Engagez-vous, qu’ils disaient

Les commissaires francophones du Canada ont eu la bonne idée de venir se réunir dans les TNO. Une décision stratégique qui voulait démontrer l’appui d’un réseau canadien à la cause ténoise. Un temps pour refléter une réalité qui n’a pas son semblable au sud du pays. Une réalité qui diffère également de celles retrouvées dans nos territoires limitrophes.


Pourtant ce n’est pas l’engagement des commissaires, du personnel enseignant ou des parents d’élèves qui est unique… Outre l’histoire, les finances publiques et le climat, c’est l’approche d’un gouvernement face aux revendications d’une communauté.


Depuis la reprise des travaux législatifs de ce mois d’octobre, j’ose identifier un engagement différent de la part de nos élus politiques. Des questions sur l'admission ou les constructions des écoles francophones ont, par le passé, maintes fois été soulevées en chambre. La semaine dernière, deux députés sont revenus à la charge, mais en français. Une autre de nos onze langues officielles peut avoir sa place dans l’arène politique ténoise? Des députés ont même utilisé leurs oreillettes pour écouter la traduction simultanée!


Le ministre de l’Éducation s’est lui aussi engagé, alors qu’il a semblé avenant et interpellé durant ces visites au congrès national. Il s’est surement rendu compte de l’état d’esprit francophone : unis, les Franco-Ténois font partie d’une grande famille canadienne; équitable, ce qui est bon pour la majorité doit être bon pour la francophonie; respectueux, si c’est bon pour nous, c’est aussi bon pour les populations autochtones.


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.