Radio Taïga : Voici Sam

18 décembre 2014
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« C'est le travail le plus confortable que je fais depuis que je suis à Yellowknife », lance Samuel Charlebois, manifestement enthousiasmé par son nouvel emploi. (Denis Lord)

« C'est le travail le plus confortable que je fais depuis que je suis à Yellowknife », lance Samuel Charlebois, manifestement enthousiasmé par son nouvel emploi. (Denis Lord)

Un nouveau réalisateur pour Radio Taïga

Samuel Charlebois : c'est un incoercible fana de musique et de technologie qui est désormais le réalisateur attitré de Radio Taïga.
Les auditeurs de CIVR connaissent sans doute déjà l'émission Nuvotera qu'il orchestre avec Ahsley Daw, où les deux multi-instrumentistes jouent en direct de l'électro d'avant-garde. À l'honneur : synthés, console (considérée comme un instrument en soi), batterie électronique et sons ambiants.
Au moment d'écrire ces lignes, Samuel Charlebois travaillait à la programmation de Noël avec le directeur de la programmation, Batiste Foisy, s'initiait à la gestion de l'information et aux différentes émissions. Il communiquera bientôt avec les animateurs. Comme le nouveau réalisateur est loin d'être un novice dans le monde des consoles et des technologies numériques audio, il sera très rapidement autonome. « C'est le travail le plus confortable que je fais depuis que je suis à Yellowknife », lance Samuel, manifestement enthousiaste et comblé par son nouvel emploi.

De la musique avant toute chose
Arrivé à Yellowknife en janvier 2014, Samuel Charlebois a commencé des études en sonorisation à l'Institut d'enregistrement du Canada (Montréal) avant de poursuivre son cheminement en autodidacte, tant comme ingénieur de son que comme musicien. Il est également DJ et a collaboré à CKUT, la radio de l'Université McGill.
Comme percussionniste, il a participé en 2013 à la tournée américaine du groupe Doldrums, en première partie de Crystal Castles. Il a fait cet été une autre tournée de musique, au Canada cette fois, avec sa compagne Ahsley Daw et leur groupe Navaluvu. L'homme est un maniaque de l'impro. « La musique, dit-il, est devenue un langage où les chansons se composent au fur et à mesure qu'on les joue. »