmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le premier ministre du Canada a profit&amp;eacute; de sa visite en capitale t&amp;eacute;noise pour remercier le travail de la seizi&amp;egrave;me Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative des TNO, qui vient de conclure son mandat de quatre ans. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je veux dire merci &amp;agrave; tous les d&amp;eacute;put&amp;eacute;s de ce territoire. Nous regretterons ceux qui d&amp;eacute;cideront de ne pas participer aux prochaines &amp;eacute;lections et tout particuli&amp;egrave;rement M. Floyd Roland, qui a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de se retirer de la vie publique. Nous lui sommes reconnaissant de son engagement et il va nous manquer&amp;nbsp;&amp;raquo;, a dit Stephen Harper comme salutation au premier ministre t&amp;eacute;nois qui a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de ne pas se pr&amp;eacute;senter aux &amp;eacute;lections territoriales du 3 octobre prochain.&lt;a name="_GoBack"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Jeunesse retrouvée</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Jeunesse-retrouvee-201108261538/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Calibri";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: "Times New Roman"; }p.MsoHeader, li.MsoHeader, div.MsoHeader { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: "Times New Roman"; }p.MsoFooter, li.MsoFooter, div.MsoFooter { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: "Times New Roman"; }span.En-tteCar { font-family: "Times New Roman"; }span.PieddepageCar { font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }&lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La coordonnatrice de Jeunesse TNO, Rachelle Francoeur, part pour la Colombie-Britannique o&amp;ugrave; elle organisera d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;v&amp;eacute;nements pour la jeunesse franco-canadienne. Avant de rendre les cl&amp;eacute;s de son bureau, elle r&amp;eacute;sume &amp;agrave; L&amp;rsquo;Aquilon son exp&amp;eacute;rience de la jeunesse franco-t&amp;eacute;noise.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Ce que j&amp;rsquo;ai essay&amp;eacute; de promouvoir et ceux qui m&amp;rsquo;ont pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute;e &amp;eacute;galement, c&amp;rsquo;est que la francophonie peut &amp;ecirc;tre le fun&amp;nbsp;&amp;raquo;, de d&amp;eacute;crire Rachelle Francoeur, qui occupait le poste de coordonnatrice de l&amp;rsquo;organisme Jeunesse TNO jusqu&amp;rsquo;au mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t 2011. Elle indique que Jeunesse TNO offre l&amp;rsquo;occasion de prendre sa place en tant que jeune franco-t&amp;eacute;nois. &amp;laquo;&amp;nbsp;On essaie de former des leaders francophones, donc si tu as envie de d&amp;eacute;velopper certaines comp&amp;eacute;tences, c&amp;rsquo;est un bon endroit pour le faire, et cela, autant au niveau des activit&amp;eacute;s de ta ville, territoriales ou pancanadiennes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La francophonie peut &amp;ecirc;tre le fun, dit-elle en &amp;eacute;num&amp;eacute;rant les nombreux &amp;eacute;v&amp;eacute;nements auxquels les participants de Jeunesse TNO se sont joints&amp;nbsp;: le forum multim&amp;eacute;dia, le rassemblement jeunesse nordique, le camp journalistique durant le festival Folk on the Rocks, et bien s&amp;ucirc;r, les Jeux de la francophonie canadienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai appris &amp;agrave; bien les connaitre&amp;nbsp;&amp;raquo;, avoue Rachelle Francoeur. Pour elle, ce fut une p&amp;eacute;riode de rencontre, et elle dit avoir compris comment les jeunes francophones des TNO sont diff&amp;eacute;rents de ce qu&amp;rsquo;elle avait toujours connu en r&amp;eacute;sidant au Qu&amp;eacute;bec. Elle raconte aussi son introduction au monde dynamique de la francophonie canadienne, tout particuli&amp;egrave;rement au sein du r&amp;eacute;seau de la jeunesse canadienne. &amp;laquo; &amp;Ccedil;a rock &amp;raquo;, lance-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Depuis les derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, si Jeunesse TNO s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; et s&amp;rsquo;il a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; attirer des jeunes, c&amp;rsquo;est aussi gr&amp;acirc;ce aux nombreux partenariats r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s avec les &amp;eacute;coles, assure Mme&amp;nbsp;Francoeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;On a pu rentrer dans les &amp;eacute;coles&amp;nbsp;: les jeunes savent mieux ce qu&amp;rsquo;on fait et &amp;agrave; quoi on sert. Pour la communaut&amp;eacute; en tant que telle, il y a eu un peu plus de visibilit&amp;eacute;. On sait mieux qui on est. Les professeurs aussi. Il y a eu des partenariats pour former des projets qui prenaient place dans les &amp;eacute;coles pour r&amp;eacute;pondre r&amp;eacute;ellement aux besoins des jeunes et pour faciliter le travail de tous ces enseignants.&amp;nbsp;&amp;raquo; L&amp;rsquo;ancienne coordonnatrice r&amp;eacute;sume la situation en d&amp;eacute;clarant que &amp;laquo;&amp;nbsp;Oui, Jeunesse TNO a une place, une place super importante. &amp;Ccedil;a vient renforcer la p&amp;eacute;dagogie qui se passe &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole, en ce sens que nos activit&amp;eacute;s sont parascolaires. C&amp;rsquo;est fait pour &amp;ecirc;tre amusant, enrichissant et pour d&amp;eacute;velopper certaines capacit&amp;eacute;s sans n&amp;eacute;cessairement qu&amp;rsquo;elles soient transmises par un prof ou des parents.