S'emmêler

Les Territoires du Nord-Ouest étaient vastes en 1870, plus vastes encore qu’ils ne le sont maintenant. Incluant bien sûr le Nord canadien, mais également le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta ainsi que le Nord de l’Ontario et du Québec d’aujourd’hui.
Les Dénés vivants dans les terres subarctiques avant l’avènement de l’industrie de la fourrure avaient la vie nomade. De plus en plus sédentarisés par le gouvernement canadien, ils évoluent au contact des autres nations, des coureurs des bois ou des colons un peu plus endimanchés.
Serge Bouchard a clos sa seconde conférence à Yellowknife en disant que nous étions tous de sang-mêlé. Que c’était dans la nature des hommes depuis le début des temps de partager culture, langue et forcément, sang. Dans la région de la capitale où il est essentiel de reconnaître l’accueil des Premières Nations dénées, il faut reconnaître la part jouée par les francophones, métis, anglophones, allophones. Qu’elle soit économique avec les coureurs des bois, colonialiste avec les pensionnats indiens ou culturelle avec le dynamisme des organismes communautaires ou scolaires. Acceptons le fait que nous soyons mélangés et qu’il reste un travail de partage et de respect à effectuer. Le sang n’a rien à voir avec la langue ou la richesse économique d’une région et de ses habitants. D’ailleurs, peut-on faire un don de plasma aux TNO?


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