Communications en français : Visibilité accrue des services

Marie-Ève Duperré

Marie-Ève Duperré

Depuis près d’un an, le ministère de la Justice réalise la traduction de son site Web. Plusieurs pages, formulaires et documents étaient déjà traduits. « On ne partait pas de zéro », selon Marie-Ève Duperré, responsable de ce projet au GTNO.

« Les services existent déjà, mais on veut que les francophones y aient accès dans leur langue maternelle. Toutes les informations contenues sur le site Internet sont maintenant disponibles en français. On espère que les gens vont l’utiliser et se prévaloir des services », déclare Marie-Ève Duperré, conseillère en communications et en langues officielles au ministère de la Justice.
La traduction du site Web permettra de répondre aux exigences précisées dans le Plan stratégique sur les communications et les services en français du GTNO (le Plan stratégique), déposé devant l’Assemblée législative en octobre 2012. Ce Plan stratégique indique que « les contenus de la plupart des sites Internet considérés comme constituant des avis écrits destinés au public doivent être traduits et affichés en français et en anglais. »

Prestation de services en français
« Chaque ministère doit s’assurer que la population peut communiquer avec le GTNO en français, que ce soit par téléphone, en personne ou par écrit. Au ministère de la Justice, dans chaque division, on a fait des plans d’action pour offrir ces services », rapporte Mme Duperré, précisant que trois avocats sont en mesure d’offrir l’aide juridique aux francophones.« On essaie de plus en plus de trouver une personne à l’interne [en mesure] d’offrir le service en français. Souvent, il y a des divisions avec du personnel bilingue », poursuit-elle. Il reste toutefois du travail à faire. Dans certaines situations, « ce sera du cas par cas. [À] certains endroits, [le service est offert] plus facilement [qu’à] d’autres », admet Mme Duperré. Parmi les normes issues du Plan stratégique, on indique qu’« idéalement, la prestation de services en français devrait avoir lieu directement, sans avoir à faire appel à un tiers (aiguillage ou interprétation) ».
La conseillère en communications et en langues officielles se veut rassurante : « On doit offrir les services en français. On va [s’organiser] pour [les fournir]. On essaie le plus possible d’avoir recours aux ressources internes, à des employés bilingues ». Elle mentionne qu’il peut arriver occasionnellement qu’un service d’interprète soit requis.
Sous le ministère de la Justice, on retrouve, par exemple, les services de la Régie du logement (dont le bail est offert en français), les services du coroner, les services correctionnels et de probation ainsi que le service d’enregistrement des entreprises. Les tribunaux des TNO ont également mis en ligne, en juillet dernier, un système en français qui permet de payer les amendes pour les infractions routières.
Traductions à suivre
« Il ne faut pas que les gens hésitent à nous demander des services. Sur le site Web, il y a des documents joints aux pages du site qui ne sont pas encore traduits. On y [travaillera] au cours des prochaines années, c’est une priorité. Toutefois, si les gens voient un document qui n’a pas été traduit, qu’ils pensent que ce devrait l’être et qu’ils en auraient besoin, il ne faut pas hésiter à nous appeler », conclut Mme Duperré.
 


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