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pour cibler les besoins des jeunes, c&amp;rsquo;est le comit&amp;eacute; action jeunesse qui &amp;eacute;change avec la coordonnatrice sur les envies de jeunes, les choses &amp;agrave; la mode, les discussions du moment et les tendances langagi&amp;egrave;res. &amp;laquo;&amp;nbsp;Cela assure un contact direct avec les jeunes, et mon travail &amp;eacute;tait de voir si leurs belles id&amp;eacute;es &amp;eacute;taient r&amp;eacute;alisables. C&amp;rsquo;est le par et pour les jeunes. Car dans le r&amp;eacute;seau jeunesse et &amp;agrave; Jeunesse TNO aussi, nous partons des jeunes pour aller vers le haut.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Francophonie minoritaire oblige, le sentiment de fiert&amp;eacute; francophone, mais &amp;eacute;galement celui d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre t&amp;eacute;nois, se d&amp;eacute;veloppe au fil des ans, remarque Rachelle Francoeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le comit&amp;eacute; s&amp;rsquo;est &amp;eacute;panoui. Dans le comit&amp;eacute; en tant que tel, les jeunes sont des jeunes engag&amp;eacute;s. Les jeunes qui viennent sont l&amp;agrave; pour la bonne raison qu&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;implication communautaire. De fa&amp;ccedil;on ludique, lors de nos r&amp;eacute;unions, nous mettions l&amp;rsquo;accent sur la francophonie t&amp;eacute;noise ou canadienne.&lt;a name="_GoBack"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle explique qu&amp;rsquo;une belle illustration de ces initiatives reste la seconde nuit blanche organis&amp;eacute;e cette ann&amp;eacute;e, o&amp;ugrave; les jeunes ont invent&amp;eacute; les activit&amp;eacute;s, pris l&amp;rsquo;initiative de parler aux professeurs pour occuper leur classe, et surtout, animer leurs activit&amp;eacute;s. La r&amp;eacute;compense-surprise de cette implication&amp;nbsp;: le partage du cachet de l&amp;rsquo;organisatrice, qui argumente que le processus de transfert avait &amp;eacute;t&amp;eacute; compl&amp;eacute;t&amp;eacute;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Au moment de mettre sous presse, L&amp;rsquo;Aquilon a appris que la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise, qui chapeaute l&amp;rsquo;organisme Jeunesse TNO, est &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;un successeur au poste de coordonnateur alors qu&amp;rsquo;elle fait face &amp;agrave; un d&amp;eacute;sistement de derni&amp;egrave;re minute.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Reportages septentrionaux</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Reportages-septentrionaux-201108261534/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
  font-family: "Cambria";
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }&lt;/style&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Cinq vid&amp;eacute;ojournalistes parcourent le Nord canadien et d&amp;eacute;couvrent leur m&amp;eacute;tier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Quarante jours sur le terrain, ce n&amp;rsquo;est pas donn&amp;eacute; &amp;agrave; tous les journalistes, surtout lorsqu&amp;rsquo;ils sortent tout juste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole. Andr&amp;eacute;e-Ann D&amp;eacute;ry, 22 ans, dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;e&amp;nbsp;2011 de la Cit&amp;eacute; coll&amp;eacute;giale &amp;agrave; Ottawa, fait partie de la cohorte des cinq vid&amp;eacute;ojournalistes envoy&amp;eacute;s dans le Nord cet &amp;eacute;t&amp;eacute; afin de produire des reportages qui seront diffus&amp;eacute;s sur Radio-Canada, en 2012. L&amp;rsquo;&amp;eacute;mission Cam&amp;eacute;ra bor&amp;eacute;ale utilise la fraicheur de ces jeunes reporters pour transmettre aux t&amp;eacute;l&amp;eacute;spectateurs et aux internautes une image actuelle des communaut&amp;eacute;s et des individus qui r&amp;eacute;sident au dessus du 60e parall&amp;egrave;le. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience fr&amp;ocirc;le la t&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, alors que les cinq participants, s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par le biais d&amp;rsquo;un v&amp;eacute;ritable processus d&amp;rsquo;embauche, livrent &amp;eacute;galement leurs &amp;eacute;tats d&amp;rsquo;&amp;acirc;me &amp;agrave; une petite cam&amp;eacute;ra de poing. &amp;laquo;&amp;nbsp;Le concept &amp;eacute;labor&amp;eacute; est nouveau, je d&amp;eacute;couvre le Nord, je d&amp;eacute;couvre mon m&amp;eacute;tier, je fais quelques confessions sur mon exp&amp;eacute;rience, les d&amp;eacute;placements, les rencontres magiques, les lieux qui me touchent&amp;hellip; Et au travers de cela, je produis cinq reportages de quelques minutes chacun.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Avec ce mandat, ce n&amp;rsquo;est pas en toute l&amp;eacute;g&amp;egrave;ret&amp;eacute; que se d&amp;eacute;place la journaliste. Autonome, elle transporte avec elle, deux ordinateurs pour le montage et la recherche, une cam&amp;eacute;ra de t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision, un tr&amp;eacute;pied, des disques durs externes et ses bagages. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; des VJ, assure Andr&amp;eacute;e-Ann D&amp;eacute;ry, il faut que tu sois efficace, dans le Nord ou non, tu es tout seul, tu es ton propre monteur, propre journaliste, propre recherchiste. Tu es une &amp;eacute;quipe &amp;agrave; toi tout seule.&amp;nbsp;&amp;raquo; Elle mentionne tout de m&amp;ecirc;me que dans le cadre de ce projet, les cinq vid&amp;eacute;ojournalistes sont encadr&amp;eacute;s par une &amp;eacute;quipe de production qui les aide &amp;agrave; distance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;Agrave; seulement deux semaines de la fin de son voyage, Andr&amp;eacute;e-Ann estime que c&amp;rsquo;est en tant que personne qu&amp;rsquo;elle a le plus &amp;eacute;volu&amp;eacute;. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis contente, je sais que r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir par moi-m&amp;ecirc;me et faire les bons choix, c&amp;rsquo;est quelque chose que je fais bien. J&amp;rsquo;ai rencontr&amp;eacute; diff&amp;eacute;rentes personnes, qui m&amp;rsquo;ont parl&amp;eacute; de diff&amp;eacute;rents enjeux, cela m&amp;rsquo;a ouverte &amp;agrave; beaucoup de choses.