École J.H. Sissons : Entente de santé avec le ministre Tom Beaulieu

23 février 2012
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Une pièce de théâtre pour enseigner aux gens les aliments nutritifs pour la santé. (Charles-Antoine Bélair)

Une pièce de théâtre pour enseigner aux gens les aliments nutritifs pour la santé. (Charles-Antoine Bélair)

Le ministre de la Santé et des Services sociaux Tom Beaulieu était à l’école Sissons le mardi 14 février pour faire l’annonce d’une entente avec les élèves.

« Apprendre à faire de bons choix santé peut vous aider, vous et votre cœur, pour le restant de vos jours. C’est aussi un bon exemple à montrer à votre famille et vos amis. »
C’est le message qu’avait le ministre de la Santé et des Services sociaux, Tom Beaulieu, aux élèves de l’école d’immersion francophone J.H. Sissons, le 14 février.
Les jeunes ont fait une promesse à Tom Beaulieu et au député de Yellowknife Centre, Robert Hawkins, de bien s’alimenter et de vivre une vie active. Une promesse que tout le monde a signée dans l’école.
Mais malgré cette entente avec les élèves, l’enseignante Monique Marinier souligne que cela n’empêche personne de se gâter de temps à autre.
« Ça ne veut pas dire que vous ne pouvez plus jamais manger de sucre, a-t-elle dit aux élèves. La promesse dit : Je promets d’aimer mon cœur. Je promets de bien manger et de faire de l’exercice. »
La journée même, les élèves de l’école Sissons ont fait plusieurs activités, comme leur traditionnelle marche hivernale. Au retour, une collation santé les attendait.

Une continuité

Le directeur de l’école Sissons, Paul Bennet, était très fier de cette promesse et affirme que le fait que les politiciens la signent aussi est un bon modèle pour les élèves.
« On encourage d’embarquer dans un projet comme ça et on a le soutien de notre ministre et de notre représentant à l’Assemblée législative, croit Paul Bennet. Ils sont fiers de notre école et ils ont confiance que l’on peut mener (ce projet). »
À son avis, les élèves sont bien au courant de ce qu’il faut et ne faut pas manger pour maintenir une saine alimentation.
Cela permet à l’établissement scolaire d’être un pionnier pour ce genre de projet et d’agir comme exemple pour les autres écoles de la capitale.
L’entente est initialement d’une durée de deux semaines, mais l’objectif pour le directeur serait que cela perdure au moins toute l’année.
« C’est peut-être pour deux semaines, mais c’est quelque chose que l’on voudrait poursuivre toute l’année, affirme le directeur. Nous faisons des sondages, surtout auprès des élèves de quatrième et cinquième année et ils donnent leurs réponses sur les choses qu’ils mangent dans une semaine. »
Un thermomètre a même été mis en place pour calculer le nombre de portions santé mangées par les gens de l’école. Chaque semaine, le compteur est remis à zéro.

Lutte

Le ministre de la Santé et des Services sociaux a mentionné aux élèves lors de son discours que plus de 200 cas de diabète sont diagnostiqués chaque année aux Territoires du Nord-Ouest.
Selon lui, cette initiative à l’école Sissons se veut une intervention importante auprès de la population pour améliorer la santé des gens.
« Ce que nous essayons de faire, en fait, c’est de donner un maximum d’informations aux enfants pour qu’ils commencent le plus tôt possible, explique Tom Beaulieu. C’est une sorte de développement en bas âge pour que les enfants puissent manger plus sainement et faire de l’exercice à un jeune âge. Tous ces jeunes ont dix ans et moins, donc nous essayons de cibler ce groupe d’âge pour voir une amélioration de la santé de la population dans le futur. »
En intervenant maintenant auprès de plusieurs jeunes, le ministre espère que les saines habitudes de vie qu’ils développeront resteront avec les années et qu’ainsi, ces jeunes seront en bonne condition physique une fois adultes.