École J.H. Sissons : Transmettre son patrimoine

18 avril 2013
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Seth Harker, Jakob Traynor et Nathan Cluff ont fièrement présenté un sujet qui leur tenait à coeur. Dans le cas des deux premiers garçons, il s’agissait du début de la gendarmerie royale du Canada. ( Photo : Noémie Bérubé )

Seth Harker, Jakob Traynor et Nathan Cluff ont fièrement présenté un sujet qui leur tenait à coeur. Dans le cas des deux premiers garçons, il s’agissait du début de la gendarmerie royale du Canada. ( Photo : Noémie Bérubé )

L’école J.H. Sissons présentait jeudi dernier l’annuelle foire du patrimoine réalisé par les élèves de quatrième et cinquième année.

Le 11 avril, dans le gymnase de l’école J.H. Sissons, les élèves de la quatrième et de la cinquième année étaient réunis devant leur présentoir promouvant des projets en lien avec le patrimoine canadien. L’originalité de cette journée de présentation fut que les jeunes devaient choisir un sujet avec lequel ils ont un lien personnel ou d’appartenance et qui les motive. En autres, on pouvait voir des présentoirs d’athlètes des TNO, des métiers exercés par certains parents, des loisirs et d’autres rites culturels.

L’activité de Patrimoine canadien est annuelle et est encouragée dans les écoles à travers les provinces et territoires du pays.

« Ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est que les élèves compétitionnent pour avoir une place à la finale régionale qui aura lieu cette semaine à l’école William MacDonald », a dit la responsable de la foire et enseignante, Danika Jobin. Ainsi, dix élèves de Sissons y ont pris part comme de nombreux autres élèves de la Commission scolaire YK1. Par la suite, certains seront sélectionnés pour participer à la finale territoriale qui se tiendra à Fort Smith en mai prochain.

Et puisque les concurrents étaient en immersion, l’école demandait absolument à ce que la présentation d’une durée d’environ cinq minutes s’effectue oralement en français, car « l’immersion orale est vraiment un des gros buts de notre programme », a dit Madame Jobin.
Toutefois, leurs sources sont en anglais et les entrevues ont été réalisées en anglais. L’enseignant tolérait même la présence de cette langue sur leurs cartons. De plus, les élèves avaient le droit de demander de l’aide à leurs enseignants pour la correction ou la compréhension de textes.

L’enseignante de cinquième année a souligné que « c’est un projet qui a développé beaucoup de capacité avec l’organisation, la traduction, les composantes d’un texte informatif et où beaucoup d’apprentissage s’est fait ». En plus de leur permettre d’apprendre comment gérer leur temps, ce projet leur a permis d’effectuer de la recherche et de découvrir des choses à propos du patrimoine canadien. Ce type d’activité, a ajouté l’enseignante, les prépare à faire de gros projets pour les années à venir.
Danika Jobin, enseignante en cinquième année, a confié avoir elle-même beaucoup appris.