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;D&amp;rsquo;ailleurs, elle avance que ce sont ces rencontres qui l&amp;rsquo;ont enrichie le plus. Au fil des six villes septentrionales qu&amp;rsquo;elle a visit&amp;eacute;es, c&amp;rsquo;est la petite collectivit&amp;eacute; t&amp;eacute;noise de Norman Wells qui restera son coup de c&amp;oelig;ur. &amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;intervenante qui m&amp;rsquo;a accompagn&amp;eacute;e durant les dix jours que j&amp;rsquo;ai demeur&amp;eacute; &amp;agrave; Norman Wells m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; un temps inestimable. Le fleuve Mackenzie, les montagnes&amp;hellip; j&amp;rsquo;ai le go&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;y retourner.&amp;nbsp;&amp;raquo; C&amp;rsquo;est aussi dans cette collectivit&amp;eacute; productrice de p&amp;eacute;trole de la vall&amp;eacute;e du Mackenzie que la jeune femme a pass&amp;eacute; ses trois jours de vacances obligatoires. &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous &amp;eacute;tions oblig&amp;eacute;s de prendre trois jours de cong&amp;eacute;. Car tu restes toujours alerte, m&amp;ecirc;me sur la route, tu penses &amp;agrave; tes reportages, et tu ne d&amp;eacute;connectes jamais. Moi, j&amp;rsquo;en ai profit&amp;eacute; pour me reposer, mais je suis quand m&amp;ecirc;me all&amp;eacute;e filmer quelques paysages.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pendant son voyage, Andr&amp;eacute;e-Ann Dery a visit&amp;eacute;, Whitehorse, Dawson City, Inuvik, Norman Wells, Yellowknife et finira par Hay River o&amp;ugrave; elle s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressera &amp;agrave; la rentr&amp;eacute;e scolaire dans la seconde collectivit&amp;eacute; en importance des TNO.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouvelles hivernales</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Nouvelles-hivernales-201108261523/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&lt;style type="text/css"&gt;@font-face {
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pas le temps de s&amp;rsquo;&amp;eacute;vader en canot-camping durant la derni&amp;egrave;re fin de semaine de l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; (Yellowknifien) que l&amp;rsquo;hiver arrive d&amp;eacute;j&amp;agrave;. Un hiver de nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;crasement de l&amp;rsquo;avion de First Air dans une communaut&amp;eacute; nordique, la mort de Jack Layton, une ville de l&amp;rsquo;Ontario d&amp;eacute;vast&amp;eacute;e par une tornade de force&amp;nbsp;3. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; croire que le Canada en entier veut se mettre au rythme du Nord. Pas d&amp;rsquo;automne&amp;nbsp;: on passe du grand soleil caniculaire aux temp&amp;eacute;ratures en dessous de z&amp;eacute;ro, car franchement, elles sont glaciales ces histoires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Jack Layton, tout le monde le conna&amp;icirc;t, &amp;ccedil;a fait un choc, m&amp;ecirc;me si l&amp;rsquo;on &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;venu que le cancer peut &amp;ecirc;tre foudroyant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les douze victimes qui utilisaient le mode de transport le plus pratique pour rejoindre les collectivit&amp;eacute;s isol&amp;eacute;es du Nord sont quant &amp;agrave; elle moins connues, mais leur perte est toute aussi troublante. Des r&amp;eacute;sidents de Yellowknife&amp;hellip; &amp;ccedil;a aurait pu &amp;ecirc;tre un voisin, un ami, un proche! Des r&amp;eacute;sidents du Nouveau-Brunswick&amp;hellip; deux victimes venaient de Bathurst, qui a une population un peu moins &amp;eacute;lev&amp;eacute;e que la capitale t&amp;eacute;noise. Si tu viens de la Baie, tu peux les conna&amp;icirc;tre. Des r&amp;eacute;sidents des Prairies, de Winnipeg, de Leduc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Des Nunavummiut&amp;hellip; on conna&amp;icirc;t tout le monde quand on vit dans une des collectivit&amp;eacute;s nunavoises.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Tout le Canada peut venir dans le Nord, pour les opportunit&amp;eacute;s, les vacances, alors le Nord touche tout le monde. Une catastrophe septentrionale rejoint tout le pays. Je suis d&amp;rsquo;accord que toutes ces nouvelles sont tristes, mais celle du Nord offre un sentiment glacial.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouvelle-France et Acadie font bon mélange</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Nouvelle-France-et-Acadie-font-bon-melange-201108181841/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;La francophonie nordique s&amp;rsquo;est refl&amp;eacute;t&amp;eacute;e dans un festival de couleurs, de musiques et de bons repas. Le festival Miroir de la francophonie nordique a attir&amp;eacute;, selon ses organisateurs, plus de 500 personnes durant les deux jours de c&amp;eacute;l&amp;eacute;brations. La montgolfi&amp;egrave;re a sans aucun doute &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;attraction favorite des festivaliers, m&amp;ecirc;me si des bourrasques de vent ont &amp;agrave; maintes reprises perturb&amp;eacute; la normalement calme ascension du ballon. Accoutum&amp;eacute;s aux avions, les T&amp;eacute;nois ont, cette fois-ci, pu exp&amp;eacute;rimenter une visite du ciel de Yellowknife sans moteur gr&amp;acirc;ce au ballon multicolore de Montgolfi&amp;egrave;re Aventure, qui a effectu&amp;eacute; de nombreux aller-retour au dessus du parc Somba&amp;rsquo;ke.