Graduation 2018 : Futur droit devant !

Divine Zantoko, Daniel Ives, Daphné Cloutier, Stéphane Careen et Claudie Bouffard. (Crédit photo: Denis Lord)

Divine Zantoko, Daniel Ives, Daphné Cloutier, Stéphane Careen et Claudie Bouffard. (Crédit photo: Denis Lord)

 Plusieurs finissants d’Allain St-Cyr s’expatrieront pour poursuivre leurs études, certains reviendront, peut-être.

 

Cinq étudiants de l’école Allain St-Cyr ont revêtu la toge, le samedi 9 juin dernier, à l’Hôtel Explorer, à l’occasion de leur soirée de leur graduation. Ce n’était peut-être pas la dernière fois parce qu’ils entameront tous un nouveau cycle d’études postsecondaires à l’extérieur des TNO avec, pour certains, l’idée de revenir dans le Nord.


C’est du moins le cas de Stéphane Careen, qui part à Calgary compléter une formation de deux ans pour devenir instrumenteur, au terme de laquelle il envisage de revenir travailler dans les mines du TNO. Cet ancien membre de l’équipe territoriale de basketball a fait toute sa scolarité à Allain Saint-Cyr. L’idée de quitter le lieu ne va pas sans anxiété, mais il sait qu’il reverra famille et amis à Noël et l’été prochain, et il trouve excitante cette nouvelle partie de sa vie.
Daphné Cloutier continuera à travailler à la quincaillerie où elle se trouve depuis deux ans, mais cette fois à temps plein, tout en faisant parallèlement du perfectionnement scolaire. Ensuite, direction Université de Moncton pour une formation en kinésiologie, préalable d’une autre en physiothérapie. Celle qui a eu la médaille de la plus haute moyenne académique de sa cohorte est fière et contente d’avoir terminé son secondaire.

L’Outaouais populaire
Claudie Bouffard fréquentait l’école Allain St-Cyr depuis 2015. Originaire de Gatineau, elle y retournera en 2019 alors qu’elle fera partie du programme Environnement forestier et faunique à La Cité Collégiale d’Ottawa. Le programme dure trois ans. « On va avoir beaucoup de fun et sortir beaucoup ! », anticipe-t-elle. Claudie avoue ne pas trop réaliser ce qui se passe actuellement, ayant trop le nez collé dedans. En partant de Yellowknife, où elle pourrait revenir plus tard, elle perd momentanément des amis, mais elle en a qui l’attendent dans la région de la capitale canadienne.


Parmi ceux-ci, on retrouve Divine Zantoko, qui étudiera à l’Université d’Ottawa en développement international et mondialisation. « J’aime les études sociales et la politique, dit-elle. Je veux découvrir les cultures d’autres pays, changer le monde, que tous les pauvres puissent vivre dans la richesse. » Ottawa serait le seul endroit au Canada où l’on offre cette formation de quatre ans. C’est une ville que Divine a habitée et où elle a des amis. L’éducation dit-elle, est une grande priorité dans sa famille. Divine rêve de travailler dans une ambassade, celle de la République démocratique du Congo par exemple.


S’il a eu l’occasion de voyager, en Europe notamment, Daniel Ives a fait l’entièreté de sa scolarité à Allain Saint-Cyr et il a hâte de quitter le territoire pour se rendre à Lindsay, en Ontario, où il est inscrit au programme de plein air. Le jeune homme rêve d’une carrière d’instructeur ou dans une entreprise de plein air. À l’étude: du ski, de la planche à neige, du canot.


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