Igloo, tipi, shack

01 décembre 2016

Est-il si difficile que ça de comprendre que des gens veulent vivre plus simplement, autrement? Avoir un petit espace réconfortant plutôt qu’une grande maison? Choisir que certaines choses aient une place et que l’ordre dans une habitation libère l’esprit? Sans tomber dans le complexe de la tente-roulotte, où de nombreux mononcles ont perdu leur sang-froid à tenter de tout bien replacer et la refermer pour continuer leurs vacances ailleurs, les petits espaces habitables demandent une certaine hygiène de vie. Que ce soit à Tokyo, Paris, ou d’autres mégapoles, des millions de personnes vivent par choix ou non, dans de très petites habitations. Il est normal d’avoir un réfrigérateur aussi petit que celui d’une chambre d’hôtel. Ce n’est pas parce que le Canada est grand comme le vent que les gens peuvent ou veulent nécessairement vivre dans de grandes maisons avec un troisième réfrigérateur pour leurs bières.

Le concept de mini-maison impose donc d’émanciper les services offerts à la communauté. Définir des lieux de rencontre, d’activité, de travail et de consommation alors que cet espace que l’on a plus chez soi peut quand même devenir chez nous. N’y avait-il pas de grands igloos communautaires quand les familles inuites étaient encore nomades? Le foyer extérieur du Woodyard à Yellowknife, n’est-il pas un lieu de rencontre où ses résidents et autres peuvent socialiser ailleurs que dans leurs espaces individuels? C’mon Yellowknife! On ne veut pas réinventer la roue, simplement mettre une petite maison dessus et vivre plus modestement.


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