&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour la journ&amp;eacute;e de samedi, c&amp;rsquo;est le groupe de musique venant de Montr&amp;eacute;al, Les Mur&amp;egrave;nes, qui a rythm&amp;eacute; le repas. Leurs chansons entra&amp;icirc;nantes, un tantinet paillardes, qui donnent le go&amp;ucirc;t de l&amp;rsquo;aventure et de naviguer sur un trois-m&amp;acirc;ts calquaient bien l&amp;rsquo;image des festivit&amp;eacute;s de la Nouvelle-France que l&amp;rsquo;on peut se faire. Pour les victuailles, un &amp;eacute;norme cochon sur tournebroche a &amp;eacute;t&amp;eacute; servi aux convives par Chef Pierre pour suivre le th&amp;egrave;me de cette &amp;eacute;dition 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le dimanche, la veille de la Journ&amp;eacute;e nationale des Acadiens, le drapeau tricolore &amp;eacute;toil&amp;eacute; s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute; sur de nombreux visages. Des musiciens locaux (Exelda Lupton et Daniel Leclerc) ont repris les succ&amp;egrave;s de la musique acadienne, tandis que fricot, chiard et r&amp;acirc;pure &amp;eacute;taient au menu. Les familles, les enfants, les touristes et les Yellowknifiens ont pu se divertir avec les jeux de bois, tels que la table &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;lastique ou le jeu des assiettes. Des kiosques d&amp;rsquo;artistes proposaient leurs bijoux, leurs peintures, leurs &amp;oelig;uvres aux festivaliers. Les gens pouvaient aussi se parer gratuitement de maquillage, de henn&amp;eacute; et de tresses africaines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Marie Coderre, la directrice de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife qui organise ce festival pour la deuxi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive se dit tr&amp;egrave;s reconnaissante envers ses b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, ses partenaires et tous les festivaliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Emmitouflée de nordicité vécue</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Emmitouflee-de-nordicite-vecue-201108181838/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Un deuxi&amp;egrave;me album pour une artiste ind&amp;eacute;pendante, entrainante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dana Sipos vit dans le Nord et son inspiration en profite &amp;agrave; foison. La jeune artiste de 27 ans s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e chanter les saisons des territoires, s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e danser les comportements de ses multiples personnages, s&amp;rsquo;est laiss&amp;eacute;e &amp;eacute;crire les amours septentrionaux. Deux ans apr&amp;egrave;s son premier opus, Dana Sipos est retourn&amp;eacute;e au Yukon pour enregistrer son second volume dans le m&amp;ecirc;me studio, le Old Crow. Situ&amp;eacute; &amp;agrave; Whitehorse, cet antre cr&amp;eacute;ateur est dirig&amp;eacute; par Bob Hamilton, un producteur qui comprend sa musicalit&amp;eacute;. Une complicit&amp;eacute; avec laquelle elle voulait enrichir ses treize nouvelles chansons. &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une invitation au m&amp;ecirc;me style [que le premier album] car j&amp;rsquo;avais le m&amp;ecirc;me producteur, mais je pense vraiment que ce qui en a r&amp;eacute;sult&amp;eacute; est diff&amp;eacute;rent&amp;nbsp;&amp;raquo;, commente Dana Sipos qui d&amp;eacute;montre qu&amp;rsquo;entre ses deux albums, elle a muri en tant que musicienne et auteure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La couverture musicale qui enrobe Lay Of the Land est &amp;agrave; la mesure de cet affinage artistique. Les cuivres r&amp;eacute;sonnent des for&amp;ecirc;ts, les violons &amp;eacute;mergents des lacs, les mandolines courent sur ces terres nordiques alors que le timbre reconnaissable de Dana Sipos conte des ballades tout aussi enlevantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je me sens chanceuse en tant qu&amp;rsquo;auteure-compositrice de vivre dans le Nord. D&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre inspir&amp;eacute;e par ses saisons, la beaut&amp;eacute; du Nord et ses personnages.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Non, pas des individus, mais de v&amp;eacute;ritables personnes qui pourraient jouer leur vie, tout hors norme soit-elle. L&amp;rsquo;auditeur nordique qui a quelque image &amp;agrave; associer au tr&amp;eacute;molo m&amp;eacute;lodique de Dana Sipos, ou celui qui d&amp;eacute;couvre ces latitudes est en partance pour une rencontre. Il rencontre les r&amp;eacute;sidents, leurs environnements et leur vocabulaire. Car qui dans la capitale t&amp;eacute;noise ne parle pas de travers&amp;eacute;e en pagaie, de Woodyard, d&amp;rsquo;obscurit&amp;eacute;, de vent? Qui &amp;agrave; Dawson City ne parle pas d&amp;rsquo;amour, de fonte de neige, de lisi&amp;egrave;re des bois et de parka?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Dans chaque chanson, il y a un lien avec ma vie personnelle. Il est &amp;eacute;vident sur quelques titres, mais reste myst&amp;eacute;rieux sur d&amp;rsquo;autres. C&amp;rsquo;est important.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Lay of the Land dont le lancement a fait salle comble le 12 ao&amp;ucirc;t dernier &amp;agrave; Yellowknife, repr&amp;eacute;sente selon l&amp;rsquo;artiste, son hommage au Nord alors qu&amp;rsquo;elle se pr&amp;eacute;pare &amp;agrave; migrer vers l&amp;rsquo;Ontario ou elle poursuivra un dipl&amp;ocirc;me orient&amp;eacute; vers les arts. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je vais d&amp;eacute;finitivement rester concentr&amp;eacute;e sur la musique alors que je vais rencontrer d&amp;rsquo;autres musiciens et que je serais mieux plac&amp;eacute; pour faire des tourn&amp;eacute;es &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al ou Toronto. De plus, je planifie continuer &amp;agrave; composer de la musique et faire des albums.