#DIRECTIVE2016

08 septembre 2016

Lors d’un événement Portes ouvertes au Centre d’amitié Soaring Eagle
de Hay River, le 1er septembre 2016 dernier, le premier ministre des TNO
et les membres du Conseil exécutif ont rencontré le public
et répondu à leurs questions.

« Ces événements traduisent l’engagement du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (GTNO) à la transparence et à l’ouverture », explique un communiqué de presse du gouvernement territorial.


Pour les parents, grands-parents et élèves de Hay River, ça a été une occasion d’être en tête-à-tête avec le ministre de l’Éducation, Alfred Moses, pour lui faire part de leurs inquiétudes concernant la Directive 2016.


À la suite de cette discussion, le sentiment a été que le ministère s’était basé sur des hypothèses pour formuler la Directive. « On aimerait beaucoup mettre en lumière certaines informations qui sont incorrectes dans le cas de Hay River », a exprimé Shelley Maher, parent d’élève.

La mention « sans appel » de la Directive a été soulevée.
Cette mention stipule que la décision du ministre sur un refus d’admission dans une école francophone est finale. « Même un criminel a le droit d’aller en appel », a affirmé une personne présente à l’événement, a-t-on rapporté à L’Aquilon.


« On a dit au ministre que l’école était maintenue en vie artificiellement, mais que ça ne sera pas assez pour la sauver », a raconté Mme Maher.


En ce qui concerne une éventuelle fermeture de l’école Boréale, Yvonne Careen, directrice générale à la CSFTNO, précise que cela déprendra des inscriptions à l'école dans une perspective à long terme.


« On a pris une décision, comme commission scolaire, de garder le même niveau de services en place, même si le nombre d’élèves diminue à l’école. Éventuellement, selon les sources de financement qu’on reçoit, il sera possible, ou pas, de garder ce même niveau de services en place, dans le cas où nos inscriptions continuent à baisser », a exposé la directrice générale.


Shelley Maher a tenu à souligner que les parents qui valorisent les langues comme un aspect important de l’éducation de leurs enfants sont passionnés : « En tant que parents, on essaie d’éduquer nos enfants et de leur donner des opportunités [en leur offrant la possibilité d’être bilingues] ».


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