Nouveau francophone : Voici votre nouveau journaliste!

31 juillet 2013
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Denis Lord agit désormais comme nouveau journaliste pour le journal L’Aquilon ainsi que Radio Taïga. (Crédit photo : Isabelle Hayeur)

Denis Lord agit désormais comme nouveau journaliste pour le journal L’Aquilon ainsi que Radio Taïga. (Crédit photo : Isabelle Hayeur)

Denis Lord travaillera au journal L’Aquilon ainsi qu’à la Radio Taïga durant la prochaine année.

Arrivé du Québec le 7 juillet dernier, Denis Lord est désormais celui qui rapportera les divers faits et événements qui touchent de près ou de loin la communauté francophone des Territoires du Nord-Ouest.
Né à Beauport, mais résidant depuis les 13 dernières années à Sutton, dans les Cantons de l’Est au Québec, M. Lord s’installe à Yellowknife pour son nouvel emploi, mais aussi en raison de son attrait pour le Nord, auquel il s’intéresse depuis qu’il a écrit une série d’articles sur les Inuits et sur les questions du Nord. Avant de voler vers Territoires, Denis Lord était journaliste indépendant.
Il ne s’agit pas de la première expérience du Nord pour M. Lord, car il a antérieurement voyagé au Nunavut à quelques reprises.
À la question de savoir s’il croit que ses nouvelles tâches ressembleront à ce qu’il accomplissait dans le passé, il répond : « Comme méthode, oui. » Toutefois, il ne croit pas qu’il devra écrire sur les mêmes types de sujets : « Ici, on est plus cadré sur une communauté et je vais avoir des commandes, tandis que dans le Sud, j’écrivais sur des sujets bien différents les uns des autres. Ici, j’ai l’impression que je vais avoir plus comme un fil conducteur qui est la vie dans le Nord et la communauté francophone. » Il confie d’ailleurs qu’il y a certains dossiers qu’il aimerait couvrir par l’entremise de son nouveau boulot.
Même si cela ne fait que quelques semaines qu’il vit dans la capitale du diamant, il laisse entendre qu’il s’y plait bien. « J’aime ça, je pourrais m’adapter ici, je vois des liens avec la place d’où je viens », mentionnant la présence d’une communauté artistique, d’une population nomade ainsi que du plein air. « Je n’ai pas d’attentes, j’essaie de prendre les choses au jour le jour. » Pour l’instant, il raconte qu’il n’a pas encore beaucoup exploré son nouvel environnement, mais il peut déjà dire que le cosmopolitisme de la place le frappe, en plus de la place occupée par l’eau. Aussi, il souhaite voyager le plus possible dans le nord des TNO, ajoutant qu’il désire aller à la limite septentrionale de ceux-ci, en plus de faire du bateau et du canot.
En ce qui a trait à ses craintes quant à son récent déménagement, il allègue qu’il a peur d’aimer l’endroit et de vouloir rester plus longtemps. « Je viens ici en essayant d’être le plus ouvert possible à tout et à tous (…) ».