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dana Sipos dit qu&amp;rsquo;elle reviendra dans le Nord. Elle dit aussi qu&amp;rsquo;elle pourrait enregistrer une chanson en fran&amp;ccedil;ais, ou m&amp;ecirc;me tout un album avec du Kazoo. Elle peut bien dire ce qu&amp;rsquo;elle veut&amp;hellip; car l&amp;rsquo;hiver ne l&amp;rsquo;attendra pas, mais l&amp;rsquo;&amp;eacute;coutera chanter encore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Nouvelle-France et Acadie font bon mélange</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Nouvelle-France-et-Acadie-font-bon-melange-201108181833/default.aspx#article</link><description>&lt;p&gt;La francophonie nordique s&amp;rsquo;est refl&amp;eacute;t&amp;eacute;e dans un festival de couleurs, de musiques et de bons repas. Le festival Miroir de la francophonie nordique a attir&amp;eacute;, selon ses organisateurs, plus de 500 personnes durant les deux jours de c&amp;eacute;l&amp;eacute;brations. La montgolfi&amp;egrave;re a sans aucun doute &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;attraction favorite des festivaliers, m&amp;ecirc;me si des bourrasques de vent ont &amp;agrave; maintes reprises perturb&amp;eacute; la normalement calme ascension du ballon. Accoutum&amp;eacute;s aux avions, les T&amp;eacute;nois ont, cette fois-ci, pu exp&amp;eacute;rimenter une visite du ciel de Yellowknife sans moteur gr&amp;acirc;ce au ballon multicolore de Montgolfi&amp;egrave;re Aventure, qui a effectu&amp;eacute; de nombreux aller-retour au dessus du parc Somba&amp;rsquo;ke.&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour la journ&amp;eacute;e de samedi, c&amp;rsquo;est le groupe de musique venant de Montr&amp;eacute;al, Les Mur&amp;egrave;nes, qui a rythm&amp;eacute; le repas. Leurs chansons entra&amp;icirc;nantes, un tantinet paillardes, qui donnent le go&amp;ucirc;t de l&amp;rsquo;aventure et de naviguer sur un trois-m&amp;acirc;ts calquaient bien l&amp;rsquo;image des festivit&amp;eacute;s de la Nouvelle-France que l&amp;rsquo;on peut se faire. Pour les victuailles, un &amp;eacute;norme cochon sur tournebroche a &amp;eacute;t&amp;eacute; servi aux convives par Chef Pierre pour suivre le th&amp;egrave;me de cette &amp;eacute;dition 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le dimanche, la veille de la Journ&amp;eacute;e nationale des Acadiens, le drapeau tricolore &amp;eacute;toil&amp;eacute; s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute; sur de nombreux visages. Des musiciens locaux (Exelda Lupton et Daniel Leclerc) ont repris les succ&amp;egrave;s de la musique acadienne, tandis que fricot, chiard et r&amp;acirc;pure &amp;eacute;taient au menu. Les familles, les enfants, les touristes et les Yellowknifiens ont pu se divertir avec les jeux de bois, tels que la table &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;lastique ou le jeu des assiettes. Des kiosques d&amp;rsquo;artistes proposaient leurs bijoux, leurs peintures, leurs &amp;oelig;uvres aux festivaliers. Les gens pouvaient aussi se parer gratuitement de maquillage, de henn&amp;eacute; et de tresses africaines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Marie Coderre, la directrice de l&amp;rsquo;Association franco-culturelle de Yellowknife qui organise ce festival pour la deuxi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive se dit tr&amp;egrave;s reconnaissante envers ses b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles, ses partenaires et tous les festivaliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title> Le téléphone au volant c’est criminel</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Le-telephone-au-volant-c-est-criminel-201108181828/default.aspx#article</link><description>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je viens de passer une fin de se&amp;shy;maine &amp;agrave; me faire brasser la flamme acadienne par des chansons du Nouveau-Brunswick. Et je peux vous dire que la tune que chante Cayouche, je l&amp;rsquo;ai bien comprise (et &amp;ccedil;a ne date pas du 15 ao&amp;ucirc;t dernier). L&amp;rsquo;alcool au volant c&amp;rsquo;est criminel, et je ne dirai rien contre &amp;ccedil;a. Et bien, c&amp;rsquo;est maintenant le tour du t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Avant la fin de cette 16e Assembl&amp;eacute;e l&amp;eacute;gislative, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire avant la fin du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t, les 19 d&amp;eacute;put&amp;eacute;s t&amp;eacute;nois vont peut-&amp;ecirc;tre atteindre un consensus : bannir les distractions visuelles et manuelles occasionn&amp;eacute;es par nos t&amp;eacute;l&amp;eacute;phones intelligents&amp;hellip; sur l&amp;rsquo;ensemble des Territoires!&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Oui, j&amp;rsquo;approuve l&amp;rsquo;&amp;eacute;tendue de cette loi, car ce n&amp;rsquo;est pas parce que les 17 feux de circulation de Yellowk&amp;shy;nife totalisent la majorit&amp;eacute; des lumi&amp;egrave;res existantes au dessus de notre 60e parall&amp;egrave;le que les autres t&amp;eacute;nois devraient avoir le droit de texter au volant.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Non, l&amp;rsquo;argument serait plut&amp;ocirc;t qu&amp;rsquo;ils ne devraient pas avoir le droit, car de toute fa&amp;ccedil;on, ils n&amp;rsquo;ont acc&amp;egrave;s &amp;agrave; aucun r&amp;eacute;seau de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone cellulaire! Quoiqu&amp;rsquo;il a d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute; celui-l&amp;agrave;.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;En novembre 2009, lorsque le m&amp;ecirc;me ministre des Transports, Michael McLeod, a refus&amp;eacute; d&amp;rsquo;endosser un projet de loi similaire &amp;agrave; celui qui passera ce mois-ci, c&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;il avait r&amp;eacute;torqu&amp;eacute; : &amp;laquo; L&amp;rsquo;interdiction des t&amp;eacute;l&amp;eacute;phones cellulaires n&amp;rsquo;est pas n&amp;eacute;cessaire, car seu&amp;shy;lement sept de nos 33 collectivit&amp;eacute;s ont acc&amp;egrave;s &amp;agrave; un service sans fil. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Maintenant, le ministre dit que la r&amp;eacute;ussite de cette loi passera par l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation. Et bien, j&amp;rsquo;ai h&amp;acirc;te de voir des publicit&amp;eacute;s-chocs avec les T&amp;eacute;nois dans leur F150 rappelant qu&amp;rsquo;avoir le regard distrait par leur t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone, &amp;ccedil;a coute des vies. J&amp;rsquo;ai h&amp;acirc;te, car c&amp;rsquo;est malheureusement vrai.