Arts et Culture : La guérison par des mots

Bassam lit son recueil de poésie slam Mouth:poem.smile.  Il est éditeur d'une anthologie à venir qui veut donner voix à des écrivains autochtones et racialisés sur le sujet de la maladie mentale intitulé « these pills don't come in my skin tone ». (Gracieuseté : Kirsten Murphy)

Bassam lit son recueil de poésie slam Mouth:poem.smile. Il est éditeur d'une anthologie à venir qui veut donner voix à des écrivains autochtones et racialisés sur le sujet de la maladie mentale intitulé « these pills don't come in my skin tone ». (Gracieuseté : Kirsten Murphy)

C’était la douzième édition du festival littéraire NorthWords la fin de semaine dernière, cette fois-ci sur le thème de la réconciliation.

Le 12e festival NorthWords de Yellowknife, un festival de littérature et d’écriture, s’est déroulé durant la fin de semaine du 1er au 4 juin 2017. La thématique de cette année a été la réconciliation, dans le sillage des écoles résidentielles et de l’Enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées. L’objectif du festival cette année était de présenter la réconciliation en regardant le futur tout en honorant le passé. Ces auteurs, conteurs et griffonneurs avaient tous en commun d’avoir participé, de près ou de loin, à la Commission de vérité et de réconciliation et d’avoir abordé le thème de la réconciliation, peu importe le contexte, – que ce soit sur le plan personnel ou politique, entre individus et entre peuples – dans leurs textes. C’était aussi l’occasion de discuter de mots, de mots qui, pour reprendre les propos de Tracey Lindberg, agissent en manière sacré – remplis de sens, d’usage, et qui peuvent même guérir les souffrants.

Le festival, comme ses incarnations précédentes, a consisté en une foule d’activités à saveur littéraire : lectures de poèmes et d’œuvres écrites au Fat Fox et Black Knight; cours, entretiens, et ateliers avec les artistes vedettes de la conférence; présentations par les artistes et discussions avec le public sur les thèmes de la conférence. Une nouveauté, cette année, en lien avec la place centrale donnée aux thématiques et artistes des Premières Nations, le festival a commencé avec une visite et des présentations par les invités de collectivités autres que Yellowknife, spécifiquement Behchoko, Dettah, N’Dilo et Hay River. Le festival accueillait cette année plusieurs invités d’honneur, notamment : l’auteure et universitaire Tracey Lindberg, l’animatrice et écrivaine Rosanna Deerchild, l’universitaire et écrivaine Leanne Betasamosake Simpson, le poète slam et activiste Bassam ainsi que l’historienne de la bande dessinée et publiciste Hope Nicolson. Plusieurs artistes locaux ont également participé, dont Richard Van Camp, Paul Andrew et Laura Sarkadie.


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.