Chenapan

Excusez cette francisation, mais le GTNO vient de manquer une bonne occasion de faire un pas de plus vers sa communauté francophone.

En repoussant encore l’opportunité d’établir une relation de confiance avec la commission scolaire francophone et les parents ténois, le gouvernement se comporte tel un garnement. Réprimandé de ne pas avoir fourni assez aux élèves francophones, le GTNO a décidé de rétablir la situation dans son petit coin. Certes, il a consulté pour établir sa nouvelle directive ministérielle, tendu l’oreille aux revendications de la francophonie concernant la construction d’un gymnase communautaire, mais n’a pas voulu jouer cartes sur table avec ses deux plus importantes collectivités, Yellowknife et Hay River. Comme s’il était encore amer de s’être fait taper sur les doigts.


Pas de travail constructif où le gouvernement a dit « travaillons ensemble sur une solution qui nous convient », mais plutôt des actions unidirectionnelles du genre « après réflexion, je vais faire ce que j’ai décidé ». Un pied de nez en fait, à l’idée que l’on se fait d’un gouvernement qualifié de consensus.


Un gymnase standard sera donc construit dans la capitale, mais les deux communautés au nord et au sud du Grand lac n’obtiendront pas le plein potentiel d’une démarche collaborative : collaborer avec le gouvernement fédéral pour bonifier la construction du gymnase d’Allain St-Cyr ; collaborer avec la commission scolaire pour transférer la gestion des admissions ; collaborer avec la municipalité de Hay River pour subvenir à ses besoins d’infrastructures sportives pouvant être rattachées à l’école Boréale.


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.