Journée de la paix : Une première apaisante

26 septembre 2013
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Un arbre a été planté au centre-ville de Yellowknife, un arbre pour faire grandir la paix.


Le 21 septembre 2013, Yellowknife s’est rapprochée un peu plus encore de son état assumé de ville sans stress. Plusieurs activités telles que la mise en terre d’un arbre symbolisant la recherche de la paix intérieure, des séances de méditation et un défilé de luminaires ont permis à quelques résidents de Yellowknife de célébrer pour la première fois le Jour international de la paix. L’organisateur de l’événement, Dide Sada, communément appelé Sada, s’estime très heureux de cette première édition. Il insiste sur le fait que le maire de la capitale ténoise a lui-même assisté à la plantation de l’arbre de paix, et que tout semble bien parti pour que le conseil municipal de Yellowknife approuve le projet d’officialiser le 21 septembre comme Jour international de la paix à Yellowknife.
« C’était beau et rempli de belles émotions, raconte-t-il en ajoutant que plusieurs personnes ont apporté des cailloux à déposer autour du tronc de l’arbre. J’espère que d’autres personnes vont continuer à venir apporter leurs petites roches autour de l’arbre. C’est un peu le symbole de venir déposer ce qui nous pèse et de nous ramener vers la paix. La paix intérieure. » Pour celui qui administre un organisme, tout à fait bien nommé pour cette initiative, le Peace café, la paix peut venir d’une volonté individuelle et il ne faut pas attendre qu’elle nous soit imposée par un élément extérieur. Il souhaite que dans le futur, une plaque puisse être apposée près de l’arbre de la paix avec un banc pour pouvoir se recueillir auprès de ce nouveau symbole au centre-ville.

Yellowknife, ville de paix
L’instigateur de l’événement veut mettre à profit son enseignement et souhaite que les Yellowknifiens se mobilisent et signent une pétition pour faire reconnaitre la capitale des diamants telle une ville de paix. Pour atteindre ce statut, Sada est aidé par Robert Stewart, directeur du centre canadien d’enseignement de la paix, qui réside à Yellowknife depuis 1982. Durant la journée du 21 septembre, M. Stewart a donné une présentation sur la façon dont les résidents peuvent se donner un programme pour que ce statut de ville de paix ne soit pas acquis que sur le papier, mais également grâce à l’implication des gens du Nord. « Je propose aux résidents de suivre un programme de développement personnel pour aider Yellowknife à devenir la première ville de paix au nord du 60e parallèle », de dire Robert Stewart. Au Canada, il existe déjà quelques villes de paix telles que Montréal, Ottawa, Calgary ou Pugwash, en Nouvelle-Écosse.
Yellowknife se donne encore un an pour recueillir plusieurs milliers de signatures afin que ce nouveau statut soit approuvé par le gouvernement municipal, puis présenté devant l’Association des villes internationales de la paix.