&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title>Prête à s’imprégner</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Prete-a-s-impregner-201108181823/default.aspx#article</link><description>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise a d&amp;eacute;sormais ma&amp;icirc;tre &amp;agrave; son bord. Ou plut&amp;ocirc;t gestionnaire&amp;hellip;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Au lendemain de sa premi&amp;egrave;re journ&amp;eacute;e de travail en tant que directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de la F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration franco-t&amp;eacute;noise (FFT), Claire Beaubien semble pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; s&amp;rsquo;impr&amp;eacute;gner de la francophonie t&amp;eacute;noise et veut d&amp;rsquo;abord s&amp;rsquo;int&amp;eacute;resser &amp;agrave; son &amp;eacute;quipe de travail. &amp;Agrave; la suite de sa r&amp;eacute;union avec les employ&amp;eacute;s de la FFT, elle d&amp;eacute;clare avec sinc&amp;eacute;rit&amp;eacute; que le &amp;laquo;&amp;nbsp;potentiel humain&amp;nbsp;&amp;raquo; de ses employ&amp;eacute;s lui appara&amp;icirc;t extraordinaire. En entrevue avec L&amp;rsquo;Aquilon, Claire Beaubien p&amp;egrave;se ses mots, elle est l&amp;agrave; pour de bon et assurera une continuit&amp;eacute; dans les projets d&amp;eacute;j&amp;agrave; en cours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Je viens m&amp;rsquo;impr&amp;eacute;gner de ce qui se fait d&amp;eacute;j&amp;agrave;, et c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r que s&amp;rsquo;il y a des choses &amp;agrave; bonifier, on va le faire en &amp;eacute;quipe&amp;nbsp;&amp;raquo;, indique Claire Beaubien. Elle explique qu&amp;rsquo;elle rencontrera les organismes associ&amp;eacute;s &amp;agrave; la FFT au fur et &amp;agrave; mesure et qu&amp;rsquo;elle sera l&amp;agrave; pour leur venir en aide.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;Agrave; la lumi&amp;egrave;re de ce que je vois, [les services] semblent r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; des besoins existants et l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe semble tr&amp;egrave;s bien ma&amp;icirc;triser leurs dossiers&amp;nbsp;&amp;raquo;, alors qu&amp;rsquo;elle reconna&amp;icirc;t que cela fait plusieurs mois que les six employ&amp;eacute;s de la FFT traversent &amp;laquo;&amp;nbsp;une p&amp;eacute;riode houleuse&amp;nbsp;&amp;raquo; et qu&amp;rsquo;ils ont besoin d&amp;rsquo;une base solide pour se ressouder. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Celle qui est originaire de Shawinigan, au Qu&amp;eacute;bec, regarde positivement le fait qu&amp;rsquo;elle ne conna&amp;icirc;t pas les milieux francophones en situation minoritaire ou que sa large exp&amp;eacute;rience de gestion s&amp;rsquo;est construite dans des entreprises sociales et communautaires, telles que des centres de la petite enfance. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;arrive ici sans id&amp;eacute;e pr&amp;eacute;con&amp;ccedil;ue, je suis &amp;agrave; la d&amp;eacute;couverte de tout et en m&amp;ecirc;me temps je vais poser toutes sortes de questions&amp;nbsp;&amp;raquo;, ce qui selon elle, forcera ses interlocuteurs &amp;agrave; r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir diff&amp;eacute;remment et lui permettra d&amp;rsquo;aller plus en profondeur. &amp;laquo;&amp;nbsp;Je suis quelqu&amp;rsquo;un qui d&amp;eacute;friche, qui questionne, qui va de l&amp;rsquo;avant!&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En parlant de ses partenaires, la nouvelle directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de la FFT souligne particuli&amp;egrave;rement le gouvernement territorial, qu&amp;rsquo;elle veut rencontrer avant d&amp;rsquo;endosser tout de go l&amp;rsquo;historique relationnel des deux administrations. &amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a un v&amp;eacute;cu qui est derri&amp;egrave;re et auquel je n&amp;rsquo;ai pas &amp;eacute;t&amp;eacute; confront&amp;eacute;e. Je veux rencontrer, conna&amp;icirc;tre et montrer que je suis ouverte. Par contre, c&amp;rsquo;est s&amp;ucirc;r que j&amp;rsquo;ai le chapeau de la f&amp;eacute;d&amp;eacute;ration et de la d&amp;eacute;fense des droits [linguistiques]. Et je pense qu&amp;rsquo;un bon dialogue est de mise&amp;nbsp;&amp;raquo;, explique-t-elle, ajoutant qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;est pas l&amp;agrave; pour se battre, mais pour n&amp;eacute;gocier. En tant que porte-parole de la francophonie des TNO, elle d&amp;eacute;sire travailler vers l&amp;rsquo;ouverture d&amp;eacute;montr&amp;eacute;e par le gouvernement t&amp;eacute;nois afin d&amp;rsquo;offrir le maximum de services &amp;agrave; la communaut&amp;eacute;, reconnaissant que la FFT elle-m&amp;ecirc;me &amp;agrave; s&amp;ucirc;rement des choses &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer afin de cr&amp;eacute;er un contexte plus propice au d&amp;eacute;veloppement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Claire Beaubien estime que l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de la FFT qui se tiendra &amp;agrave; la fin du mois de novembre sera pour elle le temps d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir un premier bilan. Un bilan pour elle, mais aussi pour bien &amp;eacute;valuer o&amp;ugrave; est rendu le r&amp;eacute;seau francophone par rapport &amp;agrave; son plan global de d&amp;eacute;veloppement. &amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; des outils en place avec lesquels je dois travailler et avec lesquels je vais travailler&amp;nbsp;&amp;raquo;, termine-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Alors qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;installe &amp;agrave; Yellowknife pour un mandat de trois ans, Claire Beaubien, qui d&amp;eacute;couvre la nature septentrionale, esp&amp;egrave;re profiter de quelque temps libre pour faire de la photographie.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une victoire francophone portée en appel</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Une-victoire-francophone-portee-en-appel-201108181625/default.aspx#article</link><description>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;
