Formation en évaluation : Industrie diamantifère

23 juin 2000
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Durant la première semaine de juin, les ministres Jake Ootes et Joe Handley ont rencontré des membres du Diamond High Council (DHC), qui sont intéressés par le potentiel diamantifère des Territoires. Le GTNO souhaite fournir une assistance dans le domaine de la formation. Selon le ministre de l'Éducation, de la Culture et de la Formation, Jake Ootes, le DHC a reconnu les opportunités uniques existant aux T.N.-O. relativement à l'industrie diamantifère, et s'est avéré un excellent partenaire.

« Nous explorons actuellement les divers avenues qui s'offrent à nous », a déclaré le directeur des projets diamantifères au sein du GTNO, Martin Irving. « Nous supportons l'installation de ce nouvel établissement », a-t-il ajouté.

Il exis-te actuellement une entreprise qui effectue le polissage et la coupe du diamant dans les Territoires. Il s'agit de Sirius Diamond qui a ouvert ses portes en juin 1999. En juillet prochain, la compagnie Arslanian devrait débuter ses opérations. Une troisième entreprise, Deton Cho Diamond procède actuellement à des tests de vérification de son matériel et devrait ouvrir ses portes officiellement sous peu.

L'établissement d'une entreprise d'évaluation entraînerait une diminution des coûts pour les manufacturiers qui n'auraient pas à envoyer leurs diamants se faire évaluer ailleurs au Canada ou à l'étranger. À l'échelle nord-américaine, il y a cinq principales compagnies, dont HRD, Geomogical Institute of America et International Gemological Institute (Anvers). « L'ouverture d'un tel centre pourrait entraîner la création de 5 à 15 emplois », a estimé Martin Irving. Actuellement, il n'y a pas de formation officielle pour devenir évaluateur. Cependant, certaines compagnies donnent une formation préparatoire à leurs futurs employés et certains reçoivent quelques cours sur l'évaluation. « Il y a réellement des opportunités et du potentiel aux T.N.-O. », a-t-il souligné.

« Il n'est pas suffisant de seulement recevoir des notions théoriques en la matière. La théorie est une chose, la pratique en est une autre. Il faut acquérir beaucoup d'expérience pour devenir un bon évaluateur », a affirmé M. Irving.

Avant de pouvoir apprécier la qualité d'un diamant, il faut savoir apprécier les 4 C : la valeur en carat, la clarté, la couleur et la coupe. « Plus un diamant est d'une blancheur éclatante, moins il y aura d'inclusions », conclut M Irving.