PROJET VERT L’AVENIR : Chronique d’écosurvie : En guise d’introduction

09 avril 2009
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Chère lectrice, cher lecteur permettez-moi de commencer cette chronique comme on enlève un pansement collé sur la peau ; d’un coup sec! Vous et moi, individuellement, sommes responsables de l’état actuel des choses sur le plan environnemental. La planète est malade et nous en sommes la cause. Et attention ici, « nous » veut dire moi, mais aussi toi la personne qui lit ces mots et non pas comme on a l’habitude de l’utiliser ce « nous » communautaire, impersonnel, déresponsabilisant. Jusqu’à maintenant je ne vous apprends probablement rien de nouveau.

Voici comment je vois les choses. Si chaque personne ne croit pas qu’elle puisse avoir un impact significatif sur le cours des choses, rien ne changera. Formulées de manière positive, si on croit pouvoir changer les choses, elles changeront. On peut crier au scandale devant les multinationales et les sables bitumineux, si au jour le jour toi et moi ne faisons pas les efforts nécessaires afin de prendre soin du bout de terre sur lequel on vit, ben on est dans la schnoutte !

Je ne suis pas un spécialiste de l’environnement, ni un scientifique ou un quelconque expert en la matière. Je ne suis qu’un simple individu qui croit au pouvoir de la masse, de monsieur et madame tout le monde. Si on attend que David Suzuki règle le problème des changements climatiques par lui-même, on va attendre longtemps. Ne pensez pas que je ne respecte pas M. Suzuki. Nous avons besoin de ces grands penseurs, ces brasseurs de cabane à la Al Gore, à la Jacques Languirand et à la Hubert Reeves, mais ultimement si « nous » (toi et moi) ne mettons pas la main à la pâte, rien de significatif n’arrivera.

Au fil de cette chronique, j’aimerais partager avec vous de petits trucs « initiateur de foi » ainsi que d’autres plus radicaux. Au point où nous en sommes à l’échelle planétaire et en tenant compte de la façon de vivre que nous avons en Amérique, je considère que de penser qu’il est encore possible de rétablir la situation écologique est autant un acte de foi que de croire en un dieu que personne n’a jamais vu mais au nom duquel des milliards de personnes agissent positivement chaque jour (je ne focusserai ici que sur le positif pour les besoins de notre cause !). Donc, « trucs initiateurs de foi » sont ces petites actions que je vous encouragerai à poser en croyant qu’ils feront une différence. Tant que vous ne croirez pas que ces actions feront une différence, vous ne les poserez pas, et tant que ces actions ne seront pas posées, nous ne verrons aucune différence ; il est là l’acte de foi, il faut croire avant de voir !

L’idée de la chronique est donc d’exposer des moyens pratiques de passer à l’action (ou de ne pas perdre espoir, ce qui est quelquefois tout aussi difficile). Parallèlement à cette chronique dans l’Aquilon j’ai créé un blog (www.ecosurvie.unblog.fr) sur lequel vous trouverez ces mêmes textes en format électronique avec hyperliens en prime ainsi que la possibilité de partager vos commentaires spontanément (n’oubliez pas que vous pouvez aussi utiliser le courrier du lecteur de l’Aquilon ou la section commentaire de son site Web pour exposer votre point de vue).

J’espère que vous pourrez voir l’utilité d’une telle chronique dans les pages de votre hebdomadaire francophone des TNO. Je vous dis donc à la prochaine alors que j’aborderai la question du recyclage en posant la question : Est-ce que la récupération est la solution ? Quant à moi, je peux vous dire tout de suite que je pense que la réponse à cette question est : non ! N’oubliez pas d’aller passer vos commentaires sur le blogue.

 

Suggestion de lecture de la semaine :

La revue québécoise Aube, le recueil de solutions écologiques publié par les éditions de la plume de feu. www.laplumedefeu.com