C'est la fête

21 juin, 24 juin, 1er juillet, avec ces trois célébrations qui réunissent à chaque fois une foule diversifiée, les TNO n'auraient presque pas besoin du 27 juin, la journée canadienne du multiculturalisme. Pourtant, elle est justement aussi importante. Le multiculturalisme aussi constitue un des éléments fondateurs du pays. Parlez-en aux Irlandais de Terre-Neuve, aux Scandinaves des Prairies, aux Asiatiques de l'Ouest...
En plus de rassembler la population, ces événements de la mi-année sont un moyen efficace de perpétrer la culture. Ce n'est pas si souvent que la population a accès à des spectacles de qualité sans avoir à débourser le prix d'un billet. Ces célébrations gratuites et publiques sont la clé d'un meilleur partage entre les communautés. Fêter et danser ensemble, y a-t-il meilleur moyen de sympathiser?
Chapeau bas au gouvernement canadien. L'investissement entourant les célébrations du 150e a sans conteste bonifié l'ampleur de ces réunions populaires. À Yellowknife, aucune journée des autochtones n'avait vu une scène si grande et si équipée. Le financement de la fête du 24 juin a permis de concrétiser certaines idées novatrices d'organismes communautaires. Le 1er juillet 2017 restera pour la capitale ténoise, une édition affichant une sélection musicale des plus riches et diverses.
L'accès à la culture, offert à tous, encore une fois est essentiel. Il permet découverte, échange, et respect. Trois traits fondamentaux canadiens qui, surtout le dernier, doivent continuer de s'émanciper au cours des 150 prochaines années.


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