YellowKnife
- -
Inuvik
- -
Hay River
- -
FortSmith
- -
Fort Simpson
- -
 

Éducation, Francophonie

Moniteurs de français : Mieux comprendre son rôle

Favori Impression :: Mieux comprendre son rôle Charles-Antoine BélairCharles-Antoine Bélair
Paru le 27 octobre 2011
0 Commentaire(s)
Le moniteur de langue française Patrick Maltais, de l’école Boréale à Hay River, a appris plusieurs trucs sur le terrain lors de sa formation avec Élaine Jacques, à l’école J. H. Sisson, où il a aidé les jeunes à décorer les locaux pour Halloween. (Photo : Charles-Antoine Bélair)
Le moniteur de langue française Patrick Maltais, de l’école Boréale à Hay River, a appris plusieurs trucs sur le terrain lors de sa formation avec Élaine Jacques, à l’école J. H. Sisson, où il a aidé les jeunes à décorer les locaux pour Halloween. (Photo : Charles-Antoine Bélair)

Les moniteurs de langue française des Territoires du Nord-Ouest étaient conviés à suivre une formation à l’école J. H. Sisson de Yellowknife durant la semaine du 10 octobre.

Pour quelques-uns d’entre eux, c’était un excellent moyen de parfaire leurs connaissances du métier.
Quelques moniteurs ont suivi une formation avant de s’établir dans les Territoires du Nord-Ouest, dont une qui s’est déroulée au Québec.
Mais malgré le fait d’avoir suivi la formation, il persistait des incompréhensions du rôle que joue un moniteur de langue versus celui d’un professeur ou un aide-professeur.
« La limite était floue (entre un professeur et un moniteur) », relate Patrick Maltais, de l’école Boréale de Hay River, « mais là c’est clair. »
Surtout que la formation suivie au Québec par quelques-uns était donnée par des spécialistes, mais qui n’ont pas nécessairement l’expérience du terrain.
Et c’était là tout l’attrait de la formation à l’école J. H. Sisson, puisque les apprentis du métier pouvaient profiter de l’expérience d’Élaine Jacques, qui avait en plus une foule d’activités à son programme pour ses apprentis.
« Ils en ont eu pour leur argent », a dit Élaine Jacques, avec le sourire, en parlant à ses collègues de travail.

Décorer l’école pour Halloween

Chaque année, à l’école Sisson, Élaine invite les élèves de différents niveaux à participer à la confection des décorations d’Halloween.
La formation des moniteurs est donc salutaire puisque ces activités requièrent beaucoup de temps à consacrer à plusieurs élèves individuellement.
Les jeunes fabriquent eux-mêmes le grand château qui servira à décorer l’entrée de l’école, tout comme la clôture.
Dans la foulée, les plus jeunes créent aussi des décorations diverses, comme des chats, des chauves-souris ou des pierres tombales pour orner les fortifications et le hall de l’école.
Évidemment, en raison des nombreuses activités différentes effectuées par plusieurs groupes d’élèves, la monitrice ne peut être partout à la fois, d’où l’utilité d’avoir ses apprentis collaborer avec elle. Et pour ces apprentis, c’est de l’expérience directe sur le terrain.
« C’est vraiment super comme formation », affirme Capucine Chartrand, monitrice à l’école Joseph Burr Tyrrell de Fort Smith. « Ça nous donne de la vraie expérience. Et Élaine, qui est sur le terrain, nous a donnés plein de bons trucs. C’est une formation pratico-pratique qui nous donne un bon bagage de jeux à faire aussi. »
L’activité de décoration de l’école pour Halloween est un grand projet qui nécessite beaucoup de préparation. Élaine Jacques a expliqué aux autres moniteurs qu’ils ne sont pas obligés de faire plusieurs grands projets dans une année.
« Mais si vous voulez en faire un dans l’année, demandez de l’aide à des gens », recommande-t-elle.

Les outils nécessaires

Le constat général des participants à la formation était qu’ils appréciaient d’avoir reçu les conseils d’une personne qui vit ce dont elle parle.
« Ça fait du bien de faire la formation avec quelqu’un qui a fait le travail », pense Patrick. « Maintenant, on a beaucoup plus les outils pour pouvoir aider les jeunes, plus qu’avant en tout cas. »
Justement, les nouveaux moniteurs se sont vus remettre un appareil photo numérique avec la formation.
Élaine Jacques explique que l’appareil photo est désormais une nécessité dans le métier.
« C’est un outil de travail. On fait des montages de photos parfois et c’est utile d’en avoir un sans devoir attendre que quelqu’un comme un professeur nous le prête. »
Elle a aussi ajouté que ça peut permettre d’avoir des photos de ce que les jeunes font, pour montrer aux autres professeurs et aux parents, même si la plupart du temps, une autre personne comme un professeur prend des photos pendant que ses élèves participent à l’activité.
Avec tout ce bagage d’informations et de nouveaux trucs, les moniteurs sont maintenant plus en mesure d’exercer leur métier, dans leur école respective.

 

 

Favori Impression :: Mieux comprendre son rôle

Partager cet article :


  • Ajouter cette article à vos favoris Ajouter cette article à vos favoris
  • Ajouter cette auteur à vos favoris Ajouter cet auteur à vos favoris

Sondage

Aucun sondage sur le site présentement!

Voir tous les résultats des sondages

 

éditorial de la semaine

Un moment rempli d'émotion

Écrit par Alain Bessette
J’ai assisté à un moment vraiment chargé d’émotion en ce début de semaine. Un couple de nos connaissa...
 
 
 
 

médiathèque

Diane Carmel Leger
Levée à la mairie de Yellowknife
(Photo : Maxence Jaillet) Les artisans fêtent l'arrivée d'un des leurs
 

Salle de rédaction de Hay River :

Journaliste : Édith Vachon-Raymond
77A Woodland, Hay River, NT
Tél. : (867) 875-8808
Téléc. : (867) 874-2687
|

Salle de rédaction de Yellowknife :

Journaliste : Maxence Jaillet
C.P. 456, Yellowknife NT X1A 2N4
Tél. : (867) 873-6603
Téléc. : (867) 873-6663
|

Administration :

Direction Alain Bessette
C.P. 456, Yellowknife NT X1A 2N4
Tél. : (867) 873-6603
Téléc. : (867) 873-6663