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&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement du Yukon interjette appel de la d&amp;eacute;cision du juge Ouellette&amp;nbsp;qui ordonne entre autres la construction d&amp;rsquo;une &amp;eacute;cole secondaire francophone &amp;agrave; Whitehorse.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il n&amp;rsquo;a pas fallu attendre les trente jours apr&amp;egrave;s la d&amp;eacute;ci&amp;shy;sion de la Cour supr&amp;ecirc;me pour que le gouvernement du Yukon (GY) fasse valoir son droit de porter en appel l&amp;rsquo;ordonnance du juge Ouellette &amp;eacute;mise le 26 juillet 2011 dans le proc&amp;egrave;s opposant la Commission scolaire fran&amp;shy;cophone du Yukon (CSFY) et la Procureure g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Territoire du Yukon.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;laquo; Nous sommes en d&amp;eacute;saccord avec les conclusions du juge, tant sur les faits que sur les questions de droit &amp;raquo;, fait savoir Me Maxime Faille qui repr&amp;eacute;sente le gouvernement territorial. L&amp;rsquo;avocat explique que l&amp;rsquo;ap&amp;shy;pr&amp;eacute;ciation des faits et de la preuve de la part du juge n&amp;rsquo;est pas coh&amp;eacute;rente avec la preuve qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e. De plus, le gouvernement yukonnais remet en cause l&amp;rsquo;impartialit&amp;eacute; du juge Ouellette, et s&amp;rsquo;en remet donc &amp;agrave; un panel de trois juges de la Cour d&amp;rsquo;appel pour v&amp;eacute;rifier ses dires r&amp;eacute;sum&amp;eacute;s par Me Faille : &amp;laquo; certains facteurs, selon nous, laissaient croire &amp;agrave; l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;une appr&amp;eacute;hension r&amp;eacute;elle de partialit&amp;eacute; de la part du juge &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Au lendemain de la d&amp;eacute;cision, Andr&amp;eacute; Bourcier, le pr&amp;eacute;sident de la CSFY, se r&amp;eacute;jouissait que le poids de la balance ait pes&amp;eacute; en faveur de la commission. &amp;laquo; On est extr&amp;ecirc;mement heureux, c&amp;rsquo;est un grand jour pour les Franco-Yukonnais ainsi que pour tous les francophones au Canada. Le juge a reconnu les droits en &amp;eacute;ducation des francophones et nous a donn&amp;eacute; raison sur la plupart des points que l&amp;rsquo;on a fait valoir en Cour &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Un parall&amp;egrave;le sous la m&amp;ecirc;me latitude&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Immanquablement, la commission scolaire fran&amp;shy;cophone des Territoires du Nord-Ouest (CSF TNO) a elle aussi r&amp;eacute;agi avec enthousiasme &amp;agrave; l&amp;rsquo;annonce du jugement Ouellette, alors qu&amp;rsquo;elle attend en ce moment une d&amp;eacute;cision sur sa propre cause juridique l&amp;rsquo;opposant au gouvernement t&amp;eacute;nois. &amp;laquo; Cette d&amp;eacute;cision favorable &amp;agrave; la CSFY nous r&amp;eacute;jouit, car m&amp;ecirc;me si nos deux causes sont diff&amp;eacute;rentes, elles s&amp;rsquo;appuient sur la m&amp;ecirc;me jurisprudence. Et en se basant sur cette jurisprudence, le juge Ouellette a donn&amp;eacute; raison &amp;agrave; la commission scolaire francophone du Yukon &amp;raquo;, de commenter la pr&amp;eacute;sidente de la CSF TNO, Suzette Montreuil.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pourtant selon l&amp;rsquo;analyse du juge Ouellette, un point crucial que l&amp;rsquo;on retrouve dans les deux causes ne soul&amp;egrave;ve aucune jurisprudence ant&amp;eacute;rieure. &amp;laquo; Il n&amp;rsquo;existe pas de jurisprudence portant directement sur le droit de g&amp;eacute;rer les admissions dans une &amp;eacute;cole de la minorit&amp;eacute; sous l&amp;rsquo;art. 23 de la Charte &amp;raquo;, peut-on lire dans la d&amp;eacute;cision du 26 juillet dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans le jugement r&amp;eacute;dig&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais, le juge de la Cour supr&amp;ecirc;me du Yukon ordonne que &amp;laquo; reviennent &amp;agrave; la CSFY le contr&amp;ocirc;le et la gestion en ce qui concerne l&amp;rsquo;ad&amp;shy;mission des ayants droit et non-ayants droit &amp;raquo;. Le juge Ouellette estime cette d&amp;eacute;cision conforme aux propos de la Cour supr&amp;ecirc;me dans l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t Arsenault-Cameron. Ce faisant il donne le droit de contr&amp;ocirc;le et de gestion en ce qui concerne les admissions, et qualifie par cons&amp;eacute;quent que tout r&amp;egrave;glement en vertu de la Loi sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation (du Yukon) limitant ce droit est inconstitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Inconstitutionnel, c&amp;rsquo;est exactement le qualificatif que la CSF TNO esp&amp;egrave;re voir attacher &amp;agrave; la directive minis&amp;shy;t&amp;eacute;rielle impos&amp;eacute;e par le gouvernement t&amp;eacute;nois en 2008. Cette derni&amp;egrave;re prescrit le ministre de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ducation t&amp;eacute;nois comme l&amp;rsquo;ultime juge pour d&amp;eacute;cider de l&amp;rsquo;admission dans les &amp;eacute;coles francophones d&amp;rsquo;enfants de parents n&amp;rsquo;ayant pas de droit en vertu de l&amp;rsquo;article 23 de la Chartre des droits et libert&amp;eacute;s. Sachant &amp;eacute;perdument que la juge char&amp;shy;g&amp;eacute;e du