Défilé de Noël : L'école Allain St-Cyr mérite de nouveau les honneurs

24 novembre 2011
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Le personnage tant attendu, le père Noël, était bel et bien au rendez-vous lors du défilé dans les rues de Yellowknife, le 19 novembre. Sa voix forte et retentissante comblait la noirceur qui le camouflait. (Photo : Charles-Antoine Bélair)

Le personnage tant attendu, le père Noël, était bel et bien au rendez-vous lors du défilé dans les rues de Yellowknife, le 19 novembre. Sa voix forte et retentissante comblait la noirceur qui le camouflait. (Photo : Charles-Antoine Bélair)

Environ 25 chars allégoriques ont participé au défilé du père Noël à Yellowknife, le samedi 19 novembre.

Il y avait beaucoup de monde dans les rues de Yellowknife pour assister au défilé du père Noël le samedi 19 novembre.
L’avenue Franklin était bloquée à partir de l’intersection de la 54e Rue jusqu’à la 48e pour permettre aux chars allégoriques de défiler sous les regards de plusieurs centaines de personnes qui s’étaient déplacées pour l’occasion.
Les familles pouvaient évidemment voir le père Noël, mais il y avait aussi le concours de chars qui a attiré l’attention.
L’école francophone Allain St-Cyr s’est de nouveau démarquée cette année en remportant le premier prix dans la catégorie école.
C’était la troisième année que l’école participait et la troisième fois qu’elle remportait un prix, ayant terminé deuxième l’année dernière et première l’année précédente.
« On l’a su juste avant le départ, raconte la directrice Yvonne Careen. Tout le monde était super content, les enfants, les enseignants et les parents qui étaient là. On a tous célébré puis le défilé a commencé. »
Le groupe d’élèves de la septième à la neuvième année qui avait participé à la conception du char a décidé d’aller dans le même sens que le thème du défilé cette année, « Un Noël sans fin ». Mais l’école a ajouté une petite touche personnelle.
« On a décidé de jouer avec les mots du thème pour faire un Noël sans fin, mais aussi un Noël sans faim », explique la directrice.
Il y avait donc une grande ceinture fléchée ainsi que six horloges affichant des heures différentes pour représenter le temps, mais il y avait aussi une représentation d’un réveillon de Noël avec de la musique, montrant une famille en train de manger.
Dans la catégorie commerciale, c’est la compagnie Trinity Helicopters qui a gagné le premier prix pour son char sur lequel un hélicoptère avait été décoré de lumières.
Et dans la catégorie organisme à but non lucratif, c’est l’équipe de hockey mineure, niveau novice, qui a remporté le premier prix.
En tout, en comptant le char du père Noël, il y avait environ 25 flottes différentes cette année. Les participants du groupe Katimavik se sont aussi joints à la fête alors que la « Katimavan » a servi de char pour l’occasion.

L’ARCC participe à sa façon

L’Artist Run Community Center a aussi décidé de participer au défilé, mais avec une touche plutôt originale.
Sortant un peu du contexte de Noël, restant tout de même dans le thème, la troupe d’artistes a choisi de représenter leur flotte avec des musiciens aux habits de corbeaux.
Les participants se sont fabriqués des instruments à partir de matériaux très simples : du carton, du papier collant et de la peinture. Les costumes de corbeaux étaient tout aussi simples, créés à partir de sacs de poubelles.
Ils ont aussi fabriqué une version miniature de l’église qui abritait l’ARCC jusqu’à la fin octobre.
Si le choix de se représenter avec de la musique interpelle le côté créatif, celui des corbeaux, dont le rapprochement avec Noël est difficile, reflète un symbole pour l’ARCC.
« Les corbeaux vont suivre l’église, a affirmé d’entrée de jeu l’artiste Joël Maillet. Les corbeaux représentent les artistes, qui sont autour de l’ARCC, le vieil établissement. Et c’est aussi un peu la blague de mettre l’église sur une flotte, parce qu’on avait l’idée depuis longtemps de déménager à un nouvel endroit. »
Il y avait aussi un symbole satyrique rattaché aux corbeaux précisément, surtout dans l’utilisation de sacs de poubelles pour confectionner les costumes.
« Cela représente la lutte, le débat, croit l’artiste Jamie Walowsky. Nous avons utilisé des rebus, comme le carton et les sacs de poubelles, pour tout créer. Et justement, les corbeaux mangent les déchets. »
Durant le défilé, les artistes ont déployé tous leurs atours en jouant de leurs faux instruments, accompagnés par de la musique, attirant les regards des passants par leurs attirails de corbeaux sombres.

 

 

 


 


Tous les commentaires (1)

Écrit par Anonyme, 01 décembre 2011, 11 h 42
allain st-cyr est le maieur