Soirée-bénéfice de Radio Taïga : Terra Incognita, un succès

13 novembre 2014
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 Lors de sa prestation à Terra Incognita, Gregory Patrick McLaughlin a exploré divers registres musicaux. Le voilà saisi lors de sa version bilingue du Psycho Killer des Talking Heads. (Denis Lord)

Lors de sa prestation à Terra Incognita, Gregory Patrick McLaughlin a exploré divers registres musicaux. Le voilà saisi lors de sa version bilingue du Psycho Killer des Talking Heads. (Denis Lord)

Des groupes de musique locaux retransmis en direct sur CIVR
 

La soirée-bénéfice présentée par Radio Taïga le 8 novembre a été un succès sur de multiples plans, selon son organisateur, le directeur de la programmation Batiste Foisy.
Avec près d'une soixantaine d'entrées payantes et les contributions volontaires, les bénéfices engendrés, allègue Batiste Foisy, sont de l'ordre d'environ 1 500 $, soit une somme similaire à ce qui a été récolté les années précédentes lors des radiothons. « Et nous acceptons toujours les dons », souligne-t-il.
Selon Batiste Foisy, les groupes locaux invités lors de la soirée Terra Incognita ont suscité l'enthousiasme des spectateurs. « Le son de Gregory Patrick McLaughlin [produit avec l'assistance d'un ordinateur] était incroyable et immersif. Les filles de Scary Bear Soundtrack, dont une a failli ne pas venir à cause du blizzard à Cambridge Bay, ont donné un bon show. Et beaucoup de gens sont venus me parler de Navaluvu, qui sont inconnus ici. » Ce groupe électroacoustique d'avant-garde est composé de Sammy et Ashley, arrivés depuis peu à Yellowknife, qui animent à Radio Taïga l'émission Nuvotera.
Le concert, et un segment d'entrevues avec différents animateurs de l'Alternative musicale qui l'a précédé, étaient retransmis en direct à CIVR. « Cette retransmission renforçait l'aspect communautaire de l'événement, note Batiste Foisy. Et c'est plus intéressant à écouter qu'un radiothon où les animateurs sollicitent des dons. » La retransmission de Terra Incognita aurait suscité un intérêt jusqu'à Edmonton et Halifax, où on pouvait l’écouter par le biais d'Internet.