proc&amp;egrave;s t&amp;eacute;nois a r&amp;eacute;p&amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;agrave; maintes reprises durant les audiences de l&amp;rsquo;automne 2010 que les deux causes &amp;eacute;taient distinctes, Mme Montreuil ne s&amp;rsquo;accorde aucun commentaire quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue du jugement &amp;agrave; venir. Elle laisse simplement tomber que &amp;laquo; toute victoire franco&amp;shy;phone est bonne &amp;agrave; prendre &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;Pas dans deux ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans l&amp;rsquo;analyse de son jugement, le juge Ouellette explique que le GY est responsable de l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation de tous les enfants au Yukon, peu importe s&amp;rsquo;ils fr&amp;eacute;quentent l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole francophone ou anglophone, et conclu que le GY serait en mesure d'entreprendre la construction d&amp;rsquo;une &amp;eacute;cole secondaire dont les co&amp;ucirc;ts ne d&amp;eacute;passeraient pas les 30 millions de dollars! Il ordonne ainsi que GY accorde le budget en capitalisation n&amp;eacute;cessaire pour l&amp;rsquo;agrandissement, sur le terrain existant de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole &amp;Eacute;milie Tremblay (EET), afin d&amp;rsquo;accueillir jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 150 &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de la 7e &amp;agrave; la 12e ann&amp;eacute;e et cela d'ici deux ans. Le juge de premi&amp;egrave;re instance indique que &amp;laquo; la d&amp;eacute;termination des espaces requis doit se faire en fonction du nombre de personnes qui fr&amp;eacute;quenteront &amp;eacute;ventuellement l'EET (320 &amp;agrave; 400 dont 90 &amp;agrave; 150 au secondaire), et non le nombre actuel (184) &amp;raquo;. Ce point irrite particuli&amp;egrave;rement le gouvernement yukonnais qui a tout le temps d&amp;eacute;fendu l&amp;rsquo;agrandissement de ces installations scolaires &amp;laquo; l&amp;agrave; o&amp;ugrave; le nombre le justifie &amp;raquo;. Selon Me Faille, l&amp;rsquo;ordonnance fait fi de ce crit&amp;egrave;re qu&amp;rsquo;il estime essentiel &amp;agrave; l&amp;rsquo;application de l&amp;rsquo;Article 23.&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pendant la p&amp;eacute;riode de construction, le juge impose au GY de fournir &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;ET deux classes portatives pour accueillir une classe au primaire et une autre au secondaire, ainsi qu&amp;rsquo;un acc&amp;egrave;s &amp;eacute;quitable &amp;agrave; un local &amp;agrave; Whitehorse pour les arts industriels traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description></item><item><title> Caribous, francophones, même combat !</title><link>http://www.aquilon.nt.ca/article/Caribous-francophones-meme-combat-201108171110/default.aspx#article</link><description>&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 12.0px; line-height: 13.0px; font: 12.0px Palatino; min-height: 16.0px"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.1px"&gt;Cette semaine, deux sujets rapportent la d&amp;eacute;cision de deux recours en justice impliquant un gouvernement. Celui de notre page une, concerne la conservation de caribou dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me du Nord de l&amp;rsquo;Alberta, celui de la page cinq explique le r&amp;eacute;sultat des proc&amp;eacute;dures de premi&amp;egrave;re instance entreprissent par l&amp;rsquo;une des trois commissions scolaires francophones septentrionales.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 12.0px; line-height: 13.0px; font: 12.0px Palatino"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.1px"&gt;C&amp;rsquo;est le commentaire d&amp;rsquo;un des &amp;eacute;cologistes interrog&amp;eacute; pour r&amp;eacute;diger le premier article qui me fait penser que finalement, les caribous et les francophones du Nord c&amp;rsquo;est pas mal la m&amp;ecirc;me chose. Je suis persuad&amp;eacute; que la phrase de Nigel Douglas : &amp;laquo; C&amp;rsquo;est vraiment dommage que nous devions trainer le gouvernement devant la justice &amp;agrave; toutes les &amp;eacute;tapes afin de les forcer &amp;agrave; faire simplement ce qu&amp;rsquo;il devrait d&amp;eacute;j&amp;agrave; faire &amp;raquo;, trouverait r&amp;eacute;sonnance dans la bouche d&amp;rsquo;un pr&amp;eacute;sident de commission scolaire francophone ou dans celle du porte-parole de l&amp;rsquo;une des trois communaut&amp;eacute;s franco-territoriales. &amp;Agrave; tout le moins la Franco-T&amp;eacute;noise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 12.0px; line-height: 13.0px; font: 12.0px Palatino"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.1px"&gt;Dans ce rapprochement opportuniste, si les gouvernements ont &amp;agrave; chaque fois le mauvais r&amp;ocirc;le, les autochtones quant &amp;agrave; eux, dansent sur un pied diff&amp;eacute;rent suivant la chanson. Bien s&amp;ucirc;r, ils appuient les mesures de protection de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me abritant l&amp;rsquo;animal qui leur a permis de vivre autour et au-dessus du 60e parall&amp;egrave;le. Parall&amp;egrave;lement, il est ais&amp;eacute; de trouver des autochtones pour qui un gain francophone et une perte potentielle pour ces premiers r&amp;eacute;sidents du Nord.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 12.0px; line-height: 13.0px; font: 12.0px Palatino"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.1px"&gt;Ce qui me fait dire qu&amp;rsquo;&amp;agrave; force de diss&amp;eacute;miner le fruit de leurs responsabilit&amp;eacute;s au compte goute juridique, les gouvernements ont r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; assujettir l&amp;rsquo;ensemble de leurs citoyens &amp;agrave; une course pour acc&amp;eacute;der &amp;agrave; ce qui leur est d&amp;ucirc;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>
