Éditorial : Soleil, soleil!

27 juin 2013
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« Oh, mais il fait donc ben chaud! », voilà les paroles que je formule depuis quelques jours alors que l’été est vraiment ancré aux TNO.
Coups de soleil assez sévères et bouteille d’eau à la main, je me rafraîchis des sourires aux lèvres des plus jeunes qui viennent de chanter « Ce n’est qu’un au revoir » à leurs enseignants ou de promettre des « sleep over » à leurs amis. Eh oui, les vacances! Ce fameux moment où l’on se dit : « Enfin, je suis libre! »
Ah, je me rappelle des derniers jours d’école où l’on « arrachait » rageusement les pages de nos cartables et brûlait nos cahiers Canada, quelle sensation géniale c’était!
Maintenant, je suis « responsable » et j’ai à travailler, gagner ma vie. Non, je n’y vais pas à contrecœur, mais certains matins, j’aimerais redevenir la gamine qui se levait et qui avait pour seule préoccupation : Quelle couleur de « culotte courte » vais-je porter? Et c’est à ce moment que je me rends compte que je vieillis. Eh oui, Noémie, tu gagnes en âge toi aussi! Je n’ai plus la même vision de l’été qu’autrefois. Désormais, je planifie mes soirées à partir de 21 h jusqu’à la fermeture des endroits possédant un permis de vente d’alcool. Avant, je prévoyais des sorties entre 10 et 20 h, alors qu’aujourd’hui, c’est le temps que ça me prend pour me remettre de la veille!
Désolée pour cet écart… de conduite, je reviens à mes moutons. Étant une jeune adulte, l’été ne représente pas encore le moment où je dépense toutes mes économies accumulées pendant l’année pour réaliser des activités et me payer des luxes que j’ai rêvé depuis le premier jour que je suis retournée en poste après mes vacances de la dernière saison estivale. Non. Pour moi, l’été c’est entré en relation avec les gens venus d’ailleurs pour se reposer, explorer et profiter de ce que les Territoires du Nord-Ouest ont à offrir. C’est aussi « couvrir » des événements pour pouvoir rapporter ce qui s’est passé pendant que les vrais adultes sont partis en vraies vacances!
Mais après tout… dans quelque temps, je me plaindrai des étés où j’étais jeune et où j’entrais au travail « amochée de la veille » pendant que les enfants s’apprêtaient à organiser leur journée et que les vrais adultes préparaient un pique-nique.