Entreprenariat : Travailler en Good Company

Dane Mason, Mike Westwick et James Young de Good Company. (Crédit photo : Maxence Jaillet)

Dane Mason, Mike Westwick et James Young de Good Company. (Crédit photo : Maxence Jaillet)

Un nouvel espace pour l’innovation et la collaboration sur la 51e Rue, à Yellowknife

Dane Mason et deux autres acolytes, James Young et Mike Westwick, sont les instigateurs du projet d’espace de travail collaboratif Good Company. Mis en place par IservU, ce concept est déjà bien présent ailleurs dans le monde et plus près d’ici, à Whitehorse, au Yukon.
« C’est une place pour l’émergence de l’innovation en vue de réduire les risques du démarrage d’entreprise. Il y a moins de charges pour un bureau et il y a des gens avec lesquels on peut collaborer. Vous payez pour ce dont vous avez besoin, il n’y a pas de bail, pas de charges, tout est compris. Il y a Internet, une cuisine, des bureaux et une salle de réunion », explique Dane Mason.
Avec cet espace ouvert à l’innovation, on veut attirer des professionnels de Yellowknife et d’ailleurs. « Quand on regarde comment fonctionnent les espaces de travail collaboratif, la priorité numéro un est de soutenir la communauté sur place, mais également d’aider des entreprises extérieures qui, par exemple, envoient des employés à Yellowknife et qui désirent avoir un espace professionnel durant les séjours. L’avantage est d’avoir accès à une salle de conférence avec écran, mais aussi de créer des liens avec la communauté qui peut engendrer des occasions d’affaires. »
Pour ces trois cerveaux créateurs, il y a assurément un besoin pour ce genre d’espace. Ils ont aussi été rassurés par les interactions avec le public. « Il y a une demande pour des espaces de bureaux à petits prix, il y a un désir de collaboration au sein de la communauté entrepreneuriale ici et cet espace répond à ces valeurs. Alors je suis certain que la communauté nous appuiera », de conclure Mike Westwick.
Internet haute vitesse et imprimante sans fil incitent à utiliser un ordinateur portatif, mais Good Company n’est pas regardante et permet de travailler de toutes les façons. « Le public visé est déjà mobile puisque les gens travaillent de chez eux ou dans des cafés. Alors nous ne voulons pas changer ça, nous voulons simplement offrir un espace au prix le plus avantageux possible. »
Mike Westwick voulait que Good Company démarre sur une page blanche, que l’espace évolue avec les besoins et les inspirations de la communauté. Ainsi, les murs et les tables sont tout ce qu’il y a de plus sobre. « Nous voulons que les murs soient un espace pour soutenir les artistes locaux, pour créer une saveur différente en comparaison avec un lieu de travail conventionnel. C’est une occasion d’avoir un point de rencontre entre l’art et le commerce ».
James Young se dit vraiment excité de voir les nouveaux visages qui vont faire vivre ce lieu. « J’ai bon espoir que nous allons être surpris, nous essayons le plus possible de promouvoir la diversité dans cet espace pour avoir des individus avec des profils et des habiletés différentes et pour créer des liens qui n’auraient jamais existé autrement. »
Pour l’instant il y a uniquement deux options d’utilisation : 30 $ par mois pour la location de la salle de conférence et 199 $ par mois pour une utilisation illimitée de l’espace de travail. Dans les prochains mois, le prix pourrait refléter uniquement l’utilisation réelle.
Si IserveU veut apporter de l’innovation dans la sphère publique, Good Company veut apporter de l’innovation dans le secteur privé. Dane Mason est clair sur le fonctionnement des deux organismes : « IserveU n’opérera pas à partir de cet espace, mais il y a aura tout de même un écran sur place afin de pouvoir voter sur cette plateforme de politique municipale. »
 


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