Ecology North : Troquer le véhicule pour la marche

21 février 2013
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Les participants de Winter Walk to Work Week se sont fait récompenser pour leur bonne action en se voyant offrir des boissons chaudes. (Photo : Noémie Bérubé)

Les participants de Winter Walk to Work Week se sont fait récompenser pour leur bonne action en se voyant offrir des boissons chaudes. (Photo : Noémie Bérubé)

Du 4 au 8 février dernier, la population de Yellowknife fut invitée par Ecology North à changer ses habitudes pour se rendre au travail. L’événement annuel Winter Walk to Work Week s’est une fois de plus déroulé dans les rues et avenues de Yellowknife.

 

Paresse et peur d’avoir froid sont les raisons les plus fréquemment entendues l’hiver par les personnes qui se servent de leur voiture pour se rendre au travail. Évidemment, la question de distance qui sépare les gens de leur lieu de travail est un facteur important. Cependant, pour les autres, peu d’excuses leur permettent de justifier le souhait de ne pas vouloir marcher.


Ecology North a proposé cette année sa 7e activité de Winter Walk to Work Week et a soutenu que si le geste revient, c’est pour que les gens n’oublient pas qu’il est possible de marcher l’hiver et que cela sert de rappel pour sortir s’amuser dehors. « Nous encourageons tout le monde à marcher pour se rendre au travail pendant cette semaine », a dit Dawn Tremblay, coordonnatrice de programmes chez Ecology North.

Le ministère des Transports, Aurora Connect et Ecology North ont célébré cette initiative la semaine dernière. Le 6 février, ils ont récompensé les participants en leur offrant un chocolat chaud ou une autre boisson chaude pour les féliciter. Une surprise de taille qui n’a pas été publicisée attendait également les marcheurs sur le Frame Lake. En effet, le sentier traversant le lac a été illuminé durant les cinq jours de l’activité par l’un de leurs bénévoles.

Et si certaines personnes n’ont pas raffolé de la marche, Ecology North a encouragé n’importe quel moyen actif de transport, car l’organisme a venté les nombreux bénéfices personnels que l’on retire en adoptant ce mode de vie. Par exemple, ces temps-ci, Madame Tremblay a confié qu’il est important de sortir au soleil et que cela fait du bien à la santé physique et mentale. Il y a aussi les répercussions environnementales ressenties par la diminution de pollution engendrée, ainsi que des retombées monétaires positives qui peuvent en découler. En effet, la somme prévue dans le but de se procurer de l’essence peut servir à autre chose. Et si certains demeurent toujours indécis, il y a toujours possibilité de les convaincre en leur soumettant les côtés positifs dont ils bénéficieront en marchant, tel qu’ils n’ont pas besoin de faire réchauffer la voiture, ni de trouver une place de stationnement.

À la question de savoir s’il y a une augmentation du nombre de participants qui se fait ressentir au fil des ans, Dawn Tremblay a répondu qu’il est difficile de l’évaluer. Toutefois, Madame Tremblay a affirmé que Statistique Canada révèle que la ville de Yellowknife compte un des taux les plus élevés de marcheurs, mais ne précise pas à quel moment de l’année auquel il correspond.