2016, année de la langue française

14 janvier 2016
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C’est juste pour la rime, mais c’est une ritournelle pleine d’espoir. Un espoir nourri par ces commentaires récoltés dans deux articles de cette semaine.


Les gens aiment échanger en français, y a pas à dire. Que ce soit grâce à des jeunes qui découvrent d’autres sphères sociales par le biais d’activités linguistiques, ou des personnes qui veulent reconnecter avec une langue qui leur donne des papillons dans le ventre, les francophones des TNO se diversifient, se multiplient et se parlent.

Je trouve cela stimulant, car j’aime ces démonstrations d’amour fraternel avec la langue française. J’aime quand la langue tambourine dans le cœur avant de rouler dans la bouche. Tout de suite, c’est vivant, animé et même sans facilité, c’est juste bon de le partager.

Un espoir soutenu également par les célébrations de notre francophonie. Cette semaine, le 14 janvier, la commission scolaire YK1 a fêté ses 35 ans d’éducation d’immersion à Yellowknife. Avec une cérémonie familiale, de la danse, de la musique orchestrée par un groupe qui chante en français. Ça lance bien l’année 2016, de reconnaitre que le français se parle, s’échange et instruit depuis des générations dans le Nord.

Finalement un espoir plein de réminiscence. Car grâce aux nombreux hommages faits au Thin White Duke, j’ai même entendu David Bowie chanter en français : « On peut être héros, pour juste une journée! » qu’il chantait dans une version française pressée en 1977, quelques mois après la sortie de Heroes. Une sorte d’appel à être ce que l’on veut. Pourquoi pas des androgynes de la langue? Soyons francophiles, soyons francophones, soyons héros et partageons cette langue.